Communiqués de presse

Le Mouvement Desjardins, partenaire privilégié de la Fondation David Suzuki

Le 24 mars 2010 | Affiché dans

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Lévis, le 24 mars 2010 — Le Mouvement Desjardins est fier d'annoncer la signature d'une entente de partenariat avec la Fondation David Suzuki pour appuyer celle-ci dans le déploiement, au Québec, de ses activités de sensibilisation dans le domaine du développement durable.

Dans l'immédiat, cette entente se concrétise par un appui financier au lancement de la version française du guide La Gestion des affaires sous un nouveau climat, développé par la Fondation David Suzuki. Ce guide, destiné à guider les entreprises dans leur démarche de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, est disponible gratuitement dès aujourd'hui sur le site Internet de la Fondation David Suzuki et sur www.desjardins.com. D'autres projets viendront donner vie à ce partenariat en complémentarité avec les actions que mène Desjardins en matière de développement durable.

Déjà partenaire de Projet climatique Canada, par le biais de sa filiale Desjardins Groupe d'assurances générales, Desjardins déploie, depuis plusieurs années, des efforts importants afin de réduire les effets de ses activités sur l'environnement et pour mobiliser ses membres, clients, employés et dirigeants élus à y contribuer.

Pour Mme Pauline D'Amboise, vice-présidente Soutien à la coopération et Secrétaire générale du Mouvement Desjardins, ce partenariat privilégié avec la Fondation David Suzuki confirme tout simplement la volonté de Desjardins d'aller toujours plus loin en matière de développement durable. « Cette entente s'inscrit dans la mise en œuvre de notre Politique de développement durable, adoptée en 2005, qui a donné lieu jusqu'à maintenant à différentes initiatives. Par exemple, en 2009 Desjardins a lancé une nouvelle gamme de fonds socialement responsables SociéTerre. Et depuis le 18 mars dernier, les entreprises peuvent bénéficier d'un nouveau prêt écoénergétique qui vise à les appuyer dans la réalisation de leurs objectifs en matière d'efficacité énergétique », souligne-t-elle.

Le directeur de la Fondation David Suzuki au Québec, Monsieur Karel Mayrand, affirme quant à lui que Desjardins et la Fondation partagent des valeurs communes, ce qui rend ce partenariat naturel. « La Fondation David Suzuki souhaite s'associer à des entreprises qui démontrent un engagement concret envers le développement durable et qui veulent accélérer le passage vers une économie durable. En lançant avec Desjardins le guide La gestion des affaires sous un nouveau climat, nous outillons les entreprises qui souhaitent agir concrètement face aux changements climatiques ».

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

À propos du Mouvement Desjardins

Avec un actif de 157 milliards de dollars, le Mouvement Desjardins est le premier groupe financier coopératif du Canada et le sixième dans le monde. S'appuyant sur la force de son réseau de caisses au Québec et en Ontario, ainsi que sur l'apport de ses filiales dont plusieurs sont actives à l'échelle canadienne, il offre toute la gamme des produits et services financiers à ses 5,8 millions de membres et clients. Le Mouvement Desjardins, c'est aussi le regroupement d'expertises en Gestion du patrimoine et Assurance de personnes, en Assurance de dommages, en Services aux particuliers ainsi qu'en Services aux entreprises. L'un des plus importants employeurs au pays, il mise sur la compétence de ses 42 200 employés et l'engagement de plus de 6 200 dirigeants élus. Pour en savoir plus, consultez le site www.desjardins.com.

Renseignements (à l'intention des journalistes uniquement) :

Caroline Phémius
Conseillère Relations de presse
Mouvement Desjardins
514 281-7000 ou 1 800-866-7000, poste 7646
caroline.phemius@desjardins.com

Catherine Orer

Spécialiste des communications

Fondation David Suzuki
514 679-0821
catherine.orer@davidsuzuki.org

Les Jeux olympiques de 2010 remportent la médaille de bronze pour leurs actions en faveur du climat

Le 3 février 2010 | Affiché dans
Photo: Les Jeux olympiques de 2010 remportent la médaille de bronze pour leurs actions en faveur du climat

(Crédit: s.yume via Flickr)

VANCOUVER — Les organisateurs des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver montent sur le podium et remportent la médaille de bronze pour leurs efforts en vue de limiter les incidences environnementales des Jeux, selon la feuille de pointage climatique publiée aujourd'hui par la Fondation David Suzuki. Parmi les accomplissements des organisateurs des Jeux olympiques de 2010, on compte la construction de lieux de rencontres écoénergétiques, l'utilisation de sources d'énergie non polluantes, l'adoption de moyens de transport en commun pendant la durée des Jeux et la compensation d'une partie des émissions de gaz à effet de serre.

«Les changements climatiques sont un problème contemporain important, et les Jeux olympiques nous donnent l'occasion de montrer l'exemple en touchant et en inspirant des millions de participants et de spectateurs avec des solutions au problème du réchauffement planétaire», explique Paul Lingl de la Fondation David Suzuki. «Malgré quelques occasions manquées, les mesures positives prises par les organisateurs des Jeux olympiques 2010 montrent que les solutions climatiques sont possibles, abordables et peuvent avoir des répercutions durables.»

La feuille de pointage climatique de la Fondation souligne les réussites et fait également ressortir certains domaines où les organisateurs des Jeux olympiques 2010 n'ont pas atteint leurs objectifs. «Les Jeux olympiques de Vancouver laisseront peu d'améliorations à long terme en matière de système de transport durable à la région», dit M. Lingl. «De plus, à ce jour, les organisateurs des Jeux olympiques de 2010 n'ont pas saisi les occasions qui se sont présentées à eux pour présenter leurs initiatives en matière climatique aux Canadiens et au reste du monde.»

