Communiqués de presse

La réglementation canadienne des produits cosmétiques a besoin de se refaire une beauté

Le 18 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: La réglementation canadienne des produits cosmétiques a besoin de se refaire une beauté

Crédit : atomicpuppy68 via Flickr

Un nouveau rapport fait état des produits chimiques toxiques contenus dans les savons, shampoings, déodorants et dentifrices

OTTAWA — Selon un rapport publié aujourd'hui par la Fondation David Suzuki, le Canada a besoin de règlements plus contraignants afin d'empêcher que les produits d'hygiène et de beauté contiennent des substances chimiques toxiques. Le rapport fait état des résultats d'un sondage en ligne qui a eu lieu plus tôt cette année et dans lequel les participants étaient invités à examiner la liste d'ingrédients de leurs cosmétiques afin d'y rechercher 12 groupes de produits chimiques potentiellement nocifs. Plus de 6 200 Canadiens ont participé au sondage et ont fourni des données sur 12 500 produits d'hygiène et de beauté. Quatre produits sur cinq figurant au sondage contenaient au moins un ingrédient soupçonné d'être lié à des problèmes environnementaux ou à la santé — y compris le cancer, les troubles de l'appareil reproducteur, l'asthme et les allergies graves.

« Les résultats du sondage indiquent la présence à grande échelle de '12 ingrédients à éviter' dans les produits que nous utilisons sur nos corps tous les jours », explique Lisa Gue, analyste en politiques de santé environnementale de la Fondation David Suzuki. « Il est évident qu'il nous faut des règlements plus efficaces pour empêcher que ces produits chimiques potentiellement nocifs se retrouvent dans les produits de grande consommation. »

Le rapport cerne plusieurs faiblesses que contiennent les lignes directrices du Canada en matière d'étiquetage et de notification des ingrédients dans les cosmétiques. Par exemple, les fabricants n'ont pas à divulguer certains ingrédients parfumés particuliers. Le terme générique « parfum » dans une liste d'ingrédients de cosmétiques masque un cocktail de produits chimiques potentiellement nocifs. Même les produits dont l'étiquette indique « inodore » ou « non parfumé » peuvent contenir des ingrédients parfumés non spécifiés servant à masquer d'autres produits chimiques. « Parfum » est l'ingrédient dont il a été le plus souvent fait état; il a été noté dans plus de la moitié des produits du sondage.

« Il est évident que cette lacune quant aux produits parfumés laisse un relent désagréable », poursuit Mme Gue. « Les fabricants de cosmétiques devraient être obligés de préciser les produits chimiques qu'ils utilisent comme ingrédients parfumés et des produits plus sûrs devraient remplacer ceux qui sont potentiellement nocifs.

Bien que les résultats de ce sondage ne soient pas encourageants, ils indiquent un réel désir de changement — 98 pour cent des répondants souhaiteraient que les lois du Canada soient renforcées. Autres recommandations du rapport : cerner les ingrédients potentiellement dangereux dans les produits d'hygiène et de beauté par un système normalisé d'étiquettes de mise en garde; permettre l'accès par le public à l'information sur les ingrédients que les fabricants de cosmétiques soumettent à Santé Canada; et contrôler l'utilisation commerciale des termes « inodore/non parfumé » et « naturel/biologique/organique ».

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Le rapport Ce qui importe le plus, c'est le contenu et des renseignements généraux sont disponibles sur www.davidsuzuki.org/fr/publications. Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Lisa Gue, Fondation David Suzuki, 613-594-5428
Catherine Orer, Fondation David Suzuki, 514-316-4646 ×104

La Fondation David Suzuki présente son premier symposium sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau à Montréal

Le 7 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: La Fondation David Suzuki présente son premier symposium sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau à Montréal

Crédit : Burnt Pixel via Flickr

Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation

Montréal — La Fondation David Suzuki annonçait aujourd'hui le programme de son premier symposium Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation, sur l'énergie, les transports et l'approvisionnement durable en eau. Cet événement, prévu à l'attention de la communauté d'affaires, se tiendra le 3 novembre prochain au Hyatt Regency à Montréal.

« Ce symposium se déclinera autour des questions de transport, d'énergie et d'eau, trois thèmes dont les enjeux façonnent le 21e siècle. Comment les entreprises et les organisations peuvent-elles réduire leur empreinte écologique; peuvent-elles adhérer à une logique de responsabilité sociale, environnementale et fiscale; sont d'autant d'enjeux que ce symposium tentera d'adresser », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « Les solutions existent et elles sont accessibles aux organisations qui visent le développement durable et écoresponsable », a-t-il ajouté.

