Communiqués de presse

La Coalition du budget vert annonce ses recommandations de financement autonome pour le budget 2011

Le 25 novembre 2010 | Affiché dans

Ottawa — À la suite du commencement des consultations pré-budgétaire du Ministre des finances, Jim Flaherty, à Toronto ce vendredi dernier, des organismes canadiens environnementaux à but non lucratif ont annoncé leurs recommandations prioritaires pour le budget fédéral 2011, celles-ci comprennent des mesures qui pourraient épargner le gouvernement plus de 800 million de dollars par année.

Ce document souligne les recommandations prioritaires pour un plan de conservation pour le Canada, l'efficacité énergétique, et les ressources en eau douce, ainsi qu'une gamme de mesures de réforme des subventions, dont les épargnes pourraient financer la plupart des recommandations citées plus tôt. Ces mesures de réforme adressent les subventions de taxes du secteur pétrolier, l'exploitation minière, l'énergie nucléaire et la promotion de l'amiante chrysotile.

La Coalition du budget vert comprend vingt-et-un des plus importants organismes actifs dans le domaine de l'environnement et de la conservation au Canada et soumet ses recommandations budgétaires au gouvernement fédéral depuis 1999. Celles-ci sont contenues dans le document intitulé Recommandations relatives au budget 2011.

« Nous observons présentement un grand désire pour des contraintes budgétaires et pour l'intégration des stratégies économiques, énergétique et environnementales de la part de notre gouvernement, » a déclaré Barry Turner, président de la Coalition du budget vert et directeur des relations avec les gouvernements de l'organisme Canards Illimités Canada. « Ceci est un temps opportun pour mettre fin aux programmes coûteux de subventions qui agissent en contrariété des objectifs de durabilité du gouvernement.

« Il est quand même essentiel que le gouvernement fédéral préserve sa capacité actuelle de protéger l'environnement, la nature et la santé des Canadiens contre la pollution. Le déversement de pétrole qui s'est produit dans le Golfe du Mexique a fait ressortir les coûts économiques et environnementaux qui peuvent survenir lorsque la protection de l'environnement est sacrifiée à des économies financières à court terme. »

De plus, les recommandations soulignent des opportunités d'avancement en ce qui à trait la tarification du carbone, la qualité de l'air, l'énergie renouvelable, le transport public, le financement mondial relatif aux changements climatiques, le programme de don écologique et les indicateurs du capital naturel.

Les membres de la coalition rencontrent cette semaine les députés de tous les partis politiques ainsi que des hauts fonctionnaires du gouvernement afin de discuter de ces recommandations.

Les vingt-et-un groupes membres de la CBV représentent plus de 600 000 Canadiens, dont : l'Association canadienne du droit de l'environnement, l'Association pour l'investissement responsable, Canards Illimités Canada, Centre for Integral Economics, Conservation de la nature Canada, Ecojustice Canada, Environmental Defence, Équiterre, Études d'Oiseaux Canada, Fondation David Suzuki, Greenpeace Canada, Habitat faunique Canada, Institut international du développement durable, Institut Pembina, Les Amis de la Terre, Mines Alerte Canada, Nature Canada, Pollution Probe, Sierra Club Canada, Société pour la nature et les parcs du Canada, WWF-Canada.

Pour tout renseignement au sujet de la Coalition du budget vert et ses recommandations relatives au budget 2011, prière de consulter le document des Recommandations à www.greenbudget.ca/2011/main_f.html ou communiquer avec :

Andrew Van Iterson, gestionnaire, Coalition du budget vert, 613-562-3447, poste 243, avaniterson@naturecanada.ca

Barry Turner, président, Coalition du budget vert; directeur des relations avec les gouvernements, Canards Illimités Canada; 613-565-5294, b_turner@ducks.ca

Marée noire : un déversement de pétrole dans le golfe Saint-Laurent pourrait toucher cinq provinces

Le 8 novembre 2010 | Affiché dans
Photo: Marée noire : un déversement de pétrole dans le golfe Saint-Laurent pourrait toucher cinq  provinces

La Fondation David Suzuki demande un moratoire sur l'exploration gazière et pétrolière pour l'ensemble du golfe

Montréal — Des simulations vidéo dévoilées aujourd'hui par la Fondation David Suzuki démontrent que toutes les provinces du golfe du Saint-Laurent pourraient être touchées en cas de déversement pétrolier. Ces simulations illustrent la portée que pourrait avoir un déversement de pétrole au gisement Old Harry dans le golfe du Saint-Laurent.

