Communiqués de presse

Rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec : Les cinq provinces doivent se concerter sur la question pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent

Le 26 février 2014 | Affiché dans

Montréal — Suite à la parution du rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec1, la Coalition Saint-Laurent se montre favorable à certaines recommandations des commissaires qui proposent notamment que le gouvernement du Québec fasse un virage ambitieux vers la réduction des énergies fossiles. En ce qui a trait à la filière pétrolière en mer, dans le golfe du Saint-Laurent, la Coalition se réjouit que les commissaires reconnaissent la fragilité du golfe et qu'ils recommandent une concertation des cinq provinces côtières et du gouvernement fédéral pour établir entre autres un cadre intégré d'évaluation environnementale et de consultation. Le rapport mentionne en outre que le golfe du Saint-Laurent est une mer partagée et que le Québec ne peut agir seul sans tenir compte des préoccupations des autres provinces.

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Perte et altération des milieux humides sur le territoire de La Prairie

Le 26 février 2014 | Affiché dans

Le Mouvement Ceinture Verte somme les ministères de l'environnement provincial et fédéral d'intervenir rapidement

Montréal — Afin d'enrayer la disparition progressive des milieux humides de La Prairie et de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), le Mouvement Ceinture Verte (MCV) demande aux Ministères de l'Environnement du Québec et du Canada d'intervenir immédiatement en s'assurant que leurs lois envers les espèces menacées, la qualité de l'environnement et le développement durable soient appliquées.

Dans un article paru dans La Presse le 22 février, on soulevait le fait que plusieurs intervenants du milieu environnemental réclament depuis plusieurs mois déjà des gouvernements provincial et fédéral une intervention quant à un projet résidentiel à La Prairie qui mettrait en péril non seulement des milieux humides riches en biodiversité, mais aussi des espèces menacées qui s'y trouvent, telle la rainette faux-grillon. Le Mouvement Ceinture Verte dénonce la complaisance des gouvernements du Québec et du Canada à l'endroit des demandes des promoteurs pour construire dans ces milieux humides.

Le MCV exige, d'une part, que le Ministre de l'environnement provincial (MDDEFP), M. Blanchet, intervienne sur le dossier suspendant toutes les autorisations de projets de construction dans les milieux humides sur l'ensemble du territoire de la CMM afin d'assurer à court terme la conservation de ces milieux, tel que recommandé par les avis scientifiques. « Voilà déjà plusieurs années que les scientifiques des ministères de l'environnement du Québec et du Canada se penchent sur ce territoire afin d'établir un cadre de conservation. Pourtant, les avis des scientifiques ont été ignorés de part et d'autre, ce qui est monnaie courante depuis les dernières années, mais inacceptable puisque cela contrevient à la préservation de l'intégrité de nos écosystèmes qui sont d'une importance capitale afin d'assurer une bonne qualité de vie aux citoyens », d'affirmer Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Dans un deuxième temps, le Mouvement Ceinture Verte exige de la Ministre de l'environnement fédéral, Mme Aglukkaq, d'adopter un décret d'urgence afin de protéger les espèces menacées, spécifiquement la rainette faux-grillon, en vertu de l'article 80 de la Loi sur les espèces en péril. « Les gouvernements du Québec et du Canada ne peuvent plus agir en se fermant les yeux et en laissant les municipalités, les propriétaires et les développeurs poursuivre la destruction des milieux humides au nom du développement. Ils se doivent d'appliquer leurs propres lois afin de protéger les milieux humides de La Prairie, de la CMM et de l'érablière à caryer, et par le fait même les citoyens québécois dont la qualité de vie dépend de ces milieux » de conclure Guy Garand, Directeur général du Conseil Régional de l'Environnement de Laval.

Le MCV exige donc une intervention immédiate de la part des gouvernements du Québec du Canada sur ce dossier afin d'assurer la conservation des milieux humides.

