Communiqués de presse

Les fabricants de cosmétiques devraient divulguer leurs « ingrédients secrets »

Le 14 juin 2011 | Affiché dans

Un manque d'information qui ne sent pas bon

Montreal — Les Canadiens ne devraient pas avoir besoin d'une requête de leur médecin pour connaître les produits chimiques que contiennent leurs produits d'hygiène personnelle et de beauté. C'est pourtant ce qu'exigent certaines entreprises lorsqu'on leur demande de divulguer les produits chimiques qui entrent dans la composition de leurs shampoings, crèmes, cosmétiques et autres produits qui sentent « bon ».

Diffusé aujourd'hui, le rapport Échec à vue de nez fait le point sur une campagne de la Fondation David Suzuki, destinée à recueillir de l'information sur les parfums chimiques que les entreprises intègrent dans leurs produits d'hygiène et de beauté. Soixante-six Canadiens se sont joints à la Fondation David Suzuki pour soumettre une demande de renseignements à 44 entreprises et à leurs filiales. Le rapport demande à Santé Canada d'exiger que les fabricants divulguent la liste complète des produits chimiques qui entrent dans la composition de leurs ingrédients de fragrance.

« Aucune entreprise ne nous a fourni une liste complète des produits chimiques utilisés pour parfumer leurs produits, a déclaré Lisa Gue, analyste des politiques de santé environnementale à la Fondation David Suzuki. C'est inacceptable, compte tenu du fait que ces produits chimiques sont associés à des problèmes graves pour la santé et l'environnement. On peut se demander ce qu'ils ont à cacher. »

Une faille dans le Règlement sur les cosmétiques du gouvernement canadien permet aux fabricants de classer sous le nom générique de parfum tout ingrédient ajouté pour « produire ou masquer une odeur » dans leurs listes d'ingrédients. Près de 3 000 produits chimiques sont utilisés comme ingrédients de fragrance, dont certains sont des perturbateurs endocriniens présumés. Citons en autres les phtalates. Un seul produit peut contenir un mélange de dizaines, voire de centaine d'ingrédients de fragrance chimiques. Beaucoup de ces ingrédients non divulgués sont des irritants qui peuvent déclencher des allergies, des migraines et des symptômes d'asthme. Les muscs synthétiques, par exemple, posent un sérieux problème. Certains d'entre eux ont été déclarés toxiques par Environnement Canada.

Pourtant, les fabricants ne semblent pas se préoccuper du droit des Canadiens à connaître les substances chimiques contenus dans leurs produits. Parmi les fabricants qui ont daigné répondre à nos demandes, la plupart ont refusé de divulguer les ingrédients de fragrance, prétextant le secret commercial. Certains ont dit ne pas connaître les substances chimiques contenues dans leurs ingrédients de fragrance. L'un d'entre eux a fait le parallèle entre les phtalates et les champignons en expliquant que certains champignons sont sécuritaires et d'autres non. Enfin, deux entreprises ont répondu qu'elles ne discuteraient de la liste des ingrédients qu'avec le médecin de leurs clients.

Cliquez ici pour lire les déclarations de certaines entreprises et le rapport complet. Découvrez également les autres volets de la campagne de la Fondation David Suzuki Ce qui importe le plus, c'est le contenu.

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Information

Lisa Gue, analyste des politiques de santé environnementale, 613-594-5428
Manon Dubois Crôteau, spécialiste des communications, 514-679-0821

La Fondation David Suzuki invite le public à participer à la première Journée d'action du Saint-Laurent le 10 juin prochain

Le 3 juin 2011 | Affiché dans

Montréal — La santé du fleuve Saint-Laurent, c'est notre santé. Voilà le message principal de la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », une initiative de la Fondation David Suzuki et de la toute première Journée d'action du Saint-Laurent qui aura lieu le 10 juin prochain à l'échelle du Québec. La Journée d'action aura pour objectif d'inciter les Québécois et Québécoises à se rapprocher du Fleuve, tout en les sensibilisant aux richesses de ce dernier, aux enjeux qui le menacent et aux gestes qui peuvent être adoptés afin de protéger notre joyau du patrimoine écologique québécois.

