Communiqués de presse

L'économie que nous voulons — Rapport innovations sociales

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH propose la création d'un Forum des leaders de l'économie et de l'environnement

Montréal — Afin d'accélérer le passage vers une économie verte, SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, propose la création d'un Forum des leaders de l'économie et de l'environnement. Ce Forum permettrait aux dirigeants des organisations environnementales, sociales, syndicales et d'affaires de discuter d'enjeux liés à la transition du Québec vers une économie verte et viseraient le développement de positions convergentes. Il s'agit d'une recommandation-phare contenue dans un rapport sur l'innovation sociale rendu public aujourd'hui par SWITCH.

« Pour accélérer le virage vers une économie verte, nous avons besoin que soient diffusées plus rapidement les innovations tant technologiques que sociales. Pour ce faire, nous avons besoin que les acteurs se comprennent mieux et s'entendent sur les priorités, d'où l'importance de les réunir au sein d'un Forum », explique Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec. « Ainsi, nous parviendrons beaucoup plus rapidement à réaliser le chantier de l'électrification des transports et celui de la réduction de notre consommation d'énergie en mettant nos forces en commun et nos réseaux à contribution », donne-t-il à titre d'exemple.

Cette recommandation est le fruit d'une réflexion inédite au Québec portant sur les freins et les leviers susceptibles de ralentir ou d'accélérer la transition. Le comité mis en place par SWITCH a appuyé ses réflexions sur l'étude de plusieurs cas d'innovations sociales réussies, au Québec, dans les domaines de l'aménagement du territoire et du bâtiment, du transport, des services financiers, de l'utilisation de l'énergie, de réseautage technologique, de même que de nouvelles formes de consommation solidaire ou mutualisée.

Le rôle méconnu de l'innovation sociale
Dans son rapport, les membres de l'Alliance sont d'avis que la transition du Québec vers une économie verte nécessite des changements de comportements et de style de vie — notamment dans l'utilisation de l'énergie et des ressources -, l'adoption de nouvelles technologies et de nouveaux modèles de production, de même que de nouvelles pratiques sociales. Ces innovations seraient facilitées par une meilleure collaboration entre acteurs sociaux, économiques et environnementaux.

Pour SWITCH, les entreprises, les entrepreneurs et les milieux d'affaires jouent un rôle déterminant au niveau de l'expérimentation et de l'intégration à grande échelle des innovations technologiques et des pratiques associées à une économie verte. Ceci est d'autant plus vrai en matière de réduction de la consommation de pétrole, d'utilisation plus efficience des ressources et de l'énergie, de même que de réduction des impacts sur l'environnement et le climat.

« L'action concertée des milieux économiques, sociaux et environnementaux est indispensable dans l'adoption, la promotion et la diffusion des changements de comportements, des technologies et des pratiques de consommation au cœur du passage à une économie verte », ajoute Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Ces milieux jouent un rôle clé pour convaincre les citoyens et les consommateurs, mais aussi les entreprises et les gouvernements, de soutenir le virage. Nous devons travailler ensemble pour lever les barrières à l'innovation et promouvoir l'adoption accélérée de nouvelles pratiques », a-t-il conclu.

La création d'un Forum des leaders proposée par SWITCH sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal, qui réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport « Les innovations sociales au cœur de la transition vers une économie verte » est soutenue financièrement par le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec.

On peut télécharger le rapport ici : http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

L'économie que nous voulons — Rapport Emplois Verts

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH propose une campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts

MontréalSWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, propose que soit lancée une campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts afin de développer une relève et une expertise à la hauteur des défis auxquels le Québec est confronté. Cette recommandation-phare est contenue dans un des quatre rapports rendus publics aujourd'hui par SWITCH.

« L'ensemble de la main-d'œuvre québécoise, tous secteurs confondus, est touchée d'une façon ou d'une autre par la transition en cours, ce qui nécessite une mise à niveau des formations, dont les programmes de formation continue. La relève doit également être consciente des occasions que crée l'économie verte sur le marché du travail » affirme Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec. « Les professionnels, les entrepreneurs, les travailleurs d'usine, les ingénieurs, les comptables et les techniciens voient déjà leurs pratiques changer, et on exige aujourd'hui d'eux de l'expertise et des compétences nouvelles. »

« Les entreprises rencontrent des difficultés à recruter de nouveaux employés formés aux enjeux de l'économie verte et les institutions d'enseignement n'attirent pas assez de nouveaux étudiants », poursuit Steven Guilbeault, Cofondateur et directeur principal d'Équiterre. « Il y a une méconnaissance de l'économie verte et de ses débouchés sur le marché du travail. Nous avons tout intérêt à en faire la promotion. »

Adopter une définition claire des emplois verts
L'Alliance recommande également au gouvernement d'adopter une définition commune, inclusive et claire des emplois verts, en se référant à celle du Bureau of Labour Statistics des Etats-Unis (BLS) . «Les emplois verts concernent aussi bien la diffusion d'expertises et de compétences dans l'ensemble des secteurs d'activités que des filières directement liées au verdissement de l'économie, comme les technologies propres», affirme Denis Leclerc

Aujourd'hui, selon les définitions utilisées, on estime qu'entre 30 000 et 155 000 emplois au Québec seraient des emplois verts.