Les athlètes canadiens des jeux d'hiver s'accordent à dire qu'il est important de faire passer un message fort sur la nécessité de prendre des mesures en faveur du climat. «En tant qu'olympienne des jeux d'hiver, je constate de visu le réchauffement climatique : les glaciers fondent, la tendance des chutes de neige change et les pistes à faible altitude ferment faute de neige», explique Kelly VanderBeek, membre de l'équipe canadienne de ski alpin. «Les sports d'hiver sont menacés par le réchauffement climatique et les athlètes de l'équipe olympique canadienne prennent les devants pour demander que des mesures soient prises.»

«Les Jeux olympiques d'hiver dépendent de la neige et de la glace, et leurs organisateurs doivent prendre leurs responsabilités pour protéger l'hiver», ajoute Ingrid Liepa, ancienne patineuse de vitesse olympienne. «Il est encourageant de voir que les organisateurs des Jeux olympiques de Vancouver font leur part, et j'espère que les Jeux olympiques futurs placeront la barre encore plus haut afin d'assurer l'avenir de nos sports d'hiver et de notre planète.»

Mesdames VanderBeek et Liepa sont membres du programme En équipe pour le climat, une initiative conjointe de Le Projet Climatique Canada et de la Fondation David Suzuki. Ces athlètes prennent des mesures dans leurs propres vies pour réduire leur empreinte carbone. Plus de 70 athlètes canadiens ont écrit en 2009 aux organisateurs des Jeux olympiques de Vancouver pour leur demander d'aborder la question de l'incidence des Jeux sur le climat.

«Le sort des sports d'hiver et la pérennité des Jeux olympiques d'hiver dépendent des choix que nous faisons aujourd'hui pour répondre aux changements climatiques», ajoute David Suzuki. «Les efforts des athlètes olympiques canadiens m'inspirent vraiment et j'encourage le gouvernement fédéral ainsi que tous les Canadiens à suivre leur exemple et à prendre part aux solutions du réchauffement planétaire.»

Pour des renseignements complémentaires :

Pour obtenir une copie de la Feuille de pointage des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver de la Fondation David Suzuki, cliquez ici.

Catherine Orer, spécialiste des communications,
Fondation David Suzuki
514-679-0821

catherine.orer@davidsuzuki.org

Énoncé commun mobilise des forces pour l'écologisation des soins de santé

Le 16 novembre 2009 | Affiché dans
Photo: Énoncé commun mobilise des forces pour l'écologisation des soins de santé

Ottawa, le 16 novembre 2009 — Douze organisations nationales représentant tous les domaines du secteur de la santé, en collaboration avec la Fondation David Suzuki, ont produit un énoncé commun décrivant un nouvel engagement envers la création d'un secteur de la santé respectueux de l'environnement. L'énoncé, diffusé juste avant le Sommet de Copenhague sur le climat, en décembre, veut sensibiliser davantage la population à l'environnement et susciter l'action.

«Il y évidemment un lien direct entre la santé et l'environnement, et les médecins du Canada sont déterminés à suivre des pratiques respectueuses de l'environnement lorsqu'ils traitent des patients», a déclaré la présidente de l'Association médicale canadienne, la Dre Anne Doig.

L'énoncé, intitulé Vers le respect de l'environnement dans le secteur des soins de santé au Canada, formule la vision et l'approche collaborative à suivre pour écologiser davantage le système de santé et ses processus, et il lance aussi trois appels à l'action :

  • Que les gouvernements à tous les paliers comprennent les liens entre la santé et l'environnement, en tiennent compte et les intègrent dans leurs décisions stratégiques au moyen de mesures législatives et budgétaires.
  • Que les organisations du secteur de la santé s'engagent à minimiser l'impact négatif de leurs activités sur l'environnement et à chercher des solutions aux obstacles existants.
  • Que les personnes qui œuvrent dans le secteur de la santé montrent l'exemple d'approches respectueuses de l'environnement et les préconisent dans des modèles de prestation des soins de santé ne compromettant pas la sécurité et le soin des patients.

«Nous félicitons les professionnels de la santé du Canada d'établir le programme d'écologisation du secteur de la santé», a déclaré Peter Robinson, chef de la direction de la Fondation David Suzuki. «Ce secteur doit faire preuve de leadership pour placer le Canada sur la voie de la viabilité et protéger l'environnement dont toute vie est tributaire.»

«Les infirmières du Canada sont d'avis que le secteur de la santé doit être un chef de file dans la promotion de pratiques respectueuses de l'environnement», a conclu Kaaren Neufeld, présidente de l'Association des infirmières et infirmiers du Canada. «Nous voulons faire de l'écologisation du secteur de la santé une priorité pour toutes les organisations et les personnes qui œuvrent dans la prestation de services de santé à la population canadienne.»

