Communiqués de presse

Commission énergétique du Québec

Le 4 juillet 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki salue l'annonce de la ministre Ouellet, rappelant que la politique énergétique qui en découlera devra permettre au Québec d'atteindre ses objectifs de réduction d'émissions de GES et de dépendance au pétrole.

Montréal, le 4 juillet 2013 — La Fondation David Suzuki (FDS) accueille favorablement l'annonce de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet quant à la mise sur pied d'une Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. La FDS souligne que cette commission sera l'occasion d'orienter la future politique énergétique, et de servir de pierre d'assise à d'autres politiques gouvernementales, notamment l'objectif de réduction de 25% des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de réduction de 30% de la consommation de pétrole dans le transport.

« Ces consultations publiques sont d'une importance capitale puisqu'elles guideront les choix du Québec, tant au niveau de la réduction de sa dépendance au pétrole qu'en termes d'efficacité énergétique », d'expliquer Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la FDS. « Si nous voulons que le Québec réalise ses objectifs de réduction de GES d'ici 2020, et devienne un chef de file en terme d'énergies et d'économie vertes, nous devons nous assurer que la stratégie énergétique qui découlera de la commission soit rigoureuse et reflète adéquatement nos priorités énergétiques et environnementales », de conclure monsieur Mayrand.

La FDS met toutefois en garde contre la volonté implicite du gouvernement de développer la filière des hydrocarbures au Québec. Le développement de cette filière pourrait mettre en péril l'atteinte des objectifs de réduction d'émissions de GES du Québec ainsi que plusieurs écosystèmes fragiles tels que celui du golfe du Saint-Laurent.

La FDS insiste pour que le Québec mise sur la réduction de sa consommation d'énergies non renouvelables, en misant notamment sur l'efficacité énergétique et le développement d'une économie verte, et invite l'ensemble de la population québécoise à prendre part à ces consultations.

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Renseignements :
Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
Cellulaire : 514-679-0821 | Courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Projet d'Enbridge : Les deux tiers des Québécois demandent qu'une évaluation environnementale indépendante soit faite

Le 20 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 juin 2013 — Selon un sondage SOM commandé par Équiterre, les deux tiers (64%) des Québécois sont en faveur d'une évaluation environnementale indépendante commandée par le gouvernement du Québec afin de mettre en lumière les risques associés à l'arrivée des sables bitumineux au Québec.

Les résultats du sondage nous informent aussi que plus de la moitié des Québécois (56%) sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle la production de pétrole issu des sables bitumineux cause un désastre écologique et que la moitié (52%) doute que l'industrie pétrolière fasse tout en son pouvoir pour réduire les risques environnementaux autour de ses pipelines. En effet, les sables bitumineux constituent l'une des industries les plus polluantes sur la planète. Leur production contribue aux changements climatiques et détruit des centaines de km2 de territoire en Alberta. Les réponses du sondage ont été recueillies entre le 24 et le 30 mai 2013 auprès de 1008 adultes québécois par panel web.

On observe ainsi une certaine incompréhension des enjeux liés à l'arrivée des sables bitumineux au Québec. Ainsi, un Québécois sur quatre (24%) est d'accord avec l'affirmation selon laquelle le prix de l'essence baissera avec l'arrivée des sables bitumineux et un Québécois sur cinq (19%) a préféré ne pas se prononcer. Pourtant, la majorité des experts doutent que le prix à la pompe sera réduit pour les consommateurs.

Quant à la question des emplois, les opinions sont très partagées. Si 45% des participants croient que l'arrivée des sables bitumineux entraînera de nouveaux emplois au Québec, 40% croit le contraire.

Les proportions élevées de répondants qui ne se prononcent pas (9 à 19 %) sur les questions posées nous démontrent également que les Québécois ont besoin de plus d'information sur les sujets abordés dans le sondage. C'est pourquoi Équiterre, le Fonds mondial pour la nature (WWF), ENvironnement JEUnesse, Sierra Club of Canada — chapitre Québec, la Fondation David Suzuki, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) demandent au gouvernement du Québec de faire la lumière sur les risques au Québec de cette industrie en menant une évaluation environnementale indépendante et une consultation publique élargie.