Pour célébrer la Journée d'action du Saint-Laurent, le public est invité à se joindre à une série d'activités organisées par la Fondation du 8 au 12 juin, ou d'organiser une activité près du Fleuve dans leurs communautés, tel que le nettoyage des berges, un pique-nique communautaire, ou même une chasse aux trésors du Fleuve. Ceux qui participeront pourront partager leurs efforts en envoyant une photo de leur activité, qui sera publiée sur le site Web de la Fondation et sur sa page Facebook. Le public est aussi invité à adopter huit Gestes bleus David Suzuki, une série d'actions suggérées pour protéger le Fleuve et les 27 000 espèces animales et végétales qui y vivent, et de partager leurs gestes sur une page interactive du Site Web de la Fondation.

Pour le Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki, cette journée permettra aux Québécois et Québécoises de renouer avec le Fleuve Saint-Laurent.

« Près de la moitié de la population québécoise s'abreuve de l'eau du Fleuve et des centaines de milliers de personnes dépendent de ses richesses pour leurs activités socio-économiques », affirme le Dr Toussaint. « Le Fleuve est une source intégrale de notre bien-être, de notre culture et de notre économie; il est donc essentiel que le public se l'approprie et qu'il participe à sa protection ».

La campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », rendue possible grâce à la participation de RBC Banque Royale, est une initiative prioritaire et à long terme de la Fondation, qui envisage une sensibilisation à l'échelle de la Province au cours des prochaines années. Afin de fournir l'information et les ressources requis pour protéger et célébrer le Fleuve, la Fondation David Suzuki invite le public de se rendre sur sa page Web interactive http://www.davidsuzuki.org/fr/st-laurent.

La programmation complète de cette journée spéciale au Québec est accessible sur le site Web de la Fondation David Suzuki et ci-dessous: http://www.davidsuzuki.org/fr/ce-que-vous-pouvez-faire/renouez-avec-le-fleuve/activites-pour-renouer-avec-le-fleuve/

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À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation, des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

Renseignements ou entrevues

Manon Dubois, spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
Tél. : 514.316.4646 poste 104
Cell. : 514.679.0821
mdubois@davidsuzuki.org

Les groupes environnementaux crient victoire — Les droits des municipalités et des provinces d'interdire les pesticides sont maintenus

Le 1 juin 2011 | Affiché dans
Photo: Les groupes environnementaux crient victoire - Les droits des municipalités et des provinces d'interdire les pesticides sont maintenus

(Crédit : Clarity J via Flickr)

Dow AgroSciences abandonne sa poursuite en vertu de l'ALENA sans compensation

Montréal — Les groupes environnementaux revendiquent une importante victoire quant au droit des municipalités et des provinces d'interdire les pesticides nocifs sur leur territoire alors que Dow Agrosciences a abandonné sa poursuite en vertu de l'ALÉNA qui visait le Code de gestion des pesticides du Québec. Cette plainte contestait l'interdiction d'utiliser des pesticides à des fins esthétiques sur les pelouses imposée par le Québec. Par une entente conclue entre le Canada et Dow Agrosciences, la compagnie a abandonné son action en justice et ses réclamations, et ne recevra aucun dédommagement, confirmant implicitement la légalité face à l'ALÉNA, de l'interdiction québécoise envers l'usage du 2,4-D à des fins esthétiques.

« Dow AgroSciences a fait volteface et a décidé de ne pas poursuivre son action en justice » observe Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre. « Il s'agit d'un message sans équivoque pour toutes les juridictions à savoir que les arguments défendant le principe de précaution, à la base du Code de gestion des pesticides du Québec, sont solides et que ce principe peut être appliqué pour d'autres substances ».

L'entente a été annoncée par Dow le 25 mai dernier, mettant ainsi fin à un processus d'arbitrage démarré en 2009, qui avait pour but de contester l'interdiction du pesticide 2,4-D au Québec. Dow AgroSciences soutenait que cette interdiction violait les clauses du chapitre 11 de l'ALENA sur la liberté du commerce international, et qu'elle proscrivait illégalement la vente de pesticides utilisés à des fins esthétiques comme le Killex. La compagnie visait aussi à obtenir une compensation de 2 millions $ pour les dommages reliés à l'interdiction de ce pesticide.