L'Alliance, convaincue que l'essor de l'économie verte marquera durablement le marché du travail au cours des prochaines décennies, propose , une série de recommandations susceptibles de mieux préparer la main d'œuvre québécoise, actuelle et future, aux transformations en cours vers une économie verte.

La campagne de promotion de l'économie verte et des emplois verts sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal, qui réunira une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport «_ Assurer l'essor des emplois verts au Québec_ » a été soutenue financièrement par le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec, et EnviroCompétences, le comité sectoriel de main-d'œuvre de l'environnement.

On peut télécharger le rapport ici http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

L'économie que nous voulons — Rapport Marchés publics

Le 29 janvier 2014 | Affiché dans

SWITCH souhaite des appels d'offre publics plus performants au plan économique et environnemental

MontréalSWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, composée de représentants des milieux industriels et d'affaires, professionnels et environnementaux, recommande au gouvernement du Québec d'intégrer des critères de performance économique et environnementale dans les appels d'offre publics. Cette proposition est contenue dans un rapport rendu public aujourd'hui par l'Alliance, qui souligne l'importance des marchés publics québécois comme outils d'accélération de la transition vers une économie verte.

« L'accélération de notre passage vers une économie verte exige l'adoption de produits, de services, de technologies et de pratiques qui nous rendent plus efficients dans l'utilisation des ressources et de l'énergie, tout en minimisant les impacts sur l'environnement et le climat », explique Jean Simard, Président de l'Association de l'aluminium du Canada. « Nos marchés publics doivent valoriser des produits et des biens à faible empreinte carbone. Il s'agit d'un tremplin important pour se préparer à l'ouverture du marché européen, en plus de contribuer à la mise en valeur des innovations d'ici », a-t-il poursuivi.

Les recommandations de SWITCH font écho aux recommandations gouvernementales présentées dans la nouvelle Politique industrielle du Québec, qui propose d'intégrer des exigences liées au développement durable et à l'environnement dans les appels d'offre publics à partir de l'année financière 2014-2015.

De nouveaux outils d'analyse
Le gouvernement du Québec dépense chaque année près de 30 milliards de dollars en achats de biens, de services et d'infrastructures. SWITCH note qu'un très faible pourcentage des appels d'offre réalisés par des organismes publics tient compte des orientations gouvernementales en matière de développement durable et d'environnement.

« On choisit trop souvent un produit qui est moins cher à l'achat, mais plus coûteux à entretenir sur sa durée de vie ou qui entraîne des coûts environnementaux importants. À long terme, nous sommes souvent perdant, tant d'un point de vue économique qu'environnemental », souligne Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre. « Il est temps de faire évoluer les critères d'appel d'offres pour intégrer, lorsqu'on le peut, des outils d'analyse comme celui du Coût total de possession (CTP) et d'Analyse du cycle de vie (ACV), comme cela se fait de plus en plus à travers le monde », poursuit-il.

Dans son rapport, SWITCH présente ces nouveaux outils, auxquels s'ajoutent les certifications et l'étiquetage environnemental, et illustre leur utilisation dans plusieurs juridictions internationales, notamment en Europe. SWITCH recommande également de favoriser, dans les appels d'offre publics, des critères de performance plutôt que la spécification de procédés, de matériaux ou de technologies particulières, de manière à stimuler l'innovation technologique.

L'adoption d'une politique d'achats écoresponsables par le Gouvernement du Québec, intégrant ces critères sera à l'ordre du jour de l'évènement Les Ateliers de l'économie verte le 24 février prochain, à Montréal. Les Ateliers réuniront une centaine de décideurs québécois du milieu des affaires, de l'environnement, syndical et institutionnel, en vue d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise.

La réalisation du rapport L'activation des marchés publics québécois : moteur de transition vers une économie verte est soutenue financièrement par le Ministère des Finances et de l'Économie du Québec.

On peut télécharger le rapport ici http://allianceswitch.ca/publications-switch/

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, l'Association de l'Aluminium du Canada et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ). Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Gaz Métro.