Pour lire l'intégralité des résultats du sondage : http://www.equiterre.org/sites/fichiers/r13234v2p1equiterrehydrocarbures_0.pdf

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Pour information :
Krystel Papineau,
Equiterrre 514-605-2000

Le Grand BBQ du fleuve : La Fondation David Suzuki invite le public à un BBQ familial pour faire découvrir le fleuve Saint-Laurent et les produits issus de pêcheries durables

Le 18 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 juin 2013 — C'est au parc Hydro-Québec au centre-ville que la Fondation David Suzuki tiendra le « Grand BBQ du fleuve », un événement familial aux saveurs de produits issus de pêcheries durables, organisé dans le cadre de la toute première « Semaine du Saint-Laurent ». L'événement sera une occasion unique de découvrir les trésors du fleuve Saint-Laurent et de déguster des bouchées de produits du fleuve issus de pêcheries durables, tels que les bourgots et la truite. Le tout sera cuisiné par trois chefs bien connus de la région : le Chef Derek Dammann de La Maison Publique, la Chef Marie-France Desrosiers de Chez Chose, et le Sous-chef Sébastien Gagnon de l'Hôtel Rive-Gauche. Les Fermes LUFA seront également sur place pour offrir de bons verres de « Saint-Laurent frappé », un mélange d'eau du fleuve, de fines herbes et d'aliments de leur serre urbaine sur toit.

Ce BBQ à teneur festive sera animé par l'humoriste inimitable Maxim Martin, personnalité vedette de l'édition estivale du webzine Mode de vie et compagnie de la Fondation David Suzuki, qui invitera non seulement les chefs à partager leurs recettes, mais qui mettra aussi les gens au défi lors de concours variés ayant pour thématique les pêcheries durables. Les participants pourront également en apprendre plus sur les façons de protéger l'écosystème du fleuve Saint-Laurent en prenant part à des activités ludiques autour de kiosques interactifs, le tout conçu pour les petits et les grands.

« Le fleuve me fascine littéralement, tant par son immensité que par son calme... À chaque fois que je le vois, j'ai envie de pousser un «wow» d'admiration! Je pense que les gens ne le regardent pas assez, mais surtout ne sont pas assez conscients de sa fragilité », affirme Maxim Martin. « Il était donc tout naturel d'accepter l'offre d'animer le BBQ, étant donné que je suis un grand amoureux du Saint-Laurent! » conclut-il.

« Un des aspects qui interpelle le plus les citoyens quant à notre projet de sensibilisation sur le fleuve que nous menons depuis déjà deux ans est la question des liens d'interdépendance entre la santé du fleuve et notre santé », explique Dr Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki. « Partager des produits locaux issus de pêcheries durables de façon conviviale nous rappelle qu'il est possible d'adopter un mode de vie sain, agréable et en harmonie avec l'écosystème de notre fleuve, duquel nous faisons partie ».

Le Grand BBQ du fleuve sera parmi les dernières activités de la Semaine du Saint-Laurent s'étant déroulée du 7 au 15 juin, avec des dizaines d'activités offertes au grand public par plus de 20 partenaires, et ce, partout à travers le Québec.

Les recettes apprêtées par les chefs lors du BBQ pourront être téléchargées en ligne sur le webzine Mode de vie et compagnie. La liste des 10 meilleurs choix de produits de mer issus de pêcheries durables de la Fondation David Suzuki peut être, quant à elle, téléchargée ici.

L'événement, une initiative de la campagne de sensibilisation pluriannuelle de la Fondation David Suzuki « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », est rendu possible grâce à une subvention Leadership du Projet Eau bleue RBC.

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Renseignements :
Manon Dubois, Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
514-679-0821 | mdubois@davidsuzuki.org

La Fondation David Suzuki et RONA donnent le coup d'envoi d'un projet de reforestation urbaine au Québec

Le 6 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, le 6 juin 2013 — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki et RONA, en compagnie de leurs partenaires communautaires le Jour de la Terre Québec et le Groupe Proconseil, ont lancé un important projet de reforestation urbaine à Calixa-Lavallée, en périphérie de Montréal. Quelques enfants de la région se sont également joints à l'événement pour y planter les premiers parmi 80 arbres et arbustes indigènes originaires de la région qui furent plantés au cours de la journée, et qu'ils pourront voir grandir au fil du temps.

Cette plantation s'inscrit dans le cadre d'un projet conjoint de reforestation urbaine de la Fondation David Suzuki et RONA, qui contribuera à la plantation de milliers d'arbres, arbustes et fleurs sauvages au pays en 2013, dont 80 espèces indigènes. Au total, 10 000 arbres et arbustes seront plantés dans la région de la Ceinture verte de Montréal, dont 6000 par le Groupe Proconseil dans le bassin versant du ruisseau Coderre. Les différentes plantations contribuent à l'objectif de reforestation de cet écoterritoire qui héberge une biodiversité d'une grande richesse.

« Les plantes et arbres indigènes améliorent la santé des écosystèmes et des humains. Loin d'être symboliques, de telles plantations améliorent la qualité de vie et contribuent à nous procurer de nombreux services écologiques essentiels », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki. « Nous sommes fiers de collaborer avec RONA afin de mettre sur pied ce projet de reforestation urbaine qui contribue à la création de la Ceinture verte du grand Montréal. »

À ce jour, RONA a investi plus de 300 000 dollars à l'appui du projet de reforestation urbaine, et organisera des événements communautaires au pays tout au long de l'été et de l'automne 2013.