Des collectivités durables plus intelligentes — Cap sur l'innovation sera une occasion unique pour les participants d'échanger avec un groupe composé d'experts de renom et de personnalités phares. Parmi les conférenciers invités, notons:

  • André Boisclair, consultant en développement stratégique et affaires publiques et ex-ministre de l'Environnement et des Affaires municipales du Québec
  • Florence Junca-Adenot, Professeure associée, Département d'études urbaines et touristiques, UQAM
  • Micheal De Santis, Coordonateur -STI Agence métropolitaine de Transport
  • Paul Lewis, Professeur titulaire, Institut d'urbanisme, Université de Montréal
  • Pierre Baril, Directeur général, Ouranos
  • Richard Connor, Chef scientifique, Unisféra

L'événement profitera également de la présence de membres de l'Association québécoise du transport et des routes, l'Association de l'industrie électrique du Québec, l'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie, Cascades et IBM.

Cette journée est rendue possible grâce à la participation de nos précieux partenaires, IBM et Les Affaires.

Pour le programme complet et pour se procurer des billets : www.davidsuzuki.org/fr/collectivites-durables

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Renseignements :

Catherine Orer, spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-316-4646 ×104
catherine.orer@davidsuzuki.org

Terre-Neuve et le gouvernement fédéral doivent suspendre l'exploration pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent

Le 6 octobre 2010 | Affiché dans
Photo: Terre-Neuve et le gouvernement fédéral doivent suspendre l'exploration pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent

Crédit: L.C.Nøttaasen via Flickr

Quatre groupes environnementaux demandent qu'un moratoire sur l'exploration et l'exploitation dans le golfe du Saint-Laurent soit décrété immédiatement

Alors que de premiers levés sismiques sont sur le point d'être effectués au gisement Old Harry, quatre groupes environnementaux se sont réunis aujourd'hui pour demander l'arrêt de toute activité d'exploration dans le golfe du Saint-Laurent et réitérer leur demande de moratoire auprès de Terre-Neuve et du gouvernement fédéral.

Attention FragÎles, la Fondation David Suzuki, Nature Québec et la Société pour la nature et les parcs du Canada — Québec sont inquiets des risques associés à l'exploration en milieu marin pour l'écosystème fragile de la région ainsi que pour les habitants de la zone côtière qui dépendent du golfe pour leurs activités socio-économiques. Ils ont rappelé leur demande d'un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures pour l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

« Il n'existe pas de mesures qui permettent d'éliminer les risques qu'auront les levés sismiques sur les nombreuses espèces de poissons, crustacés et mammifères marins qui vivent dans le golfe, et dont certaines sont en péril, tel le rorqual bleu », affirme Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef, Projets Scientifiques de la Fondation David Suzuki au Québec.

« En agissant ainsi, le gouvernement ignore la vive opposition manifestée par de nombreux organismes, dont plusieurs groupes de pêcheurs, élus, scientifiques et citoyens qui demandent depuis plusieurs mois déjà un moratoire pour l'ensemble du golfe afin de permettre aux cinq provinces directement concernées d'œuvrer en concertation et de faire des choix éclairés avant d'envisager d'exploiter ou non les hydrocarbures dans la région », ajoute Patrick Nadeau, directeur général de la SNAP Québec.

« Nous déplorons le fait que Terre-Neuve fasse cavalier seul dans des projets d'exploration et d'exploitation. Nous demandons au gouvernement fédéral et au gouvernement du Québec de travailler avec les gouvernements des provinces de l'Atlantique afin d'instaurer sans délai un moratoire », de commenter Danielle Giroux, présidente d'Attention FragÎles.

De telles explorations ouvrent la porte à l'exploitation pétrolière dans le golfe et aux nombreux dangers qui y sont associés. « L'industrie de la pêche au homard et au crabe rapporte à elle seule plus de 800 millions de $ annuellement et fait vivre près de 10 000 entreprises. Une seule plateforme pétrolière qui exploserait pourrait faire basculer l'ensemble des activités économiques du golfe. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur de tels risques », a déclaré Christian Simard de Nature Québec

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Sources :

Danielle Giroux, présidente
Attention FragÎles
418-986-6644 / dgiroux@tlb.sympatico.ca

Catherine Orer, spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514-316-4646 ×104 / catherine.orer@davidsuzuki.org

Christian Simard, directeur général
Nature Québec
418-648-2104 ×2071 / direction@naturequebec.org