Pour consulter toutes les publications de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance : www.allianceswitch.ca

Renseignements :
Leïla Copti
514.661.6134

Protégeons et célébrons nos hivers : 4e édition de la Classique hivernale

Le 22 janvier 2014 | Affiché dans

Artistes, écolos et anciens joueurs de la LNH se rassemblent pour lutter contre les changements climatiques au Québec

Montréal/Québec — La Fondation David Suzuki et Équiterre lancent aujourd'hui la quatrième édition de la Classique «Protégeons nos hivers», présentée par le Mouvement Desjardins et Tim Hortons. L'événement consiste en deux matchs de hockey extérieurs entre artistes, écologistes et anciens joueurs de la LNH, qui s'affronteront le 26 janvier à Montréal et le 2 février à Québec, afin de sensibiliser la population aux impacts du réchauffement planétaire sur nos hivers québécois. Les matchs feront partie de la programmation de la 60e édition du Carnaval de Québec et de la Fête des neiges de Montréal au Parc Jean-Drapeau.

«Nous souhaitons, par cet événement amical, amener les gens à prendre conscience que nos hivers, fleurons de l'identité québécoise, subissent dorénavant les impacts des changements climatiques», lance Sidney Ribaux, directeur général d'Équiterre.

«Au Québec, la hausse de température prévue d'ici la fin du siècle est plus grande que celle de la moyenne du globe, soit de 6°C, explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. La génération de nos parents ne savait pas qu'il existait un risque de réchauffement climatique, mais nous, nous le savons, et nous pouvons encore prendre les mesures qui s'imposent pour renverser la tendance de la croissance des émissions de carbone, afin d'assurer que les futures générations de Québécois puissent à leur tour profiter pleinement de l'hiver comme nous avons pu le faire», ajoute Monsieur Mayrand

Les citoyens sont invités à participer à cet événement gratuit en solo ou en famille pour rencontrer leurs vedettes préférées, participer à des jeux d'habiletés et courir la chance de gagner des prix... et témoigner de leur amour pour nos hivers! Les Cowboys Fringants, Loco Locass, Maxim Martin, Patrice Lemieux, Georges Laraque, André «Moose» Dupont, Bonhomme Carnaval, Boule de Neige ainsi que des anciens joueurs de la Ligue nationale de hockey et plusieurs autres se prêteront au jeu en s'affrontant lors des matchs de hockey extérieur amicaux.

«Desjardins est fier de s'associer à ses deux partenaires de longue date, Équiterre et la Fondation David Suzuki, pour sensibiliser la population, mais aussi ses membres et clients à l'importance de poser des gestes concrets pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement du climat sur l'ensemble du globe. Rendre sa maison ou son entreprise plus écoénergétique, faire le choix d'une voiture hybride, électrique ou recourir au transport collectif et actif, voilà des décisions à notre portée pour protéger dès maintenant nos hivers», ajoute Pauline D'Amboise, secrétaire générale et Vice-présidente Gouvernance et responsabilité sociale du Mouvement Desjardins.

«Le hockey extérieur sur glace fait partie des traditions québécoises et Tim Hortons est fier de soutenir la Fondation David Suzuki, souligne Tim Faveri, Directeur de la durabilité et responsabilité de Tim Hortons inc. Nous sommes conscients que les changements climatiques doivent être contrôlés, et ce, à travers de nombreuses initiatives environnementales telles que nos programmes de gérance environnementale. C'est aussi à l'aide des efforts de la Fondation David Suzuki que nous pourrons toutes et tous poser des gestes qui comptent vraiment», conclut Monsieur Faveri.

Célébrons nos hivers

Un microsite, habillé de photos de nos hivers d'antan et proposant d'intéressants « faits d'hivers » a été créé pour l'occasion : www.protegeonsnoshivers.com . Les visiteurs pourront également y découvrir une série de gestes concrets à poser pour renverser la vapeur, car il n'est pas trop tard pour agir!

Pour célébrer en grand nos hivers, les citoyens sont invités à participer à un concours en soumettant une photo d'hiver avant le 2 février 2014, accompagnée d'un court témoignage racontant un précieux souvenir hivernal.

Pour en savoir plus sur l'événement «Protégeons nos hivers», cliquez ici

Pour des statistiques sur les impacts des changements climatiques sur nos hivers québécois, cliquez ici.

Partenaires : Mouvement Desjardins, Tim Hortons, le Carnaval de Québec, la Fête des neiges de Montréal, La Presse +, Le Soleil, Fairmont le Château Frontenac, Fairmont le Reine Elizabeth, Réalité Climatique Canada, le Musée de la civilisation de Québec.

