Communiqués de presse

Un arbre pour tous

Le 12 décembre 2013 | Affiché dans

Communiqué
Pour diffusion immédiate
12 décembre 2013

Le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki, la Fondation Cowboys Fringants et La Compagnie Larivée Cabot Champagne présentent

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Les Canadiens perdent confiance en le leadership du gouvernement en matière des changements climatiques

Le 18 novembre 2013 | Affiché dans

La majorité des Canadiens ne remet plus en question la réalité des changements climatiques anthropiques, et la proportion de ceux qui jugent les preuves scientifiques conclusives ne cesse de croître. Toutefois, bien que les Canadiens continuent de s'attendre des gouvernements à ce qu'ils prennent les rênes de la lutte contre les changements climatiques, ils semblent en même temps perdre confiance en eux à cet égard. La plupart des Canadiens sont d'avis qu'il est possible de prendre des mesures contre les changements climatiques, en passant notamment des combustibles fossiles à des formes d'énergies propres et renouvelables.

Il s'agit là de quelques-uns des résultats d'un sondage publié alors que la communauté internationale est réunie à Varsovie en Pologne à l'occasion de la Conférence des Nations-Unies sur le climat. Le sondage, réalisé par l'Environics Institute for Survey Research en partenariat avec la Fondation David Suzuki, prend à nouveau le pouls de l'opinion publique sur les changements climatiques dans le cadre du programme de recherche sur l'opinion publique Focus Canada. Il a été réalisé sous forme d'interviews téléphoniques menées auprès de 2 003 Canadiens entre le 1er et le 17 octobre 2013. La marge d'erreur du sondage est de 2,2%, 19 fois sur 20.

« Comme il avait été constaté dans les sondages précédents, il ressort de ce sondage que, partout au pays, on admet la réalité scientifique des changements climatiques, plus particulièrement chez les Canadiens ayant un diplôme d'études postsecondaires, chez ceux âgés de moins de 60 ans et chez ceux qui appuient généralement les partis d'opposition au fédéral, indique M. Keith Neuman, directeur général de l'Environics Institute. De même, quatre partisans du Parti conservateur sur dix admettent les données scientifiques, soit près du double de ceux qui remettent en question la réalité même des changements climatiques. » Notons que le soutien à la science du climat est le plus élevé au Québec où il atteint 66%, et le plus faible en Alberta où il est de 47%.

Depuis six ans, lorsqu'Environics a commencé à faire le suivi des attitudes sur les changements climatiques, la proportion de Canadiens qui s'attendent à ce que les gouvernements mettent en œuvre de nouvelles normes et réglementations n'a cessé d'augmenter. Par contre, au cours des douze derniers mois, la confiance du public envers le gouvernement en tant que principal acteur dans la lutte contre les changements climatiques a nettement chuté (à 53 , ou une diminution de 6 points), atteignant les niveaux de juin 2011. Cependant, cette proportion est nettement plus élevée dans la région de Montréal où elle atteint 65, et dans l'Atlantique où elle se situe à 64%.

« Les Canadiens comptent sur leurs gouvernements depuis des décennies pour assurer le leadership en matière de lutte contre les changements climatiques et de protection de l'environnement. Ce sondage récent montre une baisse marquée de la confiance du public dans la capacité du gouvernement à assumer ce rôle, ce que l'on peut certainement attribuer au fait que les citoyens n'ont pu observer aucune preuve de leadership, plus particulièrement de la part du gouvernement fédéral », ajoute M. Neuman.

« Ces résultats mettent en lumière le fait que le gouvernement du Canada doit modifier ses pratiques passées et devenir un joueur constructif au sommet de l'ONU sur les changements climatiques à Varsovie, commente Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. À Varsovie, le Canada devra collaborer avec les autres pays pour parvenir à un accord international contraignant efficace visant à réduire les émissions qui causent le réchauffement climatique. »

Le rapport complet du sondage est accessible ici.

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À propos de l'Environics Institute for Survey Research

L'Environics Institute for Survey Research a été fondé par Michael Adams en 2006 afin de promouvoir des recherches pertinentes et originales sur l'opinion publique et les questions sociales liées à des sujets importants comme les politiques publiques et l'évolution de la société. Il a pour mandat de recueillir les avis de personnes et de groupes que l'on n'entend généralement pas, en posant des questions inhabituelles. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site www.EnvironicsInstitute.org ou communiquez avec M. Keith Neuman par téléphone au 416-969-2457 ou par courriel à l'adresse keith.neuman@environics.ca.