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Guy Garand,Directeur général Conseil Régional de l'Environnement de Laval
450-664-3503, guy.garand@credelaval.qc.ca

Jean-Patrick Toussaint, Ph.D., Chef, Projets Scientifiques
514.871.4932 poste 1454, jptoussaint@davidsuzuki.org

Invitation aux médias : Les Ateliers de l'économie verte/Rendez-vous des décideurs

Le 21 février 2014 | Affiché dans

Montréal, — SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, invite les représentants des médias à assister aux Ateliers de l'économie verte- Rendez-vous des décideurs qui se tiendront le 24 février prochain, à la Maison du développement durable à Montréal. Cette journée de travail réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel autour de 5 ateliers pour élaborer des propositions concrètes en matière d'emplois verts, d'écofiscalité, d'innovation technologique et sociale ainsi que de marchés publics et de leviers financiers.

Horraire détaillé

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Protection des bois et corridors forestiers dans la région métropolitaine

Le 19 février 2014 | Affiché dans

Le Mouvement Ceinture Verte se réjouit des efforts conjoints du MAMROT et de la CMM

Montréal — Le Mouvement Ceinture Verte (MCV) accueille favorablement l'annonce récente du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre des Transports (MARMOT), M. Sylvain Gaudreault, qui a convenu, avec la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), d'un plan d'action pour assurer la mise en œuvre du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) avec l'obligation pour les MRC de protéger les bois et les corridors forestiers métropolitains et d'appliquer des seuils minimaux de densité.

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ILE D'ANTICOSTI: QUÉBEC FAIT FAUSSE ROUTE

Le 13 février 2014 | Affiché dans

Montréal — Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Regroupement national des Conseil régionaux de l'environnement (RNCREQ) estiment que le gouvernement du Québec fait fausse route en allant de l'avant dès maintenant avec l'exploration pétrolière sur l'Ile d'Anticosti.

« Cette décision va nuire, sinon sérieusement compromettre la capacité de la province d'atteindre les objectifs de réduction de GES qu'elle s'est fixée pour 2020. Le gouvernement a deux vitesses dans le dossier des hydrocarbures : vite pour l'exploitation et lent pour la réduction des GES » a déclaré Steven Guilbeault, Directeur principal d'Équiterre.

Il y a une contradiction évidente entre l'action du gouvernement dans ce dossier en rapport avec celui du gaz de schiste. « Dans le dossier du gaz de schiste, le Parti Québécois a promis un moratoire, on a eu une évaluation environnementale stratégique et on aura un BAPE alors que là, on se lance dans l'exploration sans aucune évaluation des bénéfices économiques, des risques pour l'environnement, pour la santé et pour le climat », a souligné Philippe Bourke, Directeur général du RNCREQ.

Pour Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki : « le gouvernement du Québec prend un risque financier important que le secteur privé n'a pas voulu assumer et sans aucune garantie de résultat. En devenant promoteur à Anticosti, Québec se place en conflit d'intérêt lorsque viendra le temps de recevoir et d'appliquer les recommandations du BAPE ».

Pour les organisations, la participation du gouvernement du Québec est une épée à double tranchant ; investir dans cette aventure rend l'état québécois moins enclins à réduire sa consommation de pétrole. D'ailleurs, ces dernières s'attendent à ce que le gouvernement, plutôt que de mettre tant d'efforts dans la promotion et la recherche de la production de pétrole, mobilise ses énergies et ses ressources pour évaluer et mettre en œuvre des scénarios visant la nécessaire transition vers une économie à faible émission de carbone.