Le 2,4-D est un herbicide de type chlorophénoxy, un groupe de composés chimiques que le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l'Organisation mondiale de la santé classe comme une substance potentiellement cancérigène pour les humains. L'exposition à cet herbicide est également associée à plusieurs autres problèmes de santé importants, notamment des effets sur le système hormonal.

« Il s'agit d'une victoire majeure pour les provinces et les municipalités qui ont banni l'usage des pesticides à des fins esthétiques », affirme William Amos, directeur d'Écojustice — Clinique de droit de l'environnement de l'Université d'Ottawa. « Le Code de gestion des pesticides est maintenu intégralement et la vente de 2,4-D à des fins esthétiques demeure interdite au Québec. Dow AgroSciences reconnaît explicitement que les provinces, les territoires et les municipalités peuvent réglementer les pesticides de manière plus sévère que ne le fait le cadre fédéral ».

Cinq provinces canadiennes ont interdit l'usage du 2,4-D à des fins esthétiques et l'Alberta en interdit l'usage dans les mélanges de fertilisants et d'herbicides.
La seule concession qui semble avoir été obtenue par Dow est une reconnaissance par le Québec que « les produits contenant du 2,4-D ne posent pas de risque inacceptable pour la santé humaine ou l'environnement, à la condition que les directives sur les étiquettes soient respectées », tel que conclu par l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada.

« Québec n'a pas souscrit à l'affirmation voulant que le 2,4-D soit sécuritaire », explique Lisa Gue, analyste de politiques en matière de santé environnementale à la Fondation David Suzuki. « Ce composé demeure un produit toxique et nous ne sommes pas d'accord avec les réglementations qui indiquent qu'un pesticide potentiellement cancérigène ne représente pas de risques inacceptables pour la santé humaine et l'environnement. Par ailleurs, nous félicitons le Québec de poursuivre son engagement envers l'interdiction des pesticides utilisés sur les pelouses. Nous encourageons les autres provinces à suivre cet exemple et à agir avec la même précaution. »

Le Code de gestion des pesticides du Québec est entré en vigueur en 2003. Il interdit l'utilisation et la vente de 20 ingrédients actifs entrant dans la composition de pesticides utilisés sur les pelouses et limite l'utilisation de pesticides à l'extérieur des centres de la petite enfance et des écoles.

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Sources

William Amos, directeur d'Écojustice — Clinique de droit de l'environnement de l'Université d'Ottawa, 613 562 5800, poste 3378

Manon Dubois, Spécialiste des communications
Fondation David Suzuki, 514 679-0821

Eveline Trudel-Fugère, Conseillère, Relations médias et communications
Équiterre 514 605-2000

Encadrement des pesticides au Canada : le Québec doit rattraper son retard

Le 16 mai 2011 | Affiché dans
Photo: Encadrement des pesticides au Canada : le Québec doit rattraper son retard

(Crédit : Dude Pascalou via Flickr)

Montréal — Le Québec, pionnier en 2003 avec l'adoption du Code de gestion des pesticides, a maintenant été dépassé par d'autres provinces en matière de réglementation de pesticides utilisés à des fins esthétiques. C'est ce qui ressort de l'analyse de la Fondation David Suzuki et d'Équiterre comparant les encadrements règlementaires des provinces canadiennes en la matière. En effet, les règlements de l'Ontario et de la Nouvelle-Écosse, bien qu'ils présentent des possibilités d'amélioration, offrent maintenant la meilleure protection sur le plan de la santé et de l'environnement dans le domaine.

« Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) du Québec aurait avantage à mettre à jour l'approche du Code. Depuis sa mise en place en 2003, la liste de produits interdits au Québec est restée inchangée alors que l'Ontario et la Nouvelle-Écosse ont désormais développé des politiques plus fortes qui interdisent plus de pesticides qu'au Québec », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre.

La Fondation David Suzuki et Équiterre recommandent de réviser le Code de gestion des pesticides du Québec afin que celui-ci s'applique lui aussi non plus seulement qu'aux pelouses, mais à tous les éléments d'un aménagement paysager. Les organisations recommandent également que Québec mette de l'avant une liste solide d'ingrédients actifs à faible impact autorisés, que la vente et l'usage de tout autre pesticide soient interdits sur tous les lieux publics et privés, et qu'un mécanisme soit mis en place afin de couvrir les nouveaux ingrédients actifs qui émergent sur le marché.

