Communiqués de presse

Le rassemblement mondial Planète en mouvement, un succès au Québec

Le 26 septembre 2011 | Affiché dans

Les citoyens québécois répondent à un appel planétaire pour se défaire de la dépendance aux énergies fossiles

Montréal — Dans le cadre de l'évènement mondial Planète en mouvement, la Fondation David Suzuki et Action Climat Montréal ont organisé un piquenique ce samedi dernier 24 septembre au parc Jeanne-Mance face au Mont-Royal. Le but de cet évènement était de démontrer la force du transport collectif et la volonté de la population de se défaire des énergies fossiles.

Pour l'occasion, la Fondation David Suzuki a organisé une collecte de kilomètre. Les citoyens étaient invités à se déplacer sans avoir recours aux énergies fossiles pour ensuite faire don de ces kilomètres « verts » à une grande collecte. Chaque contribution démontre l'appui de la population envers la recherche de solutions à la crise climatique à laquelle le Québec, comme le monde entier, doit faire face. Cette collecte a permis de récolter 1661 kilomètres partout à travers la province ce qui représente presque la distance parcourue lors d'un aller-retour entre Montréal et Gaspé. Lors du piquenique au Parc Jeanne-Mance, les participants ont contribué 496 kilomètres à cette collecte ce qui équivaut à la distance entre Montréal et Toronto.

« Les décisions que nous prenons en matière de transport peuvent facilement mener à une meilleure santé pour tous, autant pour nous en tant qu'être humain que pour la planète » affirme Ben Harack, commissaire à l'environnement de l'association des étudiants des cycles supérieurs de l'Université McGill et membre d'Action Climat Montréal. « La participation des citoyens lors de cet évènement démontre leur volonté de développer des infrastructures facilitant le transport écologique ce qui permet, par le fait même, de réduire notre dépendance aux énergies fossiles. »

D'autres évènements similaires ont eu lieu partout à travers le monde. Entre autres, des activités ont été organisées à Londres, à Abidjan et à São Paulo. Des évènements ont aussi eu lieu à travers le Canada comme à Toronto où le bureau de la Fondation David Suzuki de la ville reine a également souligné ce rassemblement mondial.

Des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre existent et la population a démontré qu'elle veut que des mesures concrètes soient mises en place. La Fondation David Suzuki, qui travaille constamment à trouver et partager des solutions afin d'assurer un avenir prospère aujourd'hui et pour les générations à venir, tient à remercier tous les participants de cet évènement.

Pour en savoir plus sur la Fondation David Suzuki, visitez www.davidsuzuki.org/fr.
Pour en savoir plus sur l'évènement mondial : www.moving-planet.org/fr.

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Pour plus de renseignements, joindre

Manon Dubois Crôteau, Spécialiste des communications, mdubois@davidsuzuki.org, 514-679-0821

Nadine Légaré, Coordonnatrice des communications, nlegare@davidsuzuki.org, 514-969-3158

Événement mondial 24 heures de réalité : plus de 9 millions de personnes ont répondu à l'appel d'Al Gore et de Karel Mayrand

Le 20 septembre 2011 | Affiché dans

Montréal — Les 14 et 15 septembre dernier a eu lieu l'événement mondial 24 heures de réalité, mis sur pied par le Projet de la réalité climatique, un organisme fondé par l'ancien vice-président des États-Unis Al Gore. En tout, 24 conférenciers internationaux ont livré une présentation dans 24 fuseaux horaires, durant 24 heures, afin d'exposer la réalité de la crise climatique et l'urgence d'agir. L'événement s'est terminé par une présentation multimédia d'Al Gore 24 heures plus tard. Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec et président de Réalité Climatique Canada, a été choisi par M. Gore comme porte-parole francophone de l'évènement.

« C'est une fierté pour la Fondation David Suzuki d'unir ses forces à celles d'Al Gore pour encourager les citoyens à résoudre les problèmes liés à la crise des changements climatiques. Le temps des mensonges et de l'inaction est révolu. Il faut agir maintenant », soutient Karel Mayrand, qui a présenté sa conférence à New York, aux côtés d'Al Gore.

Des répercussions à l'échelle planétaire

Les 24 heures de réalité ont provoqué un véritable mouvement international, permettant à l'ensemble de la population de prendre conscience de la réalité des changements climatiques. Le nombre de personnes ayant visionné les conférences en direct ou en différé sur le site Internet climaterealityproject.org témoigne de cette onde de choc planétaire. En effet, plus de 9 millions de personnes ont visionné les présentations, un résultat au-delà des attentes.

« En visionnant les conférences diffusées pendant les 24 heures de réalité, les gens ont contribué à poser un geste concret pour résoudre les problèmes liés à la crise des changements climatiques et aux évènements météorologiques extrêmes. Le premier pas à franchir est celui de mieux comprendre la crise climatique. Le second est d'agir. Il ne suffit plus de changer les ampoules : il faut changer les lois », mentionne Karel Mayrand.