Pour en savoir davantage :
Lucie Boileau
Tél. : 1 800 663-7336 ou 613 731-8610, poste 1266; mobile : 613 447-0866

Catherine Orer,
Fondation David Suzuki
Tél. : 514-679-0821 | catherine.orer@davidsuzuki.org

Consulter l'énoncé de position

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES ET CITATIONS TIRÉES DU DOCUMENT «VERS LE RESPECT DE L'ENVIRONNEMENT DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ AU CANADA»

L'énoncé commun a été produit et approuvé par les groupes nationaux suivants du secteur de la santé :

Association canadienne de santé publique Association canadienne des institutions de santé universitaires Association canadienne des médecins pour l'environnement Association canadienne des soins de santé Association dentaire canadienne Association des infirmières et infirmiers du Canada Association des pharmaciens du Canada Association médicale canadienne Coalition canadienne pour un système de santé écologique Collège canadien des directeurs de services de santé Fondation David Suzuki Société canadienne d'ingénierie des services de santé Société nationale des spécialistes pour la médecine communautaire

«Comme chefs de file de la santé dans le monde d'aujourd'hui, nous avons l'obligation de démontrer notre engagement envers l'intendance de l'environnement en réduisant le gaspillage et notre empreinte énergétique annuelle. Ce faisant, nous améliorons la santé à long terme des communautés que nous servons.»
Ray J. Racette, MHA, CHE
Président et chef de la direction, Collège canadien des directeurs de services de santé

«Cet énoncé de position commun constitue une preuve sans précédent d'engagement et de soutien en faveur de l'adoption de pratiques durables de soins de santé de la part des principales organisations du secteur de la santé au Canada et de la Coalition canadienne pour un système de santé écologique. Nos membres sont fiers d'avoir joué un rôle actif dans sa production. L'énoncé renforce l'engagement que nous avons pris il y a une décennie de collaborer avec un vaste éventail d'intervenants pour exercer une influence positive sur l'effet écologique du système de santé du Canada.»
Kent Waddington,
Directeur des Communications et membre fondateur de la Coalition canadienne pour un système de santé écologique

«Les changements environnementaux menacent la santé des populations humaines sur toute la planète et c'est pourquoi il incombe aux organismes du secteur de la santé d'être des chefs de file de la réduction de notre effet sur le climat. La santé humaine et le changement environnemental constitueront les principales forces motrices des décisions mondiales durant le cycle en cours et le Canada est bien placé pour donner l'exemple des changements que nous devons apporter à notre système de santé de réputation internationale et pour être un chef de file mondial de la réduction de notre empreinte sur l'environnement.»
Matthew Hodge, MDCM, PhD, FRCPC
Président, Société nationale des spécialistes pour la médecine communautaire

«Le secteur de la santé au Canada doit faire sa part pour protéger la santé et le mieux-être de tous les Canadiens en acceptant la responsabilité de son empreinte sur l'environnement. L'écologisation des soins de santé, c'est l'affaire de chacun.»
Debra Lynkowski,
Chef de la direction, Association canadienne de santé publique

«L'Association dentaire canadienne appuie l'appel à l'action lancé pour la protection de l'environnement dans le contexte des soins de santé. Nous encourageons le changement des tendances de consommation et les pratiques exemplaires d'intendance écologique. Après tout, cette intendance est dans le meilleur intérêt de la santé de tous.»
Don Friedlander, BSc, DDS,
Président, Association dentaire canadienne

«L'Association canadienne des médecins pour l'environnement (ACME) se réjouit de voir que l'appel à l'action exhorte les travailleurs de la santé à agir en promoteurs de l'environnement. Comme le monde cherche maintenant à conclure une nouvelle entente sur le changement climatique, ces efforts sont plus importants que jamais.»
Gideon Forman, directeur général
Association canadienne des médecins pour l'environnement

«Les produits pharmaceutiques peuvent avoir des effets délétères sur l'environnement si on n'en dispose pas adéquatement. Nous avons hâte de collaborer avec tous les intervenants à écologiser davantage le secteur de la santé.»
Dwight Ball,
Président, Association des pharmaciens du Canada

«Des Canadiens en bonne santé créent une économie saine, la soutiennent et la font grandir. L'appel à l'action présenté dans cet énoncé de position encourage tous les Canadiens à viser un avenir environnemental viable. Un système de santé écologique deviendra une réalité grâce aux interventions innovatrices des responsables des politiques, des professionnels de la santé, des chefs de file du système et de tous ceux qui l'utilisent. Les membres de l'ACS sont heureux de participer à cette vision positive et prospective du système de santé du Canada.»
Pamela C. Fralick,
Présidente et chef de la direction, Association canadienne des soins de santé

«L'ACISU est consciente de l'importance que revêt la protection de l'environnement et des avantages qui peuvent en découler, et c'est pourquoi elle a été très heureuse de participer à formuler cet énoncé commun. À notre avis, un des éléments essentiels pour faire avancer les pratiques écologiquement responsables, c'est de continuer à progresser tout en renouvelant les infrastructures et les meilleures pratiques.»
Glenn Brimacombe,
Président et chef de la direction
Association canadienne des institutions de santé universitaires

«Les membres de la Société canadienne d'ingénierie des services de santé ont travaillé sans relâche tout au long de la dernière décennie à intégrer dans le fonctionnement quotidien de centaines d'établissement de santé partout au Canada des pratiques de prestation des services de santé écologiquement viables. Nous réussissons à réduire l'empreinte environnementale des soins de santé et nous sommes fiers de travailler à atteindre ce but en collaboration avec les organisations les plus influentes du secteur de la santé au Canada. Ensemble, nous nous engageons à créer des milieux viables pour les services de santé qui permettront de préserver notre environnement naturel pour les générations à venir.»
Michael Hickey,
Société canadienne d'ingénierie des services de santé

La réduction des émissions de GES pourraient rapporter gros aux Québécois

Le 4 novembre 2009 | Affiché dans
Photo: La réduction des émissions de GES pourraient rapporter gros aux Québécois

(Crédit: meddygarnet via Flickr)

Selon la Fondation David Suzuki, une réduction ambitieuse des émissions de gaz à effet de serre et des mesures en transport pourraient rapporter 4 500$ par année aux ménages québécois en 2020

Montréal, le 4 novembre 2009 — Dans un mémoire déposé aujourd'hui à la commission parlementaire sur la cible de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2020, la Fondation David Suzuki demande au gouvernement du Québec d'adopter une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre fondée sur la science de -25% d'ici 2020. Le mémoire de la Fondation David Suzuki démontre que le Québec peut atteindre cette cible tout en maintenant une solide croissance économique et en augmentant le revenu disponible des Québécois. Le mémoire soutient par ailleurs que des réductions des émissions à plus long terme seront possibles uniquement si des actions décisives sont prises dès maintenant, notamment en matière de transport et d'occupation du territoire.

