Communiqués de presse

La réduction des émissions de GES pourraient rapporter gros aux Québécois

Le 4 novembre 2009 | Affiché dans
Photo: La réduction des émissions de GES pourraient rapporter gros aux Québécois

(Crédit: meddygarnet via Flickr)

Selon la Fondation David Suzuki, une réduction ambitieuse des émissions de gaz à effet de serre et des mesures en transport pourraient rapporter 4 500$ par année aux ménages québécois en 2020

Montréal, le 4 novembre 2009 — Dans un mémoire déposé aujourd'hui à la commission parlementaire sur la cible de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2020, la Fondation David Suzuki demande au gouvernement du Québec d'adopter une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre fondée sur la science de -25% d'ici 2020. Le mémoire de la Fondation David Suzuki démontre que le Québec peut atteindre cette cible tout en maintenant une solide croissance économique et en augmentant le revenu disponible des Québécois. Le mémoire soutient par ailleurs que des réductions des émissions à plus long terme seront possibles uniquement si des actions décisives sont prises dès maintenant, notamment en matière de transport et d'occupation du territoire.

«En adoptant une cible ambitieuse de réduction de ses émissions, le Québec peut non seulement contribuer à résoudre la crise climatique, mais également améliorer la productivité de son économie en réduisant les coûts reliés à l'essence, à l'importation de véhicules et à la congestion routière qui atteindront 16,79 milliards $ en 2020», explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Des mesures réalisables permettant d'améliorer l'efficacité énergétique des véhicules et d'offrir des alternatives à l'automobile pourraient rapporter jusqu'à 4 500$ par ménage en réduction de la facture de transport et d'essence en 2020», a-t-il ajouté.

La Fondation David Suzuki soumet ainsi trois recommandations au gouvernement du Québec :

  • Adopter une cible de réductions d'émissions de gaz à effet de serre de 25% pour 2020 sous les niveaux de 1990, assortie de la possibilité de hausser cette cible à -30% sur l'horizon 2020-2025.
  • Réaliser une analyse coûts-bénéfices indépendante de l'adoption d'une cible de -25%.
  • Adopter dès maintenant une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45% en 2030 et de 80% en 2050 sous les niveaux de 1990.

La Fondation David Suzuki salue la volonté du gouvernement du Québec de fixer dès maintenant une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2020. «La crédibilité de la voix du Québec à Copenhague passe par l'adoption de cibles ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre sur les horizons 2020, 2030 et 2050», affirme Monsieur Mayrand. «l est toutefois urgent que le gouvernement du Québec planifie dès maintenant les investissements qui permettront d'atteindre des cibles plus ambitieuses sur l'horizon 2020-2030», a-t-il ajouté.

**À propos de la Fondation David Suzuki
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La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

Télécharger le mémoire déposé aujourd'hui par la Fondation David Suzuki.

Renseignements :
Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Téléphone : 514.679.0821

Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

Le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de GES

Le 29 octobre 2009 | Affiché dans
Photo: Le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de GES

Une nouvelle étude démontre que le Canada peut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre tout en ayant un marché de l'emploi et une économie en croissance

OTTAWA, LE 29 OCTOBRE 2009 — Selon une modélisation économique commandée par l'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki, le Canada peut réussir sur le plan économique tout en atteignant ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Protection climatique, prospérité économique est la première étude canadienne de la sorte à analyser les impacts provinciaux sur l'emploi et le produit intérieur brut (PIB). C'est aussi la première étude à examiner en détails comment le Canada peut atteindre un objectif de réduction des gaz à effet de serre d'ici à 2020 plus ambitieux que celui du Gouvernement fédéral.

L'entreprise chef de file en modélisation économique, M.K. Jaccard et Associés, a conduit, pour l'Institut Pembina et de la Fondation David Suzuki, une étude approfondie sur les politiques fédérales et provinciales qu'il est nécessaire d'adopter afin que le Canada atteigne deux objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre : l'objectif fédéral actuel (20% en dessous du niveau des émissions de 2006 d'ici à 2020) et un objectif plus ambitieux (25% en dessous du niveau des émissions de 1990 d'ici à 2020). Le second objectif découle d'une analyse des réductions des émissions de gaz à effet de serre qu'il est nécessaire d'atteindre pour éviter un réchauffement climatique planétaire supérieur à 2°C — limite généralement admise par les scientifiques.

«Cette nouvelle étude démontre qu'avec des politiques fortes le Canada peut atteindre l'objectif des 2°C d'ici à 2020 tout en ayant une solide et florissante économie ainsi qu'un secteur de l'emploi en pleine croissance à travers tout le pays et ce, tout en offrant aux citoyens une qualité de vie supérieure à celle qu'ils connaissent aujourd'hui», assure Dale Marshall, analyste de politiques en matière de changements climatiques pour la Fondation David Suzuki.