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki collabore avec les Canadiens de tous les milieux, y compris des secteurs public et privé, pour protéger l'environnement et trouver des solutions en vue de la création d'un Canada durable grâce à la recherche scientifique, à l'éducation et au travail d'élaboration des politiques. Pour en savoir davantage au sujet des travaux de la Fondation David Suzuki sur les changements climatiques, communiquez avec Ian Bruce, directeur, science et politique, par téléphone au 604-732-4228 ou par courriel à l'adresse ibruce@davidsuzuki.org.

Relations avec les médias :
Manon Dubois
Directrice des communications
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

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84 % des Québécois ont une perception positive du travail des groupes environnementalistes

Le 22 octobre 2013 | Affiché dans

Un sondage Léger réalisé pour le compte de l'émission Les Verts contre-attaquent démontre un fort appui dans la population

Montréal — Selon un sondage réalisé à l'initiative de l'équipe de l'émission Les Verts contre-attaquent, dont les résultats seront divulgués ce soir à 19 h 30 sur les ondes de Télé-Québec, les Québécois ont une perception très positive des environnementalistes. Le sondage, dont l'objectif était de vérifier si les écologistes souffrent d'un problème d'image, a au contraire démontré que la population les appuie largement.

Ce sondage fait partie du défi que se sont donné les animateurs pour cet épisode soit de vérifier la perception et les préjugés des Québécois envers les environnementalistes.
Le sondage, réalisé en ligne, a permis à mille répondants d'affirmer s'ils étaient en accord ou non avec les affirmations suivantes :

• Les environnementalistes sont trop moralisateurs
• Les environnementalistes sont trop alarmistes
• Les environnementalistes sont trop rêveurs
• Les environnementalistes n'apportent aucune solution
• Les environnementalistes sont trop revendicateurs
• Je suis fatigué d'entendre parler d'environnement
• Je m'intéresse moins qu'avant à l'environnement

En moyenne, 84 des personnes interrogées ont affirmé être en désaccord avec ces affirmations, 89 ont affirmé ne pas être fatiguées d'entendre parler d'environnement et 93 ne sont pas moins intéressées qu'avant par l'environnement. Les opinions les plus favorables à l'endroit des environnementalistes se retrouvent chez les 18-24 ans (88 ), les femmes (88 ) et les gens de la grande région de Montréal et ses couronnes (86 ).

Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada) se réjouissent de ces résultats.

« Le sondage montre que l'écofatigue n'a pas encore gagné la population, qui nourrit encore un grand intérêt pour les enjeux environnementaux », mentionne Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Ces données sont très encourageantes. Elles démontrent que les citoyens sont préoccupés par l'environnement et qu'ils sont ouverts à la vision et aux solutions proposées par les environnementalistes », se réjouit Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du WWF-Canada.

« Les résultats de ce sondage montrent que les attaques formulées depuis quelques années à l'endroit des groupes écologistes n'ont pas de prise sur la perception des citoyens. Nous continuons de jouir d'une grande légitimité auprès de la population », exprime pour sa part Steven Guilbeault, cofondateur et directeur principal d'Équiterre.

Le sondage, réalisé à l'initiative de l'équipe de l'émission Les Verts contre-attaquent et de leurs animateurs, Jean-Sébastien Busque et Frédéric Choinière, a été réalisé par Internet (Omniweb) auprès d'un échantillon de 1000 Québécois, du 8 au 11 juillet 2013. Parmi eux, 400 répondants provenaient de Montréal RMR, 300 de Québec RMR et 300 autres des autres régions du Québec.

Les Verts contre-attaquent à Télé-Québec.
Jean-Sébastien Busque et Frédéric Choinière se donnent comme défi de tester leurs idéaux environnementaux dans la vie de tous les jours. Ensemble, ils expérimentent chaque semaine les différentes tendances « vertes » avec un nouveau défi. L'émission est aussi ponctuée d'entrevues, de confrontations d'idées préconçues sur l'environnement dans « le ring » et d'une visite à « l'éco-confessionnal », où des personnalités avouent un péché environnemental. L'émission est informative et son contenu est sérieux. Néanmoins, les animateurs sont prêts à tout pour tester les solutions écologiques et parler des différents enjeux environnementaux qui touchent notre quotidien. La série produite par Productions Pixcom Inc en est à sa deuxième saison sur les ondes de Télé-Québec. C'est un rendez-vous à ne pas manquer le mardi à 19 h 30!