Patrick Nadeau, directeur général
Société pour la nature et les parcs du Canada, section Québec
514-278-7627 ×226 / pnadeau@snapqc.org

La Fondation David Suzuki accueille la décision de Québec d'interdire l'exploration et à l'exploitation d'hydrocarbures dans l'estuaire du Saint-Laurent

Le 27 septembre 2010 | Affiché dans
Photo: La Fondation David Suzuki accueille la décision de Québec d'interdire l'exploration et à l'exploitation d'hydrocarbures dans l'estuaire du Saint-Laurent

Crédit: ellenmac11 via Flickr

La Fondation demeure toutefois préoccupée par l'intention du Québec et d'autres provinces d'exploiter les hydrocarbures dans le Golfe du Saint-Laurent

MONTRÉAL — La Fondation David Suzuki accueille aujourd'hui avec satisfaction la décision du gouvernement du Québec de soustraire l'estuaire du Saint-Laurent à l'exploration et à l'exploitation pétrolière et gazière. Bien qu'il s'agisse d'un important pas dans la bonne direction, la Fondation demeure préoccupée par l'intention du Québec et d'autres provinces d'exploiter les hydrocarbures dans le Golfe du Saint-Laurent.

« L'estuaire et le Golfe du Saint-Laurent sont des écosystèmes intimement liés. Il est virtuellement impossible d'établir des frontières naturelles entre les deux, d'où l'importance de soustraire l'ensemble du Golfe à ces activités et d'aborder de façon intégrée, avec l'ensemble des provinces intéressées, toute question relative à l'exploitation d'hydrocarbures en milieu marin », affirme Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. « En effet, la décision d'aujourd'hui ne change en rien les projets d'exploration et d'exploitation du gisement Old Harry dans le Golfe du Saint-Laurent, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour l'ensemble de la région », a-t-il ajouté.

« Comme l'estuaire, le Golfe du Saint-Laurent constitue un habitat important pour de nombreuses espèces incluant le rorqual bleu, le saumon de l'Atlantique et la morue. Il s'agit également d'une zone côtière habitée qui vit essentiellement du tourisme et des pêcheries et qui serait affectée par le développement d'une telle industrie », explique Dr Jean-Patrick Toussaint, Chef, projets scientifiques de la Fondation David Suzuki au Québec.

La Fondation demeure également préoccupée par l'effet cumulatif sur le Saint-Laurent qu'aurait le développement des activités gazières dans la Vallée et sur les Iles du Saint-Laurent. Cet aspect devrait, selon la Fondation, être ajouté au mandat du Bureau d'Audiences publiques pour l'environnement sur les gaz de schistes.

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada. Pour en savoir plus, visitez www.davidsuzuki.org/fr/.

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Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :

Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514 316-4646, poste 104;
Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

Il faut au Canada un plan pour un meilleur avenir énergétique

Le 15 septembre 2010 | Affiché dans

L'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier lancent le Projet Trottier pour l'avenir énergétique

MONTRÉAL — Le Canada doit mettre en place une stratégie énergétique s'il veut créer un avenir durable et profiter d'occasions croissantes au sein du secteur de l'énergie propre, selon une étude publiée aujourd'hui par les membres d'un projet conjoint entre l'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier. Contrairement à la plupart des pays industrialisés, le Canada n'est pas doté d'un plan énergétique.

Aujourd'hui, au Congrès mondial de l'énergie à Montréal, les trois organismes ont lancé formellement un partenariat, « Projet Trottier pour l'avenir énergétique », nommé d'après l'entrepreneur, ingénieur et mécène Lorne Trottier dont la fondation familiale fournit un important financement pour ce projet pluriannuel. Les partenaires ont également diffusé une étude intitulée « Ouvrir la voie vers une stratégie fondée sur les énergies renouvelables : une occasion à ne pas manquer pour le Canada ».

« L'énergie représente un grand défi pour le Canada au 21e siècle par rapport à l'approvisionnement, à la durabilité environnementale, aux changements climatiques et aux facteurs économiques », souligne le Dr Trottier, FCAE. « L'Académie canadienne du génie et la Fondation David Suzuki sont deux organismes de grand prestige qui envisagent ce défi selon des perspectives différentes, mais complémentaires. La Fondation familiale Trottier est ravie de soutenir ce travail conjoint en y contribuant une subvention de plusieurs millions de dollars. »

Le projet débutera par l'évaluation des technologies et des systèmes énergétiques actuels et émergents qui sont pertinents pour le Canada avant de se tourner vers l'identification de solutions intégrées pour les futurs systèmes énergétiques du Canada. De plus, les partenaires identifieront les changements de politiques et de règlements publics requis et chercheront des appuis pour le projet et ses résultats auprès du public, de l'industrie et des décideurs canadiens en matière d'énergie et d'environnement. Tout ce travail sera fondé sur une évaluation objective des connaissances et informations les plus poussées que puissent offrir la science et l'ingénierie.