«En adoptant une cible ambitieuse de réduction de ses émissions, le Québec peut non seulement contribuer à résoudre la crise climatique, mais également améliorer la productivité de son économie en réduisant les coûts reliés à l'essence, à l'importation de véhicules et à la congestion routière qui atteindront 16,79 milliards $ en 2020», explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Des mesures réalisables permettant d'améliorer l'efficacité énergétique des véhicules et d'offrir des alternatives à l'automobile pourraient rapporter jusqu'à 4 500$ par ménage en réduction de la facture de transport et d'essence en 2020», a-t-il ajouté.

La Fondation David Suzuki soumet ainsi trois recommandations au gouvernement du Québec :

  • Adopter une cible de réductions d'émissions de gaz à effet de serre de 25% pour 2020 sous les niveaux de 1990, assortie de la possibilité de hausser cette cible à -30% sur l'horizon 2020-2025.
  • Réaliser une analyse coûts-bénéfices indépendante de l'adoption d'une cible de -25%.
  • Adopter dès maintenant une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45% en 2030 et de 80% en 2050 sous les niveaux de 1990.

La Fondation David Suzuki salue la volonté du gouvernement du Québec de fixer dès maintenant une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2020. «La crédibilité de la voix du Québec à Copenhague passe par l'adoption de cibles ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre sur les horizons 2020, 2030 et 2050», affirme Monsieur Mayrand. «l est toutefois urgent que le gouvernement du Québec planifie dès maintenant les investissements qui permettront d'atteindre des cibles plus ambitieuses sur l'horizon 2020-2030», a-t-il ajouté.

**À propos de la Fondation David Suzuki
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La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

Télécharger le mémoire déposé aujourd'hui par la Fondation David Suzuki.

Renseignements :
Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514.679.0821

Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

Le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de GES

Le 29 octobre 2009 | Affiché dans
Photo: Le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de GES

Une nouvelle étude démontre que le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre tout en ayant un marché de l'emploi et une économie en croissance

OTTAWA, LE 29 OCTOBRE 2009 — Selon une modélisation économique commandée par l'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki, le Canada peut réussir sur le plan économique tout en atteignant ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Protection climatique, prospérité économique est la première étude canadienne de la sorte à analyser les impacts provinciaux sur l'emploi et le produit intérieur brut (PIB). C'est aussi la première étude à examiner en détails comment le Canada peut atteindre un objectif de réduction des gaz à effet de serre d'ici à 2020 plus ambitieux que celui du Gouvernement fédéral.

L'entreprise chef de file en modélisation économique, M.K. Jaccard et Associés, a conduit, pour l'Institut Pembina et de la Fondation David Suzuki, une étude approfondie sur les politiques fédérales et provinciales qu'il est nécessaire d'adopter afin que le Canada atteigne deux objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre : l'objectif fédéral actuel (20% en dessous du niveau des émissions de 2006 d'ici à 2020) et un objectif plus ambitieux (25% en dessous du niveau des émissions de 1990 d'ici à 2020). Le second objectif découle d'une analyse des réductions des émissions de gaz à effet de serre qu'il est nécessaire d'atteindre pour éviter un réchauffement climatique planétaire supérieur à 2°C — limite généralement admise par les scientifiques.

«Cette nouvelle étude démontre qu'avec des politiques fortes le Canada peut atteindre l'objectif des 2°C d'ici à 2020 tout en ayant une solide et florissante économie ainsi qu'un secteur de l'emploi en pleine croissance à travers tout le pays et ce, tout en offrant aux citoyens une qualité de vie supérieure à celle qu'ils connaissent aujourd'hui», assure Dale Marshall, analyste de politiques en matière de changements climatiques pour la Fondation David Suzuki.

Selon cette modélisation économique, des politiques bien plus ambitieuses que celles du gouvernement fédéral doivent être mises en œuvre. «Atteindre l'un ou l'autre de ces objectifs nécessite de la part des gouvernements qu'ils imposent un prix à payer élevé pour les émissions de GES et qu'ils appuient cette politique par une réglementation complémentaire forte et des investissements publics importants», affirme Matthew Bramley, Directeur du programme des Changements climatiques à l'Institut Pembina. «L'étude indique que le Canada peut mettre en place des politiques climatiques bien plus ambitieuses que celles des États-Unis tout en étant économiquement prospère».