Selon cette modélisation économique, des politiques bien plus ambitieuses que celles du gouvernement fédéral doivent être mises en œuvre. «Atteindre l'un ou l'autre de ces objectifs nécessite de la part des gouvernements qu'ils imposent un prix à payer élevé pour les émissions de GES et qu'ils appuient cette politique par une réglementation complémentaire forte et des investissements publics importants», affirme Matthew Bramley, Directeur du programme des Changements climatiques à l'Institut Pembina. «L'étude indique que le Canada peut mettre en place des politiques climatiques bien plus ambitieuses que celles des États-Unis tout en étant économiquement prospère».

Les principales conclusions de l'étude de Jaccard et Associés sont les suivantes :

  • Le PIB du Canada continuerait à croître en moyenne de 2,1% par an entre 2010 et 2020 tout en atteignant l'objectif climatique des 2°C, en comparaison avec les 2,2% pour l'objectif du gouvernement et les 2,4% dans le cas d'un maintien du statu quo.
  • Le nombre total d'emplois au pays augmenterait de 11 % entre 2010 et 2020 pour les deux objectifs, et donc quasiment au même rythme qu'avec le statu quo.
  • S'attaquer urgemment à réduire les émissions élevées dans les provinces de l'Alberta et du Saskatchewan réduirait significativement leur croissance économique. Cependant, le PIB par capita de l'Alberta serait toujours bien supérieur à celui des autres provinces, et celui du Saskatchewan resterait proche de la moyenne nationale canadienne.
  • Pour atteindre l'objectif des 2°C, le prix à payer pour les émissions de carbone devrait commencer à 50$ par tonne en 2010 et atteindre 200$ par tonne en 2020. Mais pour que les objectifs du gouvernement soient réalisés, il serait nécessaire que le prix à payer pour les émissions de carbone atteigne 100$ par tonne en 2020, ou 145$ par tonne dans le cas où le Canada n'achèterait aucun crédit international.
  • Près de la moitié des revenus issus des crédits de carbone pourront être reversés aux citoyens via une baisse de l'impôt sur le revenu. Les revenus du marché du carbone pourront aussi servir à financer d'importants investissements publics afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, tels que la construction de réseaux d'électricité « intelligents » et d'infrastructures de transport.
  • Les moyens technologiques à employer afin que le Canada atteigne ses principaux objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre vont de l'amélioration de l'efficacité énergétique et l'utilisation d'énergies renouvelables au captage et stockage du carbone.

L'Institut Pembina et la Fondation David Suzuki voient cette étude comme une importante contribution aux discussions actuelles sur les politiques publiques en matière climatique en vue de la prochaine conférence de l'ONU sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre 2009 à Copenhague.

Pour plus d'informations à ce sujet :
Matthew Bramley, Directeur, Changements climatiques, Institut Pembina,
matthewb@pembina.org, cellulaire: 819-210-6115

Dale Marshall, expert en politiques climatiques, Fondation David Suzuki,
dmarshall@davidsuzuki.org, cellulaire: 613-302-9913

Catherine Orer, spécialiste des communications, Fondation David Suzuki,
catherine.orer@davidsuzuki.org, cellulaire : 514-679-0821

Télécharger le rapport Protection climatique, Prospérité économique. Étude sur les conséquences économiques de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et sur les mesures à adopter par le Canada — rapport final

Télécharger l'étude complète de M.K. Jaccard et Associés

Projet climatique Canada s'installe à Montréal grâce à l'alliance avec la Fondation David Suzuki

Le 28 septembre 2009 | Affiché dans

Montréal, le 28 septembre 2009 — Suite à une alliance avec la Fondation David Suzuki et grâce à l'appui financier de 300 000$ du gouvernement du Québec, Le Projet climatique Canada d'Al Gore établit son secrétariat canadien à Montréal.

TCPC_220px.jpgLe Projet climatique Canada a comme mandat de sensibiliser, avec l'aide de 250 conférenciers canadiens bénévoles (dont 49 québécois) formés par monsieur Al Gore lui-même, le plus grand nombre de personnes à l'urgence de la crise climatique. Ces conférenciers offrent une présentation semblable à celle qui figure dans le documentaire Une vérité qui dérange, tout en s'assurant de l'adapter aux réalités locales. «En formant des citoyens provenant de tout horizons à communiquer la science et les conséquences de la crise climatique à leurs pairs, nous espérons motiver les Canadiens et Canadiennes à devenir actifs dans la lutte contre les changements climatiques», explique Peter Schiefke, directeur national de Projet climatique Canada.

«Les Québécois ont déjà démontré beaucoup d'intérêt pour ce programme, je remercie donc le gouvernement du Québec pour son appui qui nous permettra d'établir
le secrétariat de Projet climatique Canada à Montréal et d'accélérer le développement de cette initiative au Québec et partout au pays», ajoute monsieur Schiefke.

«Le gouvernement du Québec est fier de s'associer à Projet climatique Canada. Son établissement à Montréal vient encore une fois souligner le leadership québécois dans les domaines de l'environnement, du développement durable et de la lutte contre les changements climatiques», a déclaré le premier ministre.

«Projet climatique Canada s'inscrit dans cette lignée d'initiatives novatrices dont le but est d'inciter les décideurs et la population en général à poser les gestes nécessaires à la lutte contre les changements climatiques. Son action va contribuer à bonifier nos efforts pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre», a déclaré la ministre Beauchamp.