« Le Québec devrait saisir l'occasion de mettre à profit les récents développements dans les autres provinces et regagner sa position de chef de file dans ce domaine en révisant son Code de gestion des pesticides, » remarque Karel Mayrand, Directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec.

« L'Ontario et la Nouvelle-Écosse ont remonté la barre pour une meilleure protection de l'environnement et de la santé humaine en matière de pesticides utilisés à des fins esthétiques. Les autres provinces doivent s'inspirer de ces modèles et réglementer ceux-ci de manière rigoureuse », conclut Nadine Bachand, chargée de projet en agriculture chez Équiterre.

L'actualisation du code attendue

« Trop de gens pensent qu'ils sont protégés par le Code de gestion des pesticides instauré par le gouvernement du Québec. Or, le Code est beaucoup trop faible, et le Québec doit maintenant se remettre à jour en appliquant les recommandations du rapport de la Fondation David Suzuki et d'Équiterre. Il y a 10 ans, nous avons été pionniers dans le mouvement de sensibilisation de la population et des décideurs aux solutions de rechange et à la nécessité d'une interdiction provinciale des pesticides utilisés à des fins esthétiques ; il faut maintenant rehausser la barre et reprendre une positon de leader », renchérit Edith Smeesters, pionnière du mouvement pour les alternatives aux pesticides au Québec et consultante en horticulture écologique pour Equiterre.

« Plusieurs de nos membres souffrent d'effets nocifs sur leur santé à la suite d'expositions aux pesticides. Cela limite leur qualité de vie pendant l'été puisqu'ils doivent éviter les endroits arrosés de tels produits ou éviter de participer aux activités en plein air à cause de ces épandages de pesticides. Au Québec, un code de protection des pesticides a été instauré pour protéger la santé. Dans cette optique, le Québec doit maintenant hausser les exigences pour mieux protéger notre santé » énonce Michel Gaudet, vice-président et porte-parole de l'Association de santé environnementale du Québec (ASEQ).

Les rapports sont disponibles en ligne.

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Sources

Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514 522-2000 poste 303
Cell.: 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Manon Dubois
Fondation David Suzuki — Québec
514 316-4646 poste 104
Cell: 514 679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Dr David Suzuki lance un appel à la protection du golfe du Saint-Laurent

Le 5 mai 2011 | Affiché dans
Photo: Dr David Suzuki lance un appel à la protection du golfe du Saint-Laurent

(Crédit : Archer10 via Flickr)

Îles-de-la-Madeleine — Le Dr David Suzuki, Georges Stroumboulopoulos de la CBC, Karel Mayrand de la Fondation David Suzuki, et Danielle Giroux d'Attention FragÎles, se sont joints à un rassemblement de Madelinots samedi dernier sur la plage Old Harry pour une cérémonie de levée de drapeau en vue de la protection du golfe du Saint-Laurent contre l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures.

Lors de la cérémonie de ralliement, le Dr Suzuki a dévoilé un drapeau sur fond bleu mer avec une étoile de mer orange-vif symbolisant les richesses du golfe Saint-Laurent et les cinq provinces qui le bordent. Le Dr. Suzuki a également lancé un vibrant appel à la protection du golfe du Saint-Laurent, de son écosystème et de ses communautés en lisant une déclaration des protecteurs du golfe du Saint-Laurent.

Le Dr Suzuki et l'équipe de Georges Stroumboulopoulos, animateur de l'émission populaire 'The Hour', se trouvaient aux Îles-de-la-Madeleine dans le cadre d'un tournage spécial qui sera diffusé sur le site Web de la CBC. La capsule Web aura pour objectif de sensibiliser les Canadiennes et les Canadiens aux richesses du golfe et aux risques associés à l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures dans celui-ci.

« Le golfe du Saint-Laurent est l'un des écosystèmes les plus précieux et uniques de la planète, » affirme le Dr Suzuki. «Au lieu de contraindre la nature à se conformer aux frontières de l'homme et de l'économie, nous devons nous allier pour maintenir sa santé et subordonner nos intérêts à ceux du golfe. »

Dans le but de sensibiliser le public à l'interdépendance entre les citoyens et le Fleuve, la Fondation David Suzuki a lancé le mois dernier sa campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant ». Cette campagne offre la chance au public de reconnecter avec le Fleuve et le golfe du Saint-Laurent en adoptant un ou plusieurs des huit « Gestes bleus de David Suzuki » ou en participant à une activité le 10 juin dans le cadre de la première Journée d'action du Saint-Laurent.