Les principales conclusions de l'étude de Jaccard et Associés sont les suivantes :

  • Le PIB du Canada continuerait à croître en moyenne de 2,1% par an entre 2010 et 2020 tout en atteignant l'objectif climatique des 2°C, en comparaison avec les 2,2% pour l'objectif du gouvernement et les 2,4% dans le cas d'un maintien du statu quo.
  • Le nombre total d'emplois au pays augmenterait de 11 % entre 2010 et 2020 pour les deux objectifs, et donc quasiment au même rythme qu'avec le statu quo.
  • S'attaquer urgemment à réduire les émissions élevées dans les provinces de l'Alberta et du Saskatchewan réduirait significativement leur croissance économique. Cependant, le PIB par capita de l'Alberta serait toujours bien supérieur à celui des autres provinces, et celui du Saskatchewan resterait proche de la moyenne nationale canadienne.
  • Pour atteindre l'objectif des 2°C, le prix à payer pour les émissions de carbone devrait commencer à 50$ par tonne en 2010 et atteindre 200$ par tonne en 2020. Mais pour que les objectifs du gouvernement soient réalisés, il serait nécessaire que le prix à payer pour les émissions de carbone atteigne 100$ par tonne en 2020, ou 145$ par tonne dans le cas où le Canada n'achèterait aucun crédit international.
  • Près de la moitié des revenus issus des crédits de carbone pourront être reversés aux citoyens via une baisse de l'impôt sur le revenu. Les revenus du marché du carbone pourront aussi servir à financer d'importants investissements publics afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, tels que la construction de réseaux d'électricité « intelligents » et d'infrastructures de transport.
  • Les moyens technologiques à employer afin que le Canada atteigne ses principaux objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre vont de l'amélioration de l'efficacité énergétique et l'utilisation d'énergies renouvelables au captage et stockage du carbone.

L'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki voient cette étude comme une importante contribution aux discussions actuelles sur les politiques publiques en matière climatique en vue de la prochaine conférence de l'ONU sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre 2009 à Copenhague.

Pour plus d'informations à ce sujet :
Matthew Bramley, Directeur, Changements climatiques, Institut Pembina,
matthewb@pembina.org, cellulaire: 819-210-6115

Dale Marshall, expert en politiques climatiques, Fondation David Suzuki,
dmarshall@davidsuzuki.org, cellulaire: 613-302-9913

Catherine Orer, spécialiste des communications, Fondation David Suzuki,
catherine.orer@davidsuzuki.org, cellulaire : 514-679-0821

Télécharger le rapport Protection climatique, Prospérité économique. Étude sur les conséquences économiques de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et sur les mesures à adopter par le Canada — rapport final

Télécharger l'étude complète de M.K. Jaccard et Associés

Projet climatique Canada s'installe à Montréal grâce à l'alliance avec la Fondation David Suzuki

Le 28 septembre 2009 | Affiché dans

Montréal, le 28 septembre 2009 — Suite à une alliance avec la Fondation David Suzuki et grâce à l'appui financier de 300 000$ du gouvernement du Québec, Le Projet climatique Canada d'Al Gore établit son secrétariat canadien à Montréal.

TCPC_220px.jpgLe Projet climatique Canada a comme mandat de sensibiliser, avec l'aide de 250 conférenciers canadiens bénévoles (dont 49 québécois) formés par monsieur Al Gore lui-même, le plus grand nombre de personnes à l'urgence de la crise climatique. Ces conférenciers offrent une présentation semblable à celle qui figure dans le documentaire Une vérité qui dérange, tout en s'assurant de l'adapter aux réalités locales. «En formant des citoyens provenant de tout horizons à communiquer la science et les conséquences de la crise climatique à leurs pairs, nous espérons motiver les Canadiens et Canadiennes à devenir actifs dans la lutte contre les changements climatiques», explique Peter Schiefke, directeur national de Projet climatique Canada.

«Les Québécois ont déjà démontré beaucoup d'intérêt pour ce programme, je remercie donc le gouvernement du Québec pour son appui qui nous permettra d'établir
le secrétariat de Projet climatique Canada à Montréal et d'accélérer le développement de cette initiative au Québec et partout au pays», ajoute monsieur Schiefke.

«Le gouvernement du Québec est fier de s'associer à Projet climatique Canada. Son établissement à Montréal vient encore une fois souligner le leadership québécois dans les domaines de l'environnement, du développement durable et de la lutte contre les changements climatiques», a déclaré le premier ministre.

«Projet climatique Canada s'inscrit dans cette lignée d'initiatives novatrices dont le but est d'inciter les décideurs et la population en général à poser les gestes nécessaires à la lutte contre les changements climatiques. Son action va contribuer à bonifier nos efforts pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre», a déclaré la ministre Beauchamp.

L'établissement du secrétariat canadien de Projet climatique à Montréal, en partenariat avec la Fondation David Suzuki, qui a également ouvert un bureau à Montréal en 2008, s'inscrit dans la stratégie commune des deux organisations, soit de sensibiliser le plus de gens possible à la crise climatique et ce, le plus rapidement possible. «La Fondation David Suzuki et le Projet climatique d'Al Gore ont des approches convergentes fondées sur la science et la sensibilisation à grande échelle, ce qui rendait naturel leur alliance au Canada», explique Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec. «En unissant leurs forces, les deux organisations souhaitent avoir suffisamment d'impact auprès des citoyens et ainsi faire pencher la balance en faveur d'actions collectives pour le développement durable.», ajoute monsieur Mayrand.

La Conférence régionale des élus de Montréal a également apporté son soutien au projet. «La qualité des conférences offertes par le Projet climatique Canada répond parfaitement aux besoins de nos partenaires privés et publics du Défi Climat qui souhaitent sensibiliser leurs employés à l'enjeu des changements climatiques», affirme madame Marie-Claire Dumas, directrice de la CRÉ de Montréal.

