Communiqués de presse

Climat : nouvelle démonstration du leadership des provinces

Le 23 novembre 2015 | Affiché dans

L'Alberta dévoile sa stratégie d'action climatique

Montréal — La stratégie de l'Alberta pour se débarrasser progressivement des centrales au charbon, accélérer le virage vers les énergies renouvelables, fixer un prix à l'émission de GES et plafonner les émissions issues des sables bitumineux est certes ambitieuse, mais elle démontre aussi clairement que les provinces — et même celles dont l'économie repose traditionnellement sur les hydrocarbures — peuvent prendre les choses en main et s'attaquer résolument aux changements climatiques.

La stratégie annoncée hier prévoit la mise hors service progressive des centrales électriques au charbon d'ici 2030, une hausse de l'ordre de 30 pour cent d'ici 2030des énergies renouvelables dans le panier énergétique de la province, un plafond de 100 mégatonnes aux émissions issues de l'exploitation des sables bitumineux et un prix de 30 $ la tonne sur les émissions de GES d'ici 2018. Selon la Fondation David Suzuki, il s'agit là d'une véritable révolution de l'approche de l'Alberta en matière d'action climatique.

« Voilà un nouvel exemple du leadership qu'assument les provinces et les villes canadiennes dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques, ce qui ne les empêche pas, bien au contraire, de poursuivre la diversification et la croissance de leur économie », a déclaré Ian Bruce, expert en science et politique climatique de la Fondation David Suzuki.

Les produits du programme de tarification du carbone seront réinvestis dans les technologies propres et l'innovation, le transport collectif, les infrastructures vertes, un fonds pour les Premières Nations et un programme d'aide pour les ménages à faible revenu. « Cette stratégie élaborée de l'Alberta marque le début d'une nouvelle ère, le retour du Canada aux devants de la scène en matière climatique, a ajouté Ian Bruce. Le virage vers une économie fondée sur les énergies propres est déjà commencé, et ce sont les villes et les provinces qui montrent la voie à suivre. Il ne reste plus au fédéral qu'à présenter sa propre stratégie pour donner un formidable élan à ce mouvement, poursuit-il. Il y a encore certainement beaucoup à faire et d'améliorations à apporter, mais l'engagement de nouveaux joueurs est un précieux apport à la recherche de solutions à la crise climatique, et dresse la table en vue de l'adoption progressive de cibles plus ambitieuses encore, au vu de notre objectif d'une économie reposant entièrement sur les énergies renouvelables d'ici 2050. Les centrales au charbon de l'Alberta rejettent dans l'air pratiquement autant de GES que l'industrie des sables bitumineux. Les mesures essentielles que sont la mise hors service progressive de ces usines extrêmement polluantes et le virage vers des sources d'énergie à taux d'émission zéro auront donc un double impact — nous réduirons nos émissions et vivrons en meilleure santé », conclut l'expert qui se prépare à partir pour Paris.

La Saskatchewan, de son côté, a annoncé son engagement à produire 50 pour cent de son énergie à partir de sources renouvelables d'ici 2030, et l'Ontario a publié le détail de son régime imminent de plafonnement et d'échange. À une semaine du coup d'envoi de la Conférence des Nations unies sur le climat à Paris, nos décideurs envoient des quatre coins du pays un message on ne peut plus clair : le temps est venu pour le Canada d'accélérer le virage vers une économie propre.

Les représentants à Paris du gouvernement fédéral entendront certainement le vibrant appel à l'action climatique que leur envoient les provinces et territoires, ainsi que les citoyens du pays entier. Un sondage réalisé récemment par l'Environics Institute for Survey Research indique qu'une majorité croissante de citoyennes et citoyens du Canada veulent que le gouvernement fédéral soit partie prenante à un accord international bien concret de réduction des émissions de GES.