« Une grande partie de la prospérité actuelle du Canada est redevable à ses importantes ressources énergétiques », d'expliquer le président de l'ACG, le Dr Michael E. Charles. « À l'avenir, nous devrons développer des solutions acceptées à grande échelle qui réduiront les impacts environnementaux négatifs du secteur énergétique tout en ne mettant pas à risque le bien-être social et économique des Canadiens. »

Le projet vise quatre grands objectifs :

  1. Identifier les stratégies énergétiques devant être mises en œuvre au Canada d'ici 2050 afin de :
    • réduire les émissions de gaz à effet de serre produites au Canada par tous les intervenants du secteur de l'énergie, l'objectif étant d'atteindre, d'ici 2050, des niveaux de 80 pour cent inférieurs à ceux de 1990;
    • faire du Canada l'exemple à suivre dans le monde entier pour ce qui est de la durabilité des activités de production, de distribution et de consommation de l'énergie;
    • faire en sorte que tous les Canadiens puissent avoir accès aux sources d'énergie
      nécessaires pour jouir d'une bonne qualité de vie.
  2. De toutes les stratégies identifiées, recommander celle dont la mise en œuvre donnera les meilleurs résultats.
  3. Convaincre la population, l'industrie et les gouvernements du Canada que la mise en œuvre d'une stratégie énergétique optimale relève de l'intérêt national.
  4. Veiller à ce que la mise en œuvre de la stratégie optimale soit conforme au cadre de référence du projet.

Le projet devra déboucher sur une série de recommandations, de rapports, de conférences, d'allocutions et de réunions en vue de créer une vision inspirante et un plan directeur enthousiasmant pour la durabilité future des systèmes énergétiques du Canada.

« Nous reconnaissons que tous les secteurs de la société canadienne devront s'impliquer pour atteindre un avenir énergétique propre et prospère », de dire le PDG de la FDS, Peter Robinson. « Nous voulons trouver des solutions qui feront bénéficier tous les Canadiens de l'énergie nécessaire à une excellente qualité de vie. »

Pour en savoir plus sur le projet et ses partenaires, voir les documents d'information à l'intention des médias : www.trottierenergyfutures.ca

Pour plus de renseignements, communiquez avec :

Tom Gouldsborough, directeur de projet, Projet Trottier pour l'avenir énergétique
Téléphone : 204 250-6871; Courriel : twg@mts.net

Catherine Orer : Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514 316-4646, poste 104; Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

AVIS AUX MÉDIAS: Ingénieurs et environnementalistes donnent le coup d'envoi à un projet énergétique

Le 13 septembre 2010 | Affiché dans

Conférence de presse en marge du Congrès mondial de l'énergie dévoile les grandes lignes de cette nouvelle initiative

CONFÉRENCE DE PRESSE

QUOI: Conférence de presse annonçant le lancement du Projet Trottier pour l'avenir énergétique, une initiative ayant pour but d'aider à bâtir un avenir durable et sain pour notre pays. Ce projet sera réalisé grâce à un partenariat unique entre l'Académie canadienne du génie, la Fondation David Suzuki et la Fondation familiale Trottier.

QUAND: Dès midi, le mercredi 15 septembre 2010

OÙ: Hôtel W, 901 Square Victoria, Montréal, Quebec H2Z 1R1, Studio 3 & 4 (un léger diner sera servi)

QUI:

  • Tom Gouldsborough, P.Eng. — Chef de projet, Projet Trottier pour l'avenir énergétique
  • Lorne Trottier, FCAE — Fondation familiale Trottier
  • Michael Charles, FACE, P.Eng. — Président, Académie canadienne du génie
  • Dale Marshall — Analyste de politiques en changements climatiques, Fondation David Suzuki

POURQUOI: Les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter au pays. Par ailleurs, le Canada est un des seuls pays développés au monde sans stratégie énergétique nationale et ce, même si nous avons les occasions et ressources nous permettant d'être à l'avant-garde d'une révolution énergétique mondiale croissante. La Fondation David Suzuki, l'Académie canadienne du génie et la Fondation familiale Trottier se sont associés afin de créer le Projet Trottier pour l'avenir énergétique nommé en l'honneur de Lorne Trottier, entrepreneur, ingénieur et mécène, dont la fondation familiale fournit un important financement pour ce projet pluriannuel. La projet tâchera d'identifier les systèmes énergétiques que le Canada devrait mettre en œuvre au cours des prochaines décennies pour obtenir des réductions de 80 pour cent des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 et pour atténuer d'autres effets environnementaux tout en maximisant les avantages sociaux et économiques.