« Un courant très fort est passé entre le Dr Suzuki et les gens des Îles. Sa visite et son appui donnent une onde d'espoir aux gens de la communauté qui doivent continuer à se mobiliser avec leurs voisins de l'Atlantique pour protéger le golfe du Saint-Laurent et ses précieuses ressources renouvelables, » de commenter Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles et porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

Le public et les communautés côtières bordant le golfe pourront démontrer leur appui collectif à la protection du golfe en se procurant une version miniature du drapeau symbolique hissé sur la plage Old Harry par le Dr Suzuki. Le public peut égaler envoyer une demande au gouvernement de protéger le golfe du Saint-Laurent d'un déversement de pétrole à partir du site Web de la Fondation David Suzuki.

Pour visionner la capsule Web de la cérémonie de levée du drapeau ou pour lire la Déclaration des protecteurs du golfe du Dr Suzuki.

Pour envoyer une demande au gouvernement de protéger le golfe

Pour obtenir de l'information sur l'achat du drapeau, envoyez un courriel à saintlaurent@davidsuzuki.org

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Pour de plus amples renseignements sur la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » visitez : www.davidsuzuki.org/fr/st-laurent

Pour de plus amples renseignements sur la Coalition Saint-Laurent visitez : http://www.coalitionsaintlaurent.ca/

Visionnez la capsule de la CBC (disponible sous peu) : http://www.cbc.ca/strombo/

Renseignements :

Manon Dubois
Spécialiste des communications
Fondation David Suzuki — Québec
Tél. : 514 316-4646 poste 104
Cell. : 514 679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

La protection de l'environnement: un élément clé pour une économie forte, des familles prospères et la santé des citoyens

Le 21 avril 2011 | Affiché dans

Les directeurs des principaux groupes environnementaux du Canada envoient un message aux chefs politiques pour le Jour de la Terre

Montréal — Dans le cadre des élections fédérales et à la veille du Jour de la Terre, les directeurs des principaux groupes environnementaux du Canada demandent à tous les chefs politiques de prendre des actions concrètes et immédiates afin de s'attaquer aux enjeux environnementaux cruciaux du Canada.

Promouvoir la stabilité économique

« Il a beaucoup été question d'assurer le futur économique du pays dans le cadre de ces élections, il faut par contre se rappeler que l'économie est étroitement liée à l'environnement », explique Gerald Butts du World Wildlife Fund du Canada. « Protéger l'environnement est un élément essentiel afin d'assurer la prospérité de notre économie ».

Lutter contre les changements climatiques

L'un des plus importants défis auquel le prochain gouvernement du Canada devra faire face est sa responsabilité internationale de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre (GES). En tant que l'un des dix plus grands pollueurs en matière de GES (dans l'ensemble et par habitant), la réputation internationale du Canada, une nation propre et responsable, est à risque.

« Malgré ses promesses de prendre l'enjeu des changements climatiques au sérieux, le gouvernement actuel est en voie de rater ses engagements climatiques, et de loin », explique Bruce Cox de Greenpeace. « Les chefs politiques devront présenter des plans d'action clairs afin d'atteindre les objectifs de réduction d'émissions de GES et ainsi améliorer la réputation internationale du Canada et s'assurer que le pays fait sa juste part ».

Investir dans les énergies renouvelables

Le Canada a aussi pris du retard par rapport aux autres pays au plan de ses investissements dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, ignorant les occasions de créer de bons et nouveaux emplois, et sacrifiant notre avantage concurrentiel pour maintenir le statu quo.

« L'incitatif économique du gouvernement fédéral pour les dépenses en infrastructures aurait pu créer presque trois fois plus d'emplois si l'argent avait été investi entièrement dans l'énergie propre », déclare Ed Whittingham de l'Institut Pembina. « Nos enfants devront affronter la concurrence pour des emplois dans le secteur de l'énergie propre et ils réussiront seulement si le gouvernement suit le rythme des investissements consentis par les pays leaders dans ce domaine ».