L'impact des 24 heures de réalité au Québec

Si le monde entier s'est mobilisé lors des 24 heures de réalité, le Québec ne fait pas exception. Les Québécois étaient invités à s'impliquer de différentes façons, notamment en organisant des séances de visionnement au travail, à l'école ou dans leur communauté, en envoyant un message texte avec le mot « réalité » pour démontrer leur engagement, en visitant la section 24 heures de réalité de la page Facebook de la Fondation David Suzuki, ou encore en utilisant le mot-clic #réalité sur Twitter durant les conférences. L'équipe d'Al Gore s'est d'ailleurs dite très impressionnée par l'appui des Québécois aux
24 heures de réalité, un soutien qui s'est particulièrement démarqué par rapport au reste de la planète.


Rendez-vous au http://climaterealityproject.org/fr/videolanguage/francais/
pour visionner la présentation de Karel Mayrand


Desjardins Groupe d'assurances générales (DGAG), partenaire de Réalité Climatique Canada, a apporté un appui important à l'événement mondial 24 heures de réalité en invitant sa clientèle à participer à l'événement par l'entremise du site Web desjardins.com ainsi que le compte Twitter et la page Facebook du Mouvement Desjardins. Les changements climatiques sont identifiés comme une cause directe de dommages aux biens et, à titre d'assureur de dommages, DGAG se sent particulièrement interpellé par le phénomène.

« Au cours des dernières années, les compagnies d'assurances au Canada, en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde, ont constaté une augmentation des réclamations liées à des dommages causés aux biens par des événements météorologiques extrêmes » indique Mme Sylvie Paquette, présidente et chef de l'exploitation de Desjardins Groupe d'assurances générales. « Le problème est réel et la situation mérite que l'on s'y intéresse sérieusement. C'est pour cette raison que Desjardins Groupe d'assurances générales s'est associé à Réalité Climatique Canada. Notre partenariat avec l'organisme vise à sensibiliser la population canadienne à la réalité des changements climatiques et aux solutions pour y faire face. »

karelandgore.jpg L'ancien vice-président des États-unis Al Gore en compagnie de Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec et porte-parole francophone de l'événement mondial 24 heures de réalité, le 14 septembre 2011.

karel-map-larger.jpg Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec et porte-parole francophone de l'événement mondial 24 heures de réalité, en studio à New York, le 15 septembre 2011.

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Pour obtenir une entrevue avec Karel Mayrand, des images hautes résolutions ou encore pour tout autre renseignement, veuillez communiquer avec :

Valérie Ladouceur
Massy-Forget relations publiques
514 842-2455, poste 15 / Cell. : 514 268-5437
vladouceur@mfrp.com

À propos de Réalité Climatique Canada

Réalité Climatique Canada se donne pour mission de présenter la réalité de la crise climatique et d'impliquer le public dans des conversations au sujet des solutions pour y faire face. Fondé et dirigé par Al Gore, Lauréat du prix Nobel et ancien vice-président des États-Unis, Réalité Climatique Canada a maintenant plus de 5 millions de membres et de partisans à travers le monde. Il est guidé par une seule vérité : la crise climatique est réelle et des solutions existent afin de résoudre le problème. Réalité Climatique Canada est soutenu par le gouvernement du Québec, Desjardins Groupe d'assurances générales, le Canadien National et de nombreux autres donateurs. tcpcanadafrancais.iglooprojects.com

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation, des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. davidsuzuki.org

À propos de Desjardins Groupe d'assurances générales

Filiale du Mouvement Desjardins, le premier groupe financier coopératif du Canada, Desjardins Groupe d'assurances générales (DGAG) offre, par l'intermédiaire de ses propres filiales, de l'assurance de dommages en direct auprès du grand public et des membres de groupes partenaires partout au Canada ainsi qu'auprès des entreprises du marché québécois. Chef de file parmi les assureurs de dommages en direct au Canada, DGAG possède un actif de 3,1 milliards de dollars, détient un portefeuille de 1,9 million de polices en vigueur et affiche un chiffre d'affaires de 1,6 milliard de dollars. La distribution de ses produits se fait par l'entremise d'agents en assurance de dommages en poste dans le réseau des caisses Desjardins du Québec, à partir de plusieurs centres de contact avec la clientèle, par Internet et, dans certains cas, par téléphonie intelligente.

Pétrole dans le golfe : La Coalition Saint-Laurent en tournée d'information dans les communautés côtières du Québec

Le 6 septembre 2011 | Affiché dans

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Pour inciter les gens à participer aux consultations publiques du gouvernement

Îles-de-la-Madeleine — La Coalition Saint-Laurent réalisera en septembre 2011 une tournée de conférences-échanges sur l'exploration et l'exploitation pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent et sur les prochaines consultations publiques que tiendra le gouvernement du Québec. La tournée visitera quelques municipalités de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et de la Côte-Nord.

Rappelons que le gouvernement du Québec procède actuellement à une évaluation environnementale stratégique (ÉES) sur la portion québécoise du golfe et tiendra des consultations publiques du 3 octobre au 18 novembre 2011. Cette démarche sera déterminante pour l'avenir du golfe. La participation du public en grand nombre y est donc essentielle. Or, trop peu de peu de citoyens et de groupes semblent informés de ces enjeux majeurs et complexes.