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Pour renseignements et entrevues :

Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Julie Tremblay, relations médias, Équiterre
514-605-2000 / jtremblay@equiterre.org

Le caribou forestier est en péril, selon un récent rapport

Le 17 décembre 2013 | Affiché dans

Ottawa — Dans cette première évaluation de la performance des provinces et territoires canadiens quant à la mise en œuvre des mesures du Programme fédéral de rétablissement du caribou forestier, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) et la Fondation David Suzuki (FDS) constatent que la majorité des provinces et des territoires accusent un énorme retard.

« Six des neuf provinces et territoires où vivent les caribous forestiers obtiennent une piètre note pour leurs efforts de protection au cours de la dernière année. Soulignons comme une lueur d'espoir les notes « moyennes » obtenues par le Manitoba, la Saskatchewan et les Territoires du Nord-Ouest pour avoir déployé des efforts en vue de la protection du caribou forestier », affirme Éric Hebert-Daly, directeur exécutif national de la SNAP.

Le caribou forestier du Canada appartient à la même famille que le « renne » domestique des pays nordiques. Cela dit, on estime que plus de la moitié des populations de caribou forestier du Canada sont en danger.

« La situation est somme toute très préoccupante. Bien que le programme fédéral de rétablissement du caribou fournisse aux provinces et territoires les renseignements scientifiques pour établir des plans de rétablissement, cela ne se traduit pas par la mise en œuvre de mesures de protection concrètes dans les provinces. Pour empirer les choses, plusieurs provinces donnent leur accord à des projets industriels qui perturbent les régions encore intactes des forêts boréales, l'habitat dont dépend la survie du caribou. La survie des caribous est menacée », soutient Rachel Plotkin, coordonnatrice des projets scientifiques (Ontario) auprès de la Fondation David Suzuki.

Ainsi, le Yukon, la Colombie-Britannique, l'Alberta, l'Ontario, le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador font piètre figure, n'ayant guère contribué à améliorer concrètement le sort des caribous au cours de la dernière année.

« Les caribous forestiers sont menacés et nous implorons les provinces et les territoires de redoubler d'efforts l'année prochaine pour les protéger. Si des actions ne sont pas entreprises rapidement, le projet de sauver le caribou forestier et son habitat est voué à l'échec », avance M. Hebert-Daly.

Le plus grand danger qui menace la survie du caribou est la fragmentation de son habitat, qui favorise l'incursion de nouveaux prédateurs. Selon les scientifiques, la présence du caribou est un baromètre de la santé de la forêt boréale, laquelle filtre l'air et l'eau, emmagasine de vastes quantités de carbone dans le sol et régule ainsi les changements climatiques.

La SNAP et la FDS ont mené une étude exhaustive auprès des gouvernements provinciaux et territoriaux. Elles ont également participé activement aux efforts de protection du caribou à travers le Canada. Forts de cette expérience, elles ont rédigé un rapport intitulé Populations menacées : comment le caribou s'en sort-il?

Outre le manque de concertation entre des divers gouvernements dans l'élaboration des plans de conservation, le rétablissement de l'espèce est entravé par l'absence, à plusieurs endroits, de législation provinciale autonome sur les espèces en péril et par le refus, dans la plupart des cas, d'envisager les effets cumulatifs des projets de développement urbain et d'infrastructure (par ex. : routes et lignes électriques) sur la santé des forêts boréales et des terres marécageuses, indispensables à la survie des caribous.

« Nous recommandons au gouvernement fédéral de soutenir les provinces et les territoires pour développer des mesures efficaces de protection du caribou forestier. Ces mesures doivent tirer profit des connaissances scientifiques actuelles et des connaissances autochtones obtenues par les études exécutées sur commande du gouvernement fédéral, visant l'élaboration d'une stratégie nationale de rétablissement du caribou », précise Mme Plotkin.

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Pour obtenir le résumé directif et le rapport complet, incluant les notes de chaque province et territoire, consultez le site www.snapcanada.org.

Pour une entrevue, veuillez communiquer avec :

Éric Hebert-Daly, SNAC, eric@cpaws.org, (613) 899-7226

Rachel Plotkin, Fondation David Suzuki, rplotkin@davidsuzuki.org, (416) 799-8435

Un arbre pour tous

Le 12 décembre 2013 | Affiché dans

Communiqué
Pour diffusion immédiate
12 décembre 2013

Le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki, la Fondation Cowboys Fringants et La Compagnie Larivée Cabot Champagne présentent

Continuer »

Les Canadiens perdent confiance en le leadership du gouvernement en matière des changements climatiques

Le 18 novembre 2013 | Affiché dans

La majorité des Canadiens ne remet plus en question la réalité des changements climatiques anthropiques, et la proportion de ceux qui jugent les preuves scientifiques conclusives ne cesse de croître. Toutefois, bien que les Canadiens continuent de s'attendre des gouvernements à ce qu'ils prennent les rênes de la lutte contre les changements climatiques, ils semblent en même temps perdre confiance en eux à cet égard. La plupart des Canadiens sont d'avis qu'il est possible de prendre des mesures contre les changements climatiques, en passant notamment des combustibles fossiles à des formes d'énergies propres et renouvelables.