Des communautés en santé

Les Canadiens, dans le cadre de cette élection, ont identifié les soins de santé comme l'un des enjeux prioritaires. Les dirigeants politiques doivent reconnaître que la bonne santé passe par la minimisation de nos risques d'exposition aux substances toxiques et la maximisation notre accès à des aliments sains.

« La pollution atmosphérique dans nos villes est à l'origine de cas d'asthme et nous coûte des millions en frais de soins de santé », a déclaré Rick Smith d'Environmental Defence. « Mettre un prix sur la pollution, utiliser l'énergie plus efficacement et passer à des sources d'énergie plus propres permettront de sauver des vies et de l'argent ».

« L'accès à des aliments biologiques et locaux favorise la réduction de la pollution et l'élimination des pesticides inutiles, et des efforts de la part du gouvernement pour étiqueter correctement les aliments peuvent aider les consommateurs à faire des choix sains — pour l'environnement, leurs communautés et eux-mêmes », explique Sidney Ribaux d'Équiterre.

Protéger les terres publiques et de l'eau

«Protéger au moins la moitié de nos précieuses terres publiques et de nos ressources en eau est également essentiel afin de maintenir la qualité de l'eau que nous buvons et l'air que nous respirons et afin de lutter contre les changements climatiques », ajoute Eric Hébert-Daly de la Société pour la nature et les parcs du Canada.

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Contact:

Bob Oliver | Directeur général, Pollution Probe| 416-926-1907 poste 231

Bruce Cox | Directeur général, Greenpeace Canada | 416-419-7341

Devon Page | Directeur général, Ecojustice | 778-828-5512

Ed Whittingham | Directeur général, Institut Pembina | 403-899-0578

Éric Hébert-Daly | Directeur général national, CPAWS | 613-899-7226

Éveline Trudel-Fugère | Conseillère en communication, Équiterre | 514-605-2000

Ian Davidson | Directeur général, Nature Canada | 613 562-3447 poste 231

John Bennett | Directeur général, Sierra Club of Canada | 613-291-6888

Kristy Woudstra | Directrice des communications, World Wildlife Fund Canada | 416-859-9536

Peter Robinson | Chief Executive Officer, Fondation David Suzuki | 604-732-4228 × 1291

Stephanie Kohls | Directrice des communications, Environmental Defence | 416-323-9521 poste 232 | 647-280-9521 (cell)

La santé du fleuve Saint-Laurent, c'est notre santé!

Le 19 avril 2011 | Affiché dans
Photo: La santé du fleuve Saint-Laurent, c'est notre santé!

Crédit: archer10 (Dennis) via Flickr

La Fondation David Suzuki dévoile une campagne de sensibilisation pour protéger le fleuve Saint-Laurent des enjeux qui le menacent actuellement

Montréal — Des experts sur le fleuve Saint-Laurent, y compris représentants d'entreprises et d'organisations environnementales, ainsi que des joueurs des Alouettes de Montréal, se sont réunies aujourd'hui à Montréal pour marquer le lancement de la campagne panquébécoise « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », une nouvelle initiative de la Fondation David Suzuki rendue possible grâce à la participation de RBC Banque Royale.

La campagne aura pour but de sensibiliser le public aux richesses du fleuve Saint-Laurent, aux enjeux principaux qui le menacent et aux huit « gestes bleus » pouvant être posés afin de préserver notre joyau du patrimoine écologique québécois. Dans le cadre de cette nouvelle campagne, une quarantaine d'experts sur le Fleuve se sont réunis à Québec la fin de semaine dernière afin de suivre une formation spécialisée qui leur permettra de faire valoir le message principal de la campagne, à l'aide d'un outil multimédia, auprès des Québécois dans leurs communautés : La santé du Fleuve, c'est notre santé.

Par l'entremise d'une page Web interactive où le public pourra inscrire et faire le partage de ses « gestes bleus », d'un concours Facebook qui débutera en juin, ainsi que de maintes activités qui se tiendront lors de la « Journée d'action du Saint-Laurent » le 10 juin prochain à l'échelle de la province, la campagne donnera la chance au public de se rapprocher du Fleuve et de s'impliquer afin de protéger les 27 000 espèces animales et végétales qui y vivent.