« Il est essentiel de mobiliser rapidement les communautés côtières du golfe pour les informer sur ce dossier et les inciter à participer aux consultations publiques prévues par le Québec en octobre et novembre 2011, ainsi qu'à celles à venir du côté de Terre-Neuve. Seules certaines villes côtières et insulaires seront visitées pour des séances consultatives lors de l'ÉES2. Espérons que ça fasse boule de neige auprès des Québécois qui seront consultés uniquement par le web! », explique Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles et porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

Le Saint-Laurent est encore vierge de toute exploitation d'hydrocarbures. L'implantation d'une nouvelle industrie gazière et pétrolière dans le golfe pourrait voir le jour prochainement : Terre-Neuve évalue actuellement une demande de forage exploratoire au gisement potentiel Old Harry, situé en plein cœur du golfe. Québec, pour sa part, ne cache pas son préjugé favorable et avance que l'exploitation de cette ressource pourrait être profitable pour l'ensemble des Québécois. La décision de développer ou non cette industrie doit être prise de façon éclairée par l'ensemble des communautés autour du golfe, ce qui comprend 5 provinces.

Les conférences seront données par Madame Giroux qui s'intéresse de près à ces enjeux depuis 2003. Elle quittera les Îles-de-la-Madeleine pour se rendre en Gaspésie dans la semaine du 12 septembre 2011, puis sera dans le Bas-Saint-Laurent la semaine du 19 septembre et sur la Côte-Nord la semaine du 26 septembre. Une douzaine de conférences seront offertes gratuitement à tous.

« Aux Îles-de-la-Madeleine, les élus et les citoyens sont déjà très informés et préoccupés par un éventuel développement de cette industrie à proximité de leurs côtes. Il faut maintenant informer les autres communautés côtières du golfe, en particulier les élus, les pêcheurs, les Autochtones, les ONG, les scientifiques, et tous les autres groupes d'intérêt et citoyens. Par cette tournée de conférences, nous désirons les convaincre de l'importance de participer aux consultations publiques à venir », de renchérir Madame Giroux.

Divers partenaires collaborent à ce projet, notamment le Conseil régional de l'environnement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et le Conseil régional de l'environnement du Bas-Saint-Laurent.

Le calendrier des conférences peut être consulté ici.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe 60 organismes et associations issus de secteurs économiques variés et plus de 2600 individus. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources

Danielle Giroux
Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent (entrevues en français)
Présidente, Attention FragÎles
418-986-6644 / coalitionstlaurent@me.com
http://www.coalitionsaintlaurent.ca/

Manon Dubois, Spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Christian Simard, directeur général
Nature Québec
418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Sylvain Archambault, responsable aires protégées et utilisation du territoire
Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec (SNAP Québec)
418-686-1854 / sarchambault@snapqc.org

Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec, choisi par Al Gore pour démontrer la #réalité des changements climatiques

Le 30 août 2011 | Affiché dans

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Que peut-il se produire en vingt-quatre heures ? En vingt-quatre heures, une rivière peut sortir de son lit et inonder une ville, une rue peut devenir un torrent, une montagne peut se transformer en coulée de boue et une forêt peut s'embraser. Mais en vingt-quatre heures, il est aussi possible de changer le monde. Du 14 au 15 septembre prochain, vous êtes conviés à l'événement mondial 24 heures de réalité, qui a pour but de mettre en lumière la portée, l'échelle et l'impact des changements climatiques.

Le Québec, comme le monde entier, est entré dans l'ère de la réalité des changements climatiques. Les inondations historiques provoquées par la crue sans précédent de la rivière Richelieu, les grandes marées destructrices qui ont affecté le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, une seule tempête qui a causé une année d'érosion aux Îles de la Madeleine : chaque région du Québec fait maintenant face à des événements météorologiques extrêmes. Si aucun de ces événements ne peut être lié seul aux changements climatiques, leur multiplication et leur intensité croissante sont le signe d'une nouvelle réalité climatique.

Les 14 et 15 septembre prochain, Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec, l'ancien vice-président des États-Unis Al Gore ainsi que 22 autres conférenciers à travers le monde présenteront l'événement global 24 heures de réalité. Karel Mayrand sera le porte-parole francophone de l'événement et fera la seule présentation en français.

Mis sur pied par Réalité Climatique Canada, fondé par Al Gore, les 24 heures de réalité, ce sont 24 présentations, dans 24 fuseaux horaires, durant 24 heures, dont le but est d'exposer la réalité de la crise climatique et l'urgence d'agir sur cet enjeu. Débutant le 14 septembre à 19 heures, l'événement se terminera par une présentation multimédia d'Al Gore 24 heures plus tard, soit le 15 septembre à 19 heures.

Desjardins Groupe d'assurances générales (DGAG), partenaire de Réalité Climatique Canada, est fier de s'associer à l'événement mondial 24 heures de réalité. En effet, les changements climatiques sont identifiés comme une cause directe de dommages aux biens et, à titre d'assureur de dommages, DGAG se sent particulièrement interpellé par le phénomène.


