Communiqués de presse

« En route vers le 22 avril 2017 »

Le 11 octobre 2013 | Affiché dans

Le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants s'unissent pour la plantation de 375 000 arbres dans le Grand Montréal

Montréal — Afin d'offrir un legs durable aux Montréalais pour le 375e anniversaire de leur ville, le Jour de la Terre Québec est fier de s'associer à la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants pour la réalisation du vaste projet « En route vers le 22 avril 2017 », au cours duquel 375 000 arbres seront plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Cet ambitieux projet, appuyé par les partenaires médias NRJ 94.3 Montréal, 107,3 Rouge fm, Virgin Radio 96, CHOM 97 7, CJAD 800 et Astral Affichage, culminera le 22 avril 2017, Jour de la Terre.

Un arbre pour tous
« En route vers le 22 avril 2017 » invitera les citoyens à contribuer en plantant cinq arbres dans le cadre du programme ou en faisant don de cinq arbres au coût de 10 $ chacun. La totalité des dons recueillis servira à financer des centaines de plantations communautaires mises sur pied par des organismes locaux, des municipalités ou des agriculteurs sur le territoire de la CMM au cours des quatre prochaines années. Déjà, plus de 25 municipalités et arrondissements ont confirmé leur participation au projet. Les donateurs pourront suivre la croissance de leurs arbres puisque que ceux-ci seront géolocalisés et répertoriés sur le site web 22avril2017.org.

Cette initiative culminera le 22 avril 2017 avec l'une des plus grandes plantations communautaires jamais réalisées. Le programme sera également marqué par de grands concerts-bénéfices à partir de 2014 et par un grand événement le 22 avril 2017.

Un coup de pouce à la ceinture verte du grand Montréal
Le projet « En route vers le 22 avril 2017 » participe au développement social, économique et environnemental de la région de Montréal en contribuant à l'établissement d'une Ceinture et trame verte pour le Grand Montréal. Selon Jérôme Dupras, président de la Fondation Cowboys Fringants et spécialiste des infrastructures vertes, «La plantation d'arbre constitue l'une des activités majeure qui permettront la réalisation d'une Ceinture et trame verte, garantissant un environnement sain pour les citoyens et le maintien d'une des plus riches biodiversité régionale de l'Amérique du Nord». Le projet s'inscrit dans les objectifs du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), qui vise une augmentation de 3 % de la canopée du Grand Montréal d'ici 2018. Le Mouvement Ceinture Verte, qui regroupe des organisations vouées à la création de la ceinture et trame verte et bleue du Grand Montréal, sera mis à contribution pour valider le programme de plantation.

Selon Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, « Alors qu'approche le 375e anniversaire de Montréal, les citoyens du Grand Montréal ont développé un engouement réel pour donner à leur région une ceinture verte digne des grandes métropoles mondiales. Ce projet offre l'occasion pour chacun de contribuer à la concrétisation de cette vision. » D'ici 2017, la Fondation David Suzuki encouragera les citoyens du Grand Montréal à verdir leurs communautés pour que la nature ne soit plus une destination pour nos enfants et nos familles.

Le Jour de la Terre Québec a permis la plantation de 475 000 arbres sur l'ensemble du territoire Québécois. Depuis 2007, c'est plus de 75 000 arbres qui ont été plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Soulignons que grâce à Rona, la Fondation David Suzuki en collaboration le Jour de la Terre Québec a planté 10 000 arbres dans la ceinture verte de Montréal en 2013.

À propos du Jour de la Terre Québec

Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et, depuis, la participation et l'implication volontaires des Québécoises et Québécois dans la mise sur pied d'activités environnementales n'ont cessé de croître. Ce sont maintenant plus de 1 milliard de personnes dans 192 pays qui passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre, le mouvement participatif en environnement le plus important de la planète!

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki a pour mission de protéger la diversité de la nature et notre qualité de vie, maintenant et pour l'avenir. Elle travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour élaborer des solutions permettant de protéger notre environnement. Par l'éducation, la science et le plaidoyer, elle cherche à catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La Fondation David Suzuki est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

À propos de la fondation Cowboy Fringants

Créée en 2006, la fondation Cowboys Fringants s'implique activement dans le domaine de l'environnement. Ses principales missions sont la sensibilisation du public, la lutte aux changements climatiques et la protection des milieux naturels. La Fondation Cowboys fringants est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

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Source : Jour de la Terre Québec et Fondation David Suzuki

Contact : Mélodie Menard
514 462 2488
plantation@jourdelaterre.org

Consultation sur l'avenir énergétique du Québec

Le 30 septembre 2013 | Affiché dans

La future Politique énergétique sera la clef du virage vers une économie verte au Québec,selon SWITCH, alliance de gens d'affaires et d'écologistes

MontréalSWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, présente aujourd'hui l'état d'une importante réflexion entre gens d'affaires et écologistes sur l'avenir énergétique du Québec. L'Alliance estime que les choix énergétiques qui seront faits au cours des prochains mois détermineront la forme que prendront notre développement économique et industriel, nos moyens de transports et d'aménagement et influenceront de grands éléments de notre qualité de vie. Ils indiqueront également la façon dont le Québec contribuera à l'effort mondial de lutte aux changements climatiques. Ces choix énergétiques sont de nature à accélérer le virage vers une économe verte, un virage souhaité par de nombreux acteurs dans les milieux écologistes et d'affaires.

La réduction de la consommation de pétrole au cœur de la future politique énergétique
Les membres de SWITCH se disent favorables à la vision proposée par le gouvernement, soit de contribuer à la réduction de la consommation d'hydrocarbures fossiles, en particulier de pétrole, et les émissions de gaz à effet de serre (GES).