À propos d'Équiterre
Équiterre s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Par son action, Équiterre veut porter l'attention sur les aspects fondamentaux de la vie. Manger, se transporter, habiter, jardiner et consommer : des besoins vitaux, mais aussi des moyens à la portée de chacun pour agir de façon responsable et changer le monde un geste à la fois.

À propos de la Fondation David Suzuki
La Fondation David Suzuki a pour mission de protéger la diversité de la nature et notre qualité de vie, maintenant et pour l'avenir. Elle travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour élaborer des solutions permettant de protéger notre environnement. Par l'éducation, la science et le plaidoyer, elle cherche à catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La Fondation David Suzuki compte au-delà de 200 000 sympathisants au Canada, dont 55 000 au Québec. Elle est soutenue financièrement par 30 000 citoyens de tout le pays.

À propos du Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada)
Le WWF-Canada est la section canadienne du Fonds mondial pour la nature. Grâce au soutien de plus de 150 000 Canadiens, le WWF-Canada est la plus importante organisation de conservation au pays. Le WWF-Canada propose des solutions aux plus grands défis de conservation qui se posent à notre planète afin que les humains puissent vivre en harmonie avec la nature. wwf.ca/fr

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Sources :

Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec
WWF-Canada
514-394-1105
mclemieux@wwfcanada.org

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Julie Tremblay, relations médias, Équiterre
514-605-2000
jtremblay@equiterre.org

Plus de 500 arbres plantés à Sainte-Sophie grâce à la Fondation David Suzuki et RONA

Le 21 octobre 2013 | Affiché dans

Montréal — Samedi dernier, la Fondation David Suzuki et RONA, en compagnie de leurs partenaires communautaires le Jour de la Terre Québec et le CAARUL, ont invité les citoyens à participer à une journée de plantation d'arbres à Sainte-Sophie. Près de 120 personnes (70 adultes accompagnés de leurs enfants) se sont réunis afin de planter 500 arbres pour contribuer à restaurer l'état naturel de cette zone agricole afin de profiter de la nature dans la région de la Ceinture verte du Grand Montréal, maintenant et pour les années à venir.

Cette plantation s'inscrit dans le cadre d'un projet conjoint de reforestation urbaine de la Fondation David Suzuki et RONA, qui a contribué à la plantation de milliers d'arbres, arbustes et fleurs sauvages au pays en 2013, dont 80 espèces indigènes. Les différentes plantations contribuent à l'objectif de reforestation de cet écoterritoire qui héberge une biodiversité d'une grande richesse.

« Les plantes et arbres indigènes améliorent la santé des écosystèmes et des humains. Loin d'être symboliques, de telles plantations améliorent la qualité de vie et contribuent à nous procurer de nombreux services écologiques essentiels », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki. « Nous sommes fiers de collaborer avec RONA afin de réaliser ce projet de reforestation urbaine qui contribue à la création de la Ceinture verte du grand Montréal. »

À ce jour, RONA a investi plus de 250 000 dollars à l'appui du projet de reforestation urbaine et a organisé des événements communautaires au pays tout au long de l'été et de l'automne 2013.

La Fondation David Suzuki et RONA sont fiers du succès de l'événement qui contribue à redonner accès à la nature à la communauté. L'appui des citoyens est primordial afin de créer un environnement sain permettant d'assurer un avenir sain et prospère pour les générations à venir.

Pour en savoir plus, suivez le lien suivant : http://davidsuzuki.org/fr/ .

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À propos de la Fondation David Suzuki : La Fondation David Suzuki est un organisme national à but non lucratif dédié à trouver des solutions pour vivre selon les limites de la nature et mobilise les Canadiens à faire de leur communauté un lieu vert et en santé. www.davidsuzuki.org/fr/

À propos de RONA : RONA est un distributeur et un détaillant canadien de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage. La Société exploite, sous diverses bannières, un réseau de près de 800 magasins au détail corporatifs, franchisés et affiliés de dimensions et de formats variés, ainsi qu'un réseau de 14 centres de distribution en quincaillerie et matériaux de construction. La Société, qui emploie près de 28 000 personnes, génère des ventes consolidées de 4,9 milliards de dollars. Pour plus de renseignements, visitez rona.ca.