L'établissement du secrétariat canadien de Projet climatique à Montréal, en partenariat avec la Fondation David Suzuki, qui a également ouvert un bureau à Montréal en 2008, s'inscrit dans la stratégie commune des deux organisations, soit de sensibiliser le plus de gens possible à la crise climatique et ce, le plus rapidement possible. «La Fondation David Suzuki et le Projet climatique d'Al Gore ont des approches convergentes fondées sur la science et la sensibilisation à grande échelle, ce qui rendait naturel leur alliance au Canada», explique Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec. «En unissant leurs forces, les deux organisations souhaitent avoir suffisamment d'impact auprès des citoyens et ainsi faire pencher la balance en faveur d'actions collectives pour le développement durable.», ajoute monsieur Mayrand.

La Conférence régionale des élus de Montréal a également apporté son soutien au projet. «La qualité des conférences offertes par le Projet climatique Canada répond parfaitement aux besoins de nos partenaires privés et publics du Défi Climat qui souhaitent sensibiliser leurs employés à l'enjeu des changements climatiques», affirme madame Marie-Claire Dumas, directrice de la CRÉ de Montréal.

Avec la tenue de la conférence sur le climat à Copenhague en décembre prochain, l'urgence d'agir est plus vraie que jamais. La Fondation David Suzuki et le Projet climatique encourage les différents paliers gouvernementaux à se fixer des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. «Le Québec est la seule province en voie de rencontrer les objectifs de Kyoto. Toutefois, les scientifiques du GIEC nous indiquent que les changements climatiques catastrophiques ne peuvent être évités qu'en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 25% à 40% d'ici 2020 et de 80% d'ici 2050», affirme Dr David Suzuki. «La province, en tant que chef de file, peut montrer le chemin en adoptant des cibles plus ambitieuses et basées sur la science», a-t-il ajouté.

Le Mouvement Desjardins est également fier de s'associer comme partenaire au Projet climatique Canada. Les changements climatiques représentent un enjeu de société de premier plan pour Desjardins, qui estime qu'une personne qui connaît et comprend un phénomène est une personne disposée à l'action et qu'en ce sens, il est important de sensibiliser ses diverses parties prenantes afin de trouver, collectivement, des moyens d'agir face aux changements climatiques.

À propos de Projet Climatique
Le Projet climatique est un organisme à but non lucratif fondé par le lauréat d'un prix Nobel de la paix et ancien vice-premier ministre des États-Unis, monsieur Al Gore et dont la mission est d'accroître les connaissances des citoyens face aux enjeux de la crise climatique. Projet climatique est déployé au États-Unis, en Australie, en Inde, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Indonésie et, maintenant, au Canada. L'organisation comprend plus de 3 000 bénévoles partout dans le monde, dont 275 au Canada, tous formés par Al Gore pour présenter une version adaptée de la conférence qui figure dans le film Une vérité qui dérange. Ces conférenciers bénévoles ont offert à ce jour plus de 50 000 présentations partout dans le monde et rejoint un public de plus de 5 millions de personnes. Pour en savoir plus : www.theclimateproject.org

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

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Renseignements :
Catherine Orer
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki et Projet climatique Canada
Tel. : 514.679.0821
Courriel : catherine.orer@davidsuzuki.org

La Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina évaluent les fournisseurs canadiens de crédits compensatoires

Le 16 juillet 2009 | Affiché dans

Lancement en ligne du guide gratuit Acheter des crédits compensatoires de carbone : Un guide pour les consommateurs, les entreprises et les institutions

Montréal, le 16 juillet 2009 — Grâce à un nouveau guide évaluant les crédits compensatoires de carbone et leurs fournisseurs, publié aujourd'hui par la Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina, il sera désormais encore plus facile aux Canadiens partant en vacances de faire des choix plus écologiques.

Les groupes encouragent les consommateurs à choisir les crédits compensatoires de carbone de la meilleure qualité. Acheter des crédits compensatoires de carbone est le premier guide de ce genre au Canada. Il compare 14 fournisseurs de compensations basés au Canada, ainsi que six fournisseurs internationaux, qui s'adressent aux Canadiens voulant compenser les voyages par avion et les autres activités responsables d'émissions de gaz à effet de serre qui ont une incidence sur le climat.

«Nous ne pouvons résoudre le problème liés aux changements climatiques sans une action du gouvernement et un leadership fort. Toutefois, les organisations et les individus peuvent aussi apporter leur contribution en réduisant leurs émissions de gaz à effet de serre lorsque possible, puis en achetant des crédits compensatoires de haute qualité pour compenser le reste» déclare Paul Lingl, analyste en changements climatiques à la Fondation David Suzuki.

«La meilleure approche est de rechercher des crédits compensatoires de carbone qui comportent des normes de compensation indépendantes et relativement rigoureuses, et d'acheter des crédits compensatoires provenant de projets d'énergie renouvelable et de projets d'efficacité énergétique, puisque ceux-ci sont les plus susceptibles de résulter en des compensations de haute qualité» commente Matt McCulloch, directeur du service de consultation corporative de l'Institut Pembina.