Pour la Fondation David Suzuki, la campagne est source de solutions réelles aux écueils actuels qui minent l'intégrité écologique du Fleuve : les projets d'exploitation d'hydrocarbures dans le golfe, les rejets d'eaux usées, les effets des changements climatiques, l'intense trafic maritime et les impacts de l'agriculture. « Non seulement le Fleuve est-il une source importante de prospérité pour des centaines de milliers de personnes qui dépendent de ses richesses pour leurs activités socio-économiques, il est aussi source d'eau potable pour 45 % de la population québécoise qui s'en abreuve, » explique Karel Mayrand, Directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec. « Le public a donc un grand intérêt à vouloir bien protéger le Fleuve et son eau qui coule littéralement dans nos veines! » affirme-t-il.

Quant à RBC Banque Royale, la campagne comblera une lacune importante dans l'appui de la protection du Fleuve. RBC, dans le cadre du projet Eau bleue RBC, est heureuse de participer aux efforts déployés par la Fondation David Suzuki visant la sensibilisation aux menaces qui guettent le fleuve Saint-Laurent. « Grâce à la participation de trois de nos collègues à cette formation et également par la promotion de la journée Eau bleue RBC le 10 juin prochain, nous espérons démontrer notre attachement à cette voie maritime importante et contribuer à préserver son intégrité, » indique Gaston Roy, Vice-président des services financiers commerciaux à RBC Banque Royale au Québec.

La campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », lancée aujourd'hui, sera une initiative prioritaire et à long terme de la Fondation David Suzuki, qui envisage une sensibilisation répandue à travers le Québec au cours des prochaines années. Afin de fournir au public l'information et les ressources dont ils auront besoin pour fêter et protéger le Fleuve, la Fondation David Suzuki a dévoilé aujourd'hui la page Web interactive www.davidsuzuki.org/fr/st-laurent.

Pour en savoir plus sur la Fondation David Suzuki, visitez www.davidsuzuki.org/fr.


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Renseignements :

Manon Dubois Crôteau, Spécialiste des communications
514 679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Conseil régional de l'environnement de la Montérégie se prononcent en faveur du parc éolien de Saint-Valentin

Le 6 avril 2011 | Affiché dans

Saint-Paul-de-l'Île-aux-Noix — Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Conseil régional de l'environnement de la Montérégie se sont montrés favorables à l'implantation du projet du parc éolien de Saint-Valentin lors des audiences du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) qui se tiennent présentement dans la région.

Dans leur mémoire, les groupes démontrent que le projet s'inscrit dans la vision du développement des sources d'énergies renouvelables, de l'indépendance de la province aux énergies fossiles et de la lutte aux changements climatiques. Ils soulignent aussi que le promoteur du projet du parc éolien de Saint-Valentin a fait plusieurs efforts pour réduire les impacts négatifs du projet, un projet qui a aussi fait l'objet de nombreuses communications et d'efforts de concertation avec le milieu depuis 2006.

Les groupes tiennent par contre à rappeler que malgré les efforts consentis, le projet doit se réaliser à la satisfaction et dans le respect des préoccupations citoyennes des deux localités concernées, et que des efforts supplémentaires soient faits pour réduire au maximum ses impacts sur l'environnement et les risques de nuisances.

« Il est important pour nous de soutenir le développement de l'énergie éolienne au Québec, une énergie renouvelable qui a certainement un rôle à jouer dans la lutte aux changements climatiques. Nous sommes favorables aux projets qui ne présentent pas d'impacts environnementaux importants et qui ont été améliorés pour s'adapter à leur milieu », explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre. Rappelons que plusieurs études démontrent que les Québécois souhaitent prioriser l'exploitation de l'énergie éolienne sur les autres formes d'énergie.

