Communiqués de presse

Les activités du musée Exploramer doivent être maintenues

Le 9 octobre 2015 | Affiché dans

Fermeture du musée Exploramer
La Fondation David Suzuki croit que ce fleuron du Saint-Laurent devrait maintenir ses activités

Montréal, 9 octobre 2015 - Créé il y a 20 ans, le musée Exploramer qui se dédit à la découverte des sciences marines et du Saint-Laurent se voit aujourd'hui forcé de fermer ses portes, une situation que la Fondation David Suzuki(FDS) trouve déplorable. Exploramer se vouait notamment à la mise en valeur des produits issus de pêcheries durables du Saint-Laurent, une première au Québec, par l'entremise de son programme « Fourchette Bleue ».

« Alors que les initiatives de vulgarisation scientifique battent déjà de l'aile au Québec, il est navrant d'apprendre que le musée Exploramer devra fermer ses portes alors qu'il permettait aux Québécoises et Québécois de découvrir un fleuron de leur patrimoine — le Saint-Laurent », de dire Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. « La Fondation David Suzuki s'évertue depuis cinq ans à rapprocher les Québécoises et Québécois du Saint-Laurent en tâchant de faire rayonner les initiatives qui y sont dédiées. Exploramer remplissait ce rôle avec succès. Alors que le Québec investit des centaines de millions de dollars dans une stratégie maritime pour le fleuve, nous souhaitons vivement qu'une solution alternative à la fermeture soit trouvée », de conclure M. Toussaint.

— 30 —

Source :
Andrée-Lise Therrien, Fondation David Suzuki
514 758-3618, altherrien@hotmail.com

Il faut suspendre le projet de déversement de 8 milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le fleuve Saint-Laurent

Le 6 octobre 2015 | Affiché dans

La Ville de Montréal doit clairement établir, preuves à l'appui, qu'aucune autre option n'est disponible

Montréal, le 6 octobre 2015 - La Fondation David Suzuki demande la suspension immédiate de la décision de la ville de Montréal de déverser 8 milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le Saint-Laurent. Devant l'inquiétude de la population et en l'absence d'une démonstration convaincante qu'un tel déversement ne puisse être évité, la Fondation considère que la ville doit retourner à sa table à dessin.

Continuer »

Un appui citoyen croissant pour l'engagement du gouvernement en matière de changements climatiques et d'énergies renouvelables

Le 28 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, 28 septembre 2015 — Les Canadiens sont de plus en plus nombreux à souhaiter la conclusion d'un accord international sur la réduction des émissions issues des combustibles fossiles. C'est ce que révèle un sondage réalisé auprès de la population canadienne, qui élira le 19 octobre prochain le gouvernement qui les représentera à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra en décembre à Paris.

Le sondage, publié aujourd'hui par Environics Institute for Survey Research en partenariat avec la Fondation David Suzuki, révèle que si l'opposition est forte à l'adhésion par le Canada à un accord international, l'appui à une participation canadienne est d'autant plus massif — la marge est ici de plus de trois contre un. Selon une majorité croissante de citoyens — 61 % de la population — le gouvernement canadien doit absolument joindre les rangs de la communauté internationale afin de réduire les émissions de GES et limiter les changements climatiques, et ce, même si une telle action doit entraîner certaines pertes d'emplois et une hausse du prix de certains produits et services. Une faible minorité — 12 % — de Canadiens affirment ne pas souhaiter que le Canada signe un tel accord.

Continuer »

Lutte aux changements climatiques : la cible de réduction de GES de -37,5 % pour 2030 proposée par le gouvernement du Québec est accueillie favorablement par la Fondation David Suzuki

Le 17 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, le 17 septembre 2015 — Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la lutte aux changements climatiques, David Heurtel, annonçait aujourd'hui que le Québec proposera une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'ordre de -37,5 sous les niveaux de 1990 pour 2030. Cette proposition sera soumise à une consultation lors d'une commission parlementaire. La Fondation David Suzuki soutient l'adoption de cibles ambitieuses et fondées scientifiquement pour éviter un réchauffement climatique supérieur à 2 degrés centigrades et ainsi réduire nos émissions de GES à des niveaux sécuritaires. La cible annoncée par le Québec, combinée à l'engagement pris par le Québec dans le cadre du « Under 2 MOU » de réduire ses émissions d'un minimum de 80 sous les niveaux de 1990 en 2050, placent le Québec sur une trajectoire se rapprochant des engagements requis pour maintenir le réchauffement sous les deux degrés.