« Les résultats de ces simulations renforcent notre demande pour un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de gaz et pétrole pour l'ensemble du golfe du Saint-Laurent », explique Karel Mayrand, Directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « Il est devenu encore plus évident qu'une seule province ne devrait pouvoir légitimement exploiter cette ressource sans consulter toutes les provinces qui devront en subir les risques. Nous en appelons aux gouvernements fédéral et provinciaux concernés de définir un modèle de gestion intégrée du golfe. »

Monsieur Mayrand a ajouté qu'il n'existe pas de mesures qui permettent d'éliminer complètement les risques de déversement de pétrole lors de forages en milieu marin. « Ces risques sont constamment sous évalués par les entreprises et les autorités réglementaires qui encadrent l'exploitation de ces ressources », a-t-il dit tout en rappelant que le golfe du Saint-Laurent est une mer intérieure six fois et demie plus petite que celle du golfe du Mexique, qui a récemment connu un déversement de pétrole dévastateur.

« Le golfe du Saint-Laurent constitue un habitat important pour de nombreuses espèces de poissons, crustacés et mammifères marins qui vivent dans le golfe, et dont certaines sont en péril, tel le rorqual bleu », affirme Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef, Projets Scientifiques de la Fondation David Suzuki au Québec.

Plusieurs communautés côtières dépendent du golfe pour leurs activités socio-économiques comme la pêche et le tourisme. « Depuis plusieurs mois, nous exprimons nos préoccupations aux décideurs quant à l'exploration et l'exploitation en milieu marin, mais nos voix ne sont pas entendues », a affirmé Mary Gorman, porte-parole de Save Our Seas and Shores Coalition, en Nouvelle-Écosse. « Il est impératif que les communautés de la région qui devront en assumer les risques soient consultées et prennent part à la décision d'exploiter ou non cette ressource. »

À propos des simulations

Afin d'illustrer les effets d'un déversement de pétrole au gisement Old Harry, la Fondation David Suzuki a développé, à l'aide d'experts, des simulations vidéo qui démontrent la portée que pourrait avoir un tel incident. Chaque simulation illustre ce qui se produirait si un déversement d'environ 10 000 barils de pétrole par jour, devait se produire pendant 10 jours selon les saisons. Le modèle présenté démontre la trajectoire du pétrole provenant d'un déversement instantané ou continu. Les prévisions indiquent l'emplacement et la concentration du pétrole de surface et souterrain en fonction du temps.

Les simulations vidéo sont disponibles en ligne sur le site Web de la Fondation David Suzuki à www.davidsuzuki.org/fr/simulations.

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Informations

Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514-316-4646 ×104 / Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

Un Prix pour le premier ministre du Manitoba et les Premières Nations

Le 25 octobre 2010 | Affiché dans

Les organisations écologistes du Canada décernent leur tout premier Prix de leadership écologiste pour souligner le projet d'inscription du site Pimachiowin Aki au patrimoine mondial de l'UNESCO

WINNIPEG, MB — Les dirigeants des principales organisations écologistes du Canada remettront ce soir leur Prix de leadership écologiste au premier ministre du Manitoba, Greg Selinger, et à l'organisme Pimachiowin Aki Corporation. Le prix est décerné en reconnaissance du travail accompli par les récipiendaires pour faire inscrire le site Pimachiowin Aki au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Situé au coeur de la forêt boréale, le site couvre un territoire presque entièrement intact de plus de 40 000 kilomètres carrés. Il est situé en partie au Manitoba, à l'est du lac Winnipeg et en partie en Ontario. Le site englobe les terres ancestrales de cinq Premières Nations et deux grands parcs provinciaux. Les forêts, les rivières, les lacs et les milieux humides de ce territoire sont précieux. Ils constituent un habitat essentiel pour plusieurs espèces — dont le caribou des bois — et ils fournissent des « services écosystémiques » d'une valeur d'environ 130 millions de dollars par année (notamment la pêche et la filtration des eaux).

« Nous félicitons la Pimachiowin Aki Corporation et le premier ministre Selinger, a déclaré Rick Smith, le directeur général d'Environmental Defence. Leur sens du leadership et leur vision permettront de protéger un écosystème essentiel, et un patrimoine culturel précieux pour les Premières Nations. Il s'agit d'un geste extrêmement important et nous sommes fiers qu'il soit posé au Canada, au nom de tous les Canadiens. »

L'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO pourrait être compromise par un projet de construction d'une ligne de transmission électrique dans les forêts du site Pimachiowin Aki (plutôt qu'à l'ouest du lac Winnipeg tel que prévu officiellement). Les principales organisations écologistes du pays ajoutent leur voix à celle des Manitobains qui reconnaissent l'importance de préserver ce précieux patrimoine naturel et culturel au coeur de la forêt boréale.