Qui : Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec et président de Réalité Climatique Canada d'Al Gore, sera disponible du 30 août au 23 septembre pour discuter des changements climatiques mondiaux et de la réalité climatique au Québec ainsi que de la nouvelle initiative d'Al Gore.

Quoi : 24 heures de réalité, durant lequel 24 présentations, dont celle de Karel Mayrand et d'Al Gore, seront diffusées en 13 langues, pour illustrer l'importance de réagir face aux changements climatiques.

Quand : Du 14 au 15 septembre, de 19 h à 19 h
Présentation de Karel Mayrand : le mercredi 14 septembre 2011, minuit
Présentation d'Al Gore : le jeudi 15 septembre 2011, 19 h

Les médias sont également invités à un visionnement public qui aura lieu le 15 septembre dès 17 h 00, durant lequel la présentation de Karel Mayrand sera transmise en différé, et celle d'Al Gore, diffusée en direct.

: Le visionnement public aura lieu à la Maison du développement durable (salle de conférence au rez-de-chaussée), 50, rue Sainte-Catherine Ouest, à Montréal. L'ensemble des conférences pourra être visionné en direct sans frais les 14 et 15 septembre et en différé en visitant le climaterealityproject.org


Comment s'impliquer?

  • Visionnez en grand nombre les présentations, en direct ou en différé, au climaterealityproject.org;
  • Organisez des séances de visionnement au travail, à l'école ou dans votre communauté et transmettez vos plus belles photos ou vos vidéos de l'événement à la Fondation David Suzuki à realite@davidsuzuki.org;
  • Visitez la section 24 heures de réalité de la page Facebook de la Fondation David Suzuki;
  • Textez « Réalité » au 75353
  • Utilisez le hashtag #réalité sur Twitter durant les conférences pour manifester votre engagement;
  • Visitez la page Web de l'événement 24 heures de réalité http://action.davidsuzuki.org/fr/24-heures;
  • Visitez la page d'accueil ou la section « Changements climatiques » du site davidsuzuki.org et abonnez-vous à l'infolettre de la Fondation David Suzuki.

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Pour obtenir une entrevue avec Karel Mayrand, confirmer votre présence au visionnement public ou encore pour tout autre renseignement, veuillez communiquer avec :

Valérie Ladouceur / Mylène Forget
Massy-Forget relations publiques
514 842-2455, poste 15 / 17
vladouceur@mfrp.com / mforget@mfrp.com

À propos de Réalité Climatique Canada

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La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation, des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. davidsuzuki.org

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Filiale du Mouvement Desjardins, le premier groupe financier coopératif du Canada, Desjardins Groupe d'assurances générales (DGAG) offre, par l'intermédiaire de ses propres filiales, de l'assurance de dommages en direct auprès du grand public et des membres de groupes partenaires partout au Canada ainsi qu'auprès des entreprises du marché québécois. Chef de file parmi les assureurs de dommages en direct au Canada, DGAG possède un actif de 3,1 milliards de dollars, détient un portefeuille de 1,9 million de polices en vigueur et affiche un chiffre d'affaires de 1,6 milliard de dollars. La distribution de ses produits se fait par l'entremise d'agents en assurance de dommages en poste dans le réseau des caisses Desjardins du Québec, à partir de plusieurs centres contacts clients, par Internet et, dans certains cas, par téléphonie intelligente.

Old Harry : la Coalition Saint-Laurent dénonce l'incohérence du ministre Kent

Le 16 août 2011 | Affiché dans

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Îles-de-la-Madeleine — La Coalition Saint-Laurent dénonce l'incohérence du ministre de l'Environnement M. Peter Kent qui commande de mettre à jour l'évaluation environnementale stratégique (ÉES) sur le développement pétrolier dans la partie terre-neuvienne du golfe, sans toutefois mettre un frein au projet de forage sur le site d'Old Harry. Une évaluation environnementale stratégique doit permettre d'évaluer la pertinence d'ouvrir un secteur à l'exploration pétrolière. La logique exige donc d'interrompre les projets en cours jusqu'à ce que les conclusions de l'ÉES soient connues.

Selon la Coalition Saint-Laurent, cette décision démontre toute l'incohérence des décisions politiques face à l'avenir du golfe et discrédite le processus d'ÉES. « Comment peut-on décider de mettre en place un processus d'évaluation environnementale stratégique, et permettre en même temps à un projet de forage exploratoire de suivre son cours? Un moratoire doit être décrété sans délai jusqu'au terme du processus de l'ÉES qui sera menée du côté de Terre-Neuve, tout comme celui au Québec qui ne peut être levé avant les conclusions de l'ÉES », d'affirmer Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles et porte-parole de la Coalition.

Devant l'imminence d'un forage sur le site d'Old Harry, la Coalition Saint-Laurent, à l'instar de très nombreux intervenants, notamment l'Office Canada-Terre-Neuve des hydrocarbures extracôtiers, réclamait une commission d'examen impartiale afin de répondre aux nombreuses préoccupations des communautés côtières à l'égard du développement potentiel de l'industrie gazière et pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent.