Avec la tenue de la conférence sur le climat à Copenhague en décembre prochain, l'urgence d'agir est plus vraie que jamais. La Fondation David Suzuki et le Projet climatique encourage les différents paliers gouvernementaux à se fixer des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. «Le Québec est la seule province en voie de rencontrer les objectifs de Kyoto. Toutefois, les scientifiques du GIEC nous indiquent que les changements climatiques catastrophiques ne peuvent être évités qu'en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 25% à 40% d'ici 2020 et de 80% d'ici 2050», affirme Dr David Suzuki. «La province, en tant que chef de file, peut montrer le chemin en adoptant des cibles plus ambitieuses et basées sur la science», a-t-il ajouté.

Le Mouvement Desjardins est également fier de s'associer comme partenaire au Projet climatique Canada. Les changements climatiques représentent un enjeu de société de premier plan pour Desjardins, qui estime qu'une personne qui connaît et comprend un phénomène est une personne disposée à l'action et qu'en ce sens, il est important de sensibiliser ses diverses parties prenantes afin de trouver, collectivement, des moyens d'agir face aux changements climatiques.

À propos de Projet Climatique
Le Projet climatique est un organisme à but non lucratif fondé par le lauréat d'un prix Nobel de la paix et ancien vice-premier ministre des États-Unis, monsieur Al Gore et dont la mission est d'accroître les connaissances des citoyens face aux enjeux de la crise climatique. Projet climatique est déployé au États-Unis, en Australie, en Inde, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Indonésie et, maintenant, au Canada. L'organisation comprend plus de 3 000 bénévoles partout dans le monde, dont 275 au Canada, tous formés par Al Gore pour présenter une version adaptée de la conférence qui figure dans le film Une vérité qui dérange. Ces conférenciers bénévoles ont offert à ce jour plus de 50 000 présentations partout dans le monde et rejoint un public de plus de 5 millions de personnes. Pour en savoir plus : www.theclimateproject.org

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

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Renseignements :
Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki et Projet climatique Canada
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Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

La Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina évaluent les fournisseurs canadiens de crédits compensatoires

Le 16 juillet 2009 | Affiché dans

Lancement en ligne du guide gratuit Acheter des crédits compensatoires de carbone : Un guide pour les consommateurs, les entreprises et les institutions

Montréal, le 16 juillet 2009 — Grâce à un nouveau guide évaluant les crédits compensatoires de carbone et leurs fournisseurs, publié aujourd'hui par la Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina, il sera désormais encore plus facile aux Canadiens partant en vacances de faire des choix plus écologiques.

Les groupes encouragent les consommateurs à choisir les crédits compensatoires de carbone de la meilleure qualité. Acheter des crédits compensatoires de carbone est le premier guide de ce genre au Canada. Il compare 14 fournisseurs de compensations basés au Canada, ainsi que six fournisseurs internationaux, qui s'adressent aux Canadiens voulant compenser les voyages par avion et les autres activités responsables d'émissions de gaz à effet de serre qui ont une incidence sur le climat.

«Nous ne pouvons résoudre le problème liés aux changements climatiques sans une action du gouvernement et un leadership fort. Toutefois, les organisations et les individus peuvent aussi apporter leur contribution en réduisant leurs émissions de gaz à effet de serre lorsque possible, puis en achetant des crédits compensatoires de haute qualité pour compenser le reste» déclare Paul Lingl, analyste en changements climatiques à la Fondation David Suzuki.

«La meilleure approche est de rechercher des crédits compensatoires de carbone qui comportent des normes de compensation indépendantes et relativement rigoureuses, et d'acheter des crédits compensatoires provenant de projets d'énergie renouvelable et de projets d'efficacité énergétique, puisque ceux-ci sont les plus susceptibles de résulter en des compensations de haute qualité» commente Matt McCulloch, directeur du service de consultation corporative de l'Institut Pembina.

Beaucoup de Canadiens trouvent des façons de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à la maison et au travail, mais ils se tournent également vers les crédits compensatoires de carbone pour neutraliser leur empreinte carbone restante. Les crédits compensatoires de carbone sont des crédits pour les réductions des émissions de gaz à effet de serre réalisées par un projet dans un autre lieu, comme les projets de conservation d'énergie et d'énergie solaire. Ces crédits compensatoires peuvent être achetés pour compenser les émissions comme un vol vers une destination de vacances d'été, la conduite d'une voiture ou le chauffage et l'éclairage d'une maison ou d'un lieu de travail.

La popularité et le marché des crédits compensatoires de carbone se sont accrus considérablement au cours des dernières années, mais ce ne sont pas tous les crédits compensatoires de carbone qui méritent d'être achetés. «Les Canadiens et les entreprises nous demandent régulièrement quels crédits compensatoires acheter. La décision peut être source de confusion et seuls les crédits compensatoires de haute qualité peuvent adresser le problème des changements climatiques» ajoute M. Lingl.

«Notre version en ligne conviviale du guide facilite le processus de sélection. Il peut aider les consommateurs à prendre leurs responsabilités pour leur impact sur le climat et montre la voie en matière de changements climatiques.» Parce que la comparaison des fournisseurs est un instantané des pratiques en place au moment de l'enquête, la Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina encouragent les acheteurs à effectuer leurs propres recherches avant de procéder à un achat. Pour prêter main forte, la publication fournit des conseils visant à aider les Canadiens à choisir les crédits compensatoires de la meilleure qualité.

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Pour de plus amples informations:
Acheter des crédits compensatoires de carbone : Un guide pour les consommateurs, les entreprises et les institutions est disponible gratuitement en ligne.