« Lorsqu'il s'agit d'enjeux aussi importants que le sont les changements climatiques, les décideurs ne peuvent ignorer la volonté de la population », dit Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « La conférence de Paris offre au Canada une occasion sans précédent d'affirmer son leadership en adoptant les politiques rigoureuses déjà en place à divers endroits au pays, et en proposant une stratégie concertée de lutte contre les changements climatiques qui permettra au Canada de respecter ses engagements envers la communauté internationale, et d'atteindre les cibles fixées. »

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Personne-ressource :
Manon Dubois, directrice des communications
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Favorable aux exigences du Ministère de l'Environnement et du Changement climatique

Le 10 novembre 2015 | Affiché dans

Déversement d'eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent
La Fondation David Suzuki accueille favorablement les exigences du Ministère de l'Environnement et du Changement climatique

Montréal, le 10 novembre 2015 — Bien qu'elle déplore toujours que le déversement ne puisse être évité, la Fondation David Suzuki considère que les conditions fixées par l'arrêté du ministère de l'Environnement et du Changement climatique permettront à tout le moins d'assurer le suivi, de limiter certains impacts, de veiller à ce que des consultations appropriées soient tenues dans le futur et ultimement que de tels déversements soient définitivement écartés.

Pour la Fondation, tous les efforts afin de limiter l'envergure et les impacts du déversement, n'avaient pas été réalisés par la Ville de Montréal et le Ministère du Développement durable, Environnement et Lutte contre les changements climatiques avant de statuer sur son exécution. La décision d'Environnement et Changement climatique Canada vient donc combler, en partie, ces lacunes dans le processus décisionnel.

Pour Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques : « les conditions fixées par le Ministère de l'Environnement et du Changement climatique semblent tout à fait cohérentes, particulièrement en ce qui a trait à l'examen exhaustif du processus visant à ce qu'un tel rejet ne se reproduise pas ». Navrée qu'un tel déversement soit encore effectué en 2015, la Fondation David Suzuki est toutefois stupéfaite de la mobilisation qu'a engendrée cette saga, et souhaite que cette prise de conscience soit suivie de gestes concrets afin de réduire les surverses et ainsi améliorer la qualité de l'eau du fleuve Saint-Laurent. Rappelons que 43 % de la population du Québec boivent l'eau du fleuve Saint-Laurent chaque jour. En ce sens : « des investissements pour la mise en place d'infrastructures vertes sont désormais plus que nécessaires » conclut M. Toussaint.

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Information et entrevue :
Andrée-Lise Therrien
514 758-3618, altherrien@davidsuzuki.org

Changements climatiques : les terres agricoles du Québec convoitées

Le 9 novembre 2015 | Affiché dans

Un nouveau rapport met en garde contre le risque accru d'accaparement des terres agricoles québécoises par des intérêts financiers étrangers

Montréal — Un nouveau rapport de la Fondation David Suzuki met pour la première fois en relief les risques accrus d'accaparement des terres agricoles du Québec dans le contexte des changements climatiques. Climat d'accaparement : Changements climatiques, accaparement des terres agricoles et sécurité alimentaire au Québec documente les phénomènes d'accaparement et de financiarisation des terres agricoles ainsi que l'impact des changements climatiques sur l'agriculture dans le monde et au Québec et conclut que le Québec doit dès maintenant agir pour éviter de perdre le contrôle de cette ressource stratégique pour sa sécurité alimentaire future.

Pour Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki : « Les terres agricoles du Québec sont une ressource stratégique qui fera l'objet d'une convoitise accrue au cours des prochaines décennies, au même titre que l'eau douce. Que ce soit au profit d'intérêts financiers québécois ou étrangers, il existe un risque réel que le Québec voit son agriculture lui échapper, mettant du même coup à risque sa sécurité alimentaire. Le Québec doit agir dès maintenant pour conserver le contrôle de cette ressource », a-t-il ajouté.