Un événement de plantation communautaire est prévu cet automne à Blainville, afin d'impliquer davantage les citoyens dans le projet et de créer chez eux un sentiment d'intendance et d'appartenance dans les quartiers urbains en pleine croissance. Les citoyens peuvent s'inscrire pour participer à la plantation communautaire à partir du site Web de la Fondation David Suzuki.

Pour en savoir plus, suivez le lien suivant : http://davidsuzuki.org/fr/rona.

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À propos de la Fondation David Suzuki : La Fondation David Suzuki est un organisme national à but non lucratif dédié à trouver des solutions pour vivre selon les limites de la nature et mobilise les Canadiens à faire de leur communauté un lieu vert et en santé. www.davidsuzuki.org/fr/

À propos de RONA : RONA est le plus important distributeur et détaillant canadien de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage. La Société exploite, sous diverses bannières, un réseau de plus de 800 magasins au détail corporatifs, franchisés et affiliés de dimensions et de formats variés, ainsi qu'un réseau de 14 centres de distribution en quincaillerie et matériaux de construction. RONA est également un chef de file dans le marché spécialisé de la plomberie et des systèmes de climatisation, chauffage et ventilation ciblant une clientèle principalement commerciale et professionnelle avec un réseau national de près de 60 points de vente et 4 centres de distribution. La Société, qui emploie près de 28 000 personnes, génère des ventes consolidées de 4,9 milliards de dollars. Pour plus de renseignements, visitez www.rona.ca.

À propos du Jour de la Terre : Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et depuis 2007, le Jour de la Terre Québec a planté plus de 475 000 arbres dans le cadre du programme Corridors Verts. La célébration par l'action, le 22 avril et tous les jours! www.jourdelaterre.org

À propos de Groupe Proconseil : Le Groupe Proconseil est promoteur depuis 2011 d'un projet collectif de gestion de l'eau par bassin versant dans le ruisseau Coderre qui couvre un territoire de 8770 hectares dont 70% est dédié à l'agriculture.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à http://davidsuzuki.org/rona ou communiquez avec les personnes suivantes :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Valérie Lamarre, RONA inc.
514-599-5900, poste 5271 / valerie.lamarre@rona.ca

Andrée-Lise Therrien, Jour de la Terre Québec
514 758-3618 / altherrien@jourdelaterre.org

Semaine du Saint-Laurent 2013

Le 27 mai 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plusieurs autres partenaires consacrent une semaine entière au fleuve Saint-Laurent

Montréal — C'est avec grand enthousiasme et effervescence que la Fondation David Suzuki (FDS), Stratégies Saint-Laurent (SSL), et 20 autres partenaires œuvrant à faire connaitre le fleuve Saint-Laurent, lancent la toute première « Semaine du Saint-Laurent » (voir la liste des organismes en fin de communiqué). Cette initiative conjointe mettra de l'avant des dizaines d'activités proposées par les organismes partenaires afin de faire connaitre le Saint-Laurent aux Québécoises et Québécois et les inviter à s'en rapprocher. Le tout se déroulera principalement du 7 au 15 juin, avec quelques activités en amont et en aval de ces dates.
« La FDS en est déjà à la troisième année de sa campagne panquébécoise « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » et cette année, nous cherchions à faire rayonner tant les organismes œuvrant à mettre en valeur le Saint-Laurent que le fleuve même » d'expliquer Dr Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. « Bien que le Saint-Laurent fait face à plusieurs enjeux, tels que, l'émergence de nouveaux contaminants dans la partie fluviale ou le manque d'oxygène dans l'estuaire, cette semaine se veut une façon de redécouvrir les beautés de ce fleuve qui coule en nous et de renouer avec ce dernier ».
La Semaine du Saint-Laurent permettra à la population de plusieurs localités, à travers le Québec, de participer à des activités en lien avec le fleuve. Kayak, pêche, conférences, soirée cinéma, randonnées, BBQ avec de produits issus de pêcheries durables du Saint-Laurent, figureront au calendrier des activités offertes par la vingtaine de groupes partenaires à l'évènement.
Pour SSL, partenaire à la mise en œuvre de la Semaine du Saint-Laurent, « cette semaine dédiée au Saint-Laurent allait de soi, compte tenu que notre mission est de favoriser la participation des collectivités riveraines à la protection, la réhabilitation et la mise en valeur du Saint-Laurent » d'exprimer Jean-Éric Turcotte, directeur général de Stratégies Saint-Laurent. « Cette semaine constitue une occasion supplémentaire de « Remettre le Saint-Laurent au monde » en faisant, notamment, connaitre les organismes qui œuvrent au sein de notre réseau, les comités ZIP, et en conscientisant la population québécoise à la place centrale qu'occupe le Saint-Laurent dans sa vie ».
Depuis déjà deux ans, la FDS célébrait une journée dédiée au Saint-Laurent, à l'instar de la journée « Eau bleue » de son partenaire financier, la RBC Banque Royale. Pour 2013, grâce à l'appui des groupes participants, dont la RBC Banque Royale, la Semaine du Saint-Laurent pourra prendre son envol pour la toute première fois.