« Nous croyons que la réduction de la consommation de pétrole, dans une perspective de transition vers une économie verte et de lutte aux changements climatiques, doit être l'orientation principale de la future politique énergétique du Québec » affirme Karel Mayrand, un des porte-parole de SWITCH et Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Ceci ouvrira de grandes opportunités d'affaires pour nos entreprises, en matière d'électrification des transports, de biocarburants, d'efficacité énergétique dans les bâtiments, de chimie verte, d'énergie renouvelable, pour ne nommer que celles-là » renchérit Denis Leclerc, également porte-parole de SWITCH et Président et chef de la direction d'Écotech Québec, la grappe des technologies propres.

Dans ce contexte, l'Alliance croit ainsi qu'une nouvelle politique énergétique pourrait servir de puissant levier économique pour le Québec.

Utiliser notre énergie renouvelable, à faible empreinte carbone, pour dynamiser l'économie du Québec
« Nous avons un formidable potentiel d'énergie propre et renouvelable, disponible en abondance que nous pouvons utiliser pour renforcer et dynamiser notre tissu industriel et manufacturier » soutient Denis Leclerc.

« Ce puissant atout peut également nous aider à attirer ici de nouvelles entreprises, à forte valeur ajoutée, qui pourront contribuer aux efforts du Québec pour réduire le bilan mondial des émissions de gaz à effet de serre », poursuit Karel Mayrand.

SWITCH appuie quatre des objectifs stratégiques proposés par le gouvernement, soit réduire les émissions de GES, valoriser les surplus d'électricité, favoriser l'efficacité énergétique et miser sur la production d'énergie renouvelable. L'Alliance appuie également les trois pistes d'action identifiées soit faire de l'efficacité énergétique et de l'énergie propre des piliers du développement économique, réduire la consommation d'hydrocarbures et mieux planifier l'aménagement du territoire et propose également un plus grand recours à l'écofiscalité et aux mécanismes de marché pour contribuer à l'atteinte des objectifs fixés, notamment à travers la taxe sur l'essence et le marché du carbone.

À propos de Switch

Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, le Réseau des ingénieurs du Québec et l'Association de l'Aluminium du Canada. Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ).

Pour consulter le mémoire de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance.

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Renseignements : Emilie Novales, 514.577.5838, info@allianceswitch.ca

Cinquième rapport du GIEC : Il est encore temps d'éviter les pires impacts des changements climatiques si nous agissons maintenant

Le 27 septembre 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki demande aux Canadiens d'appuyer les mesures visant à lutter contre les changements climatiques en réponse au dernier rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat

Montréal — Les résultats du premier volet du cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) montrent une plus grande certitude quant au fait que l'activité humaine, plus particulièrement la combustion de combustibles fossiles et la déforestation, provoque des changements climatiques. Le rapport confirme que les effets du réchauffement climatique se manifestent déjà partout sur la planète : on observe une intensification des sécheresses, des inondations, des phénomènes météorologiques violents et de l'acidification des océans.

La Fondation David Suzuki demande aux citoyens du pays d'appuyer la lutte contre les changements climatiques, puisque le rapport indique également qu'il est toujours possible d'en prévenir les risques les plus importants, mais que, bientôt, il sera trop tard. Il faut donc agir sans tarder, et ce, à grande échelle.

« Au cours des dernières années, au Canada, nous avons été témoins de nombreux phénomènes météorologiques violents, tels que les inondations de la rivière Richelieu en 2011, rappelle Ian Bruce, directeur, science et politique, à la Fondation David Suzuki. Ces phénomènes ne sont que la pointe de l'iceberg, puisqu'ils nous montrent à quel point nos collectivités seront vulnérables si nous laissons les changements climatiques s'intensifier davantage. Le rapport du GIEC laisse entendre que, si nous ne faisons rien pour réduire les émissions de carbone, nous n'en serons que plus vulnérables. Toutefois, le rapport indique également que nous avons encore le choix : nous pouvons prendre les mesures qui s'imposent pour renverser la tendance de la croissance des émissions. »

« Si vous étiez certain, à 95 %, que votre maison courre le risque de prendre en feu, et si vous pouviez faire quelque chose pour l'en empêcher, vous le feriez, ajoute M. Bruce. »

« Au Québec, la stratégie énergétique qui sera développée sera un véritable test quant à notre capacité de réduire nos émissions de GES. Elle peut nous léguer une infrastructure qui verrouillerait notre dépendance aux combustibles fossiles, ou au contraire, elle peut nous faire prendre le virage des énergies vertes» de dire Jean-Patrick Toussaint, Chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Les derniers scénarios du GIEC font état de températures qui pourraient augmenter de 0,3 °C à près de 5 °C au cours de ce siècle. Or, cette hausse dépend largement des mesures que nous allons prendre pour réduire les émissions. La hausse actuelle des émissions mondiales, principalement causée par l'utilisation excessive de combustibles fossiles, est dangereuse, car elle est plus susceptible de provoquer une augmentation de température plus dramatique (dans la gamme de température supérieure) et les phénomènes météorologiques extrêmes dans l'avenir. La température moyenne mondiale a déjà augmenté de près d'un degré Celsius depuis le début du 20e siècle (depuis 1901).