Le rapport documente la manière dont les changements climatiques vont affecter l'agriculture à travers le monde et mener à une raréfaction ou à une perte de productivité des terres agricoles. Dans la mesure où le Québec sera relativement moins touché que d'autres régions du globe, profitant entre autres d'un accroissement de la saison de production et de ressources hydriques abondantes, la valeur des terres agricoles québécoises risque d'augmenter aux yeux des investisseurs de partout.

Le phénomène d'accaparement observable dans plusieurs régions du monde est également analysé dans le rapport. L'accaparement et la financiarisation transforment la finalité de la propriété des terres agricoles, les terres passant de leurs exploitants à des fins de production alimentaire à des investisseurs dont l'objectif est la spéculation et la maximisation des rendements sur l'investissement. Dans un contexte de raréfaction des terres agricoles et d'instabilité financière, les terres agricoles deviennent une valeur refuge de plus en plus intéressante au plan financier.

La combinaison de ces deux phénomènes soulève des risques importants pour le Québec. Le rapport affirme qu'il existe déjà au Québec une dynamique d'accaparement des terres, de nombreux investisseurs québécois — notamment institutionnels ou privés — faisant actuellement l'acquisition de lots importants de terres agricoles à des fins de spéculation sur leur valeur future ou de maximisation des rendements. S'il se poursuit et s'accentue au cours des prochaines décennies, ce phénomène d'accaparement pourrait menacer la souveraineté alimentaire du Québec.

Le rapport conclut que pour maintenir un modèle d'exploitation agricole basé sur des terres majoritairement exploitées par des agriculteurs à des fins de production alimentaire, le Québec doit créer une société d'aménagement et de développement agricole. Afin de remplir son mandat, cette société devrait pouvoir acquérir, administrer temporairement et transférer des actifs agricoles, suivant le principe de la « préférence agriculteurs ». Elle disposerait d'un droit de préemption, c'est-à-dire qu'elle pourrait, si elle le juge à-propos, faire l'acquisition de toute terre ou actif agricoles mis en vente au Québec, en ayant préséance sur tout acheteur qui ne serait pas un nouvel agriculteur exploitant.

Pour lire le rapport, consultez le site Web de la Fondation : http://www.davidsuzuki.org/fr/publications/rapports/2015/climat-daccaparement-changements-climatiques-accaparement-des-terres-agricoles-e

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Pour les demandes d'entrevue :
Manon Dubois Crôteau, Directrice des communications, Québec
Fondation David Suzuki
Tél. : 514-679-0821, courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Abandon du projet de port pétrolier de TransCanada sur le Saint-Laurent

Le 5 novembre 2015 | Affiché dans

Une bonne nouvelle pour la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki se réjouit de l'abandon de la construction d'un port pétrolier au Québec par la compagnie albertaine TransCanada. Suite au retrait du projet de terminal pétrolier à Cacouna, la compagnie laissait planer un doute quant à la construction d'un tel port ailleurs au Québec.

Rappelons que la Fondation était parmi les organisations qui avaient obtenu une injonction en septembre 2014 ayant mené à l'abandon du projet de terminal pétrolier à Cacouna, dans la pouponnière des bélugas. Or, la nouvelle annoncée ce matin vient clore l'ensemble du chapitre sur les ports pétroliers au Québec du projet Énergie Est.

Pour Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation : « malgré l'abandon du projet de ports pétroliers sur le Saint-Laurent, TransCanada continue d'obtenir des autorisations du gouvernement du Québec pour effectuer des travaux dans le fleuve en vue de la construction de son oléoduc, le tout sans évaluation environnementale ». La Fondation s'explique mal l'empressement de Québec à autoriser des travaux qui mettent à risque le fleuve et ses écosystèmes.

Rappelons qu'un rapport publié en février dernier par la Fondation et d'autres groupes environnementaux nous apprenait que le projet Énergie Est met à risque l'eau potable de 49 municipalités québécoises qui s'approvisionnent de l'eau du Saint-Laurent. Par ailleurs, le projet de TransCanada compte toujours traverser 256 cours d'eau au Québec.