Beaucoup de Canadiens trouvent des façons de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à la maison et au travail, mais ils se tournent également vers les crédits compensatoires de carbone pour neutraliser leur empreinte carbone restante. Les crédits compensatoires de carbone sont des crédits pour les réductions des émissions de gaz à effet de serre réalisées par un projet dans un autre lieu, comme les projets de conservation d'énergie et d'énergie solaire. Ces crédits compensatoires peuvent être achetés pour compenser les émissions comme un vol vers une destination de vacances d'été, la conduite d'une voiture ou le chauffage et l'éclairage d'une maison ou d'un lieu de travail.

La popularité et le marché des crédits compensatoires de carbone se sont accrus considérablement au cours des dernières années, mais ce ne sont pas tous les crédits compensatoires de carbone qui méritent d'être achetés. «Les Canadiens et les entreprises nous demandent régulièrement quels crédits compensatoires acheter. La décision peut être source de confusion et seuls les crédits compensatoires de haute qualité peuvent adresser le problème des changements climatiques» ajoute M. Lingl.

«Notre version en ligne conviviale du guide facilite le processus de sélection. Il peut aider les consommateurs à prendre leurs responsabilités pour leur impact sur le climat et montre la voie en matière de changements climatiques.» Parce que la comparaison des fournisseurs est un instantané des pratiques en place au moment de l'enquête, la Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina encouragent les acheteurs à effectuer leurs propres recherches avant de procéder à un achat. Pour prêter main forte, la publication fournit des conseils visant à aider les Canadiens à choisir les crédits compensatoires de la meilleure qualité.

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Pour de plus amples informations:
Acheter des crédits compensatoires de carbone : Un guide pour les consommateurs, les entreprises et les institutions est disponible gratuitement en ligne.

Critères d'évaluation et pondération des fournisseurs carbone

Pour arranger une entrevue, veuillez contacter :
Catherine Orer, Fondation David Suzuki
catherine.orer@davidsuzuki.org, Tél. : 514-679-0821

Ian Hanington, Fondation David Suzuki
ihanington@davidsuzuki.org, Tél. : 604-732-4228

Matt McCulloch, directeur du service de consultation corporative de l'Institut Pembina
Tel: 403-269-3344 ext. 114, Cell.: 403-333-1347

La Fondation David Suzuki annonce la composition de son comité d'orientation pour le Québec

Le 6 juillet 2009 | Affiché dans

Montréal, le 6 juillet 2009 — La Fondation David Suzuki annonce aujourd'hui la composition de son comité d'orientation pour le Québec, un groupe consultatif qui appuie la Fondation au Québec dans le développement de ses activités dans la province. Le comité d'orientation de la Fondation David Suzuki est composé des personnes suivantes :

  • André Boisclair, consultant sénior en développement durable et changements climatiques, Ernst & Young.
  • Stephen R. Bronfman, président et chef de la direction de Claridge Inc. et membre du conseil d'administration de la Fondation David Suzuki.
  • Pauline D'Amboise, vice-présidente soutien à la coopération et secrétaire générale du Mouvement Desjardins.
  • Johanne Gélinas, associée, responsabilité d'entreprise et développement durable, Deloitte.
  • Burt Gilman, copropriétaire de Seracon Products Inc, et coprésident du comité d'orientation.
  • Jeffrey Hart, associé, Victoria Park, et coprésident du comité d'orientation.
  • Pierre-Elliott Levasseur, président de Gesca développement.
  • Jean-Philippe Tardif, vice-président branding & design chez Bleublancrouge.

«Je suis très heureux de pouvoir compter sur l'appui d'un groupe d'individus aussi dynamique et compétent et qui ont à cœur le succès de la Fondation au Québec», explique Stephen Bronfman, membre conseil d'administration de la Fondation et du comité d'orientation au Québec. «Je suis très confiant qu'ensemble, nous saurons trouver des solutions créatives et innovatrices afin de catalyser chez les citoyens, les entreprises et les institutions du Québec des changements de comportements et de pratiques assurant notre équilibre avec la nature», a-t-il ajouté.

«La Fondation David Suzuki a eu la chance de compter sur l'appui d'un formidable groupe de leaders de la communauté montréalaise avant même l'ouverture de son bureau québécois», affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation. «Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur la participation d'un groupe fondateur et de nouveaux membres qui souhaitent apporter une contribution significative au développement durable de la société québécoise.» Le comité d'orientation a le mandat de conseiller le directeur général — Québec dans l'élaboration et la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Fondation au Québec et de l'appuyer activement quant à l'implantation et le développement des activités de la Fondation au Québec.