Le mémoire de la Fondation David Suzuki, du Conseil régional de l'environnement de la Montérégie et d'Équiterre est disponible en ligne

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Rapport Équiterre, David Suzuki et CRE de la Montérégie sur le projet de parc éolien de Saint-Valentin

Source

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Manon Dubois Crôteau
Fondation David Suzuki
514-316-4646

Entente Canada Québec sur les hydrocarbures dans le golfe Saint-Laurent

Le 24 mars 2011 | Affiché dans

Une coalition met en garde les Québécois contre la fièvre de l'or noir

Québec — La Coalition Saint-Laurent met en garde les Québécois contre la fièvre de l'or noir qui pourrait s'emparer d'eux à la suite de la signature de l'entente Canada Québec sur les hydrocarbures. Pour les membres de la coalition, cette entente pourrait être beaucoup moins profitable au Québec qu'elle n'y paraît et ne pas contenir les garde-fous nécessaires en matière de protection de l'environnement et des ressources du golfe Saint-Laurent. Rien n'empêchera Terre-Neuve d'explorer et d'éventuellement exploiter le gisement Old Harry, à seulement 6 kilomètres de la « frontière » établie, sans avoir, au préalable, fait une évaluation environnementale complète avec audiences publiques de cette activité.

Pour Danielle Giroux, porte parole de la coalition, « Les parties, incluant Terre-Neuve, doivent prendre un temps d'arrêt pour permettre d'entreprendre ou de compléter les évaluations environnementales et les audiences publiques sur l'ensemble du golfe et d'analyser tous les tenants et aboutissants de l'exploration et de l'exploitation éventuelle des hydrocarbures dans le golfe ». La coalition rappelle que la valse des milliards répercutée dans les médias à propos de Old Harry n'est peut-être qu'un mirage. Aucun forage n'a encore eu lieu et rien ne prouve pour l'instant que le potentiel évalué puisse se concrétiser pour des contraintes géologiques et techniques.

Cette entente, qui semble reprendre les grandes lignes de celle signée entre les gouvernements de Terre-Neuve et d'Ottawa il y a près de 25 ans, ouvre la porte à une contestation de la « frontière » entre les eaux de Terre-Neuve et du Québec. Elle ne donne aucunes garanties que les revenus que le Québec tirera éventuellement du pétrole ne seront pas déduits des paiements de péréquation que le Québec reçoit d'Ottawa.

Plus grave encore, l'entente ne semble pas tirer de leçons de la catastrophe du golfe du Mexique. On semble vouloir reproduire l'entente obtenue par Terre-Neuve il y a 25 ans avec un seul office qui gère, à la fois, l'exploitation et la protection de l'environnement et des travailleurs.

Rappelons que des commissions indépendantes au Canada et aux États-Unis, dont la Commission Wells à Terre-Neuve et la National Commission on the BP Deepwater Horizon Oil Spill and Offshore Drilling aux États-Unis, ont conclu que le fait de confier à une seule agence le mandat de faciliter et encadrer l'exploitation tout s'occupant de sécurité et d'environnement conduit inévitablement à des conflits où la sécurité sort perdante. « La structure actuelle des offices les rend à la fois juges et parties dans le développement de l'industrie pétrolière en milieu marin, situation qui a directement mis en cause la sécurité des opérations pour la protection des travailleurs et des écosystèmes » a affirmé Christian Simard, de Nature Québec.

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Sources :

Danielle Giroux, Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent
Présidente, Attention FragÎles
418-986-6644 / coalitionstlaurent@me.com

Christian Simard, directeur général, Nature Québec
418-648-2104 # 2071 / direction@naturequebec.org

Avis aux médias : Analyse environnementale du budget fédéral 2011

Le 21 mars 2011 | Affiché dans

OTTAWA - La Fondation David Suzuki fournira une analyse bilingue avant et après le dévoilement du budget proposé par le gouvernement fédéral le 22 mars.

Un membre du personnel de la Fondation David Suzuki sera présent au huit-clos du budget. Les personnes suivantes sont disponibles pour commenter le budget:

Lisa Gue
Analyste en santé environnementale
Cell: 613-796-7699
Courriel: lgue@davidsuzuki.org

Ian Bruce
Programme des changements climatiques
Cell: 604-306-5095
Courriel: ibruce@davidsuzuki.org

Pour plus d'information sur les attentes de la Fondation David Suzuki quant au budget fédéral, visitez notre blog.

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Pour plus d'information, veuillez communiquer avec:

Leanne Clare,
Communications Specialist
Bureau: 613-594-5410
Cell: 613-286-0182
Courriel: lclare@davidsuzuki.org