Le ministre Kent, qui a refusé de mettre sur pied une commission d'examen, a néanmoins reconnu l'importance des préoccupations des communautés côtières face au projet Old Harry et au développement de l'industrie pétrolière dans le golfe. À ce titre, il recommande que soit mise à jour l'ÉES réalisée par Terre-Neuve-et-Labrador en 2007 sur sa partie du golfe du Saint-Laurent et que soit mise à contribution celle que mène actuellement le Québec de son côté. Mais de cette façon, il perpétue la vision fragmentée du golfe alors que les problèmes environnementaux et la pollution ne reconnaissent pas les frontières et peuvent toucher les cinq provinces côtières.

« Comment seront coordonnées l'ÉES terre-neuvienne promise par Kent et l'ÉES menée présentement par le Québec? À quand une véritable ÉES tenant compte de l'impact cumulatif de cette industrie sur l'ensemble du golfe? Est-ce que les consultations publiques approfondies promises par le ministre Kent permettront d'entendre les préoccupations exprimées par l'ensemble des communautés côtières du golfe? La démarche proposée par le ministre Kent laisse de nombreuses questions sans réponses qui seront déterminantes pour la crédibilité de l'ensemble de la démarche », d'expliquer Sylvain Archambault de la SNAP Québec.

Rappelons que la compagnie Corridor Resources Inc. procède actuellement à une étude d'impact pour le projet Old Harry et compte réaliser un premier forage exploratoire dès 2012.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe 60 organismes et associations issus de secteurs économiques variés et plus de 2600 individus. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources

Danielle Giroux
Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent (entrevues en français)
Présidente, Attention FragÎles
418-986-6644 / coalitionstlaurent@me.com
http://www.coalitionsaintlaurent.ca

Manon Dubois, Spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Christian Simard, directeur général
Nature Québec
418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Sylvain Archambault, responsable aires protégées et utilisation du territoire
Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec (SNAP Québec)
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La Fondation David Suzuki accueille favorablement la nomination de François Tanguay au sein du comité de l'Évaluation environnementale stratégique (ÉES) sur les gaz de schiste

Le 10 août 2011 | Affiché dans

La Fondation note cependant que beaucoup de chemin reste à faire pour assurer l'acceptabilité sociale et environnementale des gaz de schistes

Montréal — Le gouvernement du Québec annonçait ce matin la nomination de monsieur François Tanguay au sein du comité de l'Évaluation environnementale stratégique (ÉES) sur les gaz de schiste. La Fondation David Suzuki accueille favorablement cette nomination qui contribuera à renforcer ce processus. Elle note cependant que l'industrie des gaz de schistes n'a toujours pas passé le test de l'acceptabilité sociale et environnementale et rappelle qu'un profond fossé reste à combler à cet égard.

« Compte tenu de sa longue expérience des dossiers environnementaux et énergétiques, François Tanguay apporte avec lui une expertise et une intégrité qui seront fort utiles au comité », a déclaré Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « Nous encourageons toutefois le gouvernement à renforcer la transparence et la participation publique au sein de ce processus pour contribuer à rétablir un lien de confiance durement mis à l'épreuve par les événements de la dernière année ».

Rappelons que la Fondation David Suzuki a souscrit à la demande d'un moratoire complet sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schistes au Québec. Dans un rapport publié en partenariat avec l'Institut Pembina au début du mois de juillet, la Fondation soulevait plusieurs problématiques dans le développement de l'industrie des gaz de schistes et invitait le gouvernement du Québec à faire preuve de prudence avant de permettre le développement de cette industrie, afin d'assurer que les impacts environnementaux soient minimisés et que l'industrie passe le test de l'acceptabilité sociale. Le rapport démontrait également que le gaz naturel n'est pas une solution à la lutte aux changements climatiques et qu'il faudrait en réduire la consommation à court terme comme à long terme.

Pour en savoir plus sur la Fondation David Suzuki, visitez www.davidsuzuki.org/fr.

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Pour plus de renseignements, joindre

Nadine Légaré, Agent de communications, Fondation David Suzuki 514-316-4646 ext. 104
Courriel : nlegare@davidsuzuki.org

Agrandissement du Corridor écoforestier de la rivière à l'Orme

Le 9 août 2011 | Affiché dans

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Le Conseil régional de l'environnement et la Fondation David Suzuki saluent la protection d'un tiers des terrains de la SGF et invitent les intervenants à se concerter pour protéger les 60 hectares restants

Montréal — Le conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE-Montréal) et la Fondation David Suzuki accueillent très favorablement l'annonce de l'agrandissement du corridor écoforestier de la rivière à l'Orme. L'acquisition à des fins de protection de ces 31 hectares appartenant à la Société générale de financement du Québec (SGF) est donc une très bonne nouvelle pour la biodiversité montréalaise. Cette superficie représentant seulement un tiers du terrain de la SGF, les deux organismes souhaitent que les divers intervenants continuent de se concerter pour protéger les quelque 60 hectares d'espaces verts restants afin qu'ils s'intègrent dans la trame verte de Montréal.