« À l'est du lac Winnipeg, on retrouve l'un des plus grands territoires intacts de forêt boréale au monde, expliquait Ron Thiessen, le directeur général pour le Manitoba de la Société pour la nature et les parcs du Canada. La création de ce site est une occasion unique de préserver l'un des derniers grands territoires sauvages, et non morcelés, de la Terre. En refusant d'y construire une ligne de transmission électrique, on prendrait une décision sage et bénéfique, maintenant et à long terme. »

« Les Manitobains ont ici une chance exceptionnelle de bâtir un précieux héritage, ajoute Marlo Raynolds, le directeur général de l'Institut Pembina. Il faut absolument mettre ce territoire important et écologiquement fragile à l'abri du développement industriel. Il y a d'autres solutions pour préserver l'intégrité du territoire tout en permettant la construction d'une nouvelle ligne de transmission électrique. »

« Le tiers de toutes les forêts boréales de la Terre sont au Canada, précise Gerald Butts, le président of WWF Canada, mais moins de 10 % de ce territoire est protégé contre le développement. Ce projet d'inscription au patrimoine mondial offre aux Manitobains une occasion unique de montrer au monde qu'ils reconnaissent la valeur de ce site vital, et qu'ils sont déterminés à le protéger pour le bénéfice des générations à venir. »

« La forêt boréale est un lieu de vie extrêmement diversifié, et d'une grande beauté, ajoute Peter Robinson, le directeur général de la Fondation David Suzuki. C'est l'un des rares territoires encore vraiment sauvages au Canada et il pourrait le demeurer en devenant un site du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce serait un atout pour les Canadiens — et pour le monde entier. »

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Note :

Les organisations écologistes feront une présentation de la situation et du nouveau prix lors d'une conférence de presse à 13 h, au salon A de l'hôtel Fort Garry, à Winnipeg. Les représentants des médias sont aussi invités à une réception qui aura lieu dans la salle à manger officielle du Palais législatif (450 Broadway) à 18 h 30. La remise des prix débute à 19 h.

Pour informations supplémentaires ou pour confirmer votre présence, svp communiquer avec Julia Kilpatrick.

Personne-ressource :

Julia Kilpatrick
Institut Pembina
613-265-5579
juliak@pembina.org

Fiche d'information

Le Prix de leadership écologiste

Ce Prix souligne la vision et le sens de l'initiative exceptionnels d'individus, d'entreprises ou d'organismes gouvernementaux qui agissent pour protéger le patrimoine naturel du pays et la santé des écosystèmes, pour empêcher la dégradation de l'environnement, ou pour mettre de l'avant des solutions vertes et progressistes en matière d'énergie. Le Prix sera décerné, une ou deux fois pas année, par les principales organisations écologistes du Canada.

Le prix de cette année est remis par : Bob Oliver, Pollution Probe; Bruce Cox, Greenpeace; Eric Hebert-Daly, SNAP; Gerald Butts, WWF Canada; Ian Davidson, Nature Canada; John Bennett, Sierra Club Canada; Marlo Raynolds, Institut Pembina; Peter Robinson, Fondation David Suzuki; Rick Smith, Environmental Defence; Sidney Ribaux, Équiterre; Devon Page, Ecojustice.

Le projet d'inscription du site Pimachiowin Aki sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO

De concert avec les gouvernements provinciaux du Manitoba et de l'Ontario, cinq Premières Nations de ces provinces ont proposé de créer un réseau internationalement reconnu d'aires protégées et de territoires aménagés d'une superficie de 40 147 km2 sur leurs terres ancestrales, et de faire une demande de reconnaissance comme site du patrimoine mondial auprès de l'UNESCO. L'organisme sans but lucratif Pimachiowin Aki Inc. est géré par les Premières Nations suivantes : Poplar River, Little Grand Rapids, Pauingassi et Bloodvein au Manitoba, et Pikangikum en Ontario. Le Manitoba fournit une aide financière continue à Pimachiowin Aki Inc. pour la planification de l'utilisation des terres ancestrales, un aspect fondamental et nécessaire pour la demande à l'UNESCO.

La majeure partie du territoire visé par la demande est constitué de territoires traditionnels des Premières nations, tels que reconnus par la Loi sur l'aménagement des terres traditionnelles situées du côté est et les zones protégées spéciales du Manitoba. Cette loi, présentée en 2008, donne aux Premières Nations établies à l'est du lac Winnipeg des pouvoirs législatifs pour mieux gérer, contrôler, protéger et planifier l'utilisation des ressources naturelles de leurs territoires traditionnels.