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Pour les demandes d'entrevue :

Manon Dubois Crôteau
514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Les activités du musée Exploramer doivent être maintenues

Le 9 octobre 2015 | Affiché dans

Fermeture du musée Exploramer
La Fondation David Suzuki croit que ce fleuron du Saint-Laurent devrait maintenir ses activités

Montréal, 9 octobre 2015 - Créé il y a 20 ans, le musée Exploramer qui se dédit à la découverte des sciences marines et du Saint-Laurent se voit aujourd'hui forcé de fermer ses portes, une situation que la Fondation David Suzuki(FDS) trouve déplorable. Exploramer se vouait notamment à la mise en valeur des produits issus de pêcheries durables du Saint-Laurent, une première au Québec, par l'entremise de son programme « Fourchette Bleue ».

« Alors que les initiatives de vulgarisation scientifique battent déjà de l'aile au Québec, il est navrant d'apprendre que le musée Exploramer devra fermer ses portes alors qu'il permettait aux Québécoises et Québécois de découvrir un fleuron de leur patrimoine — le Saint-Laurent », de dire Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. « La Fondation David Suzuki s'évertue depuis cinq ans à rapprocher les Québécoises et Québécois du Saint-Laurent en tâchant de faire rayonner les initiatives qui y sont dédiées. Exploramer remplissait ce rôle avec succès. Alors que le Québec investit des centaines de millions de dollars dans une stratégie maritime pour le fleuve, nous souhaitons vivement qu'une solution alternative à la fermeture soit trouvée », de conclure M. Toussaint.

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Source :
Andrée-Lise Therrien, Fondation David Suzuki
514 758-3618, altherrien@hotmail.com

Il faut suspendre le projet de déversement de 8 milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le fleuve Saint-Laurent

Le 6 octobre 2015 | Affiché dans

La Ville de Montréal doit clairement établir, preuves à l'appui, qu'aucune autre option n'est disponible

Montréal, le 6 octobre 2015 - La Fondation David Suzuki demande la suspension immédiate de la décision de la ville de Montréal de déverser 8 milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le Saint-Laurent. Devant l'inquiétude de la population et en l'absence d'une démonstration convaincante qu'un tel déversement ne puisse être évité, la Fondation considère que la ville doit retourner à sa table à dessin.

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Un appui citoyen croissant pour l'engagement du gouvernement en matière de changements climatiques et d'énergies renouvelables

Le 28 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, 28 septembre 2015 — Les Canadiens sont de plus en plus nombreux à souhaiter la conclusion d'un accord international sur la réduction des émissions issues des combustibles fossiles. C'est ce que révèle un sondage réalisé auprès de la population canadienne, qui élira le 19 octobre prochain le gouvernement qui les représentera à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra en décembre à Paris.

Le sondage, publié aujourd'hui par Environics Institute for Survey Research en partenariat avec la Fondation David Suzuki, révèle que si l'opposition est forte à l'adhésion par le Canada à un accord international, l'appui à une participation canadienne est d'autant plus massif — la marge est ici de plus de trois contre un. Selon une majorité croissante de citoyens — 61 % de la population — le gouvernement canadien doit absolument joindre les rangs de la communauté internationale afin de réduire les émissions de GES et limiter les changements climatiques, et ce, même si une telle action doit entraîner certaines pertes d'emplois et une hausse du prix de certains produits et services. Une faible minorité — 12 % — de Canadiens affirment ne pas souhaiter que le Canada signe un tel accord.