« Le fleuve Saint-Laurent constitue une artère vitale à plusieurs niveaux, notamment pour la santé de nos populations et la prospérité de notre pays » de commenter Martin Thibodeau, Président, Direction du Québec, RBC Banque Royale. « C'est pourquoi RBC est fière d'appuyer la Fondation David Suzuki et sa campagne annuelle axée sur une meilleure connaissance du fleuve et l'importance qu'il occupe dans nos vies ».
Dans son ensemble, la Semaine du Saint-Laurent s'étendra de Montréal, jusqu'aux Îles-de-la-Madeleine, en passant, entre autres, par Québec, Rivière-du-Loup et Baie-Comeau pour ne nommer que quelques villes. C'est la toute première fois qu'une activité de si grande envergure autour du fleuve Saint-Laurent est organisée au Québec.
Pour visionner le calendrier des activités et davantage d'information : www.davidsuzuki.org/fr/semainesaintlaurent
Groupes partenaires de la Semaine du Saint-Laurent :

Aquarium du Québec
Comité ZIP du Lac Saint-Pierre
Comité ZIP de la Rive-Nord de l'estuaire
Comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine
Comité ZIP Jacques-Cartier
Comité ZIP du Haut Saint-Laurent
Comité ZIP du Saguenay
Comité ZIP du sud de l'estuaire
Accès Fleuve /ZIP Ville-Marie
Écomaris
Fleuve | Espace danse
Fondation David Suzuki
Exploramer (Fourchette Bleue)
Groupe d'éducation et d'écosurveillance de l'eau (G3E)
Guides de voyage Ulysse
Comité citoyen Montréal Baignade
Morisette Marine
RBC Banque Royale
Réseau d'observation de mammifères marins
Stratégies Saint-Laurent
WWF-Québec

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Renseignements :
Manon Dubois, Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
514-679-0821 | mdubois@davidsuzuki.org

Céline Schaldembrand, Coordonnatrice des communications, Stratégies Saint-Laurent
418-648-8079 | celine.schaldembrand@strategissl.qc.ca

Prolongement de l'autoroute 19 et nouvelle politique de mobilité durable : des priorités à revoir

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

MontréalTRANSIT, l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec, se désole de la décision du gouvernement du Québec de prolonger l'autoroute 19. Le gouvernement prépare actuellement une politique de mobilité durable qui veut rompre avec le passé, et l'annonce d'aujourd'hui ne passe pas la barre des critères en cours d'élaboration. Le Québec manque désespérément d'argent pour l'entretien de ses routes et réseaux de transports collectifs. Dépenser l'argent des contribuables dans le développement, l'élargissement et le prolongement des autoroutes est la pire des avenues, et aggrave le fardeau de maintien d'actifs de transports, dans un contexte où il urge de développer les transports collectifs.

« Le nombre d'automobiles croît déjà deux fois plus rapidement que la population dans la couronne nord de Montréal. En poursuivant le développement autoroutier en périphérie de Montréal, Québec renforce ce cercle vicieux qui ne peut mener qu'à plus de congestion routière », a affirmé Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Le développement routier est un cul-de-sac. Nous espérions un réel virage de la part de ce gouvernement », a-t-il conclu.

Une politique de mobilité durable qui doit réorienter la planification des réseaux
« Alors que se tiennent les consultations sur la prochaine politique, le signal envoyé par les participants est de prioriser la rénovation des réseaux routiers et de transports collectifs existants et de développer des alternatives à l'automobile pour réduire la congestion. La priorité de développement, ce sont les transports collectifs, comme l'ont soutenu les grandes organisations québécoises qui ont signé la déclaration pour la mobilité durable » soutient Florence Junca-Adenot, directrice du Forum Urba 2015 et professeur à l'UQAM. « La prochaine politique doit établir des critères de choix qui nous permettront de mieux planifier les transports métropolitains ».

TRANSIT recommande depuis 2011 à Québec de suspendre le développement et le prolongement des autoroutes urbaines, de mettre fin au bar ouvert du routier, dont les budgets explosent depuis dix ans. Comme de nombreux intervenants québécois, elle propose, de plus, d'affecter au moins 30% des investissements transports aux transports collectifs.