Quant aux parcs visés, il s'agit des suivants : au Manitoba : parcs provinciaux Atikaki et Atikaki-Sud; en Ontario : parc provincial Woodland Caribou, quatre territoires proposées pour devenir parcs, réserve de conservation Eagle — Snowshoe. Ces terres ancestrales des Premières Nations et ces secteurs protégés par les provinces font partie d'un immense territoire continu de forêt boréale coniférienne — qui s'étend sur 1,3 million d'acres dans tout le nord du Canada.

En novembre 2008, l'Institut international pour le développement durable de Winnipeg a publié les résultats d'une analyse des services écosystémiques pour le projet Pimachiowin Aki. Cette analyse a permis d'estimer la valeur strictement économique des services fournis par le territoire (sans tenir compte des aspects spirituels, esthétiques et culturels). Résultat : la valeur des services est de 121 à 130 millions de dollars par année (dont 35 millions pour la pêche, 32 millions pour le traitement de l'eau et 20 millions pour l'eau qui alimente les centrales électriques). Ces estimations sont prudentes puisqu'on n'a pas tenu compte de l'eau fournie par les principales rivières (0,27 à 5,55 milliards $/année), de la filtration de l'air par les arbres (0,35 à 0,60 milliards $/année) et du contrôle des inondations par les terres humides (0,38 milliards $/année). Ces montants n'ont pas été inclus dans les calculs parce qu'ils ont été établis pour un territoire plus vaste que celui dont il est question ici. Ils permettent cependant de démontrer que la valeur économique des services fournis par le site Pimachiowin Aki est sans doute nettement plus élevée.

Quatre groupes environnementaux accueillent favorablement la résolution de l'Assemblée Nationale du Québec sur le gisement Old Harry

Le 21 octobre 2010 | Affiché dans

Le contentieux Québec / Terre-Neuve démontre la nécessité d'une gestion intégrée des ressources du golfe du Saint-Laurent

Montréal — Attention FragÎles, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et la SNAP Québec accueillent aujourd'hui avec satisfaction la résolution de l'Assemblée nationale du Québec qui demande d'attendre les résultats des évaluations environnementales stratégiques avant que d'autres permis ne soient émis pour le gisement Old Harry.

La motion de l'Assemblée nationale démontre qu'il est impossible pour une province d'exploiter seule les ressources pétrolières et gazières du golfe alors que l'ensemble des provinces riveraines risquent d'être affectées par cette activité. Au-delà de la question de la souveraineté des ressources du gisement Old Harry mise de l'avant dans la résolution, c'est l'ensemble de la gestion du golfe qui est en jeu.

« Terre-Neuve ne peut légitimement exploiter cette ressource sans consulter les provinces qui doivent en subir les risques, mais à l'opposé, le Québec ne peut étendre son moratoire à l'ensemble du golfe sans l'appui des autres provinces. De toute évidence nous nous trouvons dans une impasse. Nous en appelons aux gouvernements fédéral et provincial concernés de définir un modèle de gestion intégrée du golfe », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki au Québec.

À cet égard, l'intention du Québec de se doter d'un office extracôtier inquiète. Il ne fera qu'accentuer le morcellement de la gestion du golfe tout en étant totalement inadéquat pour assurer un développement durable des ressources : « On retrouve dans ce type d'office semi-indépendant plusieurs lacunes étant la source de la catastrophe du golfe du Mexique : absence de contrôle direct des élus, problèmes d'imputabilité et de reddition de comptes, proximité avec l'industrie, mandat prioritaire de promotion des activités pétrolières, connaissances scientifiques déficientes », explique Christian Simard, directeur général de Nature Québec. « Si le Québec souhaite assurer le développement durable du golfe, il doit s'en donner les moyens », a-t-il ajouté.

« Rappelons que l'évaluation portant sur l'estuaire du Saint-Laurent a démontré les impacts négatifs de l'exploitation des hydrocarbures sur les communautés et les écosystèmes de la région. L'intention de Québec d'attendre la finalisation des évaluations environnementales stratégiques est certes louable, toutefois l'expérience nous a appris que l'estuaire et le golfe sont des écosystèmes intimement liés — ce qui est bon pour l'estuaire sera probablement applicable pour le golfe. D'autant plus que Québec n'a toujours pas entrepris de démarches sérieuses pour compléter son réseau d'aires marines protégées, tel que le recommandait le BAPE en 2004 »», de commenter Patrick Nadeau, directeur général de la SNAP Québec.

« Plusieurs communautés maritimes, dont les Îles-de-la-Madeleine, qui dépendent du golfe pour leurs activités socio-économiques ont fait entendre leurs inquiétudes et préoccupations au cours des derniers mois quant à l'exploration et l'exploitation en haute mer dans cette région. Ces communautés doivent aussi être consultées dans le cadre d'une gestion intégrée du golfe », ajoute Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles.