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Pour renseignements :

Karel Mayrand
Fondation David Suzuki
Cellulaire : 514-998-5458

Julie Tremblay, relations médias, Équiterre
514-605-2000 / jtremblay@equiterre.org

Anne-Marie Gagnon
Regroupement national des Conseil régionaux de l'environnement (RNCREQ)
Cellulaire : 514-651-8236

Ottawa augmente à 1 milliard de dollars la limite de responsabilité pétrolière en milieu marin

Le 30 janvier 2014 | Affiché dans

La Coalition Saint-Laurent exige une responsabilité illimitée

Québec — Le ministre des Ressources naturelles, M. Joe Oliver, vient de déposer le projet de loi C-22 concernant la responsabilité des compagnies pétrolières lors de forages en mer. En vertu de ce projet de loi, la responsabilité automatique des compagnies, en cas d'accident, augmenterait à un milliard de dollars, qu'elles soient fautives ou non.

La limite de responsabilité automatique est actuellement de $30 millions et la Coalition Saint-Laurent considère qu'il était plus qu'urgent de l'augmenter. Si la nouvelle limite de $1 milliard est une bonne nouvelle en soi, elle est loin d'être satisfaisante. Une simple comparaison avec les coûts du déversement de Deepwater Horizon, en 2010, aujourd'hui évalués à plus de $43 milliards, suffit à nous convaincre que le projet de loi C-22 ne va pas assez loin.

La Coalition Saint-Laurent considère qu'il ne devrait y avoir aucun plafond de responsabilité et que le principe pollueur-payeur devrait s'appliquer entièrement. Des pays tels que la Norvège, le Danemark, ou le Groenland n'ont aucun plafond de responsabilité (1); pourquoi n'en serait-il pas de même au Canada?

Le gouvernement du Québec envisage d'ouvrir le golfe du Saint-Laurent à l'exploration pétrolière et propose de mettre en place « les plus hauts standards au monde », des standards qui correspondent justement à un plafond illimité de responsabilité. Puisque le gouvernement du Québec devra harmoniser ses pratiques avec celles du gouvernement fédéral, il lui est impératif d'adopter une approche cohérente avec ses objectifs d'excellence visés.

« Alors que le gouvernement Marois est en négociation avec le gouvernement fédéral au sujet des lois-miroir qui vont encadrer les activités pétrolières dans le golfe, il serait essentiel que nous exigions d'Ottawa un plafond illimité de responsabilité, » d'affirmer Sylvain Archambault, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

Mais malgré tout, aucun montant d'argent ne peut réparer complètement les dégâts d'un déversement majeur. « Les impacts humains et écologiques d'un déversement d'importance peuvent persister très longtemps, voire des décennies. Aucun montant d'argent, aussi élevé soit-il, ne peut effacer entièrement les dégâts et restaurer complètement les écosystèmes, » selon Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

« Le golfe du Saint-Laurent est un écosystème unique et d'une grande fragilité. À ce stade, il serait irresponsable d'y permettre les activités pétrolières et un moratoire sur de telles activités pour l'ensemble du golfe du Saint-Laurent est essentiel » de conclure Danielle Giroux, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe des Premières Nations et des non-autochtones, provenant de 85 organismes et associations et plus de 4 700 individus issus de secteurs économiques variés et des cinq provinces côtières du golfe. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources :

Sylvain Archambault
Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent
s.arch@me.com
t : 418 686-1854
c : 581 995-4350

Jean-Patrick Toussaint, Ph.D.
Chef des projets scientifiques, Fondation David Suzuki
jptoussaint@davidsuzuki.org
t : 438 884 4720

(1) Lloyds (2012). Arctic Opening : Opportunity and risk in the High North. http://www.lloyds.com/news-and-insight/risk-insight/reports/climate-change/arctic-report-2012

Les Ateliers de l'économie verte

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

RENDEZ-VOUS INÉDIT ENTRE ENVIRONNEMENTALISTES ET GENS D'AFFAIRES POUR FAIRE AVANCER LE QUÉBEC

Montréal -SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, est fière d'annoncer la tenue des Ateliers de l'économie verte, Le rendez-vous des décideurs, une journée de travail visant à faire avancer le Québec sur la voie d'une économie plus efficiente, plus concurrentielle et à moindre impact sur le climat et l'environnement. Une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel se réuniront pour élaborer des propositions concrètes en matière d'emplois verts, d'écofiscalité, d'innovation technologique et sociale ainsi que de marchés publics et de leviers financiers. Les Ateliers se tiendront le 24 février prochain, à la Maison du développement durable à Montréal.