Pour plus d'information, veuillez contacter :
Catherine Orer, spécialistes des communications, 514-679-0821

Entente de conservation de la forêt boréale

Le 20 mai 2010 | Affiché dans
Photo: Entente de conservation de la forêt boréale

(Crédit: joeronzio via Flickr.)

Industrie forestière et groupes environnementaux signent la plus importante entente au monde sur la conservation de la forêt boréale

L'entente couvre une étendue aussi grande que deux fois l'allemagne

MARDI 18 MAI 2010, Toronto/Montréal, Canada — Aujourd'hui, 21 sociétés membres de l'Association des produits forestiers du Canada (APFC) et neuf grands organismes environnementaux ont dévoilé une entente historique qui couvre 72 millions d'hectares de forêts boréales publiques aménagées par les membres de l'APFC au Canada, dont 16 millions d'hectares sont au Québec.

Une fois l'entente pleinement mise en œuvre, les membres de l'APFC s'engagent à conserver une vaste superficie de la forêt boréale du Québec et du Canada, à protéger le caribou forestier, une espèce menacée, et à appliquer les normes environnementales les plus élevées en matière d'aménagement forestier. De leur côté, les groupes environnementaux s'engagent à reconnaître et à appuyer les efforts des entreprises participantes sur la scène internationale, ce qui leur permettra de détenir un avantage concurrentiel.

L'entente préconise la suspension de l'exploitation forestière sur près de 29 millions d'hectares de forêt boréale, dont 8.5 millions se trouvent au Québec, ce qui permettra de développer des plans de conservation du caribou forestier tout en maintenant les approvisionnements en fibre essentiels pour éviter d'interrompre les activités des usines. Les campagnes de boycottage de Canopée, ForestEthics et Greenpeace seront également suspendues dès l'annonce de l'entente.

« On ne répétera jamais assez l'importance de cette entente », selon Avrim Lazar, président et chef de la direction de l'APFC. « Le vieux paradigme dans lequel évoluaient les sociétés membres de l'APFC et les ONGE a été complètement réinventé. Ils ont défini ensemble une manière plus ingénieuse et plus productive de gérer les défis économiques et environnementaux associés à la forêt boréale, ce qui rassurera les acheteurs internationaux quant au caractère durable de nos produits. Il est très satisfaisant de constater que les efforts que nous avons déployés pendant près de dix ans pour rendre nos opérations plus respectueuses de l'écologie culminent dans ce processus d'établissement de normes forestières qui feront l'envie du monde entier. »

Les groupes environnementaux, y compris les trois organismes qui ont mobilisé de grands acheteurs vers des produits écologiques, affirment que le rapprochement de ces adversaires traditionnels reflète un nouvel engagement envers un objectif commun.

« Il s'agit de notre meilleure chance de sauver le caribou forestier, de protéger de façon permanente de vastes étendues de forêt boréale et de mettre en place des pratiques forestières durables », a indiqué Mélissa Filion, porte-parole des organismes environnementaux participants et directrice intérimaire pour Greenpeace au Québec.

« Les préoccupations de la population et des marchés à propos du déclin des espèces et de la nature sauvage ont été déterminantes pour l'aboutissement de cette entente. Beaucoup de travail reste à faire pour que cette entente soit une réussite, et nous sommes déterminés à y parvenir. »

L'entente établit des engagements concrets pour les deux parties ainsi qu'un plan qui prévoit :

* l'élaboration et l'application des meilleures pratiques d'aménagement forestier durable parmi les meilleures au monde;
* la formulation de propositions conjointes d'aires protégées et le rétablissement d'espèces en péril, notamment du caribou forestier;
* une démarche qui tient compte de tout le cycle de vie des produits et leur empreinte carbone;
* une plus grande prospérité économique pour les collectivités forestières et la reconnaissance sur le marché international des avancées au chapitre de la conservation.

Les participants reconnaissent que les gouvernements, incluant les gouvernements des Premières nations, sont les décideurs dans leurs territoires de compétence. Cette entente reconnaît également que les peuples autochtones possèdent des droits ancestraux et des droits issus de traités garantis par la Constitution. Les peuples autochtones doivent être mis à contribution afin que l'entente atteigne ses objectifs.