Selon Coralie Deny, directrice générale du CRE-Montréal, « voici un nouveau gain pour l'agglomération de Montréal en termes d'aires protégées pour lequel nous ne pouvons qu'applaudir. La biodiversité et les espaces verts montréalais ont bien besoin d'annonces comme celle-ci. Mais il ne faut pas s'arrêter là avec l'anse à l'Orme car il reste une soixantaine d'hectares appartenant à la SGF dont l'avenir demeure incertain. Nous encourageons donc les différents paliers de gouvernement à trouver une vocation pour protéger ces anciennes terres agricoles de l'île ».

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec à la Fondation David Suzuki, « l'annonce de la protection du Corridor forestier de la rivière à l'Orme démontre qu'il est possible de réconcilier le développement urbain et la protection des milieux naturels. Il est temps que la région métropolitaine rejoigne les autres grandes métropoles du monde et se dote d'une ceinture verte ». Rappelons que la grande région de Montréal perd annuellement entre 1% et 2% de ses milieux naturels en raison du développement urbain et que le Sud-ouest du Québec est la région qui compte la biodiversité la plus riche, mais aussi la plus grande concentration d'espèces vulnérables ou menacées.

Ces terrains sont très proches des rives de la rivière à l'Orme, qui s'étend sur plus de 6 km depuis Sainte-Anne-de-Bellevue avant de se jeter dans le Lac des Deux Montagnes. Le vert et le bleu qui se côtoient favorisent une grande biodiversité, si précieuse en zone urbanisée. De plus, il est important de noter que les parcelles de terrain de la SGF situées au sud-ouest, qui ne sont pas intégrés dans l'acquisition annoncée aujourd'hui, sont d'anciennes terres agricoles, qui, rappelons-le, font partie des meilleures terres agricoles du Québec.

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Pour information

Coralie Deny, CRE-Montréal 514-842-2890 poste 225
Nadine Légaré, Fondation David Suzuki 514-316-4646, poste 104

L'Ontario prend la défense du climat; les autres provinces lui emboîteront-elles le pas au Conseil de la fédération?

Le 20 juillet 2011 | Affiché dans

Les groupes écologistes demandent aux premiers ministres provinciaux et territoriaux de clarifier les résultats de la rencontre des ministres de l'Énergie ainsi que d'appuyer le développement des énergies propres

Ottawa/Montréal — Alors que les premiers ministres provinciaux et territoriaux amorcent la rencontre annuelle du Conseil de la fédération, une vaste coalition de groupes non gouvernementaux de partout à travers le pays demandent aux provinces de clarifier leurs appuis au plan national de l'énergie adopté par les ministres de l'énergie à Kananaskis. Ce plan repose sur un scénario de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) quant à la demande énergétique mondiale qui nous conduirait à des niveaux d'augmentation de températures jugés dangereux en plus de qualifier les sables bitumineux comme une source d'énergie durable. L'Ontario a refusé de signer ce plan en raison de son opposition au caractère durable et responsable des sables bitumineux en plus de demander au gouvernement fédéral de renouveler le financement des énergies propres.

« Je suis confiant que le gouvernement du Québec n'accepterait jamais, de façon consciente, une augmentation des températures de 6 degrés Celsius ou encore une déclaration qualifiant les sables bitumineux de durable », affirme Steven Guilbeault d'Équiterre. « Je souhaite que le gouvernement du Québec clarifie sa position et se joigne à l'Ontario afin d'appuyer les énergies propres, sécuritaires et renouvelables » ajoute-t-il.

Les documents rendus publics hier sont basés sur des scénarios de l'AIE qui nous mèneraient tout droit vers une augmentation des températures de 6oC — bien au-delà de la limite de 2oC déjà jugée dangereuse par les gouvernements, dont le Canada et plusieurs provinces comme le Québec, et que ces derniers se sont engagés à éviter. L'utilisation des scénarios de l'AIE ont permis aux ministres de l'Énergie de faire de dangereuses hypothèses quant à la croissance de la demande pour les sables bitumineux et que l'expansion et les exportations de cette forme d'énergie sont centrales à tous plan énergétique canadien.

« La semaine dernière, les provinces de l'Atlantique ont reconduit leurs engagements de lutter contre les changements climatiques et de faire la promotion des énergies renouvelables lors de la Conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l'Est du Canada », déclare Catherine Abreu de la Coalition pour les énergies renouvelables de l'Atlantique. « Nous essayons de faire la promotion d'initiatives en matière d'énergies renouvelables dans notre région et nous n'avons pas besoin d'engloutir nos énergies dans ce qui est à la base des impacts des changements climatiques, alors qu'ils se font sentir de plus en plus sévèrement dans les provinces de l'Atlantique. »

Alors que la rencontre du Conseil de la fédération se met en branle aujourd'hui, le premier ministre McGuinty a exigé que le fédéral renouvelle son appui aux énergies renouvelables et a critiqué les subventions aux secteurs du pétrole et du gaz. « Nous souhaitons que les premiers ministres saisissent l'opportunité de suivre le leadership de l'Ontario et exigent à leur tour une stratégie énergétique qui priorise les énergies propres, et non pas une stratégie qui va augmenter notre dépendance aux combustibles fossiles », dit pour sa part Ian Bruce de la Fondation David Suzuki. « Les provinces devraient travailler à bâtir un avenir propre et prospère et non de nous enfoncer dans un gouffre au nom d'une seule province » ajoute-t-il.