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Lutte aux changements climatiques : la cible de réduction de GES de -37,5 % pour 2030 proposée par le gouvernement du Québec est accueillie favorablement par la Fondation David Suzuki

Le 17 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, le 17 septembre 2015 — Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la lutte aux changements climatiques, David Heurtel, annonçait aujourd'hui que le Québec proposera une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'ordre de -37,5 sous les niveaux de 1990 pour 2030. Cette proposition sera soumise à une consultation lors d'une commission parlementaire. La Fondation David Suzuki soutient l'adoption de cibles ambitieuses et fondées scientifiquement pour éviter un réchauffement climatique supérieur à 2 degrés centigrades et ainsi réduire nos émissions de GES à des niveaux sécuritaires. La cible annoncée par le Québec, combinée à l'engagement pris par le Québec dans le cadre du « Under 2 MOU » de réduire ses émissions d'un minimum de 80 sous les niveaux de 1990 en 2050, placent le Québec sur une trajectoire se rapprochant des engagements requis pour maintenir le réchauffement sous les deux degrés.

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Opposition au projet Énergie Est : La Fondation David Suzuki salue le leadership de la Ville de Laval

Le 10 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, jeudi 10 septembre 2015 — La Fondation David Suzuki (FDS) salue la décision de la Ville de Laval de s'opposer au projet Énergie Est sur son territoire et dans son ensemble. Pour la FDS, le projet Énergie Est met à risque l'approvisionnement en eau potable et les milieux naturels de la région, tout en étant incompatible avec la lutte aux changements climatiques. En adoptant cette position ferme, la Ville de Laval envoie un signal clair qu'elle est à l'écoute des préoccupations citoyennes sur le dossier.

« Nous espérons que le maire de Montréal, M. Denis Coderre, et les autres maires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) joindront leurs voix à celle du maire de Laval, M. Marc Demers », soutient Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki (FDS).

Rappelons que le tracé du projet Énergie Est traverse plusieurs milieux naturels de la Ceinture Verte et Bleue du Grand Montréal. Par ailleurs, selon une étude publiée conjointement par la FDS, la SNAP Québec et WWF Québec, le projet Énergie Est met en péril l'eau potable de 49 municipalités au Québec, dont la ville de Laval.

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Source et demande d'entrevue :
Andrée-Lise Therrien
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
altherrien@davidsuzuki.org
514-817-7958

La Fondation David Suzuki s'engage dans la campagne électorale

Le 12 août 2015 | Affiché dans

La science, le climat et le droit de vivre dans un environnement sain doivent être au premier plan de la campagne

Montréal, 12 août 2015 — D'un océan à l'autre, la Fondation David Suzuki rentre de pied ferme dans la campagne électorale de 2015. D'ici le 19 octobre prochain, jour du scrutin, elle encouragera la population à aller voter en masse et à prendre position sur les enjeux environnementaux. Pour ce faire, elle offrira des analyses non partisanes et appuyées scientifiquement.

« Le 19 octobre prochain, voter est la chose la plus significative que la population peut accomplir afin de protéger notre environnement, notre climat et notre droit de vivre dans un environnement sain! » mentionne Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec. Semaine après semaine, la Fondation fournira à la population des outils pour faire un choix avisé pour l'environnement.

Afin d'aider les électeurs à avoir un plus grand impact, la Fondation a lancé la plateforme d'engagement de vote election.davidsuzuki.org/fr. Les électeurs peuvent ainsi transmettre leurs préoccupations environnementales aux dirigeants des principaux partis, et s'engagent à voter pour le candidat qui :
• Prendra des mesures immédiates pour réduire les émissions canadiennes d'au moins un tiers d'ici 2025 et qui assurera une économie d'énergie propre à 100 % d'ici 2050;
• S'engagera à prendre des décisions appuyées par les meilleures analyses disponibles, la science et la participation active du public;
• Reconnaîtra et respectera le rôle unique que les communautés autochtones du Canada ont dans le processus décisionnel.
La Fondation sera donc au premier rang pour fournir réactions rapides et analyses scientifiques afin de décortiquer les enjeux importants portant sur notre environnement et notre économie.


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Source et demande d'entrevue ou réaction tout au long de la campagne :
Andrée-Lise Therrien
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
altherrien@davidsuzuki.org, 514-817-7958