À propos de la Fondation David Suzuki
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Renseignements
Catherine Orer, spécialiste des communications 
Fondation David Suzuki
catherine.orer@davidsuzuki.org, Tél: 514.316.4646 ×104

La Fondation David Suzuki mobilise près de 2 000 montréalais pour le lancement de HOME

Le 5 juin 2009 | Affiché dans

Journée mondiale de l'environnement

Montréal, le vendredi 5 juin 2009 — Près de 2 000 personnes prendront part ce soir au grand mouvement planétaire entourant le lancement de HOME, le premier long-métrage du photographe français Yann Arthus-Bertrand, produit par Luc Besson, au Palais des congrès de Montréal et organisé par la Fondation David Suzuki. Des événements comme celui-ci auront lieu dans plus de 100 pays dans le but de mobiliser le plus grand nombre de personnes pour la Journée mondiale de l'environnement. HOME-film_220px.jpgDiffusé simultanément à l'échelle de la planète, à la télévision, au cinéma, en DVD et sur le web, le film HOME a pour mission de sensibiliser le public à l'état actuel de la planète. Par son initiative, la Fondation David Suzuki souhaite éveiller la conscience du public quant à l'urgence d'établir les fondations de la maison que nous devons reconstruire : notre planète. Avec HOME, Yann Arthus-Bertrand, transporte le spectateur dans un voyage inédit de 54 pays et 120 lieux de tournage à la grandeur de la planète. «Grâce à ses magnifiques images, HOME permet au spectateur d'admirer les richesses de notre planète et de constater comment l'empreinte de l'homme, de plus en plus marquée, bascule un équilibre maintenu depuis plus de quatre milliards d'années», explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. «Le film capte de façon spectaculaire l'interrelation indéniable qui existe entre l'homme et la nature et correspond tout à fait à la philosophie de notre organisation. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous avons cru si important de présenter ce film aux Montréalais», a-t-il ajouté.

Lancement du recueil virtuel Réinventons notre planète


Parce que le film HOME a pour but de changer les perceptions et inspirer la prise d'actions, la Fondation David Suzuki profite de la Journée mondiale de l'environnement pour lancer Réinventons Notre Planète. Cette initiative a pour but d'inviter le public à imaginer notre monde de demain et à alimenter, à l'aide de texte, vidéo, musique, photo ou illustration, un recueil évolutif et collectif sur Facebook et le site web de la Fondation. À l'automne 2009, les contributions les plus fortes et les plus porteuses seront retenues et présentées dans le cadre d'un manifeste virtuel. «Ce manifeste aura pour but de signaler aux décideurs et élus l'urgence d'agir dans le cadre des négociations sur le climat qui se déroulent présentement et qui culmineront à Copenhague au mois de décembre prochain ainsi que de montrer qu'un autre monde est possible et que les citoyens sont prêts a agir pour y arriver», précise Karel Mayrand.

À propos de la Fondation David Suzuki
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En agissant rapidement, le Québec et l'Ontario peuvent définir les règles d'un marché du carbone

Le 28 mai 2009 | Affiché dans

En agissant rapidement, le Québec et l'Ontario peuvent définir les règles d'un marché du carbone à l'ensemble du continent
Selon Équiterre et la Fondation David Suzuki

Québec, le 28 mai 2009 — Le Québec et l'Ontario sont en mesure de déterminer les règles du jeu d'un nouveau marché du carbone nord-américain s'ils mettent rapidement en place des cibles de réduction et un marché du carbone, soutiennent aujourd'hui Équiterre et la Fondation David Suzuki, dans un mémoire conjoint déposé aujourd'hui à la Commission parlementaire de l'Environnement et des Transports de l'Assemblée nationale. La Commission étudie cette semaine le projet de Loi 42, qui oblige le gouvernement du Québec à mettre sur pied un marché du carbone et à fixer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent l'adoption de ce projet de Loi, tout en notant que celui-ci n'est accompagné d'aucun échéancier de mise en œuvre. «En se positionnant comme les premiers joueurs d'un marché du carbone en Amérique du Nord, le Québec et l'Ontario se trouvent dans une situation très avantageuse, celle de voir d'autres provinces et états américains s'inspirer directement des règles du jeu qu'ils établiront», estime Hugo Séguin, coordonnateur des choix collectifs chez Équiterre.

Le Québec et l'Ontario travaillent depuis juin 2008 à la création d'un marché du carbone conjoint, dont la mise en place est prévue dès le 1er janvier 2010. Ces deux provinces sont également membres du Western Climate Initiative (WCI), qui regroupe plusieurs provinces canadiennes et états américains qui souhaitent mettre sur pied un marché du carbone à l'échelle continentale. Ce marché verrait le jour en 2012. «Le Québec et l'Ontario seraient les premières juridictions nord-américaines à aller de l'avant avec un marché du carbone», soutient Karel Mayrand, directeur-général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Suivront très rapidement d'autres joueurs américains et canadiens, qui formeront la base d'un marché du carbone nord-américain. C'est une très bonne chose, dans le contexte où le Gouvernement fédéral fait preuve de mauvaise volonté et cherche par tous les moyens à octroyer un traitement de faveur à l'industrie des sables bitumineux de l'Alberta», soutient pour sa part Hugo Séguin. Les deux groupes environnementaux ont par ailleurs signifié leur soutien à d'autres éléments du projet de Loi. «Le Projet de Loi comporte plusieurs éléments positifs d'importance, en particulier l'utilisation de 1990 comme année de référence, la préoccupation de veiller à une harmonisation avec d'éventuels systèmes de plafonnement et d'échange de droits d'émissions à l'échelle nord-américaine et internationale, de même que le versement des sommes perçues à travers ce mécanisme au Fonds vert», a noté Karel Mayrand.