Les organismes environnementaux, l'APFC et les sociétés membres signataires ont entamé des rencontres avec les gouvernements provinciaux, les Premières nations et les collectivités locales au Québec et au Canada pour s'assurer de leur leadership et de leur pleine participation à l'avancement des objectifs de l'entente.

Les progrès dans l'atteinte des objectifs de l'entente seront mesurés et communiqués régulièrement par un vérificateur indépendant choisi d'un commun accord.

La Fondation David Suzuki demande aux Canadiens: De quoi sont faits vos cosmétiques?

Le 8 avril 2010 | Affiché dans
Photo: La Fondation David Suzuki demande aux Canadiens: De quoi sont faits vos cosmétiques?

(Crédit: sparktography via Flickr)

Nouveau sondage pour dévoiler les substances chimiques qui se cachent dans les produits d'hygiène et de beauté des Canadiens

OTTAWA, le 8 avril 2010 — Quelles substances chimiques se retrouvent dans vos cosmétiques et vos produits d'hygiène et de beauté? La Fondation David Suzuki veut le savoir.

Aujourd'hui marque le lancement d'un sondage national demandant aux Canadiens de tirer leur rideau de douche et d'enregistrer leurs produits d'hygiène et de beauté, notamment les shampooings, les savons, les lotions ainsi que les divers produits de maquillage, afin de dresser un inventaire des ingrédients toxiques et de voir à quel point les substances chimiques toxiques sont présentes dans les produits utilisés par les Canadiens. Toute personne peut ouvrir une session et soumettre les ingrédients de ses produits sur le site Web.

« Il n'est pas rare qu'une personne utilise 10 produits d'hygiène et de beauté, voire plus, en une seule journée », explique Lisa Gue, analyste de politiques en santé environnementale pour la Fondation.

Mais certains ingrédients contenus dans des produits de beauté ne sont pas de toute beauté. Des chercheurs américains ont découvert qu'un ingrédient sur huit, parmi les 82 000 ingrédients utilisés dans les produits d'hygiène et de beauté, est un produit chimique industriel; on retrouve notamment des agents carcinogènes, des pesticides, des agents toxiques pour la reproduction, des modulateurs endocriniens, des plastifiants, des solvants de dégraissage et des agents surfactants.

Mais dans quelle mesure les principaux produits chimiques sont-ils courants dans les produits utilisés par les Canadiens? La Fondation David Suzuki présentera les résultats de ce sondage en septembre, et émettra des recommandations pour renforcer les lois en vue de protéger les Canadiens et notre environnement contre les substances chimiques nocives utilisées dans les produits d'hygiène et de beauté.

« Les résultats de ce sondage nous permettront d'appuyer notre demande pour un règlement plus strict sur les cosmétiques canadiens afin de protéger notre santé collective et notre environnement », ajoute Mme Gue.

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Remarques destinées aux rédacteurs, aux journalistes et aux réalisateurs : Vous êtes intéressé par une idée d'article pour la Journée de la Terre (22 avril)? Nous serions très heureux de vous guider, vous ou vos journalistes, dans vos produits personnels et vous indiquer lesquels sont sans danger et lesquels sont nocifs, et comment vous pouvez rester libre de tout produit chimique.

Répondez au sondage dès aujourd'hui! Visitez le site Web

Renseignements :
Catherine Orer
Spécialiste des communications
Fondation David Suzuki
514.679.0821 ou catherine.orer@davidsuzuki.org

Selon Planetair et la Fondation David Suzuki, si vous ROULEZ MIEUX, vous vivrez mieux

Le 30 mars 2010 | Affiché dans

Roulez-Mieux.jpgMontréal, le 30 mars 2010 — Plusieurs personnalités des milieux journalistique, culturel et sportif étaient réunies aujourd'hui à Montréal pour donner leur appui au lancement de ROULEZ MIEUX, une nouvelle campagne sociétale initiée par Planetair et la Fondation David Suzuki et rendue possible grâce à la participation de précieux partenaires.

Diffusée sur le Web et à la radio, la campagne ROULEZ MIEUX a pour but de sensibiliser les citoyens aux impacts de leurs habitudes de conduite et de modifier les comportements en invitant les automobilistes à adopter des gestes d'écoconduite simples et bénéfiques, tant pour le climat que pour leur portefeuille, sans pour autant devoir abandonner leur voiture. Les participants sont donc invités à se rendre sur la plateforme Web www.roulezmieux.ca où ils pourront créer leur protocole d'écoconduite personnalisé, un outil qui leur permettra de réduire jusqu'à 20 % leurs émissions de gaz à effet de serre en lien avec leurs déplacements.