« On pourrait croire que cette hausse importe peu, mais ce n'est pas le cas, avance M. Bruce. Il faut garder à l'esprit qu'il n'y a qu'une différence de 5 degrés entre l'ère de glace et notre climat actuel, climat qui présente des "conditions idéales pour que la planète soit habitable pour les humains, soit ni trop froide, ni trop chaude". »

« La génération de nos parents ne savait pas qu'il existait un risque de réchauffement climatique et de changements climatiques, mais nous, nous le savons. Il est injuste de laisser nos enfants et les enfants de nos enfants gérer les conséquences dévastatrices de ce problème, termine M. Bruce. »

Généralités sur le cinquième rapport d'évaluation du GIEC

Le GIEC produit les rapports scientifiques les plus complets sur les changements climatiques à l'échelle planétaire, qui sont fondés sur le plus grand consensus de scientifiques du monde entier. Le GIEC a reçu le prix Nobel de la paix en 2007. Le 27 septembre (résumé) et le 30 septembre (rapport complet), le premier des quatre volets du Cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a été publié à Stockholm. Ce rapport synthétise l'état des connaissances actuel sur les changements qui s'opèrent dans les systèmes naturels de la planète qui soutiennent la vie humaine et sur les changements à venir en raison des niveaux de pollution sans précédent causé par le carbone rejeté dans l'atmosphère. Le rapport précédent, soit le Quatrième rapport d'évaluation, a été publié en 2007 et a déclenché de sérieux débats à l'échelle mondiale sur les mesures à prendre pour lutter contre les changements climatiques. Le premier volet du Cinquième rapport d'évaluation porte sur les « sciences physiques » des changements climatiques. Les autres volets seront publiés au cours de la prochaine année. Le deuxième volet évalue les recherches les plus fiables de tous les pays sur les conséquences des changements climatiques et le troisième, les stratégies d'atténuation (troisième volet). Le dernier volet est un rapport synthèse qui regroupe l'information des trois chapitres.

Le résumé à l'intention des décideurs a été publié vendredi, et le rapport complet sera publié lundi.

Pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet, consultez le communiqué de presse du GIEC à l'adresse (anglais seulement) : http://www.ipcc.ch/

Pour toute demande d'entrevue :

Manon Dubois, (514) 679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Forum : La trame verte et bleue du Grand Montréal, l'affaire de tous

Le 24 septembre 2013 | Affiché dans

Lancement d'une trousse d'outils citoyenne et de la Déclaration des gardiens de la ceinture verte .

Montréal — Le forum : La trame verte et bleue du Grand Montréal, l'affaire de tous, qui se déroulait ce matin, a été l'opportunité pour le Mouvement Ceinture Verte (MCV) de lancer une trousse d'outils citoyenne pour la protection des milieux naturels de la Ceinture verte du Grand Montréal, une carte interactive ainsi que la Déclaration des gardiens de la Ceinture verte. Tout sera disponible sous peu sur le site internet www.ceintureverte.org

La trousse citoyenne s'adresse à tous les citoyens et citoyennes qui se préoccupent de la protection des milieux naturels dans leurs communautés, et qui se demandent : « Qu'est-ce-que je peux faire? ». Elle a été créée afin d'aider à poser des gestes concrets pour protéger un parc, un boisé, une forêt ou tout autre milieu qui serait menacé dans une communauté faisant partie de la Ceinture verte du Grand Montréal.

Une carte interactive des boisés à découvrir et à conserver est aussi rendue disponible. Elle regroupe déjà un grand nombre de milieux naturels de la région et une liste de groupes qui sont voués à leur protection. Elle sera mise à jour régulièrement pour dresser un portrait le plus juste possible du patrimoine naturel et faciliter la mise en contact des groupes citoyens sur le territoire.

La Déclaration des gardiens de la Ceinture verte est un cri du cœur en faveur de la biodiversité de la région écologique du Grand Montréal. À moins de deux mois des élections municipales et à moins d'un an de l'adoption des schémas d'aménagement par les MRC, le Mouvement Ceinture Verte invite tous ceux et celles qui se sentent interpellés par cet enjeu majeur à la signer pour signifier leur engagement à participer à la protection du patrimoine naturel de la région.

Les trois documents peuvent être actuellement consultés:
Trousse citoyenne
Carte interactive
Déclaration des gardiens de la Ceinture verte

Près de 150 personnes étaient présentes au Forum pour s'informer, s'outiller et échanger sur les actions menant à la création de la trame verte et bleue, particulièrement au niveau municipal et agricole qui sont au cœur même de l'enjeu. Ce Forum représente une étape importante vers une mobilisation générale en faveur de la protection et de la mise en valeur des milieux naturels.

Un résumé du Forum sera produit dans les prochaines semaines et rendu public. Il visera à faire ressortir les principaux propos échangés sur la création de la Ceinture verte de Toronto, sur l'implication passée et à venir des municipalités de Chateauguay et Sainte-Anne-des-Plaines au niveau de la protection et mise en valeur de la biodiversité à l'échelle de leur localité, sur les gestes concrets posés par les agriculteurs, Sylvain Gascon et Jocelyn Leclair, sur leurs propres terres, et enfin sur les défis et pistes de solution afin de préserver et mettre en valeur les milieux naturels sur les terres agricoles.

Le Forum a été coordonné par le Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE-Montréal) en collaboration avec le Mouvement Ceinture Verte. Il a été réalisé grâce au soutien financier de la Communauté métropolitaine de Montréal.