Pour l'occasion, M. Michel di Capua, directeur Amérique du Nord de la firme Bloomberg (New Energy Finance) présentera une conférence sur l'heure du midi, qui portera sur les tendances d'investissements dans les secteurs des énergies renouvelables et de l'économie verte, en Amérique du Nord et dans le monde.

« L'économie québécoise que nous voulons est prospère, concurrentielle et verte. Nous réunissons les décideurs pour mettre en œuvre cette vision », expliquent les deux coprésidents de l'évènement, Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki et Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure de Cycle Capital Management.

« Notre économie est en transition et nous subissons une forte pression de nos concurrents internationaux. La crise climatique et environnementale nécessite des solutions rapides et concrètes. Il nous faut stimuler l'innovation, appuyer l'entrepreneuriat vert, apprendre à être plus efficients dans l'utilisation de l'énergie et des ressources, mieux nous former aux enjeux du développement durable et diffuser plus rapidement les idées et les technologies vertes. Il faut aussi apprendre à se parler et à développer une vision commune », poursuivent-ils.

Cinq ateliers de travail, cinq propositions concrètes
Les participants aux Ateliers travailleront à l'adoption de 5 propositions concrètes visant à accélérer le virage du Québec vers une économie verte. Un premier atelier portera sur les compétences et les besoins de main d'œuvre, dans un contexte de resserrement du marché du travail au cours des prochaines années. Un deuxième traitera de l'importance d'accélérer la diffusion des innovations technologiques et sociales, et un troisième des mesures à prendre afin de mieux assurer la croissance et le financement des entreprises innovantes. Les deux derniers ateliers porteront sur le rôle de l'écofiscalité de même que sur celui des marchés publics afin de mieux encadrer la transition.
Le programme de l'évènement est disponible ici.

L'Alliance SWITCH regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). L'Alliance est soutenue financièrement par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Les Ateliers de l'économie verte sont organisés par SWITCH et sont soutenus financièrement par Clean Energy Canada, partenaire principal de l'évènement.

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

L'économie que nous voulons — Rapport Écofiscalité

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH propose une réforme fiscale verte pour le Québec

Montréal — Dans son rapport rendu public aujourd'hui, l'Alliance SWITCH, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, propose une série de recommandations pour entreprendre une réforme fiscale verte au Québec. Au-delà de mesures importantes comme la bourse du carbone, les redevances sur l'élimination des matières résiduelles et les taxes sur l'essence, l'Alliance estime que l'écofiscalité doit rapidement faire partie intégrante de toutes les politiques publiques. SWITCH recommande, comme première étape de cette réforme, de renforcer l'expertise du Québec dans le domaine de l'écofiscalité, une expertise qui fait encore largement défaut.

À travers ses travaux, SWITCH note qu'aucun gouvernement au Québec n'a, à ce jour, mené une réflexion d'envergure sur cette question. Il n'existe d'ailleurs aucun inventaire compilant l'ensemble des mesures liées à l'écofiscalité au Québec. SWITCH invite le gouvernement à mettre sur pied un comité d'experts chargé de réaliser cet inventaire, de même qu'une évaluation des mesures d'écofiscalité appropriées pour faciliter l'atteinte d'objectifs environnementaux et stimuler l'innovation.

« Que l'on pense aux taxes sur l'essence ou sur la pollution, aux bourses du carbone ou aux différentes mesures fiscales qui soutiennent l'innovation ou qui récompensent l'efficacité énergétique, les expériences internationales démontrent que l'écofiscalité accélère la transition vers une économie verte » déclare Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management. « L'écofiscalité demeure une des mesures les plus efficaces pour réduire les impacts sur l'environnement tout en stimulant l'entrepreneuriat vert et l'innovation technologique », a-t-elle poursuivi.