À propos du Jour de la Terre : Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et depuis 2007, le Jour de la Terre Québec a planté plus de 475 000 arbres dans le cadre du programme Corridors Verts. La célébration par l'action, le 22 avril et tous les jours! www.jourdelaterre.org

À propos du CAARUL : Le CAARUL (Conseil d'Assainissement et d'Aménagement du Ruisseau Lacorne) est un organisme sans but lucratif œuvrant pour la gestion intégrée de l'eau par bassin versant. Il est actif depuis onze ans dans la région, et c'était la première organisation de bassin versant sur le territoire de MAPAQ/UPA des Basses-Laurentides. Le CAARUL était un des promoteurs parmi les 10 projets pilotes de gestion intégrée de l'eau par bassin versant en milieu agricole dans le cadre de partenariat entre le MAPAQ, MDDEFP, AAC et UPA. Il est également l'organisme porteur reconnu par le MDDEFP pour la création du COBAMIL (OBV) qui est un organisme de bassin versant dans la région des mille iles.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à http://davidsuzuki.org/rona ou communiquez avec les personnes suivantes :

Nadine Légaré, Fondation David Suzuki
438-580-6584 / nlegare@davidsuzuki.org

Valérie Lamarre, RONA inc.
514-599-5900, poste 5271 / valerie.lamarre@rona.ca

Ludivine Mas, Jour de la Terre Québec
514-728-0116 poste 221 / lmas@jourdelaterre.org

« En route vers le 22 avril 2017 »

Le 11 octobre 2013 | Affiché dans

Le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants s'unissent pour la plantation de 375 000 arbres dans le Grand Montréal

Montréal — Afin d'offrir un legs durable aux Montréalais pour le 375e anniversaire de leur ville, le Jour de la Terre Québec est fier de s'associer à la Fondation David Suzuki et la Fondation Cowboys Fringants pour la réalisation du vaste projet « En route vers le 22 avril 2017 », au cours duquel 375 000 arbres seront plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Cet ambitieux projet, appuyé par les partenaires médias NRJ 94.3 Montréal, 107,3 Rouge fm, Virgin Radio 96, CHOM 97 7, CJAD 800 et Astral Affichage, culminera le 22 avril 2017, Jour de la Terre.

Un arbre pour tous
« En route vers le 22 avril 2017 » invitera les citoyens à contribuer en plantant cinq arbres dans le cadre du programme ou en faisant don de cinq arbres au coût de 10 $ chacun. La totalité des dons recueillis servira à financer des centaines de plantations communautaires mises sur pied par des organismes locaux, des municipalités ou des agriculteurs sur le territoire de la CMM au cours des quatre prochaines années. Déjà, plus de 25 municipalités et arrondissements ont confirmé leur participation au projet. Les donateurs pourront suivre la croissance de leurs arbres puisque que ceux-ci seront géolocalisés et répertoriés sur le site web 22avril2017.org.

Cette initiative culminera le 22 avril 2017 avec l'une des plus grandes plantations communautaires jamais réalisées. Le programme sera également marqué par de grands concerts-bénéfices à partir de 2014 et par un grand événement le 22 avril 2017.

Un coup de pouce à la ceinture verte du grand Montréal
Le projet « En route vers le 22 avril 2017 » participe au développement social, économique et environnemental de la région de Montréal en contribuant à l'établissement d'une Ceinture et trame verte pour le Grand Montréal. Selon Jérôme Dupras, président de la Fondation Cowboys Fringants et spécialiste des infrastructures vertes, «La plantation d'arbre constitue l'une des activités majeure qui permettront la réalisation d'une Ceinture et trame verte, garantissant un environnement sain pour les citoyens et le maintien d'une des plus riches biodiversité régionale de l'Amérique du Nord». Le projet s'inscrit dans les objectifs du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), qui vise une augmentation de 3 % de la canopée du Grand Montréal d'ici 2018. Le Mouvement Ceinture Verte, qui regroupe des organisations vouées à la création de la ceinture et trame verte et bleue du Grand Montréal, sera mis à contribution pour valider le programme de plantation.

Selon Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, « Alors qu'approche le 375e anniversaire de Montréal, les citoyens du Grand Montréal ont développé un engouement réel pour donner à leur région une ceinture verte digne des grandes métropoles mondiales. Ce projet offre l'occasion pour chacun de contribuer à la concrétisation de cette vision. » D'ici 2017, la Fondation David Suzuki encouragera les citoyens du Grand Montréal à verdir leurs communautés pour que la nature ne soit plus une destination pour nos enfants et nos familles.

Le Jour de la Terre Québec a permis la plantation de 475 000 arbres sur l'ensemble du territoire Québécois. Depuis 2007, c'est plus de 75 000 arbres qui ont été plantés sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Soulignons que grâce à Rona, la Fondation David Suzuki en collaboration le Jour de la Terre Québec a planté 10 000 arbres dans la ceinture verte de Montréal en 2013.