Continuer »

Opposition au projet Énergie Est : La Fondation David Suzuki salue le leadership de la Ville de Laval

Le 10 septembre 2015 | Affiché dans

Montréal, jeudi 10 septembre 2015 — La Fondation David Suzuki (FDS) salue la décision de la Ville de Laval de s'opposer au projet Énergie Est sur son territoire et dans son ensemble. Pour la FDS, le projet Énergie Est met à risque l'approvisionnement en eau potable et les milieux naturels de la région, tout en étant incompatible avec la lutte aux changements climatiques. En adoptant cette position ferme, la Ville de Laval envoie un signal clair qu'elle est à l'écoute des préoccupations citoyennes sur le dossier.

« Nous espérons que le maire de Montréal, M. Denis Coderre, et les autres maires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) joindront leurs voix à celle du maire de Laval, M. Marc Demers », soutient Karel Mayrand, Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki (FDS).

Rappelons que le tracé du projet Énergie Est traverse plusieurs milieux naturels de la Ceinture Verte et Bleue du Grand Montréal. Par ailleurs, selon une étude publiée conjointement par la FDS, la SNAP Québec et WWF Québec, le projet Énergie Est met en péril l'eau potable de 49 municipalités au Québec, dont la ville de Laval.

- 30 -

Source et demande d'entrevue :
Andrée-Lise Therrien
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
altherrien@davidsuzuki.org
514-817-7958

La Fondation David Suzuki s'engage dans la campagne électorale

Le 12 août 2015 | Affiché dans

La science, le climat et le droit de vivre dans un environnement sain doivent être au premier plan de la campagne

Montréal, 12 août 2015 — D'un océan à l'autre, la Fondation David Suzuki rentre de pied ferme dans la campagne électorale de 2015. D'ici le 19 octobre prochain, jour du scrutin, elle encouragera la population à aller voter en masse et à prendre position sur les enjeux environnementaux. Pour ce faire, elle offrira des analyses non partisanes et appuyées scientifiquement.

« Le 19 octobre prochain, voter est la chose la plus significative que la population peut accomplir afin de protéger notre environnement, notre climat et notre droit de vivre dans un environnement sain! » mentionne Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki au Québec. Semaine après semaine, la Fondation fournira à la population des outils pour faire un choix avisé pour l'environnement.

Afin d'aider les électeurs à avoir un plus grand impact, la Fondation a lancé la plateforme d'engagement de vote election.davidsuzuki.org/fr. Les électeurs peuvent ainsi transmettre leurs préoccupations environnementales aux dirigeants des principaux partis, et s'engagent à voter pour le candidat qui :
• Prendra des mesures immédiates pour réduire les émissions canadiennes d'au moins un tiers d'ici 2025 et qui assurera une économie d'énergie propre à 100 % d'ici 2050;
• S'engagera à prendre des décisions appuyées par les meilleures analyses disponibles, la science et la participation active du public;
• Reconnaîtra et respectera le rôle unique que les communautés autochtones du Canada ont dans le processus décisionnel.
La Fondation sera donc au premier rang pour fournir réactions rapides et analyses scientifiques afin de décortiquer les enjeux importants portant sur notre environnement et notre économie.


- 30 -

Source et demande d'entrevue ou réaction tout au long de la campagne :
Andrée-Lise Therrien
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
altherrien@davidsuzuki.org, 514-817-7958

La Fondation David Suzuki salue l'adhésion du Québec au protocole Under 2 MOU sur les changements climatiques

Le 8 juillet 2015 | Affiché dans

Toronto, le 8 juillet 2015 — La Fondation David Suzuki salue l'adhésion du Québec au protocole d'accord Under 2 MOU qui regroupe 17 entités subnationales dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95 d'ici 2050. Le Québec se joint ainsi à des États fédérés, provinces et régions du Canada, du Mexique, de la France, de l'Allemagne, du Brésil, du Royaume-Uni et de l'Espagne qui ont décidé d'assumer un leadership accru au plan international, et d'accentuer leur coopération, en vue de la Conférence de Paris sur le climat qui se tiendra en décembre à Paris.

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki : « Cette annonce est en droite ligne avec le leadership international du Québec en matière de climat. Pour la première fois, le Québec se donne un objectif de réduction des émissions de GES pour 2050, prenant ainsi acte des recommandations des scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ».

Prenant la parole au Sommet des Amériques sur le climat, le premier ministre Couillard a affirmé qu'il fallait dès maintenant réduire la consommation de combustibles fossiles et atteindre l'objectif de zéro émission durant la seconde moitié du présent siècle. « Pour donner suite à cet engagement, le Québec doit passer à l'action et se doter de cibles ambitieuses de réduction de la consommation de pétrole, qui représente à elle seule plus de 50 % des émissions de la province », a ajouté M. Mayrand.