Vers un plus grand recours au principe de pollueur-payeur
Les recommandations des membres de SWITCH s'appuient sur les analyses de plusieurs instances internationales comme l'OCDE, le PNUE et l'Union Européenne, de même que sur des exemples de réformes fiscales vertes à travers le monde. On définit l'écofiscalité comme l'ensemble des instruments économiques s'appuyant sur les principes de l'utilisateur-payeur ou du pollueur-payeur qui visent à encourager les activités désirables et à stimuler l'innovation technologique, de même qu'à décourager les activités nuisibles à l'environnement.

À court terme, SWITCH recommande que soit réalisé un inventaire des subventions octroyées aux énergies fossiles, dans la perspective de les remplacer par des programmes soutenant la conversion des procédés de production vers des formes d'énergie à moindre impact carbone.

« Même si des mesures d'écofiscalité ont été mises en place au cours des dernières années, nous avons besoin de renforcer notre compréhension de ces outils et de mieux les appliquer dans l'ensemble de nos politiques », estime Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre. « L'écofiscalité nous permettrait aussi d'atteindre plus rapidement nos objectifs de réduction de la consommation de pétrole et de diminution des GES, tout en stimulant l'innovation technologique qui peut rendre notre économie plus efficiente et concurrentielle », poursuit-il.

SWITCH recommande également la mise en place de certaines mesures fiscales en matière d'aménagement du territoire, de transport et du bâtiment. L'Alliance se montre également très favorable à l'élargissement du marché du carbone Québec-Californie à d'autres juridictions, en Amérique du Nord ou ailleurs dans le monde, de même qu'à la mise sur pied d'un Fonds d'aide à la réhabilitation des terrains contaminés, une proposition mise de l'avant par Réseau Environnement.

La démarche proposée par SWITCH pour engager le Québec dans une réforme fiscale verte sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal, qui réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport Propositions pour engager le Québec dans une réforme fiscale verte est soutenue financièrement par le Mouvement Desjardins et le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec.

On peut télécharger le rapport ici http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

L'économie que nous voulons — Rapport innovations sociales

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH propose la création d'un Forum des leaders de l'économie et de l'environnement

Montréal — Afin d'accélérer le passage vers une économie verte, SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, propose la création d'un Forum des leaders de l'économie et de l'environnement. Ce Forum permettrait aux dirigeants des organisations environnementales, sociales, syndicales et d'affaires de discuter d'enjeux liés à la transition du Québec vers une économie verte et viseraient le développement de positions convergentes. Il s'agit d'une recommandation-phare contenue dans un rapport sur l'innovation sociale rendu public aujourd'hui par SWITCH.

« Pour accélérer le virage vers une économie verte, nous avons besoin que soient diffusées plus rapidement les innovations tant technologiques que sociales. Pour ce faire, nous avons besoin que les acteurs se comprennent mieux et s'entendent sur les priorités, d'où l'importance de les réunir au sein d'un Forum », explique Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec. « Ainsi, nous parviendrons beaucoup plus rapidement à réaliser le chantier de l'électrification des transports et celui de la réduction de notre consommation d'énergie en mettant nos forces en commun et nos réseaux à contribution », donne-t-il à titre d'exemple.

Cette recommandation est le fruit d'une réflexion inédite au Québec portant sur les freins et les leviers susceptibles de ralentir ou d'accélérer la transition. Le comité mis en place par SWITCH a appuyé ses réflexions sur l'étude de plusieurs cas d'innovations sociales réussies, au Québec, dans les domaines de l'aménagement du territoire et du bâtiment, du transport, des services financiers, de l'utilisation de l'énergie, de réseautage technologique, de même que de nouvelles formes de consommation solidaire ou mutualisée.