Le Canada doit mettre fin de façon agressive à notre dépendance au pétrole et augmenter rapidement les investissements dans des sources d'énergie sécuritaires, propres, fiables et renouvelables.

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Source

Alizée Cauchon
Équiterre
514 409-6198

Ian Bruce
Fondation David Suzuki
604-732-4228 poste 1275

Pour consulter la documentation rattachée

Pembina reacts to outcome of energy ministers' meeting in Kananaskis (Voir le communiqué suivant le scénario de l'AIE)

Do Energy Ministers (except Ontario) really think 6 degrees of global warming is a good idea?

From Impacts to Adaptation: Canada in a Changing Climate 2007 (p.23 sur les changements climatiques au Canada)

Le gaz naturel est-il une bonne solution pour contrer le changement climatique au Canada?

Le 14 juillet 2011 | Affiché dans

Une nouvelle étude révèle de nombreux problèmes quant à l'expansion de la production de gaz naturel

OTTAWA - Certaines des hypothèses avancées par les gouvernements et l'industrie à propos du rôle du gaz naturel dans la lutte aux changements climatiques ne tiennent pas la route selon une étude minutieuse publiée aujourd'hui par la Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina.

Dans le rapport Le gaz naturel est-il une bonne solution pour contrer le changement climatique au Canada? l'auteur, Matthew Bramley, conclut que même si le gaz naturel contient moins de carbone que les autres combustibles fossiles, la lutte aux changements climatiques passera par la construction plus lente de nouvelles installations de production de gaz naturel au lieu d'un développement plus rapide. Le rapport conclut aussi que les gouvernements au Canada doivent faire preuve de beaucoup plus de prudence avant de donner le feu vert au développement de ressources non traditionnelles telles que le gaz de schiste.

« Les modèles économiques démontrent que des politiques efficaces visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre mèneront à une moins grande consommation de gaz naturel, et ce, même à court terme », dit M. Bramley, directeur de la recherche pour l'Institut Pembina. « Les données indiquent clairement que le Canada devrait se concentrer sur des solutions sans émissions, comme l'énergie renouvelable, plutôt que sur le gaz naturel. »

Le Canada est le troisième producteur mondial de gaz naturel. Même si sa production totale a récemment diminué, de nouvelles sources et méthodes d'exploitation de réserves de gaz naturel « non traditionnel », telles le gaz de schiste, ont mené les intervenants des gouvernements et de l'industrie à prétendre que le gaz pourrait jouer le rôle de « combustible de transition » pour initier la réduction à court terme des émissions des gaz à effet de serre responsables des changements climatiques.

« Pour produire la même quantité de combustible, le gaz de schiste nécessite jusqu'à 100 fois plus de sites de forage que le gaz provenant de sources traditionnelles. Le développement récent du gaz de schiste aux États-Unis a eu un impact majeur sur l'environnement », dit Dale Marshall, analyste de politiques en changements climatiques pour la Fondation David Suzuki. « Une production accrue du gaz naturel au Canada créerait une panoplie de problèmes, tout en rendant plus difficile la lutte aux changements climatiques. »

L'étude émet plusieurs recommandations dont :

  • Exiger le captage et le stockage de dioxyde de carbone provenant des nouvelles usines de traitement du gaz naturel;
  • Resserrer la règlementation gouvernementale visant à minimiser les impacts de l'exploitation du gaz naturel sur l'air, l'eau et le sol;
  • Améliorer les évaluations environnementales et les processus de gouvernance;
  • Contraindre les producteurs de l'industrie gazière à rendre publique la composition chimique des fluides utilisés lors de la fracturation des puits de gaz non traditionnel.
  • L'étude demande aussi aux gouvernements provinciaux d'exiger de l'industrie de la production gazière de se soumettre aux processus normaux d'évaluation environnementale. Actuellement, la plupart des puits de gaz naturel au Canada ne sont pas soumis à ces processus. « Il n'y a aucune raison convaincante pour laquelle le développement du gaz devrait être exempté des normes d'évaluation que les gouvernements jugent nécessaires pour d'autres types de développements industriels », souligne l'étude.

« De toute évidence, la voie à suivre pour les gouvernements est de se doter de politiques mettant l'accent sur l'économie d'énergie et sur les technologies d'énergies renouvelables ayant moins d'impacts sur l'environnement », dit Ian Bruce, spécialiste en changements climatiques pour la Fondation David Suzuki.

En réaffirmant un consensus parmi les environnementalistes, l'industrie et les chercheurs, l'étude indique que la lutte aux changements climatiques nécessite avant tout « un prix sur les émissions de gaz à effet de serre pour l'ensemble de l'économie qui couvre autant de sources que possible, qui sera mis en oeuvre aussi tôt que possible, et qui sera établi par un système de plafonnement et échange de droits, une taxe sur le carbone ou les deux. »

Le rapport complet ainsi qu'un résumé sont maintenant disponibles en ligne.

Pour en savoir plus sur la Fondation David Suzuki, visitez www.davidsuzuki.org/fr.