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Sources :
Catherine Orer, spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
514-316-4646 ×104 / catherine.orer@davidsuzuki.org

Danielle Giroux, présidente, Attention FragÎles
418-986-6644 / dgiroux@tlb.sympatico.ca

Christian Simard, directeur général, Nature Québec
418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Patrick Nadeau, directeur général, Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec
514-278-7627 ×226 / pnadeau@snapqc.org

La réglementation canadienne des produits cosmétiques a besoin de se refaire une beauté

Le 18 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: La réglementation canadienne des produits cosmétiques a besoin de se refaire une beauté

Crédit : atomicpuppy68 via Flickr

Un nouveau rapport fait état des produits chimiques toxiques contenus dans les savons, shampoings, déodorants et dentifrices

OTTAWA — Selon un rapport publié aujourd'hui par la Fondation David Suzuki, le Canada a besoin de règlements plus contraignants afin d'empêcher que les produits d'hygiène et de beauté contiennent des substances chimiques toxiques. Le rapport fait état des résultats d'un sondage en ligne qui a eu lieu plus tôt cette année et dans lequel les participants étaient invités à examiner la liste d'ingrédients de leurs cosmétiques afin d'y rechercher 12 groupes de produits chimiques potentiellement nocifs. Plus de 6 200 Canadiens ont participé au sondage et ont fourni des données sur 12 500 produits d'hygiène et de beauté. Quatre produits sur cinq figurant au sondage contenaient au moins un ingrédient soupçonné d'être lié à des problèmes environnementaux ou à la santé — y compris le cancer, les troubles de l'appareil reproducteur, l'asthme et les allergies graves.

« Les résultats du sondage indiquent la présence à grande échelle de '12 ingrédients à éviter' dans les produits que nous utilisons sur nos corps tous les jours », explique Lisa Gue, analyste en politiques de santé environnementale de la Fondation David Suzuki. « Il est évident qu'il nous faut des règlements plus efficaces pour empêcher que ces produits chimiques potentiellement nocifs se retrouvent dans les produits de grande consommation. »

Le rapport cerne plusieurs faiblesses que contiennent les lignes directrices du Canada en matière d'étiquetage et de notification des ingrédients dans les cosmétiques. Par exemple, les fabricants n'ont pas à divulguer certains ingrédients parfumés particuliers. Le terme générique « parfum » dans une liste d'ingrédients de cosmétiques masque un cocktail de produits chimiques potentiellement nocifs. Même les produits dont l'étiquette indique « inodore » ou « non parfumé » peuvent contenir des ingrédients parfumés non spécifiés servant à masquer d'autres produits chimiques. « Parfum » est l'ingrédient dont il a été le plus souvent fait état; il a été noté dans plus de la moitié des produits du sondage.

« Il est évident que cette lacune quant aux produits parfumés laisse un relent désagréable », poursuit Mme Gue. « Les fabricants de cosmétiques devraient être obligés de préciser les produits chimiques qu'ils utilisent comme ingrédients parfumés et des produits plus sûrs devraient remplacer ceux qui sont potentiellement nocifs.

Bien que les résultats de ce sondage ne soient pas encourageants, ils indiquent un réel désir de changement — 98 pour cent des répondants souhaiteraient que les lois du Canada soient renforcées. Autres recommandations du rapport : cerner les ingrédients potentiellement dangereux dans les produits d'hygiène et de beauté par un système normalisé d'étiquettes de mise en garde; permettre l'accès par le public à l'information sur les ingrédients que les fabricants de cosmétiques soumettent à Santé Canada; et contrôler l'utilisation commerciale des termes « inodore/non parfumé » et « naturel/biologique/organique ».

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Le rapport Ce qui importe le plus, c'est le contenu et des renseignements généraux sont disponibles sur www.davidsuzuki.org/fr/publications. Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Lisa Gue, Fondation David Suzuki, 613-594-5428
Catherine Orer, Fondation David Suzuki, 514-316-4646 ×104

La Fondation David Suzuki présente son premier symposium sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau à Montréal

Le 7 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: La Fondation David Suzuki présente son premier symposium sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau à Montréal

Crédit : Burnt Pixel via Flickr

Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation

Montréal — La Fondation David Suzuki annonçait aujourd'hui le programme de son premier symposium Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation, sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau. Cet événement, prévu à l'attention de la communauté d'affaires, se tiendra le 3 novembre prochain au Hyatt Regency à Montréal.