« La cible établie pour 2050 devra également orienter les choix d'investissements publics et privés au cours des prochaines années. Que ce soit des investissements en transport, des projets industriels ou d'extraction d'hydrocarbures, on devra dorénavant démontrer que ces projets sont compatibles avec une élimination quasi complète des émissions de GES en 35 ans, sachant que plusieurs de ces projets ont des durées de vie qui iront au-delà de 2050. Les décisions prises au cours des prochaines années seront un véritable test de la volonté du Québec d'atteindre sa cible en 2050 », conclut-il.

- 30 -

Pour les demandes d'entrevues ou pour toute autre question :

Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
Tél. : (514) 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Protection de la trame bleue du Grand Montréal

Le 30 juin 2015 | Affiché dans

Les Québécois prêts à investir plus de 50 millions $ pour améliorer l'état des cours d'eau de la région métropolitaine

Montréal — Selon une étude originale réalisée par des chercheurs de l'Université de Sherbrooke et de l'Université du Québec en Outaouais pour le compte de la Fondation David Suzuki, chaque ménage Québécois serait disposé à verser entre 0,11 $ et 15,39 $ pour améliorer différentes caractéristiques environnementales de la trame bleue du Grand Montréal, soit l'ensemble du réseau hydrographique de la région, pour un total de plus de 50 millions $.

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, « l'étude démontre que les citoyens sont prêts à investir collectivement pour améliorer la qualité de leur environnement et des services que leur procurent des écosystèmes en santé ». Sans surprise, l'amélioration de la qualité de l'eau est le service pour lequel les citoyens sont disposés à payer le montant le plus élevé. « La qualité de l'eau constitue un lien direct entre la santé humaine et celle des écosystèmes. Les Québécois comprennent qu'un investissement dans la protection des écosystèmes aquatiques est un investissement dans leur propre santé », a-t-il conclu.

Selon Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais, co-auteur de l'étude, membre du Cercle scientifique David Suzuki et bassiste pour Les Cowboys Fringants, « les résultats montrent une forte demande sociale pour l'amélioration de leur environnement. Les valeurs que nous avons trouvées devraient être incluses dans les processus de prise de décision sur l'aménagement du territoire ».

Les services écologiques étudiés par les chercheurs sont multiples et divers : « Nous avons étudié la valorisation du grand public pour la biodiversité, la qualité de l'eau, les activités récréotouristiques, la séquestration du carbone et la qualité des paysages entre autres », note Thomas Poder, chercheur au CRCHUS, professeur associé au Département d'économique de l'Université de Sherbrooke et auteur principal de l'étude.

En utilisant des techniques économétriques novatrices, les chercheurs ont donc déterminé les valeurs monétaires que l'ensemble des ménages québécois accorde à l'amélioration de chacun de ces biens et services écosystémiques de la Ceinture et Trame Bleue du Grand Montréal. L'amélioration d'une unité de la biodiversité, de la qualité de l'eau et du stockage du carbone sont ainsi respectivement évalués à 1,6 millions de dollars, plus de 18 millions de dollars et plus de 0,1 million de dollars.

Concernant l'amélioration des autres attributs, celle des activités récréatives est évaluée par les ménages québécois à près de 12 millions de dollars, à plus de 5,5 millions de dollars pour la qualité du paysage et à près de 14,5 millions de dollars pour la sensibilisation et la mobilisation des populations.

Concernant les applications concrètes des résultats de cette étude, ils permettront non seulement de donner une valeur monétaire à toute amélioration ou dégradation des écosystèmes aquatiques de la Ceinture et Trame Bleue du Grand Montréal, mais aussi de valoriser les différents projets de réhabilitation des écosystèmes du site, au regard des améliorations qu'ils permettront. De plus, ils contribuent à sensibiliser la population et les décideurs à l'importance économique et sociale que représente un environnement sain.

Le rapport a été dévoilé aujourd'hui dans le cadre de la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » de la Fondation David Suzuki, une initiative pluriannuelle qui a pour but de sensibiliser les citoyens à l'importance de protéger et de se réapproprier le fleuve Saint-Laurent, source d'eau potable pour près de la moitié des Québécois, y compris la moitié des résidents du Grand Montréal.

Pour lire le rapport : http://bit.ly/1Ip0Vl6

Pour plus d'information sur la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » : www.davidsuzuki.org/fr/st-laurent

— 30 —

Pour les demandes d'entrevues ou pour toute autre question :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
(514) 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Stratégie maritime du Québec

Le 29 juin 2015 | Affiché dans

Neuf milliards d'investissements, trop peu pour l'environnement

Continuer »

Qu'attend Québec pour interdire les pesticides qui tuent les abeilles?

Le 17 juin 2015 | Affiché dans

36 000 citoyens demandent au gouvernement du Québec d'interdire les pesticides néonicotinoïdes dès maintenant

Continuer »