Il s'agit là de quelques-uns des résultats d'un sondage publié alors que la communauté internationale est réunie à Varsovie en Pologne à l'occasion de la Conférence des Nations-Unies sur le climat. Le sondage, réalisé par l'Environics Institute for Survey Research en partenariat avec la Fondation David Suzuki, prend à nouveau le pouls de l'opinion publique sur les changements climatiques dans le cadre du programme de recherche sur l'opinion publique Focus Canada. Il a été réalisé sous forme d'interviews téléphoniques menées auprès de 2 003 Canadiens entre le 1er et le 17 octobre 2013. La marge d'erreur du sondage est de 2,2%, 19 fois sur 20.

« Comme il avait été constaté dans les sondages précédents, il ressort de ce sondage que, partout au pays, on admet la réalité scientifique des changements climatiques, plus particulièrement chez les Canadiens ayant un diplôme d'études postsecondaires, chez ceux âgés de moins de 60 ans et chez ceux qui appuient généralement les partis d'opposition au fédéral, indique M. Keith Neuman, directeur général de l'Environics Institute. De même, quatre partisans du Parti conservateur sur dix admettent les données scientifiques, soit près du double de ceux qui remettent en question la réalité même des changements climatiques. » Notons que le soutien à la science du climat est le plus élevé au Québec où il atteint 66%, et le plus faible en Alberta où il est de 47%.

Depuis six ans, lorsqu'Environics a commencé à faire le suivi des attitudes sur les changements climatiques, la proportion de Canadiens qui s'attendent à ce que les gouvernements mettent en œuvre de nouvelles normes et réglementations n'a cessé d'augmenter. Par contre, au cours des douze derniers mois, la confiance du public envers le gouvernement en tant que principal acteur dans la lutte contre les changements climatiques a nettement chuté (à 53 , ou une diminution de 6 points), atteignant les niveaux de juin 2011. Cependant, cette proportion est nettement plus élevée dans la région de Montréal où elle atteint 65, et dans l'Atlantique où elle se situe à 64%.

« Les Canadiens comptent sur leurs gouvernements depuis des décennies pour assurer le leadership en matière de lutte contre les changements climatiques et de protection de l'environnement. Ce sondage récent montre une baisse marquée de la confiance du public dans la capacité du gouvernement à assumer ce rôle, ce que l'on peut certainement attribuer au fait que les citoyens n'ont pu observer aucune preuve de leadership, plus particulièrement de la part du gouvernement fédéral », ajoute M. Neuman.

« Ces résultats mettent en lumière le fait que le gouvernement du Canada doit modifier ses pratiques passées et devenir un joueur constructif au sommet de l'ONU sur les changements climatiques à Varsovie, commente Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. À Varsovie, le Canada devra collaborer avec les autres pays pour parvenir à un accord international contraignant efficace visant à réduire les émissions qui causent le réchauffement climatique. »

Le rapport complet du sondage est accessible ici.

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À propos de l'Environics Institute for Survey Research

L'Environics Institute for Survey Research a été fondé par Michael Adams en 2006 afin de promouvoir des recherches pertinentes et originales sur l'opinion publique et les questions sociales liées à des sujets importants comme les politiques publiques et l'évolution de la société. Il a pour mandat de recueillir les avis de personnes et de groupes que l'on n'entend généralement pas, en posant des questions inhabituelles. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site www.EnvironicsInstitute.org ou communiquez avec M. Keith Neuman par téléphone au 416-969-2457 ou par courriel à l'adresse keith.neuman@environics.ca.

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki collabore avec les Canadiens de tous les milieux, y compris des secteurs public et privé, pour protéger l'environnement et trouver des solutions en vue de la création d'un Canada durable grâce à la recherche scientifique, à l'éducation et au travail d'élaboration des politiques. Pour en savoir davantage au sujet des travaux de la Fondation David Suzuki sur les changements climatiques, communiquez avec Ian Bruce, directeur, science et politique, par téléphone au 604-732-4228 ou par courriel à l'adresse ibruce@davidsuzuki.org.