« Ce symposium se déclinera autour des questions de transport, d'énergie et d'eau, trois thèmes dont les enjeux façonnent le 21e siècle. Comment les entreprises et les organisations peuvent-elles réduire leur empreinte écologique; peuvent-elles adhérer à une logique de responsabilité sociale, environnementale et fiscale; sont d'autant d'enjeux que ce symposium tentera d'adresser », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « Les solutions existent et elles sont accessibles aux organisations qui visent le développement durable et écoresponsable », a-t-il ajouté.

Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation sera une occasion unique pour les participants d'échanger avec un groupe composé d'experts de renom et de personnalités phares. Parmi les conférenciers invités, notons:

  • André Boisclair, consultant en développement stratégique et affaires publiques et ex-ministre de l'Environnement et des Affaires municipales du Québec
  • Florence Junca-Adenot, Professeure associée, Département d'études urbaines et touristiques, UQAM
  • Micheal De Santis, Coordonateur -STI Agence métropolitaine de Transport
  • Paul Lewis, Professeur titulaire, Institut d'urbanisme, Université de Montréal
  • Pierre Baril, Directeur général, Ouranos
  • Richard Connor, Chef scientifique, Unisféra

L'événement profitera également de la présence de membres de l'Association québécoise du transport et des routes, l'Association de l'industrie électrique du Québec, l'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie, Cascades et IBM.

Cette journée est rendue possible grâce à la participation de nos précieux partenaires, IBM et Les Affaires.

Pour le programme complet et pour se procurer des billets : www.davidsuzuki.org/fr/collectivites-durables

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Renseignements :

Catherine Orer, spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-316-4646 ×104
catherine.orer@davidsuzuki.org

Terre-Neuve et le gouvernement fédéral doivent suspendre l'exploration pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent

Le 6 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: Terre-Neuve et le gouvernement fédéral doivent suspendre l'exploration pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent

Crédit: L.C.Nøttaasen via Flickr

Quatre groupes environnementaux demandent qu'un moratoire sur l'exploration et l'exploitation dans le golfe du Saint-Laurent soit décrété immédiatement

Alors que de premiers levés sismiques sont sur le point d'être effectués au gisement Old Harry, quatre groupes environnementaux se sont réunis aujourd'hui pour demander l'arrêt de toute activité d'exploration dans le golfe du Saint-Laurent et réitérer leur demande de moratoire auprès de Terre-Neuve et du gouvernement fédéral.

Attention FragÎles, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et la Société pour la nature et les parcs du Canada — Québec sont inquiets des risques associés à l'exploration en milieu marin pour l'écosystème fragile de la région ainsi que pour les habitants de la zone côtière qui dépendent du golfe pour leurs activités socio-économiques. Ils ont rappelé leur demande d'un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures pour l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

« Il n'existe pas de mesures qui permettent d'éliminer les risques qu'auront les levés sismiques sur les nombreuses espèces de poissons, crustacés et mammifères marins qui vivent dans le golfe, et dont certaines sont en péril, tel le rorqual bleu », affirme Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef, Projets Scientifiques de la Fondation David Suzuki au Québec.

« En agissant ainsi, le gouvernement ignore la vive opposition manifestée par de nombreux organismes, dont plusieurs groupes de pêcheurs, élus, scientifiques et citoyens qui demandent depuis plusieurs mois déjà un moratoire pour l'ensemble du golfe afin de permettre aux cinq provinces directement concernées d'œuvrer en concertation et de faire des choix éclairés avant d'envisager d'exploiter ou non les hydrocarbures dans la région », ajoute Patrick Nadeau, directeur général de la SNAP Québec.

« Nous déplorons le fait que Terre-Neuve fasse cavalier seul dans des projets d'exploration et d'exploitation. Nous demandons au gouvernement fédéral et au gouvernement du Québec de travailler avec les gouvernements des provinces de l'Atlantique afin d'instaurer sans délai un moratoire », de commenter Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles.

De telles explorations ouvrent la porte à l'exploitation pétrolière dans le golfe et aux nombreux dangers qui y sont associés. « L'industrie de la pêche au homard et au crabe rapporte à elle seule plus de 800 millions de $ annuellement et fait vivre près de 10 000 entreprises. Une seule plateforme pétrolière qui exploserait pourrait faire basculer l'ensemble des activités économiques du golfe. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur de tels risques », a déclaré Christian Simard de Nature Québec

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Sources :

Danielle Giroux, présidente
Attention FragÎles
418-986-6644 / dgiroux@tlb.sympatico.ca

Catherine Orer, spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-316-4646 ×104 / catherine.orer@davidsuzuki.org

Christian Simard, directeur général
Nature Québec
418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Patrick Nadeau, directeur général
Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec
514-278-7627 ×226 / pnadeau@snapqc.org