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À propos de TRANSIT
Depuis sa création en août 2011, TRANSIT a fait état de plusieurs recommandations pour pallier la crise des transports et aider le gouvernement et les organisations de transports collectifs à atteindre leurs objectifs d'achalandage d'ici 2020, dont l'ajout d'une série de mesures de mitigation lors des grands travaux routiers, une suspension du développement des infrastructures routières dans les régions urbaines au profit de la réfection des routes et des transports collectifs, le prolongement et l'augmentation du financement de la politique québécoise sur le transport collectif via le Fonds vert et l'utilisation du Fonds Chantiers Canada pour financer les projets de transports collectifs au Québec.

Dans le contexte actuel de crise des infrastructures de transports, TRANSIT se veut un lieu de convergence des analyses et des solutions en matière de transports durables au Québec. Sa mission est de favoriser le développement et l'amélioration des services de transports collectifs au Québec, en s'assurant qu'ils reçoivent le financement nécessaire pour permettre au plus grand nombre possible de citoyens d'en bénéficier. Plus de cinquante organisations réparties sur tout le territoire du Québec sont membres de TRANSIT, qui compte également sur le soutien d'un comité d'experts en matière de transports et d'urbanisme. Pour devenir membre, pour consulter la liste des organismes membres et lire les publications :
www.transitquebec.org.

Renseignements :
Philippe Cousineau Morin
514-799-1906, info@transitquebec.org

Nouvelle politique québécoise de mobilité durable

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nouvelle politique québécoise de mobilité durable : UNE LARGE COALITION DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE MAJORER DE 1 MILLIARD $ PAR ANNÉE LES SOMMES INVESTIES DANS LE TRANSPORT EN COMMUN

Montréal — Suite aux deux journées de consultation sur la nouvelle politique québécoise de mobilité durable (PQMD), tenues à Longueuil, une déclaration a été remise aujourd'hui au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre des Transports, M. Sylvain Gaudreault. Cette déclaration est cosignée par plus d'une trentaine d'organismes tels l'Union des municipalités du Québec (UMQ), l'Ordre des architectes du Québec (OAQ), le Réseau des ingénieurs du Québec (RéseauIQ), l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ), l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec (TRANSIT), la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Les signataires demandent au ministre de majorer de 1 milliard de dollars par année, pour les dix prochaines années, les sommes qui seront investies dans les infrastructures de transport en commun à l'échelle du Québec. Ils demandent également au gouvernement d'assurer aux autorités organisatrices de transport le financement nécessaire pour leur contribution à ces investissements et aux coûts d'exploitation qui en découleront.

Dans cette déclaration intitulée « Déclaration pour la mobilité durable : investir dans le transport en commun » les représentants estiment que ces investissements sont indispensables pour permettre au Québec de réduire de 25 % ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, pour permettre aux grandes villes du Québec d'atteindre leurs objectifs de transfert modal vers le transport collectif et diminuer l'usage de l'automobile, pour maximiser les retombées économiques, pour réduire les dépenses des ménages québécois et pour améliorer la mobilité des personnes et des marchandises. Les signataires jugent que ces investissements sont incontournables si le gouvernement du Québec a réellement la volonté de « faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » avec la nouvelle politique, tel qu'il s'est engagé à le faire.

Les autorités organisatrices de transport sont particulièrement préoccupées d'obtenir d'abord les ressources nécessaires pour assurer le maintien des actifs et compléter les projets de développement en cours puis, celles pour développer de nouveaux projets. « Il est prioritaire d'avoir les moyens financiers nécessaires pour réparer, entretenir, remplacer nos équipements, nos systèmes et nos véhicules avant toute autre chose. Ensuite, comme deuxième priorité, il faut développer l'offre et la qualité du transport en commun pour contribuer à l'atteinte des ambitieux objectifs fixés par le gouvernement, c'est pourquoi l'ATUQ est signataire de la déclaration » déclare Michel Labrecque, vice-président de l'ATUQ.

TRANSIT insiste également sur l'importance d'accroître le financement du système de transport collectif « Si on ne met pas fin au sous-financement chronique des transports collectifs, en y réinvestissant les milliards récurrents nécessaires, ceux-ci vont demeurer les parents pauvres du système de transport » ajoute Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville et porte-parole de TRANSIT.

La CCMM a pour sa part insisté sur l'importance du transport en commun pour le développement économique : « En contribuant à la fluidité de la circulation, le transport en commun est un puissant moteur de développement économique pour la région métropolitaine. Toute dépense dans le secteur du transport collectif a un impact sur notre économie trois fois supérieur aux dépenses en transport privé par automobile. Miser sur le transport en commun représente un investissement stratégique qui nous permet de demeurer un leader industriel dans le secteur tout en favorisant un environnement propice à l'amélioration de notre productivité. Pour la communauté d'affaires, un système de transport en commun performant est une condition essentielle à la compétitivité de nos entreprises » a affirmé le président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc.