Relations avec les médias :
Manon Dubois
Directrice des communications
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

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84 % des Québécois ont une perception positive du travail des groupes environnementalistes

Le 22 octobre 2013 | Affiché dans

Un sondage Léger réalisé pour le compte de l'émission Les Verts contre-attaquent démontre un fort appui dans la population

Montréal — Selon un sondage réalisé à l'initiative de l'équipe de l'émission Les Verts contre-attaquent, dont les résultats seront divulgués ce soir à 19 h 30 sur les ondes de Télé-Québec, les Québécois ont une perception très positive des environnementalistes. Le sondage, dont l'objectif était de vérifier si les écologistes souffrent d'un problème d'image, a au contraire démontré que la population les appuie largement.

Ce sondage fait partie du défi que se sont donné les animateurs pour cet épisode soit de vérifier la perception et les préjugés des Québécois envers les environnementalistes.
Le sondage, réalisé en ligne, a permis à mille répondants d'affirmer s'ils étaient en accord ou non avec les affirmations suivantes :

• Les environnementalistes sont trop moralisateurs
• Les environnementalistes sont trop alarmistes
• Les environnementalistes sont trop rêveurs
• Les environnementalistes n'apportent aucune solution
• Les environnementalistes sont trop revendicateurs
• Je suis fatigué d'entendre parler d'environnement
• Je m'intéresse moins qu'avant à l'environnement

En moyenne, 84 des personnes interrogées ont affirmé être en désaccord avec ces affirmations, 89 ont affirmé ne pas être fatiguées d'entendre parler d'environnement et 93 ne sont pas moins intéressées qu'avant par l'environnement. Les opinions les plus favorables à l'endroit des environnementalistes se retrouvent chez les 18-24 ans (88 ), les femmes (88 ) et les gens de la grande région de Montréal et ses couronnes (86 ).

Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada) se réjouissent de ces résultats.

« Le sondage montre que l'écofatigue n'a pas encore gagné la population, qui nourrit encore un grand intérêt pour les enjeux environnementaux », mentionne Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Ces données sont très encourageantes. Elles démontrent que les citoyens sont préoccupés par l'environnement et qu'ils sont ouverts à la vision et aux solutions proposées par les environnementalistes », se réjouit Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du WWF-Canada.

« Les résultats de ce sondage montrent que les attaques formulées depuis quelques années à l'endroit des groupes écologistes n'ont pas de prise sur la perception des citoyens. Nous continuons de jouir d'une grande légitimité auprès de la population », exprime pour sa part Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre.

Le sondage, réalisé à l'initiative de l'équipe de l'émission Les Verts contre-attaquent et de leurs animateurs, Jean-Sébastien Busque et Frédéric Choinière, a été réalisé par Internet (Omniweb) auprès d'un échantillon de 1000 Québécois, du 8 au 11 juillet 2013. Parmi eux, 400 répondants provenaient de Montréal RMR, 300 de Québec RMR et 300 autres des autres régions du Québec.

Les Verts contre-attaquent à Télé-Québec.
Jean-Sébastien Busque et Frédéric Choinière se donnent comme défi de tester leurs idéaux environnementaux dans la vie de tous les jours. Ensemble, ils expérimentent chaque semaine les différentes tendances « vertes » avec un nouveau défi. L'émission est aussi ponctuée d'entrevues, de confrontations d'idées préconçues sur l'environnement dans « le ring » et d'une visite à « l'éco-confessionnal », où des personnalités avouent un péché environnemental. L'émission est informative et son contenu est sérieux. Néanmoins, les animateurs sont prêts à tout pour tester les solutions écologiques et parler des différents enjeux environnementaux qui touchent notre quotidien. La série produite par Productions Pixcom Inc en est à sa deuxième saison sur les ondes de Télé-Québec. C'est un rendez-vous à ne pas manquer le mardi à 19 h 30!

À propos d'Équiterre
Équiterre s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Par son action, Équiterre veut porter l'attention sur les aspects fondamentaux de la vie. Manger, se transporter, habiter, jardiner et consommer : des besoins vitaux, mais aussi des moyens à la portée de chacun pour agir de façon responsable et changer le monde un geste à la fois.

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki a pour mission de protéger la diversité de la nature et notre qualité de vie, maintenant et pour l'avenir. Elle travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour élaborer des solutions permettant de protéger notre environnement. Par l'éducation, la science et le plaidoyer, elle cherche à catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La Fondation David Suzuki compte au-delà de 200 000 sympathisants au Canada, dont 55 000 au Québec. Elle est soutenue financièrement par 30 000 citoyens de tout le pays.