À propos du CRE-Montréal
Le Conseil régional de l'environnement de Montréal est un organisme à but non lucratif indépendant, consacré à la protection de l'environnement et à la promotion du développement durable sur l'île de Montréal. Par le regroupement et la concertation de ses membres, par ses activités de sensibilisation, de représentation publique et ses différents projets-action, il contribue à l'amélioration de la qualité des milieux de vie et de l'équité sociale sur l'île de Montréal. www.cremtl.qc.ca

A propos du Mouvement Ceinture Verte
Le Mouvement Ceinture Verte regroupe plusieurs organisations dans le but d'œuvrer à la création d'une Ceinture Verte dans la région écologique du Grand Montréal, c'est-à-dire au développement d'un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés et mis en valeur afin d'en assurer la fonctionnalité écologique, la pérennité et l'accessibilité à la population. Pour en savoir plus : www.ceintureverte.org

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Renseignements :

Aurore Tanier
Chargée de communication et événements, CRE-Montréal
Tél : 514-842-2890 poste 222 ou cellulaire : 438-877-9117

Consultations sur l'énergie : La Fondation David Suzuki invite le Québec à se donner les moyens de ses ambitions

Le 18 septembre 2013 | Affiché dans

Selon la Fondation, le développement d'une industrie pétrolière québécoise pourrait effacer les efforts de réduction de GES réalisés depuis 1990

Montréal — La Fondation David Suzuki a dévoilé aujourd'hui le mémoire qu'elle présente à la consultation sur les enjeux énergétiques initiée par le gouvernement du Québec. La Fondation accueille favorablement quatre des six objectifs stratégiques mis de l'avant par le gouvernement et invite Québec à éviter la complaisance dans le dossier des hydrocarbures et de l'approvisionnement en pétrole.

Dans son mémoire, la Fondation David Suzuki appuie les quatre premiers objectifs stratégiques énoncés par le gouvernement, soit la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), l'efficacité énergétique, la production d'énergies renouvelables et la mise en valeur des surplus d'énergie pour soutenir l'électrification des transports et le développement industriel. « Avec ces objectifs, le Québec se positionne clairement en faveur d'un virage vers une économie verte », a déclaré Karel Mayrand, directeur général de la Fondation pour le Québec.

La Fondation David Suzuki invite le gouvernement à se donner les moyens de ses ambitions. « Le gouvernement met de l'avant une vision ambitieuse de l'avenir énergétique du Québec qui demeurera lettre morte s'il n'est pas prêt à y consacrer la volonté politique et les moyens financiers requis », a soutenu M. Mayrand. Selon la Fondation, le Québec doit également relever le défi de la cohérence dans les interventions gouvernementales. Selon Karel Mayrand, « Le Québec ne peut plus prétendre soutenir la réduction des émissions de GES et l'efficacité énergétique tout en consacrant 85% de ses investissements en transport dans le réseau routier contre 15% seulement dans les transports collectifs. C'est une question de cohérence ».

En s'appuyant sur des outils de modélisation développés dans le cadre du Projet Trottier sur l'avenir énergétique du Canada, la Fondation David Suzuki constate que la cible de réduction des émissions de GES du Québec sera bientôt hors de portée si des mesures ambitieuses ne sont pas prises dès maintenant. La Fondation s'inquiète du retard pris par le Québec à cet égard et demande la publication du nouveau plan d'Action sur les changements climatiques 2013-2020.

Finalement, la Fondation invite le Québec à éviter la complaisance dans le dossier des hydrocarbures. Les deux derniers objectifs stratégiques qui visent l'exploitation des hydrocarbures en sol québécois et la diversification des sources d'approvisionnement laissent beaucoup de questions en suspends et entrent en contradiction directe avec les autres objectifs stratégiques énoncés. « Selon nos calculs, si le Québec produisait sur son territoire 10% de sa consommation actuelle de pétrole, cela causerait une augmentation de ses émissions de GES qui effacerait à elle seule les efforts de lutte aux changements climatiques réalisés depuis 1990 », a affirmé Ian Bruce, chef d'équipe, changements climatiques, de la Fondation David Suzuki. « Le Québec doit clarifier comment il entend concilier ses objectifs de réduction des émissions de GES tout en se lançant dans cette industrie à haute intensité d'émissions. Le fardeau de la preuve est sur ses épaules », a-t-il ajouté.
Consultez le mémoire sur le site Web de la Fondation : http://bit.ly/1eoViV9

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Pour toute demande d'entrevue, veuillez communiquer avec :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Publication de l'étude finale de l'ÉES-2 sur le golfe du Saint-Laurent : Le Québec ne doit pas aller de l'avant avec l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe

Le 16 septembre 2013 | Affiché dans

Montréal — Un peu plus d'une semaine après le début des consultations sur la stratégie énergétique du Québec, voilà que la ministre des Ressources naturelles a dévoilé, vendredi dernier en fin de journée, le rapport final de l'évaluation environnementale stratégique (ÉES-2) portant sur la portion québécoise du golfe du Saint-Laurent. Pour la Coalition Saint-Laurent, il est évident, à la lecture du rapport, que les conditions ne sont pas réunies pour lever le moratoire dans le golfe du Saint-Laurent.

Alors que ce rapport est attendu depuis près de 10 mois, la Coalition Saint-Laurent s'inquiète de la manière dont la Ministre Ouellet a glissé un rapport d'une telle importance au sein d'une consultation très large sur la filière énergétique du Québec. Rappelons que le rapport de l'ÉES-2 paru vendredi servira de base afin de décider si oui ou non le Québec lèvera le moratoire en cour dans la portion québécoise du golfe du Saint-Laurent et la baie des Chaleurs.