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Pour plus de renseignements, joindre :

Nadine Légaré, Agent de communications,
Fondation David Suzuki 514-316-4646 ext. 104
Courriel : nlegare@davidsuzuki.org

Julia Kilpatrick, Responsable des relations avec les médias, Institut Pembina,
Cell: 613-265-5579
Courriel: juliak@pembina.org

Projet Old Harry : Le ministre fédéral de l'Environnement doit tenir compte de la recommandation de l'Office de Terre-Neuve et référer le projet à une commission d'examen

Le 14 juin 2011 | Affiché dans

Îles-de-la-Madeleine — La Coalition Saint-Laurent salue la recommandation de l'Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador sur les hydrocarbures extracôtiers (l'Office) adressée au ministre fédéral de l'Environnement, M. Peter Kent, demandant que le projet Old Harry soit référé à une commission d'examen fédérale. Le ministre Kent se doit d'être à l'écoute des nombreuses préoccupations exprimées par le public et doit mettre en place, dans les meilleurs délais, une commission d'examen.

La Coalition Saint-Laurent déposera aujourd'hui sa demande de commission d'examen auprès du ministre fédéral de l'Environnement. Elle précise que toutes les communautés côtières doivent être consultées dans le cadre de ce projet et que la portée de l'étude d'impact doit être étendue à l'ensemble du golfe. Une commission d'examen permettrait de mieux saisir les répercussions que pourrait avoir l'implantation de cette nouvelle filière énergétique sur l'ensemble du golfe du Saint-Laurent et des cinq provinces côtières.

Rappelons que lors du forum interprovincial sur les hydrocarbures qui s'est tenu aux Îles-de-la-Madeleine les 8 et 9 avril derniers, des représentants des collectivités côtières, des gestionnaires municipaux, des représentants d'associations de pêcheurs, de mariculteurs, ainsi que d'associations touristiques et environnementales, ont réclamé une commission d'examen fédérale concernant la demande de forage exploratoire, déposée par Corridor Resources Inc., pour le gisement potentiel Old Harry. Depuis, de nombreux groupes ont officiellement déposé une demande de commission d'examen, notamment le conseil d'agglomération des Îles-de-la-Madeleine et la Fédération Québécoise des Municipalités.

« Une commission d'examen fédérale doit être décrétée par le ministre de l'Environnement si le projet risque d'entraîner des effets environnementaux négatifs importants, ou si les préoccupations du public le justifient » affirme Danielle Giroux, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent. « Or, dans le cas du projet proposé par Corridor Resources Inc., nous savons que les impacts environnementaux d'un forage exploratoire peuvent être très importants et que de nombreux groupes, autour du golfe, manifestent clairement leurs préoccupations, désirent être consultés et demandent un moratoire pour l'ensemble du golfe » de poursuivre Mme Giroux. Elle souligne notamment qu'un nombre record de 52 mémoires ont été déposés à l'Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador sur les hydrocarbures extracôtiers, à l'initiative de communautés côtières préoccupées par ce projet.

La Coalition Saint-Laurent rappelle que le golfe est un système unique au monde et d'une grande fragilité. Certains aspects, comme les impacts environnementaux, ne peuvent être examinés qu'avec une vision globale dépassant les limites administratives et politiques que l'on trace artificiellement.« Nous demandons aux premiers ministres du Québec, de l'Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau- Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador de réclamer officiellement que le projet de forage exploratoire à Old Harry soit soumis à une commission d'examen fédérale, au bénéfice de tous », explique Christian Simard, directeur général de Nature Québec. « Au Québec, nous nous attendons à ce que le gouvernement Charest fasse preuve de cohérence et réclame sans tarder une commission d'examen. Puisque cela s'inscrit non seulement dans les intérêts du Québec, mais va aussi de pair avec la motion adoptée à l'Assemblée nationale » de renchérir M. Simard. Cette motion adoptée à l'unanimité en octobre 2010 exigeait que le gouvernement du Canada, de Terre-Neuve ainsi que l'Office attendent les résultats de l'évaluation environnementale stratégique (ÉES-2) réalisée présentement par le gouvernement du Québec avant d'émettre tout permis de forage pour le site Old Harry, ainsi que de suspendre les autorisations en cours.

La Coalition invite toutes les communautés des cinq provinces bordant le golfe à faire elles aussi la demande d'une commission d'examen auprès du ministre fédéral de l'Environnement.

Rappelons que la compagnie Corridor Resources Inc. procède actuellement à une étude d'impact pour le projet Old Harry et projette de réaliser un premier forage exploratoire dès 2012.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe 60 organismes et associations issus de secteurs économiques variés et plus de 2400 individus. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources

Danielle Giroux Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent (entrevues en français) Présidente, Attention FragÎles 418-986-6644 / coalitionstlaurent@me.com
http://www.coalitionsaintlaurent.ca/

Manon Dubois, Spécialiste des communications Fondation David Suzuki 514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Christian Simard, directeur général Nature Québec 418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Sylvain Archambault, responsable aires protégées et utilisation du territoire Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec 418-686-1854 / sarchambault@snapqc.org