Pour Marc Paquin, directeur exécutif de Planetair, l'approche innovatrice de cette campagne permettra de sensibiliser les Québécois à leur empreinte climatique, en créant un mouvement rassembleur. « Le transport routier constitue le principal défi du Québec en matière de lutte contre les changements climatiques. Puisque l'abandon de l'automobile ne constitue pas une option viable dans l'immédiat, la campagne ROULEZ MIEUX permet de puiser dans le potentiel le plus important de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui réside présentement dans les comportements des millions de conducteurs québécois », affirme M. Paquin.

La Fondation David Suzuki, quant à elle, estime que les citoyens veulent agir pour contrer les effets des changements climatiques, mais ont besoin de constater les réels effets de leurs actions. « À la suite de l'échec de la Conférence de Copenhague, la plupart des citoyens sont déçus et se sentent impuissants face à la lutte contre les changements climatiques. La campagne ROULEZ MIEUX arrive donc à point car elle permet aux participants d'être partie prenante du changement en créant leur protocole d'écoconduite et d'entraîner leurs amis à en faire autant », explique Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec.

Le Fonds d'action québécois pour le développement durable et son partenaire financier le Gouvernement du Québec, premier partenaire de ce projet, est confiant que ROULEZ MIEUX générera de réels changements de comportements ainsi qu'une réduction mesurable des émissions de gaz à effet de serre au Québec. Pour sa directrice générale, Véronique Jampierre « la campagne répondra aux besoins des participants de voir en temps réel les effets bénéfiques de leurs actions quotidiennes, tant sur le climat que sur leur portefeuille via la plateforme Web. Elle permettra également de démontrer comment les actions individuelles, en apparence isolées, peuvent s'inscrire en réalité dans un mouvement social plus important. »

Pour belairdirect, commanditaire présentateur de la campagne ROULEZ MIEUX, les valeurs associées à l'écoconduite et à la sécurité routière sont complémentaires. « Nous sommes heureux de nous associer à une campagne qui fait la promotion d'habitudes de conduite saines. Le fait de réduire sa vitesse sur l'autoroute, de conduire de façon prudente en ville et d'effectuer des mises au point régulières de son véhicule, sont autant d'actions qui sont bénéfiques tant pour le climat que pour sa propre sécurité », affirme Sylvain Marcoux, directeur principal — marketing et communications de belairdirect.

Chez CAA-Québec, le thème de l'écoconduite constitue une priorité pour l'organisation. « Nous profitons de chaque occasion pour rappeler l'importance d'adopter une conduite plus respectueuse de l'environnement. D'ailleurs, CAA-Québec lançait récemment l'Abécédaire de l'efficacité énergétique et des émissions des automobiles. « La campagne ROULEZ MIEUX nous permet d'aborder d'une nouvelle façon l'écoconduite auprès de notre million de membres présents partout au Québec », explique Sophie Gagnon, Directrice principale, Relations publiques et gouvernementales chez CAA-Québec.

L'ensemble de la campagne ROULEZ MIEUX a été conçue gracieusement par l'agence de publicité Bleublancrouge. Jean-Philippe Tardif, vice-président branding & design, estime que le ton rafraîchissant de la campagne ROULEZ MIEUX, où l'automobiliste est au cœur de la communication, promet de surprendre et d'intéresser un nouveau public à l'écoconduite. « En créant une plateforme comme ROULEZ MIEUX qui met de l'avant des bénéfices, et où on peut inviter nos amis à créer et appuyer des protocoles via les réseaux sociaux, on se retrouve dans un environnement où les changements de comportements deviennent un jeu et non une corvée. », a-t-il ajouté.

La campagne, lancée aujourd'hui, se déroulera jusqu'au 31 mai. Par la suite, un tirage au sort sera effectué parmi tous les participants qui auront la possibilité de gagner un grand prix de 2 500 $ ainsi que des prix secondaires. Afin d'accompagner les participants dans une démarche durable, le site Web www.roulezmieux.ca, quant à lui, sera en ligne toute l'année.