« En aucun cas la consultation sur l'avenir énergétique du Québec ne peut tenir lieu de consultation sur l'avenir du golfe du Saint-Laurent. L'importance des enjeux soulevés dans cette étude devrait mener à une vaste consultation, un BAPE, portant uniquement sur la question de l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent avant toute décision de lever le moratoire», d'affirmer Danielle Giroux, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

Les intentions du gouvernement du Québec semblent claires. Un des objectifs de la future politique énergétique est d'explorer et d'exploiter les hydrocarbures. La consultation, nous dit-on, vise à définir les moyens pour y arriver, ce qui semble incohérent face aux conclusions du rapport de Genivar. À ce titre, l'ÉES-2 confirme la position soutenue par la Coalition Saint-Laurent : le Québec n'est pas prêt à se lancer dans une telle aventure dans le golfe du Saint-Laurent. Parmi les constats du rapport de Genivar, soulignons l'absence d'acceptabilité sociale, le besoin de reconnaitre le golfe du Saint-Laurent dans son ensemble, le manque de capacité d'intervention en cas d'urgence, le manque d'encadrement règlementaire en termes d'enjeux environnementaux et le manque de connaissances biologiques du milieu.

« Face aux lacunes sur nos connaissances du golfe et en l'absence d'acceptabilité sociale, nous déplorons le fait que le gouvernement du Québec propose une consultation simple et inadéquate en ligne quant au rapport de l'ÉES-2, et nous craignons que les consultations énergétiques soient utilisées comme tremplin pour mousser l'ouverture du golfe du Saint-Laurent à l'exploration et l'exploitation pétrolière » de conclure madame Giroux.

« Considérant l'ampleur des constats établis dans le rapport et les lacunes importantes dénotées, la mise place de mesures de mitigation pour l'environnement et l'étude plus poussée des retombées économiques de projets pétroliers, tel qu'annoncé par le gouvernement, ne pourront réunir les conditions nécessaires pour explorer et exploiter les hydrocarbures dans le golfe de façon responsable et sécuritaire. Nous nous étonnons donc de voir le gouvernement mettre l'emphase sur la création de deux comités, un technique et un économique, alors que le rapport déplore le manque de connaissances environnementales », d'affirmer Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Enfin, la Coalition Saint-Laurent réitère sa demande auprès du gouvernement pour une véritable étude sur l'ensemble du golfe et une consultation indépendante avant toute décision, soit un BAPE sur l'exploration et l'exploitation dans la partie québécoise du golfe du Saint-Laurent. La Coalition demande au gouvernement du Québec de maintenir le moratoire couramment en place et d'œuvrer en concertation avec les autres provinces et le fédéral pour étendre le moratoire à l'ensemble du golfe.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe des Premières Nations et des non-autochtones, provenant de 80 organismes et associations et plus de 4 700 individus issus de secteurs économiques variés et des 5 provinces côtières du golfe. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources :

Danielle Giroux
Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent (entrevues en français)
Présidente, Attention FragÎles
coalitionstlaurent@me.com
http://www.coalitionsaintlaurent.ca/
418-937-7993

Jean-Patrick Toussaint, Chef projets scientifiques
Fondation David Suzuki
438-884-4720 / jptoussaint@davidsuzuki.org

Le Mouvement Ceinture Verte dénonce la volte-face de Québec dans le dossier de l'Île au Foin

Le 10 septembre 2013 | Affiché dans

Montréal — Le Mouvement Ceinture Verte dénonce la volte-face de Québec entourant la protection du milieu naturel exceptionnel de l'Ile au Foin. Cette île, située dans une zone inondable au confluent des rivières Richelieu et Acadie, est selon le Mouvement Ceinture Verte, l'exemple parfait d'écosystèmes que le gouvernement du Québec, la Communauté Métropolitaine de Montréal, les MRC et les municipalités doivent protéger pour respecter leurs engagements en termes de protection des milieux naturels et d'aménagement durable du territoire.

Le Mouvement se dit extrêmement inquiet de voir le gouvernement et la CMM céder aussi facilement à un promoteur immobilier un milieu doté d'une biodiversité exceptionnelle. Il craint en effet que cette décision ne crée un précédent dangereux qui causerait l'accélération de la destruction des milieux naturels dans la région métropolitaine. Le Mouvement Ceinture Verte tient également à souligner que les milieux naturels en bordure des cours d'eau fournissent des services écologiques qui profitent aux communautés riveraines, comme la diminution de l'érosion des berges et la protection de la qualité de l'eau potable.

Le Mouvement Ceinture Verte demande des explications au ministre des affaires municipales, des régions et de l'occupation du territoire, Sylvain Gaudreault, afin de savoir pourquoi celui-ci a décidé de revoir la position de son prédécesseur sous l'ancien gouvernement. En effet, le ministre Laurent Lessard avait refusé catégoriquement, le 31 juillet 2012, d'accorder la dérogation nécessaire au développement immobilier de l'Île au Foin. Les raisons invoquées alors par le ministre étaient claires : « ce projet de règlement ne respecte pas les orientations gouvernementales en matière de sécurité et de bien-être publics, de protection de l'environnement ainsi que la protection du patrimoine naturel et le maintien des espèces floristiques, fauniques et de leurs habitats » (Radio-Canada Rive-Sud, consulté en ligne). Selon nous, les motifs invoqués par l'ancien ministre sont toujours valables et nous y voyons un changement de cap difficilement justifiable.

Tant et aussi longtemps que la CMM, les MRC et les municipalités n'auront pas une vue d'ensemble en matière de conservation, le Mouvement Ceinture Verte considère qu'il est prématuré de la part du gouvernement du Québec d'autoriser tout développement dans des milieux naturels à haute valeur écologique.

Les milieux naturels rendent des services écosystémiques qui sont inestimables et à cause de cela on se doit respecter leur capacité de support.

Le Mouvement Ceinture Verte presse les ministres Gaudreault (MAMROT), St-Arnaud (Ministère de la Justice et député de Chambly) et Blanchet (MDDEFP) à invalider cette décision afin que soit maintenue l'intégrité du site et que la voix des groupes de citoyens de la région de Chambly soit entendue.