Le rôle méconnu de l'innovation sociale
Dans son rapport, les membres de l'Alliance sont d'avis que la transition du Québec vers une économie verte nécessite des changements de comportements et de style de vie — notamment dans l'utilisation de l'énergie et des ressources -, l'adoption de nouvelles technologies et de nouveaux modèles de production, de même que de nouvelles pratiques sociales. Ces innovations seraient facilitées par une meilleure collaboration entre acteurs sociaux, économiques et environnementaux.

Pour SWITCH, les entreprises, les entrepreneurs et les milieux d'affaires jouent un rôle déterminant au niveau de l'expérimentation et de l'intégration à grande échelle des innovations technologiques et des pratiques associées à une économie verte. Ceci est d'autant plus vrai en matière de réduction de la consommation de pétrole, d'utilisation plus efficience des ressources et de l'énergie, de même que de réduction des impacts sur l'environnement et le climat.

« L'action concertée des milieux économiques, sociaux et environnementaux est indispensable dans l'adoption, la promotion et la diffusion des changements de comportements, des technologies et des pratiques de consommation au cœur du passage à une économie verte », ajoute Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Ces milieux jouent un rôle clé pour convaincre les citoyens et les consommateurs, mais aussi les entreprises et les gouvernements, de soutenir le virage. Nous devons travailler ensemble pour lever les barrières à l'innovation et promouvoir l'adoption accélérée de nouvelles pratiques », a-t-il conclu.

La création d'un Forum des leaders proposée par SWITCH sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal, qui réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport « Les innovations sociales au cœur de la transition vers une économie verte » est soutenue financièrement par le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec.

On peut télécharger le rapport ici : http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

L'économie que nous voulons — Rapport Emplois Verts

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH propose une campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts

MontréalSWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, propose que soit lancée une campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts afin de développer une relève et une expertise à la hauteur des défis auxquels le Québec est confronté. Cette recommandation-phare est contenue dans un des quatre rapports rendus publics aujourd'hui par SWITCH.

« L'ensemble de la main-d'œuvre québécoise, tous secteurs confondus, est touchée d'une façon ou d'une autre par la transition en cours, ce qui nécessite une mise à niveau des formations, dont les programmes de formation continue. La relève doit également être consciente des occasions que crée l'économie verte sur le marché du travail » affirme Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec. « Les professionnels, les entrepreneurs, les travailleurs d'usine, les ingénieurs, les comptables et les techniciens voient déjà leurs pratiques changer, et on exige aujourd'hui d'eux de l'expertise et des compétences nouvelles. »

« Les entreprises rencontrent des difficultés à recruter de nouveaux employés formés aux enjeux de l'économie verte et les institutions d'enseignement n'attirent pas assez de nouveaux étudiants », poursuit Steven Guilbeault, Cofondateur et directeur principal d'Équiterre. « Il y a une méconnaissance de l'économie verte et de ses débouchés sur le marché du travail. Nous avons tout intérêt à en faire la promotion. »

Adopter une définition claire des emplois verts
L'Alliance recommande également au gouvernement d'adopter une définition commune, inclusive et claire des emplois verts, en se référant à celle du Bureau of Labour Statistics des Etats-Unis (BLS) . «Les emplois verts concernent aussi bien la diffusion d'expertises et de compétences dans l'ensemble des secteurs d'activités que des filières directement liées au verdissement de l'économie, comme les technologies propres», affirme Denis Leclerc

Aujourd'hui, selon les définitions utilisées, on estime qu'entre 30 000 et 155 000 emplois au Québec seraient des emplois verts.

L'Alliance, convaincue que l'essor de l'économie verte marquera durablement le marché du travail au cours des prochaines décennies, propose , une série de recommandations susceptibles de mieux préparer la main d'œuvre québécoise, actuelle et future, aux transformations en cours vers une économie verte.

La campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal, qui réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport «_ Assurer l'essor des emplois verts au Québec_ » a été soutenue financièrement par le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec, et EnviroCompétences, le comité sectoriel de main-d'œuvre de l'environnement.

On peut télécharger le rapport ici http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134