Le RNCREQ abonde dans le même sens en insistant sur les besoins particuliers de chaque région : « Les besoins en transport en commun sont importants pour les régions, pour leur économie et leur dynamisme ajoute Monique Laberge, présidente du RNCREQ. Il faut également prendre en compte la nécessaire modulation des solutions à apporter selon les milieux et les territoires. »

Pour l'UMQ, les élus municipaux se sont déjà engagés à mieux intégrer l'aménagement et le transport. Les investissements demandés permettront donc de favoriser la mobilité durable : « Dans le Livre blanc municipal lancé par l'UMQ en novembre dernier, les élus ont pris l'engagement d'assumer un leadership fort en mettant à profit les leviers d'aménagement et de mobilité pour façonner des municipalités plus durables. Le projet de Politique de mobilité durable est une occasion unique pour le gouvernement du Québec de bâtir avec les municipalités un nouveau partenariat ambitieux qui répondra aux objectifs de développement durable. Cette politique doit fournir aux municipalités des outils à la hauteur des aspirations du Québec en la matière. D'ailleurs, dès avril 2008, l'UMQ adoptait une Politique de mobilité et de transport durable » souligne le président de l'UMQ et maire de Rimouski, Éric Forest.

Le RéseauIQ estime aussi que ces investissements sont nécessaires pour atteindre l'objectif de mobilité durable du gouvernement : « Les ingénieurs sont comme ils l'ont toujours été au centre des nouveaux développements et par conséquent, au cœur des pratiques liées au développement durable. Ils ont donc à cœur la question de la mobilité durable, car ce sont eux qui par leur expertise, en intègrent les principes dans leur travail. Des investissements appropriés seront donc prioritaires pour faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » a déclaré Etienne Couture, président.

L'OAQ croit pour sa part que si la nouvelle politique est ambitieuse, elle pourra inciter à améliorer le cadre bâti : « C'est bien de construire des immeubles plus verts et de concevoir des écoquartiers, mais encore faut-il une vision globale pour la planification du territoire et celle des transports. Une politique de mobilité durable ambitieuse est un élément structurant et un incitatif à un cadre bâti de qualité » affirme André Bourassa, président de l'ordre des architectes du Québec.

Le maire de Montréal et président de la CMM, Michael Applebaum, a conclu en se réjouissant de cette vaste coalition et en demandant au gouvernement du Québec d'investir massivement dans le transport en commun : « Cette coalition représente un appui important à l'objectif du gouvernement de faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » a-t-il affirmé.

Ont signé : Accès transports viables, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Association du transport urbain du Québec, Association pour la santé publique du Québec, Association québécoise du transport intermunicipal et municipal, Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Coalition québécoise sur la problématique du poids, Communauté métropolitaine de Montréal, Environnement Jeunesse, Équiterre, Fondation David Suzuki, FORUM URBA 2015 (UQAM), Institut de développement urbain du Québec, Ordre des architectes du Québec, Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec et 12 conseils régionaux de l'environnement, Réseau des ingénieurs du Québec, TRANSIT, Transport 2000 Québec, Union des municipalités du Québec, Vélo Québec, Vivre en Ville.

Pour consulter le texte de la Déclaration : http://cmm.qc.ca/fileadmin/user_upload/documents/20130522_declarationPQMD.pdf

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Pour renseignements : Leïla Copti 514.661.6134

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plus d'une vingtaine de partenaires dévoilent la première Semaine du Saint-Laurent

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

INVITATION AUX MÉDIAS

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plus d'une vingtaine de partenaires dévoilent la première Semaine du Saint-Laurent, et lancent un appel aux citoyennes et citoyens à se rapprocher du fleuve

Montréal — Le 27 mai 2013 marquera le dévoilement de la première Semaine du Saint-Laurent, qui se tiendra du 7 au 15 juin 2013 à l'échelle du Québec. Lors de cette semaine, les Québécois et Québécoises seront invités à participer à une multitude d'activités éducatives et divertissantes afin de se rapprocher du fleuve, et de prendre conscience de sa fragilité et de la relation d'interdépendance qui nous lie.
La Fondation David Suzuki et Stratégies Saint-Laurent, en compagnie de plusieurs organismes œuvrant à la protection du fleuve, seront présents pour dévoiler le calendrier des activités et pour entamer une discussion avec les médias sur l'importance de renouer avec le fleuve, joyau de notre patrimoine écologique et culturel.