Critères d'évaluation et pondération des fournisseurs carbone

Pour arranger une entrevue, veuillez contacter :
Catherine Orer, Fondation David Suzuki
catherine.orer@davidsuzuki.org, Tél. : 514-679-0821

Ian Hanington, Fondation David Suzuki
ihanington@davidsuzuki.org, Tél. : 604-732-4228

Matt McCulloch, directeur du service de consultation corporative de l'Institut Pembina
Tel: 403-269-3344 ext. 114, Cell.: 403-333-1347

La Fondation David Suzuki annonce la composition de son comité d'orientation pour le Québec

Le 6 juillet 2009 | Affiché dans

Montréal, le 6 juillet 2009 — La Fondation David Suzuki annonce aujourd'hui la composition de son comité d'orientation pour le Québec, un groupe consultatif qui appuie la Fondation au Québec dans le développement de ses activités dans la province. Le comité d'orientation de la Fondation David Suzuki est composé des personnes suivantes :

  • André Boisclair, consultant sénior en développement durable et changements climatiques, Ernst & Young.
  • Stephen R. Bronfman, président et chef de la direction de Claridge Inc. et membre du conseil d'administration de la Fondation David Suzuki.
  • Pauline D'Amboise, vice-présidente soutien à la coopération et secrétaire générale du Mouvement Desjardins.
  • Johanne Gélinas, associée, responsabilité d'entreprise et développement durable, Deloitte.
  • Burt Gilman, copropriétaire de Seracon Products Inc, et coprésident du comité d'orientation.
  • Jeffrey Hart, associé, Victoria Park, et coprésident du comité d'orientation.
  • Pierre-Elliott Levasseur, président de Gesca développement.
  • Jean-Philippe Tardif, vice-président branding & design chez Bleublancrouge.

«Je suis très heureux de pouvoir compter sur l'appui d'un groupe d'individus aussi dynamique et compétent et qui ont à cœur le succès de la Fondation au Québec», explique Stephen Bronfman, membre conseil d'administration de la Fondation et du comité d'orientation au Québec. «Je suis très confiant qu'ensemble, nous saurons trouver des solutions créatives et innovatrices afin de catalyser chez les citoyens, les entreprises et les institutions du Québec des changements de comportements et de pratiques assurant notre équilibre avec la nature», a-t-il ajouté.

«La Fondation David Suzuki a eu la chance de compter sur l'appui d'un formidable groupe de leaders de la communauté montréalaise avant même l'ouverture de son bureau québécois», affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation. «Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur la participation d'un groupe fondateur et de nouveaux membres qui souhaitent apporter une contribution significative au développement durable de la société québécoise.» Le comité d'orientation a le mandat de conseiller le directeur général — Québec dans l'élaboration et la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Fondation au Québec et de l'appuyer activement quant à l'implantation et le développement des activités de la Fondation au Québec.

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation, des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

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Renseignements
Catherine Orer, spécialiste des communications 
Fondation David Suzuki
catherine.orer@davidsuzuki.org, Tél: 514.316.4646 ×104

La Fondation David Suzuki mobilise près de 2 000 montréalais pour le lancement de HOME

Le 5 juin 2009 | Affiché dans

Journée mondiale de l'environnement

Montréal, le vendredi 5 juin 2009 — Près de 2 000 personnes prendront part ce soir au grand mouvement planétaire entourant le lancement de HOME, le premier long-métrage du photographe français Yann Arthus-Bertrand, produit par Luc Besson, au Palais des congrès de Montréal et organisé par la Fondation David Suzuki. Des événements comme celui-ci auront lieu dans plus de 100 pays dans le but de mobiliser le plus grand nombre de personnes pour la Journée mondiale de l'environnement. HOME-film_220px.jpgDiffusé simultanément à l'échelle de la planète, à la télévision, au cinéma, en DVD et sur le web, le film HOME a pour mission de sensibiliser le public à l'état actuel de la planète. Par son initiative, la Fondation David Suzuki souhaite éveiller la conscience du public quant à l'urgence d'établir les fondations de la maison que nous devons reconstruire : notre planète. Avec HOME, Yann Arthus-Bertrand, transporte le spectateur dans un voyage inédit de 54 pays et 120 lieux de tournage à la grandeur de la planète. «Grâce à ses magnifiques images, HOME permet au spectateur d'admirer les richesses de notre planète et de constater comment l'empreinte de l'homme, de plus en plus marquée, bascule un équilibre maintenu depuis plus de quatre milliards d'années», explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. «Le film capte de façon spectaculaire l'interrelation indéniable qui existe entre l'homme et la nature et correspond tout à fait à la philosophie de notre organisation. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons cru si important de présenter ce film aux Montréalais», a-t-il ajouté.

Lancement du recueil virtuel Réinventons notre planète


Parce que le film HOME a pour but de changer les perceptions et inspirer la prise d'actions, la Fondation David Suzuki profite de la Journée mondiale de l'environnement pour lancer Réinventons Notre Planète. Cette initiative a pour but d'inviter le public à imaginer notre monde de demain et à alimenter, à l'aide de texte, vidéo, musique, photo ou illustration, un recueil évolutif et collectif sur Facebook et le site web de la Fondation. À l'automne 2009, les contributions les plus fortes et les plus porteuses seront retenues et présentées dans le cadre d'un manifeste virtuel. «Ce manifeste aura pour but de signaler aux décideurs et élus l'urgence d'agir dans le cadre des négociations sur le climat qui se déroulent présentement et qui culmineront à Copenhague au mois de décembre prochain ainsi que de montrer qu'un autre monde est possible et que les citoyens sont prêts a agir pour y arriver», précise Karel Mayrand.