À propos du Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada)
Le WWF-Canada est la section canadienne du Fonds mondial pour la nature. Grâce au soutien de plus de 150 000 Canadiens, le WWF-Canada est la plus importante organisation de conservation au pays. Le WWF-Canada propose des solutions aux plus grands défis de conservation qui se posent à notre planète afin que les humains puissent vivre en harmonie avec la nature. wwf.ca/fr

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Sources :

Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec
WWF-Canada
514-394-1105
mclemieux@wwfcanada.org

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Julie Tremblay, relations médias, Équiterre
514-605-2000
jtremblay@equiterre.org

Plus de 500 arbres plantés à Sainte-Sophie grâce à la Fondation David Suzuki et RONA

Le 21 octobre 2013 | Affiché dans

Montréal — Samedi dernier, la Fondation David Suzuki et RONA, en compagnie de leurs partenaires communautaires le Jour de la Terre Québec et le CAARUL, ont invité les citoyens à participer à une journée de plantation d'arbres à Sainte-Sophie. Près de 120 personnes (70 adultes accompagnés de leurs enfants) se sont réunis afin de planter 500 arbres pour contribuer à restaurer l'état naturel de cette zone agricole afin de profiter de la nature dans la région de la Ceinture verte du Grand Montréal, maintenant et pour les années à venir.

Cette plantation s'inscrit dans le cadre d'un projet conjoint de reforestation urbaine de la Fondation David Suzuki et RONA, qui a contribué à la plantation de milliers d'arbres, arbustes et fleurs sauvages au pays en 2013, dont 80 espèces indigènes. Les différentes plantations contribuent à l'objectif de reforestation de cet écoterritoire qui héberge une biodiversité d'une grande richesse.

« Les plantes et arbres indigènes améliorent la santé des écosystèmes et des humains. Loin d'être symboliques, de telles plantations améliorent la qualité de vie et contribuent à nous procurer de nombreux services écologiques essentiels », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki. « Nous sommes fiers de collaborer avec RONA afin de réaliser ce projet de reforestation urbaine qui contribue à la création de la Ceinture verte du grand Montréal. »

À ce jour, RONA a investi plus de 250 000 dollars à l'appui du projet de reforestation urbaine et a organisé des événements communautaires au pays tout au long de l'été et de l'automne 2013.

La Fondation David Suzuki et RONA sont fiers du succès de l'événement qui contribue à redonner accès à la nature à la communauté. L'appui des citoyens est primordial afin de créer un environnement sain permettant d'assurer un avenir sain et prospère pour les générations à venir.

Pour en savoir plus, suivez le lien suivant : http://davidsuzuki.org/fr/ .

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À propos de la Fondation David Suzuki : La Fondation David Suzuki est un organisme national à but non lucratif dédié à trouver des solutions pour vivre selon les limites de la nature et mobilise les Canadiens à faire de leur communauté un lieu vert et en santé. www.davidsuzuki.org/fr/

À propos de RONA : RONA est un distributeur et un détaillant canadien de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage. La Société exploite, sous diverses bannières, un réseau de près de 800 magasins au détail corporatifs, franchisés et affiliés de dimensions et de formats variés, ainsi qu'un réseau de 14 centres de distribution en quincaillerie et matériaux de construction. La Société, qui emploie près de 28 000 personnes, génère des ventes consolidées de 4,9 milliards de dollars. Pour plus de renseignements, visitez rona.ca.

À propos du Jour de la Terre : Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et depuis 2007, le Jour de la Terre Québec a planté plus de 475 000 arbres dans le cadre du programme Corridors Verts. La célébration par l'action, le 22 avril et tous les jours! www.jourdelaterre.org

À propos du CAARUL : Le CAARUL (Conseil d'Assainissement et d'Aménagement du Ruisseau Lacorne) est un organisme sans but lucratif œuvrant pour la gestion intégrée de l'eau par bassin versant. Il est actif depuis onze ans dans la région, et c'était la première organisation de bassin versant sur le territoire de MAPAQ/UPA des Basses-Laurentides. Le CAARUL était un des promoteurs parmi les 10 projets pilotes de gestion intégrée de l'eau par bassin versant en milieu agricole dans le cadre de partenariat entre le MAPAQ, MDDEFP, AAC et UPA. Il est également l'organisme porteur reconnu par le MDDEFP pour la création du COBAMIL (OBV) qui est un organisme de bassin versant dans la région des mille iles.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à http://davidsuzuki.org/rona ou communiquez avec les personnes suivantes :

Nadine Légaré, Fondation David Suzuki
438-580-6584 / nlegare@davidsuzuki.org

Valérie Lamarre, RONA inc.
514-599-5900, poste 5271 / valerie.lamarre@rona.ca

Ludivine Mas, Jour de la Terre Québec
514-728-0116 poste 221 / lmas@jourdelaterre.org