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Le Mouvement Ceinture Verte est une coalition demandant la création d'une trame verte et bleue pour le grand Montréal permettant de créer un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés, et de maintenir la biodiversité en plus de pallier à la perte de contact des citoyens avec la nature.

Des groupes environnementaux poursuivent Ottawa sur l'utilisation de pesticides liés au cancer et à la contamination de l'eau

Le 27 août 2013 | Affiché dans

Le refus du gouvernement du Canada d'examiner des pesticides bannis en Europe est illégal, affirment les groupes

Pour diffusion immédiate

Montréal, 27 août 2013 — Des groupes environnementaux poursuivent le gouvernement du Canada parce que celui-ci refuse de protéger les Canadiens contre les effets de pesticides nocifs dont l'usage a été banni dans d'autres pays de l'OCDE.

Les avocats d'Écojustice, agissant au nom d'Équiterre et de la Fondation David Suzuki, ont déposé une poursuite contre la ministre de la Santé et l'Agence de règlementation de la lutte antiparasitaire (ARLA), alléguant que ces derniers ont agi de manière illégale en refusant d'examiner l'homologation de produits contenant trois pesticides: chlorthal-diméthyle, trifluraline et trichlorfon.

Bien que ces pesticides soient bannis en Europe en raison de préoccupations quant à leur impact sur l'environnement et la santé humaine, leur usage est encore autorisé au Canada.

« Cette poursuite vise à s'assurer que le gouvernement du Canada protège ses citoyens et l'environnement contre les pesticides dont les effets peuvent être dommageables », indique Elaine MacDonald, Ph.D., scientifique principale d'Ecojustice. « D'autres pays ont banni ces pesticides parce qu'ils sont très nocifs et participent à dégrader l'environnement, alors pourquoi le Canada permet toujours leur usage ? ».

La poursuite conteste également les délais déraisonnables que prend l'ARLA pour répondre aux demandes d'examen, soumises en octobre 2012, pour 26 autres pesticides dangereux, dont plusieurs sont soupçonnés de provoquer des cancers. Par exemple, l'ARLA n'a toujours pas répondu à la demande d'examen déposée par les groupes concernant l'atrazine, qui a été banni en Europe depuis 2004. Utilisé communément sur les cultures de maïs, l'atrazine est un des herbicides les plus fréquemment détectés dans l'eau de surface et l'eau souterraine au pays. L'exposition à l'atrazine a aussi été reliée à une fertilité réduite chez les humains.

« La santé des Canadiens devrait être la première priorité du gouvernement », affirme Mara Kerry, directrice — science et politiques à la Fondation David Suzuki. « S'il n'a pas été démontré que les pesticides sont sécuritaires, des solutions de rechange doivent être trouvées ».

L'ARLA a refusé d'examiner les pesticides suivants :

Le chlorthal-diméthyle est un herbicide utilisé pour lutter contre les mauvaises herbes à feuilles larges et les graminées en agriculture et a été banni en Europe depuis 2009. Plusieurs États américains ont rapporté une contamination des eaux souterraines découlant de l'usage de Chlorthal-diméthyle. Il a également été détecté au Canada dans l'eau de surface. L'Environmental Protection Agency des États-Unis a également classé cet herbicide comme cancérigène possible chez l'humain.

Le trichlorfon est un insecticide approuvé pour usage sur les sapins baumier et les épinettes des lots boisés, les plantations d'arbres de Noël et le bétail. Banni en Europe depuis 2007, le trichlorfon est associé à des effets neurologiques, dont des effets sur le système nerveux central des humains. Il est également toxique pour les abeilles et les oiseaux.

Le trifluraline est un herbicide populaire dans les provinces des Prairies et se retrouve dans 17 produits enregistrés au Canada. Il a été banni en Europe depuis 2007 en raison de sa toxicité élevée pour les poissons, de sa grande persistance dans le sol et de son fort potentiel de bioaccumulation.

« Combien de temps encore devrons-nous attendre avant d'obtenir des réponses concernant les pesticides que d'autres pays ont bannis en raison de leurs effets nocifs ? », martèle Isabelle St-Germain, Directrice générale adjointe d'Équiterre. « Il est temps que le Canada fasse ce que d'autres pays ont déjà fait et qu'il protège ses citoyens et leur environnement contre ces produits chimiques dangereux ».

« Il est décevant de voir qu'Ottawa traîne des pieds à remplir l'une de ses obligations les plus fondamentales: celle de protéger la santé et le bien-être des canadiens », conclut Gideon Forman, Directeur général de l'Association canadienne des médecins pour l'environnement. « Dieu merci, des organisations comme Équiterre, la Fondation David Suzuki et Écojustice prennent des mesures pour obliger Ottawa à reconnaître ce qui est déjà connu — que ces pesticides peuvent être dangereux pour la santé humaine et qu'ils doivent être interdits ».

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Informations de fond:

• Document d'information à propos de: chlorthal-diméthyle, trifluraline et trichlorfon

• Avis de requête :

Chlorthal-diméthyle
Trifluraline
Trichlorfon
Délais concernant 26 pesticides

Pour plus d'information, communiquez avec :

Elaine MacDonald, Ph.D., scientifique principale | Écojustice
416.368.7533 × 527

Lara Tessaro, avocate-conseil à l'interne | Écojustice
416.368.7533 × 531

Mara Kerry, directrice — science et politiques | Fondation David Suzuki
604.732.4228 × 1236

Julie Tremblay, relations médias | Équiterre
514.605.2000

Un nouveau rapport confirme qu'une dose quotidienne de nature augmente le bonheur et le bien-être.

Le 25 juillet 2013 | Affiché dans

Les participants au Défi nature 30×30 de la Fondation David Suzuki ont doublé leur temps passé dans la nature et se sont sentis plus heureux.