La Fondation David Suzuki accueille la décision de Québec d'interdire l'exploration et à l'exploitation d'hydrocarbures dans l'estuaire du Saint-Laurent

Le 27 septembre 2010 | Affiché dans
Photo: La Fondation David Suzuki accueille la décision de Québec d'interdire l'exploration et à l'exploitation d'hydrocarbures dans l'estuaire du Saint-Laurent

Crédit: ellenmac11 via Flickr

La Fondation demeure toutefois préoccupée par l'intention du Québec et d'autres provinces d'exploiter les hydrocarbures dans le Golfe du Saint-Laurent

MONTRÉAL — La Fondation David Suzuki accueille aujourd'hui avec satisfaction la décision du gouvernement du Québec de soustraire l'estuaire du Saint-Laurent à l'exploration et à l'exploitation pétrolière et gazière. Bien qu'il s'agisse d'un important pas dans la bonne direction, la Fondation demeure préoccupée par l'intention du Québec et d'autres provinces d'exploiter les hydrocarbures dans le Golfe du Saint-Laurent.

« L'estuaire et le Golfe du Saint-Laurent sont des écosystèmes intimement liés. Il est virtuellement impossible d'établir des frontières naturelles entre les deux, d'où l'importance de soustraire l'ensemble du Golfe à ces activités et d'aborder de façon intégrée, avec l'ensemble des provinces intéressées, toute question relative à l'exploitation d'hydrocarbures en milieu marin », affirme Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « En effet, la décision d'aujourd'hui ne change en rien les projets d'exploration et d'exploitation du gisement Old Harry dans le Golfe du Saint-Laurent, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour l'ensemble de la région », a-t-il ajouté.

« Comme l'estuaire, le Golfe du Saint-Laurent constitue un habitat important pour de nombreuses espèces incluant le rorqual bleu, le saumon de l'Atlantique et la morue. Il s'agit également d'une zone côtière habitée qui vit essentiellement du tourisme et des pêcheries et qui serait affectée par le développement d'une telle industrie », explique Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef, projets scientifiques de la Fondation David Suzuki au Québec.

La Fondation demeure également préoccupée par l'effet cumulatif sur le Saint-Laurent qu'aurait le développement des activités gazières dans la Vallée et sur les Iles du Saint-Laurent. Cet aspect devrait, selon la Fondation, être ajouté au mandat du Bureau d'Audiences publiques pour l'environnement sur les gaz de schistes.

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada. Pour en savoir plus, visitez www.davidsuzuki.org/fr/.

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Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :

Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514 316-4646, poste 104;
Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

Il faut au Canada un plan pour un meilleur avenir énergétique

Le 15 septembre 2010 | Affiché dans

L'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier lancent le Projet Trottier pour l'avenir énergétique

MONTRÉAL — Le Canada doit mettre en place une stratégie énergétique s'il veut créer un avenir durable et profiter d'occasions croissantes au sein du secteur de l'énergie propre, selon une étude publiée aujourd'hui par les membres d'un projet conjoint entre l'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier. Contrairement à la plupart des pays industrialisés, le Canada n'est pas doté d'un plan énergétique.

Aujourd'hui, au Congrès mondial de l'énergie à Montréal, les trois organismes ont lancé formellement un partenariat, « Projet Trottier pour l'avenir énergétique », nommé d'après l'entrepreneur, ingénieur et mécène Lorne Trottier dont la fondation familiale fournit un important financement pour ce projet pluriannuel. Les partenaires ont également diffusé une étude intitulée « Ouvrir la voie vers une stratégie fondée sur les énergies renouvelables : une occasion à ne pas manquer pour le Canada ».

« L'énergie représente un grand défi pour le Canada au 21e siècle par rapport à l'approvisionnement, à la durabilité environnementale, aux changements climatiques et aux facteurs économiques », souligne le Dr Trottier, FCAE. « L'Académie canadienne du génie et la Fondation David Suzuki sont deux organismes de grand prestige qui envisagent ce défi selon des perspectives différentes, mais complémentaires. La Fondation familiale Trottier est ravie de soutenir ce travail conjoint en y contribuant une subvention de plusieurs millions de dollars. »

Le projet débutera par l'évaluation des technologies et des systèmes énergétiques actuels et émergents qui sont pertinents pour le Canada avant de se tourner vers l'identification de solutions intégrées pour les futurs systèmes énergétiques du Canada. De plus, les partenaires identifieront les changements de politiques et de règlements publics requis et chercheront des appuis pour le projet et ses résultats auprès du public, de l'industrie et des décideurs canadiens en matière d'énergie et d'environnement. Tout ce travail sera fondé sur une évaluation objective des connaissances et informations les plus poussées que puissent offrir la science et l'ingénierie.