Des amendements pour bonifier le Projet de Loi 42

Équiterre et la Fondation David Suzuki proposent par ailleurs quatre amendements qui visent à introduire des considérations scientifiques dans la détermination des cibles de réduction, à faire obligation au gouvernement de mettre en œuvre l'ensemble des mesures nécessaires à l'atteinte de ces cibles et à bonifier le mécanisme de reddition de compte quant à l'atteinte des cibles. «Le Québec doit être guidé par les meilleures connaissances scientifiques disponibles dans la détermination de ses objectifs de réduction», a affirmé Karel Mayrand. «Il doit aussi s'astreindre à plus de transparence et s'obliger à déposer systématiquement un plan d'action visant l'atteinte de ces objectifs».

Le Québec doit maintenir son leadership en agissant rapidement

Le Québec a fait preuve d'un fort leadership au sein de la fédération canadienne et même sur la scène internationale sur la question de la lutte aux changements climatiques. Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que ce projet de loi réaffirme ce leadership, tout en reconnaissant que d'autres provinces canadiennes ont commencé à exprimer le leur, dépassant le Québec en quelques occasions. Davantage que par la présentation de ce projet de loi, le Québec devra faire connaître rapidement ses intentions quant aux cibles de réduction qu'il souhaite proposer pour la période 2013-2017, soit la deuxième période d'engagement prévue au Protocole de Kyoto. Ces cibles seront négociées à la conférence de Copenhague en décembre prochain. De plus, un projet de règlement devra être déposé rapidement pour donner vie à un marché du carbone. «Québec doit faire connaître ses cibles d'ici la fin de la présente session parlementaire et déposer un projet de règlement créant un marché du carbone d'ici la rentrée parlementaire», conclut Hugo Séguin. «Sans cela, le projet de Loi 42 ne serait plus qu'une coquille vide».

Les transports : un manque de cohérence

Les deux groupes demandent finalement au gouvernement de faire preuve de cohérence dans le secteur des transports. «La croissance des émissions dans ce secteur qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec rend virtuellement impossible des réductions significatives d'ici 2020», explique Karel Mayrand. «On ne peut pas continuer à développer les infrastructures autoroutières dans la région de Montréal, augmenter le trafic automobile et notre dépendance au pétrole et essayer de diminuer les gaz à effet de serre. On ne peut pas faire une chose et son contraire», a conclu Hugo Séguin.

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Le mémoire Projet de Loi 42 est disponible ici. Hugo Séguin présentera la mémoire devant la Commission parlementaire à 17h15. La présentation du mémoire par Hugo Séguin d'Équiterre peut être visionnée en ligne.

Les montréalais pourront se joindre à un mouvement planétaire

Le 7 mai 2009 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki convie le public à la première mondiale à Montréal du film HOME de Yann Arthus-Bertrand

Montréal, le jeudi 7 mai 2009 — C'est dans le cadre de la Journée mondiale de l'environnement, le 5 juin prochain, que la Fondation David Suzuki invite le public à un événement unique au Palais des congrès de Montréal au cours duquel sera présenté en première mondiale le long-métrage du photographe français Yann Arthus-Bertrand, HOME, produit par Luc Besson. Avec HOME, le célèbre photographe de La Terre vue du ciel nous transporte dans un voyage inédit à la grandeur de la planète. Avec ses images magnifiques entièrement filmées du ciel, HOME invite le spectateur à s'arrêter un instant pour regarder la planète, les richesses qu'elle nous offre et l'empreinte avec laquelle nous la marquons. «Comme dans La Terre vue du ciel, les images de HOME captent de façon tout à fait spectaculaire la relation entre l'homme et la nature», explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. «Les messages véhiculés par le film correspondent tout à fait à la philosophie de David Suzuki et de notre fondation : nous ne faisons qu'un avec la nature, notre planète est notre maison. C'est pour cette raison que nous avons cru si important de présenter ce film aux Montréalais», a-t-il ajouté. Le film sera lancé simultanément sur cinq continents et dans plus de 100 pays pour la Journée mondiale de l'environnement. Au Canada, la seule diffusion publique aura lieu dans le cadre de l'événement organisé par la Fondation David Suzuki. Il n'existe qu'une façon d'assister à cet événement : le public est invité à poser un geste pour l'environnement en s'inscrivant gratuitement au Défi nature via le site Web de la Fondation et ainsi courir la chance de gagner un des 1 000 laissez-passer doubles disponibles pour la soirée. «L'Homme est au cœur des transformations que subit présentement notre planète. C'est pourquoi l'École de technologie supérieure (ÉTS) a choisi de participer activement à cet événement qui, nous l'espérons, saura conscientiser tant le grand public que notre communauté d'étudiants en ingénierie», explique Yolaine Savignac, associée aux affaires institutionnelles et développement durable de l'ETS et instigatrice du projet au Québec. HOME est une production Elzevir Films — Europacorp et est réalisé avec le soutien de PPR. Parce que les organisateurs et les producteurs souhaitaient que ce film soit vu par le plus grand nombre de personnes possible, celui-ci sera également diffusé sur You Tube et RDI à la grandeur du pays, simultanément. La Fondation souhaite remercier ses partenaires qui ont rendu l'événement de Montréal possible : L'ÉTS, le Palais des congrès de Montréal, AVW-Telav, Recyc-Québec, La Presse, Cyberpresse, Radio-Canada.ca, RDI, Planétair, Muséums Nature Montréal et le Projet climatique Canada.