Montréal, le 25 juillet 2013 — En mai dernier, plus de 10 000 citoyens partout au pays se sont engagés à relever le Défi nature 30×30 de la Fondation David Suzuki. Cette nouvelle campagne nationale mettait au défi les participants de passer au moins 30 minutes par jour en contact avec la nature pendant 30 jours consécutifs pour en évaluer les bienfaits.

Afin de bien étudier les effets de la campagne sur la vie des participants, la Dre Elizabeth Nisbet de l'Université Trent, en Ontario, a mené une étude sur les liens entre le bien-être et la connexion avec la nature. Les résultats sont maintenant disponibles sur le site de la Fondation (article en anglais seulement).

« Nous avons découvert que les participants du Défi nature 30×30 ont pratiquement doublé leur temps passé dans la nature et ont diminué le temps passé devant un écran de 4,5 heures par semaine au cours du mois de mai, révèle la Dre Nisbet. Ils ont ressenti une augmentation du sentiment de bien-être et se sont sentis plus énergiques, alors que les sensations de stress, de négativité et leurs troubles du sommeil ont diminué. »

L'étude a également démontré qu'en plus d'avoir augmenté le temps passé à l'extérieur et d'avoir ressenti une expérience généralement positive, les participants ont éprouvé un lien plus intime avec l'environnement et un désir de passer plus de temps dans la nature. Les personnes qui ont développé une plus forte connexion avec la nature ont aussi mentionné se sentir plus heureuses.

« Nous avons été ravis de voir que des milliers de personnes partout au pays se sont jointes à nous afin de prendre leur dose quotidienne de nature », souligne Nadine Légaré, spécialiste de l'engagement du public de la Fondation David Suzuki. « Il est très encourageant de constater que seulement quelques heures en plus passées dans la nature chaque semaine ont un effet si positif sur le bien-être. »

De nombreux participants ont dit se sentir plus heureux simplement en prenant leur repas à l'extérieur ou en marchant dans un parc. Alors que le contact avec la nature faisait déjà partie de la routine quotidienne de plusieurs, d'autres ont mentionné que faire la démarche chaque jour était devenu une habitude agréable.
« Les résultats démontrent que même dans nos vies occupées, il est possible de trouver du temps pour aller à l'extérieur et ressentir bienfaits du contact quotidien avec la nature, ajoute Mme Légaré. Passer du temps dans la nature est possible, même en ville. »

Les résultats de cette étude sont en accord avec une importante quantité d'ouvrages qui démontrent que même un bref contact avec la nature favorise la bonne humeur et réduit le stress. Ces études confirment que de passer du temps à l'extérieur dans la nature est un moyen relativement facile et peu coûteux d'être en bonne santé physique et mentale.

Le Défi nature 30×30 a été présenté en partenariat avec plusieurs organismes et entreprises au pays, dont Genuine Health, et avec le généreux soutien de Cisco Systems Canada, Interface Canada, Harvest Power, The Arcangelo Rea Family Foundation et Nature's Path Foods. De nombreux organismes et entreprises, dont le Mouvement Desjardins, Communauto et le Réseau Environnement, ont proposé à leurs collègues et partenaires d'ajouter une dose de nature à leur quotidien. Nous les remercions tous de nous avoir aidés à faire du Défi nature 30×30 un succès national retentissant.

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Pour plus de renseignements, visitez le site de la Fondation David Suzuki : http://davidsuzuki.org/fr/ce-que-vous-pouvez-faire/defi-nature-30×30/defi-nature-30×30 ou communiquez avec Jérémy Bouchez, Fondation David Suzuki — 514 871-4932, poste 1458 ou jbouchez@davidsuzuki.org

LE DÉFI NATURE 30×30

• La Fondation David Suzuki a invité les citoyens partout au pays à participer au Défi nature 30×30 et à s'engager à passer 30 minutes par jour dans la nature pendant 30 jours durant le mois de mai 2013.
• Les participants ont reçu des conseils pour ajouter 30 minutes de nature à leur quotidien en recevant un courriel hebdomadaire ainsi que par l'entremise de publications quotidiennes sur la page Facebook de la campagne (https://www.facebook.com/DefiNature30×30). Plusieurs de ces trucs et astuces se retrouvent aussi sur le site Internet de la Fondation David Suzuki.
• Tout au long du mois de mai, la Fondation David Suzuki a publié plusieurs blogues portant sur les liens entre la nature et la santé.
• Les participants pouvaient également participer à une série de concours photo permettant de gagner des prix hebdomadaires. De plus, ceux qui ont participé à l'étude ont automatiquement été inscrits à un tirage et ont eu la chance de remporter un grand prix final au moment de remplir le sondage de clôture.

LE SONDAGE DU DÉFI NATURE 30×30

• En tant que partie intégrante du Défi nature 30×30, la Fondation David Suzuki a travaillé avec la Dre Elizabeth Nisbet de l'Université Trent afin d'analyser la façon dont le temps passé dans la nature affecte le bien-être des participants. Ceux-ci ont dû remplir un sondage avant et après le défi.
• Le sondage a été conçu afin de mesurer l'évolution du bien-être et la connectivité subjective avec la nature.
• Les résultats de l'étude peuvent être consultés ici (en anglais seulement).