Quoi : Conférence de presse pour annoncer le lancement de la première Semaine du Saint-Laurent, animée par France Beaudoin, journaliste pour l'émission La Semaine verte à Radio-Canada
Quand : Lundi 27 mai 2013, de 10 h à 11 h 30
: Salon du Président (avec vue sur le fleuve en arrière-plan), Centre des Sciences de Montréal, 2, rue de la Commune Ouest, Montréal
Qui :
Mme France Beaudoin, journaliste pour l'émission La Semaine verte à Radio-Canada;
Mme Chantal Caron, directrice, Fleuve Espace Dance;
Mme Sandra Gauthier, directrice générale, Exploramer (la Fourchette bleue);
M. Alexandre Joly, M. Sc., directeur, Accès Fleuve/ZIP Ville-Marie;
Mme Marie-Claude Lemieux, directrice générale, WWF-Québec;
Mme Lyne Morissette, Ph. D., biologie marine, Morissette Marine;
Mme Erin O'Hare, directrice générale, Comité ZIP du Haut Saint-Laurent;
Mme Andrée-Lise Therrien, directrice de marque, Jour de la Terre;
M. Martin Thibodeau, président, direction du Québec, RBC Banque Royale;
M. Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques, Fondation David Suzuki;
M. Jean-Éric Turcotte, directeur général, Stratégies Saint-Laurent;
M. Christophe Zamuner, directeur, Aquarium du Québec.

Pour en savoir davantage sur la Semaine du Saint-Laurent, consultez le : www.davidsuzuki.org/fr/semainesaintlaurent

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Renseignements :
Manon Dubois, Directrice des communications, Fondation David Suzuki
Cellulaire : 514-679-0821 | Courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Partenaires de la Semaine du Saint-Laurent :

Accès Fleuve/ ZIP Ville-Marie Aquarium du Québec
Comité ZIP du Lac Saint-Pierre
Écomaris
Fleuve Espace Danse
Fondation David Suzuki
Y6
Fourchette Bleue (Exploramer)
G3E
Guides de voyage Ulysse
Montréal Baignade
Observatoire global du Saint-Laurent
RBC Banque Royale
Réseau d'observation de mammifères marins
Stratégies Saint-Laurent
WWF-Québec
Comité ZIP de la Rive-Nord de l'estuaire
Comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine
Comité ZIP du Haut Saint-Laurent
Comité ZIP du Saguenay
Comité ZIP du Sud de l'estuaire

La Fondation David Suzuki incite les Québécois à sortir dehors dans la nature

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Des milliers de gens sont invités à relever le Défi nature 30×30 au mois de mai

Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 23 avril 2013 — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki lance le Défi nature 30×30, une campagne nationale visant à encourager les citoyens de partout au pays à passer 30 minutes chaque jour dehors en nature, et ce, pendant 30 jours au mois de mai. L'objectif de la campagne est d'amener les Québécoises et Québécois à se rapprocher à la nature et créer de nouvelles habitudes de vie saines et écologiques. Pour aider les participants à relever le Défi avec succès, la Fondation offrira des trucs et des conseils quotidiennement la façon d'intégrer à leur horaire plus de temps en nature.

« J'encourage les citoyens à s'engager à relever le Défi nature 30×30, déclare David Suzuki, vulgarisateur scientifique, auteur et cofondateur de la Fondation David Suzuki. Que ce soit dans un parc ou dans votre jardin, allez passer 30 minutes par jour en nature pendant 30 jours! Il est essentiel d'obtenir votre dose quotidienne de nature pour avoir une vie heureuse et un mode de vie sain. »

C'est un fait bien établi que les Québécoises et les Québécois sont de plus en plus coupés de la nature. Il est facile de constater les symptômes de notre « déficit nature » : le stress, l'obésité, les maladies cardiaques, l'asthme et la dépression, entre autres. La majorité des adultes passent plus de 90 % à l'intérieur et loin de la nature, plus de neuf heures par jour assis et plus de six heures devant l'écran. Au total, la revue médicale The Lancet estime que notre niveau d'inactivité sans précédent provoque 5,3 millions de décès par an dans le monde, soit une mortalité analogue au tabagisme.

« Si l'inactivité est le nouveau tabagisme, il est donc vital que les gens se lèvent et sortent dehors pour prendre l'habitude de passer du temps dans la nature, souligne Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki et co-rédacteur du rapport « Une Ceinture verte grandeur nature ». Nous avons toujours su par intuition que la nature est bonne pour nous. Maintenant, les recherches le confirment : lorsque nous nous rapprochons de la nature, nous sommes plus intelligents, en meilleure santé et plus heureux. »

Dans le cadre du Défi, la Fondation David Suzuki collaborera avec des chercheurs de l'Université Trent afin d'analyser l'incidence du temps passé en nature sur le bien-être humain. En remplissant des sondages avant et après le Défi 30×30, les participants contribueront à documenter les bienfaits du temps passé à l'extérieur.

« De récentes études scientifiques soulignent qu'une immersion en milieu naturel ralentit non seulement le rythme cardiaque et la pression d'une personne, mais contribue aussi à diminuer son niveau de stress, indique le biologiste Michel Leboeuf, auteur du livre « Le Québec en miettes », rédacteur en chef du magazine Nature sauvage et membre du Cercle scientifique David Suzuki. Par ailleurs, la prédisposition des individus à se sentir concernés par l'état de l'environnement, et à poser ensuite des gestes pour conserver la nature, vient de contacts directs et répétés avec celle-ci, spécialement durant l'enfance. Autant de bonnes raisons pour se reconnecter avec la nature, et ce, peu importe notre âge.»