« En route vers le 22 avril 2017 »

Le 11 octobre 2013 | Affiché dans

Le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants s'unissent pour la plantation de 375 000 arbres dans le Grand Montréal

Montréal — Afin d'offrir un legs durable aux Montréalais pour le 375e anniversaire de leur ville, le Jour de la Terre Québec est fier de s'associer à la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants pour la réalisation du vaste projet « En route vers le 22 avril 2017 », au cours duquel 375 000 arbres seront plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Cet ambitieux projet, appuyé par les partenaires médias NRJ 94.3 Montréal, 107,3 Rouge fm, Virgin Radio 96, CHOM 97 7, CJAD 800 et Astral Affichage, culminera le 22 avril 2017, Jour de la Terre.

Un arbre pour tous
« En route vers le 22 avril 2017 » invitera les citoyens à contribuer en plantant cinq arbres dans le cadre du programme ou en faisant don de cinq arbres au coût de 10 $ chacun. La totalité des dons recueillis servira à financer des centaines de plantations communautaires mises sur pied par des organismes locaux, des municipalités ou des agriculteurs sur le territoire de la CMM au cours des quatre prochaines années. Déjà, plus de 25 municipalités et arrondissements ont confirmé leur participation au projet. Les donateurs pourront suivre la croissance de leurs arbres puisque que ceux-ci seront géolocalisés et répertoriés sur le site web 22avril2017.org.

Cette initiative culminera le 22 avril 2017 avec l'une des plus grandes plantations communautaires jamais réalisées. Le programme sera également marqué par de grands concerts-bénéfices à partir de 2014 et par un grand événement le 22 avril 2017.

Un coup de pouce à la ceinture verte du grand Montréal
Le projet « En route vers le 22 avril 2017 » participe au développement social, économique et environnemental de la région de Montréal en contribuant à l'établissement d'une Ceinture et trame verte pour le Grand Montréal. Selon Jérôme Dupras, président de la Fondation Cowboys Fringants et spécialiste des infrastructures vertes, «La plantation d'arbre constitue l'une des activités majeure qui permettront la réalisation d'une Ceinture et trame verte, garantissant un environnement sain pour les citoyens et le maintien d'une des plus riches biodiversité régionale de l'Amérique du Nord». Le projet s'inscrit dans les objectifs du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), qui vise une augmentation de 3 % de la canopée du Grand Montréal d'ici 2018. Le Mouvement Ceinture Verte, qui regroupe des organisations vouées à la création de la ceinture et trame verte et bleue du Grand Montréal, sera mis à contribution pour valider le programme de plantation.

Selon Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, « Alors qu'approche le 375e anniversaire de Montréal, les citoyens du Grand Montréal ont développé un engouement réel pour donner à leur région une ceinture verte digne des grandes métropoles mondiales. Ce projet offre l'occasion pour chacun de contribuer à la concrétisation de cette vision. » D'ici 2017, la Fondation David Suzuki encouragera les citoyens du Grand Montréal à verdir leurs communautés pour que la nature ne soit plus une destination pour nos enfants et nos familles.

Le Jour de la Terre Québec a permis la plantation de 475 000 arbres sur l'ensemble du territoire Québécois. Depuis 2007, c'est plus de 75 000 arbres qui ont été plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Soulignons que grâce à Rona, la Fondation David Suzuki en collaboration le Jour de la Terre Québec a planté 10 000 arbres dans la ceinture verte de Montréal en 2013.

À propos du Jour de la Terre Québec

Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et, depuis, la participation et l'implication volontaires des Québécoises et Québécois dans la mise sur pied d'activités environnementales n'ont cessé de croître. Ce sont maintenant plus de 1 milliard de personnes dans 192 pays qui passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre, le mouvement participatif en environnement le plus important de la planète!

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki a pour mission de protéger la diversité de la nature et notre qualité de vie, maintenant et pour l'avenir. Elle travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour élaborer des solutions permettant de protéger notre environnement. Par l'éducation, la science et le plaidoyer, elle cherche à catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La Fondation David Suzuki est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

À propos de la fondation Cowboy Fringants

Créée en 2006, la fondation Cowboys Fringants s'implique activement dans le domaine de l'environnement. Ses principales missions sont la sensibilisation du public, la lutte aux changements climatiques et la protection des milieux naturels. La Fondation Cowboys fringants est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

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Source : Jour de la Terre Québec et Fondation David Suzuki

Contact : Mélodie Menard
514 462 2488
plantation@jourdelaterre.org