À PROPOS DE PLANETAIR

Planetair est un programme sans but lucratif du Centre international Unisféra qui vise à sensibiliser les citoyen(ne)s, les entreprises et les institutions à leur empreinte climatique et à leur offrir des solutions simples et accessibles permettant de réduire et compenser leurs émissions de gaz à effet de serre. Planetair s'est donné pour mission d'être un chef de file canadien en matière de solutions de réduction de l'empreinte climatique. Il est le premier fournisseur de crédits de compensation Gold Standard pan-canadien et bilingue au pays. Pour plus d'information, visitez www.planetair.ca.

À PROPOS DE LA FONDATION DAVID SUZUKI

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada. Pour en savoir plus, visitez www.davidsuzuki.org/fr/.

Sources :

Planetair


Fondation David Suzuki


Renseignements : Frédérique Henry, Massy-Forget relations publiques
 514 842-2455, postes 10
 fhenry@mfrp.com

Le Mouvement Desjardins, partenaire privilégié de la Fondation David Suzuki

Le 24 mars 2010 | Affiché dans

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Lévis, le 24 mars 2010 — Le Mouvement Desjardins est fier d'annoncer la signature d'une entente de partenariat avec la Fondation David Suzuki pour appuyer celle-ci dans le déploiement, au Québec, de ses activités de sensibilisation dans le domaine du développement durable.

Dans l'immédiat, cette entente se concrétise par un appui financier au lancement de la version française du guide La Gestion des affaires sous un nouveau climat, développé par la Fondation David Suzuki. Ce guide, destiné à guider les entreprises dans leur démarche de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, est disponible gratuitement dès aujourd'hui sur le site Internet de la Fondation David Suzuki et sur www.desjardins.com. D'autres projets viendront donner vie à ce partenariat en complémentarité avec les actions que mène Desjardins en matière de développement durable.

Déjà partenaire de Projet climatique Canada, par le biais de sa filiale Desjardins Groupe d'assurances générales, Desjardins déploie, depuis plusieurs années, des efforts importants afin de réduire les effets de ses activités sur l'environnement et pour mobiliser ses membres, clients, employés et dirigeants élus à y contribuer.

Pour Mme Pauline D'Amboise, vice-présidente Soutien à la coopération et Secrétaire générale du Mouvement Desjardins, ce partenariat privilégié avec la Fondation David Suzuki confirme tout simplement la volonté de Desjardins d'aller toujours plus loin en matière de développement durable. « Cette entente s'inscrit dans la mise en œuvre de notre Politique de développement durable, adoptée en 2005, qui a donné lieu jusqu'à maintenant à différentes initiatives. Par exemple, en 2009 Desjardins a lancé une nouvelle gamme de fonds socialement responsables SociéTerre. Et depuis le 18 mars dernier, les entreprises peuvent bénéficier d'un nouveau prêt écoénergétique qui vise à les appuyer dans la réalisation de leurs objectifs en matière d'efficacité énergétique », souligne-t-elle.

Le directeur de la Fondation David Suzuki au Québec, Monsieur Karel Mayrand, affirme quant à lui que Desjardins et la Fondation partagent des valeurs communes, ce qui rend ce partenariat naturel. « La Fondation David Suzuki souhaite s'associer à des entreprises qui démontrent un engagement concret envers le développement durable et qui veulent accélérer le passage vers une économie durable. En lançant avec Desjardins le guide La gestion des affaires sous un nouveau climat, nous outillons les entreprises qui souhaitent agir concrètement face aux changements climatiques ».

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

À propos du Mouvement Desjardins

Avec un actif de 157 milliards de dollars, le Mouvement Desjardins est le premier groupe financier coopératif du Canada et le sixième dans le monde. S'appuyant sur la force de son réseau de caisses au Québec et en Ontario, ainsi que sur l'apport de ses filiales dont plusieurs sont actives à l'échelle canadienne, il offre toute la gamme des produits et services financiers à ses 5,8 millions de membres et clients. Le Mouvement Desjardins, c'est aussi le regroupement d'expertises en Gestion du patrimoine et Assurance de personnes, en Assurance de dommages, en Services aux particuliers ainsi qu'en Services aux entreprises. L'un des plus importants employeurs au pays, il mise sur la compétence de ses 42 200 employés et l'engagement de plus de 6 200 dirigeants élus. Pour en savoir plus, consultez le site www.desjardins.com.

Renseignements (à l'intention des journalistes uniquement) :

Caroline Phémius
Conseillère Relations de presse
Mouvement Desjardins
514 281-7000 ou 1 800-866-7000, poste 7646
caroline.phemius@desjardins.com

Catherine Orer

Spécialiste des communications

Fondation David Suzuki
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catherine.orer@davidsuzuki.org