Quant à Jérôme Dupras, bassiste du groupe les Cowboys Fringants, candidat au doctorat en économie écologique à l'Université de Montréal et membre du Cercle scientifique David Suzuki, « le Défi nature 30×30 proposé par la Fondation David Suzuki nous incite à bouger et entrer en contact avec notre la nature environnante. Il invite à profiter de ce qu'elle nous offre... Bref, à consommer sans gêne ces biens et services écologiques qui se génèrent autour de nous. Pour une fois que la surconsommation serait bénéfique! » conclut-il.

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Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30 ou communiquez avec :
Manon Dubois, Directrice des communications
Fondation David Suzuki
Courriel : mdubois@davidsuzuki.org
cell. : 514-679-0821

NOTES DOCUMENTAIRES

LE DÉFI NATURE 30×30

• Les participants commencent par s'inscrire à titre individuel à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30
• Ils recevront des conseils pour savoir comment ajouter une dose de nature à leur routine par l'entremise de courriels hebdomadaires et publications quotidiennes sur la page Facebook du Défi : Facebook.com/DefiNature30×30
• Les participants pourront également participer à un concours photo sur Facebook leur permettant de gagner des prix hebdomadaires. De plus, ceux qui participeront à l'étude seront automatiquement inscrits à un tirage et auront la chance de remporter un grand prix final au moment de remplir le sondage de clôture.

Suivez Défi Nature 30×30 dans les réseaux sociaux :

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LES BIENFAITS DU CONTACT AVEC LA NATURE

• Une heure en nature améliore la mémoire et la durée d'attention de 20%.
• Passer quatre jours en nature, loin des appareils électroniques, peut accroître votre créativité de 50%.
• L'accès visuel à la nature au travail donne lieu à une satisfaction professionnelle accrue, à une meilleure concentration et à une réduction de la fatigue mentale et du stress.
• En trois mois, la présence de plantes au travail peut réduire la colère, l'anxiété et la fatigue d'environ 40% et le stress, de 50%.
• Seules quelques minutes d'exposition à la nature peuvent réduire immédiatement le stress, la pression artérielle et la tension musculaire.
• Passer une heure dans la nature peut améliorer la mémoire et de la durée d'attention de 20%.

ENTREPRISES ET ASSOCIATIONS QUI PARTICIPENT AU DÉFI NATURE 30×30 :

• Mouvement Desjardins
• Conseil québécois sur le tabac et la santé
• Communauto
CSSSSL - Hôpital Pierre-Le Gardeur
• Fondation David Suzuki
• Interface
MRC d'Athabaska
• Pasquin St-Jean et associés
• Réseau Environnement
SAP Canada
• Ville de Boisbriand

MERCI AUX PARTENAIRES NATIONAUX DU DÉFI NATURE 30×30 :

• Radio-Canada Vivezmieux.ca
• Genuine Health
• Interface Canada
• Cisco Systems Canada
• Harvest Power
• The Arcangelo Rea Family Foundation
• Nature's Path Foods
• Bullfrog Power
• Cathexis
• Usability Matters

Plusieurs groupes écologistes appuient la demande pour les mégawatts orphelins

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Montréal, le 23 avril 2013 — Équiterre, Greenpeace et la Fondation David Suzuki appuient aujourd'hui la demande de plusieurs élus municipaux ainsi que d'entreprises impliquées dans le développement de l'énergie éolienne afin que le gouvernement du Québec donne suite à l'appel d'offres attendu pour les 700 MW d'énergie éolienne manquants. Cette mesure a pour but de compléter les objectifs de production d'énergie éolienne que le Québec s'est fixés d'ici 2015.

Les groupes sont conscients des enjeux autour des surplus énergétiques du Québec, mais croient que malgré cela, le maintien du tissu industriel que nous avons bâti au Québec autour de l'éolien au cours des dernières années est primordial pour notre futur. De plus, les groupes croient qu'il existe des solutions tant en ce qui concerne l'offre que la demande d'électricité afin d'amoindrir l'impact prévu des surplus.

Il importe que le gouvernement se dote rapidement d'une nouvelle stratégie énergétique basée sur l'économie d'énergie ainsi que sur l'efficacité énergétique, et qu'il fasse place à une utilisation judicieuse des gigantesques potentiels éolien, solaire et géothermique que possède le Québec, et ce, particulièrement dans le contexte où l'on doit se libérer des énergies fossiles.

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Information :

Loïc Dehoux
Équiterre
514 605 2000

Catherine Vézina
Greenpeace
514 212 5749

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821