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

En agissant rapidement, le Québec et l'Ontario peuvent définir les règles d'un marché du carbone

Le 28 mai 2009 | Affiché dans

En agissant rapidement, le Québec et l'Ontario peuvent définir les règles d'un marché du carbone à l'ensemble du continent
Selon Équiterre et la Fondation David Suzuki

Québec, le 28 mai 2009 — Le Québec et l'Ontario sont en mesure de déterminer les règles du jeu d'un nouveau marché du carbone nord-américain s'ils mettent rapidement en place des cibles de réduction et un marché du carbone, soutiennent aujourd'hui Équiterre et la Fondation David Suzuki, dans un mémoire conjoint déposé aujourd'hui à la Commission parlementaire de l'Environnement et des Transports de l'Assemblée nationale. La Commission étudie cette semaine le projet de Loi 42, qui oblige le gouvernement du Québec à mettre sur pied un marché du carbone et à fixer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent l'adoption de ce projet de Loi, tout en notant que celui-ci n'est accompagné d'aucun échéancier de mise en œuvre. «En se positionnant comme les premiers joueurs d'un marché du carbone en Amérique du Nord, le Québec et l'Ontario se trouvent dans une situation très avantageuse, celle de voir d'autres provinces et états américains s'inspirer directement des règles du jeu qu'ils établiront», estime Hugo Séguin, coordonnateur des choix collectifs chez Équiterre.

Le Québec et l'Ontario travaillent depuis juin 2008 à la création d'un marché du carbone conjoint, dont la mise en place est prévue dès le 1er janvier 2010. Ces deux provinces sont également membres du Western Climate Initiative (WCI), qui regroupe plusieurs provinces canadiennes et états américains qui souhaitent mettre sur pied un marché du carbone à l'échelle continentale. Ce marché verrait le jour en 2012. «Le Québec et l'Ontario seraient les premières juridictions nord-américaines à aller de l'avant avec un marché du carbone», soutient Karel Mayrand, directeur-général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Suivront très rapidement d'autres joueurs américains et canadiens, qui formeront la base d'un marché du carbone nord-américain. C'est une très bonne chose, dans le contexte où le Gouvernement fédéral fait preuve de mauvaise volonté et cherche par tous les moyens à octroyer un traitement de faveur à l'industrie des sables bitumineux de l'Alberta», soutient pour sa part Hugo Séguin. Les deux groupes environnementaux ont par ailleurs signifié leur soutien à d'autres éléments du projet de Loi. «Le Projet de Loi comporte plusieurs éléments positifs d'importance, en particulier l'utilisation de 1990 comme année de référence, la préoccupation de veiller à une harmonisation avec d'éventuels systèmes de plafonnement et d'échange de droits d'émissions à l'échelle nord-américaine et internationale, de même que le versement des sommes perçues à travers ce mécanisme au Fonds vert», a noté Karel Mayrand.

Des amendements pour bonifier le Projet de Loi 42

Équiterre et la Fondation David Suzuki proposent par ailleurs quatre amendements qui visent à introduire des considérations scientifiques dans la détermination des cibles de réduction, à faire obligation au gouvernement de mettre en œuvre l'ensemble des mesures nécessaires à l'atteinte de ces cibles et à bonifier le mécanisme de reddition de compte quant à l'atteinte des cibles. «Le Québec doit être guidé par les meilleures connaissances scientifiques disponibles dans la détermination de ses objectifs de réduction», a affirmé Karel Mayrand. «Il doit aussi s'astreindre à plus de transparence et s'obliger à déposer systématiquement un plan d'action visant l'atteinte de ces objectifs».

Le Québec doit maintenir son leadership en agissant rapidement

Le Québec a fait preuve d'un fort leadership au sein de la fédération canadienne et même sur la scène internationale sur la question de la lutte aux changements climatiques. Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que ce projet de loi réaffirme ce leadership, tout en reconnaissant que d'autres provinces canadiennes ont commencé à exprimer le leur, dépassant le Québec en quelques occasions. Davantage que par la présentation de ce projet de loi, le Québec devra faire connaître rapidement ses intentions quant aux cibles de réduction qu'il souhaite proposer pour la période 2013-2017, soit la deuxième période d'engagement prévue au Protocole de Kyoto. Ces cibles seront négociées à la conférence de Copenhague en décembre prochain. De plus, un projet de règlement devra être déposé rapidement pour donner vie à un marché du carbone. «Québec doit faire connaître ses cibles d'ici la fin de la présente session parlementaire et déposer un projet de règlement créant un marché du carbone d'ici la rentrée parlementaire», conclut Hugo Séguin. «Sans cela, le projet de Loi 42 ne serait plus qu'une coquille vide».

Les transports : un manque de cohérence

Les deux groupes demandent finalement au gouvernement de faire preuve de cohérence dans le secteur des transports. «La croissance des émissions dans ce secteur qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec rend virtuellement impossible des réductions significatives d'ici 2020», explique Karel Mayrand. «On ne peut pas continuer à développer les infrastructures autoroutières dans la région de Montréal, augmenter le trafic automobile et notre dépendance au pétrole et essayer de diminuer les gaz à effet de serre. On ne peut pas faire une chose et son contraire», a conclu Hugo Séguin.

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Le mémoire Projet de Loi 42 est disponible ici. Hugo Séguin présentera la mémoire devant la Commission parlementaire à 17h15. La présentation du mémoire par Hugo Séguin d'Équiterre peut être visionnée en ligne.