RÉSULTATS CLÉS DU SONDAGE 30×30

• Durant la période où s'est déroulé le défi, le nombre d'heures passées à l'extérieur a presque doublé, atteignant approximativement 8,5 heures par semaine.
• En moyenne, les participants ont réduit le temps passé devant la télévision de 2 heures par semaine et ont diminué de 2,5 heures par semaine le temps passé sur Internet ou à envoyer des courriels.
• Les participants ont remarqué un sentiment de connexion plus fort avec la nature et un désir de passer plus de temps en contact avec elle.
• Une hausse significative de tous les indicateurs de bien-être a pu être constatée chez l'ensemble des participants ayant complété le défi, incluant la sensation d'avoir plus d'énergie et de vitalité ainsi qu'un sentiment plus grand de calme et de plénitude. Les sensations de stress et de négativité ainsi que les problèmes de sommeil ont tous diminué.
• Le temps passé dans la nature variait parmi les participants, mais en règle générale, il a augmenté, tout comme le bien-être. Les participants qui ont développé une connexion plus forte avec la nature au cours de l'étude ont également ressenti une amélioration de leur bien-être.

MERCI AUX PARTENAIRES NATIONAUX DU DÉFI NATURE 30×30

• Radio-Canada Vivezmieux.ca
• Genuine Health
• Interface Canada
• Cisco Systems Canada
• Harvest Power
• The Arcangelo Rea Family Foundation
• Nature's Path Foods
• Bullfrog Power
• Cathexis
• Usability Matters

Merci aux organismes et entreprises qui ont encouragé leurs employés et partenaires à participer au Défi nature 30×30. En voici quelques-uns :

• Mouvement Desjardins
• Réseau Environnement
• Transfert Environnement et Société
• Zoo de Granby
• Communauto
CSSSSL - Hôpital Pierre-Le Gardeur
MRC d'Arthabaska
• ENvironnement JEUnesse
• Ville de Boisbriand
SAP Labs Montreal
• Centre de santé et de services sociaux de Jonquière

Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) menacé?

Le 19 juillet 2013 | Affiché dans

Header Mouvement Ceinture Verte.jpg

Le Mouvement Ceinture Verte demande au gouvernement de ne pas aller de l'avant avec un éventuel décret qui va à l'encontre du PMAD

Montréal, 18 juillet 2013 — Le Mouvement Ceinture verte (1) a eu vent qu'un décret gouvernemental pourrait être adopté sous peu afin d'autoriser à Vaudreuil des constructions sur des terres agricoles, incluant un nouvel hôpital. L'adoption d'un tel décret ignorerait donc le périmètre d'urbanisation édicté dans le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), adopté par la Communauté métropolitaine de Montréal, la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles et les principes de protection des milieux naturels. Advenant que la rumeur se concrétise, les organismes regroupés sous le Mouvement Ceinture Verte (MCV) tiennent à signifier d'emblée leur profond désaccord avec une telle décision.

« Le PMAD a édicté des périmètres d'urbanisation, statuant sur la grande importance des milieux naturels et agricoles. Le gouvernement, s'il va de l'avant avec son décret, ira contre l'esprit et la lettre du PMAD qu'il a entériné avec l'aval de 81 maires de la région », d'affirmer Guy Garand, directeur général du Conseil Régional de l'Environnement de Laval.

Le Mouvement Ceinture Verte conteste le dézonage de 26 hectares et demande qu'une étude indépendante soit réalisée pour établir la liste des sites propices aux constructions envisagées, sur la prémisse que les terres agricoles et les milieux naturels ne peuvent être retenus dans les choix potentiels.

Dernièrement, dans la perspective du développement durable et des collectivités viables, le ministre des Transports du Québec Sylvain Gaudreault a eu le courage de dire non à la construction d'une nouvelle gare à Mirabel, aujourd'hui, le Mouvement Ceinture Verte se demande si ministre de la Santé et des Services sociaux Réjean Hébert aura le même courage que son homologue.

« Comment pouvons-nous espérer préserver la crédibilité du PMAD, entériné par le gouvernement du Québec, si une telle décision se prenait ? » de demander Coralie Deny, directrice générale du Conseil Régional de l'Environnement de Montréal. « Pour le Mouvement Ceinture Verte, ceci nous apparaît carrément impossible. »

Le PMAD s'appuie sur les principes de densification et de revitalisation. Avec des constructions en plein milieu naturel, ces concepts seraient aussi balayés du revers de la main, encore une fois au profit de l'étalement urbain, de l'utilisation de la voiture solo, de l'augmentation des gaz à effet de serre et de la création d'îlots de chaleur.

Selon le Mouvement Ceinture Verte, le gouvernement du Québec et la municipalité de Vaudreuil n'ont d'autres choix que de trouver un autre emplacement qui respecte leurs engagements, d'autant plus qu'un terrain déjà zoné blanc possédant déjà des infrastructures qui pourraient sans doute être réutilisée pourrait être accessible à la municipalité . Le Mouvement Ceinture Verte ne se prononce pas sur la nécessité d'un nouvel hôpital pour la région, mais considère surtout que la préservation des milieux naturels et des terres agricoles contribue directement à améliorer la qualité de vie et de santé de tout un chacun.

(1) Le Mouvement Ceinture Verte est composé de la Fondation David Suzuki, du Conseil régional de l'environnement de Montréal, des Partenaires du Parc écologique de l'archipel de Montréal, du Conseil régional de l'environnement de Laval, d'Héritage Laurentien, de la Coalition Verte et de Nature Québec

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Le Mouvement Ceinture Verte est une coalition demandant la création d'une trame verte et bleue pour le grand Montréal permettant de créer un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés, et de maintenir la biodiversité en plus de pallier à la perte de contact des citoyens avec la nature.

Renseignements :

Guy Garand
Directeur général, Conseil Régional de l'Environnement de Laval
Téléphone (450) 664-3503
guy.garand@credelaval.qc.ca

Philippe Cousineau Morin
Coordonnateur — Affaires publiques et Communications
Vivre En Ville
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