« Une grande partie de la prospérité actuelle du Canada est redevable à ses importantes ressources énergétiques », d'expliquer le président de l'ACG, le Dr Michael E. Charles. « À l'avenir, nous devrons développer des solutions acceptées à grande échelle qui réduiront les impacts environnementaux négatifs du secteur énergétique tout en ne mettant pas à risque le bien-être social et économique des Canadiens. »

Le projet vise quatre grands objectifs :

  1. Identifier les stratégies énergétiques devant être mises en œuvre au Canada d'ici 2050 afin de :
    • réduire les émissions de gaz à effet de serre produites au Canada par tous les intervenants du secteur de l'énergie, l'objectif étant d'atteindre, d'ici 2050, des niveaux de 80 pour cent inférieurs à ceux de 1990;
    • faire du Canada l'exemple à suivre dans le monde entier pour ce qui est de la durabilité des activités de production, de distribution et de consommation de l'énergie;
    • faire en sorte que tous les Canadiens puissent avoir accès aux sources d'énergie
      nécessaires pour jouir d'une bonne qualité de vie.
  2. De toutes les stratégies identifiées, recommander celle dont la mise en œuvre donnera les meilleurs résultats.
  3. Convaincre la population, l'industrie et les gouvernements du Canada que la mise en œuvre d'une stratégie énergétique optimale relève de l'intérêt national.
  4. Veiller à ce que la mise en œuvre de la stratégie optimale soit conforme au cadre de référence du projet.

Le projet devra déboucher sur une série de recommandations, de rapports, de conférences, d'allocutions et de réunions en vue de créer une vision inspirante et un plan directeur enthousiasmant pour la durabilité future des systèmes énergétiques du Canada.

« Nous reconnaissons que tous les secteurs de la société canadienne devront s'impliquer pour atteindre un avenir énergétique propre et prospère », de dire le PDG de la FDS, Peter Robinson. « Nous voulons trouver des solutions qui feront bénéficier tous les Canadiens de l'énergie nécessaire à une excellente qualité de vie. »

Pour en savoir plus sur le projet et ses partenaires, voir les documents d'information à l'intention des médias : www.trottierenergyfutures.ca

Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Tom Gouldsborough, directeur de projet, Projet Trottier pour l'avenir énergétique
Téléphone : 204 250-6871; Courriel : twg@mts.net

Catherine Orer : Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514 316-4646, poste 104; Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

AVIS AUX MÉDIAS: Ingénieurs et environnementalistes donnent le coup d'envoi à un projet énergétique

Le 13 septembre 2010 | Affiché dans

Conférence de presse en marge du Congrès mondial de l'énergie dévoile les grandes lignes de cette nouvelle initiative

CONFÉRENCE DE PRESSE

QUOI: Conférence de presse annonçant le lancement du Projet Trottier pour l'avenir énergétique, une initiative ayant pour but d'aider à bâtir un avenir durable et sain pour notre pays. Ce projet sera réalisé grâce à un partenariat unique entre l'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier.

QUAND: Dès midi, le mercredi 15 septembre 2010

OÙ: Hôtel W, 901 Square Victoria, Montréal, Quebec H2Z 1R1, Studio 3 & 4 (un léger diner sera servi)

QUI:

  • Tom Gouldsborough, P.Eng. — Chef de projet, Projet Trottier pour l'avenir énergétique
  • Lorne Trottier, FCAE — Fondation familiale Trottier
  • Michael Charles, FACE, P.Eng. — Président, Académie canadienne du génie
  • Dale Marshall — Analyste de politiques en changements climatiques, Fondation David Suzuki

POURQUOI: Les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter au pays. Par ailleurs, le Canada est un des seuls pays développés au monde sans stratégie énergétique nationale et ce, même si nous avons les occasions et ressources nous permettant d'être à l'avant-garde d'une révolution énergétique mondiale croissante. La Fondation David Suzuki, l'Académie canadienne du génie et la Fondation familiale Trottier se sont associés afin de créer le Projet Trottier pour l'avenir énergétique nommé en l'honneur de Lorne Trottier, entrepreneur, ingénieur et mécène, dont la fondation familiale fournit un important financement pour ce projet pluriannuel. La projet tâchera d'identifier les systèmes énergétiques que le Canada devrait mettre en œuvre au cours des prochaines décennies pour obtenir des réductions de 80 pour cent des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 et pour atténuer d'autres effets environnementaux tout en maximisant les avantages sociaux et économiques.

Pour plus d'information, veuillez contacter :
Catherine Orer, spécialistes des communications, 514-679-0821