À PROPOS DE LA FONDATION DAVID SUZUKI La Fondation David Suzuki œuvre à concevoir, par l'entremise de la science et de l'éducation des solutions novatrices afin de protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie dès maintenant et pour les générations à venir. La Fondation est un organisme non gouvernemental, soutenu par quelque 40 000 individus au Canada et dans le monde. La création récente d'un bureau à Montréal permet désormais à la Fondation d'avoir une présence dans les deux langues officielles du Canada.

Protégeons nos hivers

Le 30 mars 2009 | Affiché dans

Les sports et les Jeux olympiques d'hiver sur la corde raide en raison du réchauffement climatique

VANCOUVER — L'avenir des sports d'hiver, incluant celui des Jeux olympiques, est en péril, conséquence directe des changements climatiques, selon un rapport rendu public aujourd'hui par la Fondation David Suzuki. «Si nous ne posons pas des gestes immédiats afin de ralentir le réchauffement climatique, la possibilité de pratiquer plusieurs activités hivernales canadiennes, soit des sports olympiques protégeons-hiver_150px.jpgtels le ski ou la planche à neige ou des passe-temps culturels tels la pêche sur la glace et le patinage sur rivière, sera compromise d'ici 2050», indique Ian Bruce, auteur du rapport et spécialiste en changements climatiques à la Fondation.

Des températures moyennes hivernales qui s'accroissent se traduiront par des accumulations de neige et de glace moins importantes et, conséquemment, des saisons hivernales raccourcies. Des données produites par Environnement Canada indiquent que la durée de l'hiver dans l'Est et dans l'Ouest du Canada a diminué de deux et cinq semaines respectivement au cours des 50 dernières années.

«En tant que Canadiens, notre identité, notre avenir et le sort de nos hivers sont étroitement liés. L'impact des changements climatiques sur les sports d'hiver se fait déjà remarquer et nous fait prendre conscience de notre vulnérabilité évidente face au réchauffement de la planète. Ceci est un signal qui devrait encourager tous les Canadiens à agir, tout particulièrement les décideurs politiques», avance David Suzuki.

Les enjeux économiques en matière de tourisme et événements sportifs d'hiver sont élevés. Il est évalué que le tourisme d'hiver, incluant les festivals et les événements culturels, contribue 5 milliards $ annuellement à l'économie canadienne et que, de ce chiffre, le secteur du ski à lui seul contribue 839 millions $. Les provinces de l'Ontario et du Québec, les deux plus importants marchés du ski au Canada, seront vraisemblablement parmi les plus touchées par les changements climatiques. «Si nous n'agissons pas maintenant, les changements climatiques affecteront de manière significative l'industrie du tourisme hivernal québécois, qui contribue près de 1,5 milliards $ à l'économie du Québec à l'heure actuelle», indique Karel Mayrand, Directeur pour le Québec à la Fondation David Suzuki.

Cette situation représente une occasion unique pour l'industrie des événements et des sports d'hiver de prendre position et ainsi devenir chef de file en action climatique.

Une des recommandations faite par la Fondation David Suzuki dans le cadre de cette étude vise le comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver et les invite à prendre leurs responsabilités quant aux impacts climatiques de l'événement.

«En tant qu'athlète de sport d'hiver, je suis un des premiers témoins des effets des changements climatiques. Il est logique que les communautés dont l'avenir repose sur la pratique de sports d'hiver jouent un rôle de premier plan en matière d'actions contre les changements climatiques. En ce qui concerne les Jeux olympiques de 2010, je désire que le Canada montre la voie et ce, non seulement sur les pentes, mais dans la lutte au réchauffement du climat», affirme le planchiste olympique Justin Lamoureux.

Protégeons nos hivers: les sports d'hiver et les changements climatiques offre un ensemble de solutions pour tous les secteurs de la société, incluant les amateurs et l'industrie des sports d'hiver, les organisateurs des Jeux Olympiques de Vancouver et le gouvernement.

Les recommandations comprennent :

  • S'assurer que toutes les émissions majeures provenant des Jeux Olympiques de 2010 sont mesurées et réduites où cela est possible, ou encore compensées, incluant les émissions de transport aérien des spectateurs.
  • Développer une stratégie nationale pour le tourisme hivernal et l'industrie canadienne de ski afin de faire avancer la politique gouvernementale contre les changements climatiques ainsi que des solutions pour l'industrie telles que des critères d'utilisation d'énergie renouvelable.
  • Implanter un plan d'action afin d'atteindre les objectifs internationaux du Canada par rapport aux réductions des émissions de CO2 à des niveaux sécuritaires tels que soutenus par la science (25 pour cent en dessous du niveau de 1999 jusqu'en 2020, et au moins 80 pour cent en dessous du niveau de 1990 jusqu'en 2050).

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Téléchargez :

Le rapport au complet de On Thin Ice: Winter Sports and Climate Change (en anglais seulement)

Le sommaire exécutif, Protégeons nos hivers: les sports d'hiver et les changements climatiques

Budget fédéral 2009

Le 19 janvier 2009 | Affiché dans
Photo: Budget fédéral 2009

(Crédit: Richard Lehoux via Flickr)

Les groupes demandent des fonds supplémentaires pour financer les projets de transport collectif de Montréal

Montréal, le 19 janvier 2009-Plus de dix groupes [1] oeuvrant dans le domaine de l'environnement et du transport demandent à Ottawa des fonds supplémentaires pour combler le manque à gagner de 2,5 milliards de dollars nécessaires à la réalisation d'importants projets de transport collectif de la région de Montréal que sont le développement du réseau de Tramway, les prolongements du Métro et la navette aéroportuaire. L'investissement dans ces infrastructures représente selon eux la solution la plus efficace pour stimuler l'économie montréalaise tout en contribuant à l'atteinte des objectifs de Kyoto.

«Tous les experts s'entendent pour dire que les transports publics sont l'un des moyens les plus efficaces pour créer des emplois, réduire les dépenses des ménages mais également réduire les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance au pétrole du Québec», explique André Porlier directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal.

Rappelons que chaque dollar investi dans ce secteur stimule deux fois plus l'économie de la région que celui investi dans l'automobile puisque 50% des dépenses liées à l'automobile sont exportées à l'extérieur du Québec comparativement à 10% pour le transport en commun. Les coûts de déplacement des ménages montréalais sont également à considérer puisque chaque déplacement en voiture coûte trois fois plus cher qu'en transport en commun. Du point de vue environnemental, les transports collectifs sont quatre fois moins polluants et consomment cinq fois moins d'énergie que l'automobile. [2]

«On constate que les usagers sont loin d'être les seuls à tirer des bénéfices de l'investissement dans ce secteur, puisque chaque tranche de 10 millions rapporte entre 30 et 35 millions de retombées économiques à tous les points de vue», ajoute Normand Parisien, directeur général de Transport 2000 Québec.

D'autre part, l'Agence internationale de l'énergie mentionne que «les incertitudes sur les sources qui fourniront le pétrole nécessaire pour répondre à la demande croissante, ainsi que sur le coût de production de ce pétrole et sur son prix à la consommation sont très élevées et n'ont peut-être jamais été ressenties aussi fortement».

«Les transports collectifs sont l'un des grands chantiers à mettre en œuvre pour réduire notre dépendance au pétrole. Nous avons l'occasion d'investir dans ces infrastructures du XXIe siècle pour nous permettre de nous affranchir du pétrole. Il faut cesser d'exporter des dizaines de milliards de dollars chaque année pour en acquérir et trouver des façons de les investir chez-nous. C'est une question de vision», explique Hugo Séguin, Coordonnateur choix collectifs chez Équiterre.

Finalement, cet investissement permettrait à Montréal de réaliser les projets les plus structurants de son Plan de transport qui vise à faire du transport collectif une priorité. Le manque à gagner est de l'ordre de 240 millions de dollars annuellement sur une période de 10 ans. L'administration municipale a tenté sans succès d'obtenir le transfert d'un point de TPS, le transfert d'une partie de la taxe d'accise sur les carburants et d'augmenter la taxe sur l'essence de 9 %.

«Nous interpellons les élus fédéraux de la région métropolitaine de Montréal et M. Christian Paradis, ministre responsable de la région de Montréal, pour qu'ils défendent les intérêts des Montréalais en obtenant l'assurance que le gouvernement conservateur va octroyer des fonds supplémentaires dans ce secteur», poursuit André Porlier.

«Le programme d'investissement que le gouvernement fédéral s'apprête à adopter est le plus important en une génération. Il s'agit d'une opportunité unique de répondre simultanément à deux crises: la crise économique et la crise climatique. L'économie de l'avenir ne pourra être construite avec des solutions du passé», conclut Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec.

[1]CRE-Montréal, Équiterre, Greenpeace, Communauto, Transport 2000 Québec, Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, Groupe de recherche urbaine Hochelaga-Maisonneuve, Fondation David Suzuki, Soder INC., Collectif en environnement Mercier-est, Mobiligo, Société environnementale de Côte-des-Neiges, CDEC Centre-Nord, Centre d'écologie urbaine de Montréal.

[2]Chambre de commerce du Montréal métropolitain, «Transport en commun : un puissant moteur du développement économique de la région métropolitaine de Montréal».