À propos du Jour de la Terre Québec

Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et, depuis, la participation et l'implication volontaires des Québécoises et Québécois dans la mise sur pied d'activités environnementales n'ont cessé de croître. Ce sont maintenant plus de 1 milliard de personnes dans 192 pays qui passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre, le mouvement participatif en environnement le plus important de la planète!

À propos de la Fondation David Suzuki

La Fondation David Suzuki a pour mission de protéger la diversité de la nature et notre qualité de vie, maintenant et pour l'avenir. Elle travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour élaborer des solutions permettant de protéger notre environnement. Par l'éducation, la science et le plaidoyer, elle cherche à catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La Fondation David Suzuki est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

À propos de la fondation Cowboy Fringants

Créée en 2006, la fondation Cowboys Fringants s'implique activement dans le domaine de l'environnement. Ses principales missions sont la sensibilisation du public, la lutte aux changements climatiques et la protection des milieux naturels. La Fondation Cowboys fringants est membre du Mouvement Ceinture Verte du Grand Montréal.

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Source : Jour de la Terre Québec et Fondation David Suzuki

Contact : Mélodie Menard
514 462 2488
plantation@jourdelaterre.org

Consultation sur l'avenir énergétique du Québec

Le 30 septembre 2013 | Affiché dans

La future Politique énergétique sera la clef du virage vers une économie verte au Québec,selon SWITCH, alliance de gens d'affaires et d'écologistes

MontréalSWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, présente aujourd'hui l'état d'une importante réflexion entre gens d'affaires et écologistes sur l'avenir énergétique du Québec. L'Alliance estime que les choix énergétiques qui seront faits au cours des prochains mois détermineront la forme que prendront notre développement économique et industriel, nos moyens de transports et d'aménagement et influenceront de grands éléments de notre qualité de vie. Ils indiqueront également la façon dont le Québec contribuera à l'effort mondial de lutte aux changements climatiques. Ces choix énergétiques sont de nature à accélérer le virage vers une économe verte, un virage souhaité par de nombreux acteurs dans les milieux écologistes et d'affaires.

La réduction de la consommation de pétrole au cœur de la future politique énergétique
Les membres de SWITCH se disent favorables à la vision proposée par le gouvernement, soit de contribuer à la réduction de la consommation d'hydrocarbures fossiles, en particulier de pétrole, et les émissions de gaz à effet de serre (GES).

« Nous croyons que la réduction de la consommation de pétrole, dans une perspective de transition vers une économie verte et de lutte aux changements climatiques, doit être l'orientation principale de la future politique énergétique du Québec » affirme Karel Mayrand, un des porte-parole de SWITCH et Directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Ceci ouvrira de grandes opportunités d'affaires pour nos entreprises, en matière d'électrification des transports, de biocarburants, d'efficacité énergétique dans les bâtiments, de chimie verte, d'énergie renouvelable, pour ne nommer que celles-là » renchérit Denis Leclerc, également porte-parole de SWITCH et Président et chef de la direction d'Écotech Québec, la grappe des technologies propres.

Dans ce contexte, l'Alliance croit ainsi qu'une nouvelle politique énergétique pourrait servir de puissant levier économique pour le Québec.

Utiliser notre énergie renouvelable, à faible empreinte carbone, pour dynamiser l'économie du Québec
« Nous avons un formidable potentiel d'énergie propre et renouvelable, disponible en abondance que nous pouvons utiliser pour renforcer et dynamiser notre tissu industriel et manufacturier » soutient Denis Leclerc.

« Ce puissant atout peut également nous aider à attirer ici de nouvelles entreprises, à forte valeur ajoutée, qui pourront contribuer aux efforts du Québec pour réduire le bilan mondial des émissions de gaz à effet de serre », poursuit Karel Mayrand.

SWITCH appuie quatre des objectifs stratégiques proposés par le gouvernement, soit réduire les émissions de GES, valoriser les surplus d'électricité, favoriser l'efficacité énergétique et miser sur la production d'énergie renouvelable. L'Alliance appuie également les trois pistes d'action identifiées soit faire de l'efficacité énergétique et de l'énergie propre des piliers du développement économique, réduire la consommation d'hydrocarbures et mieux planifier l'aménagement du territoire et propose également un plus grand recours à l'écofiscalité et aux mécanismes de marché pour contribuer à l'atteinte des objectifs fixés, notamment à travers la taxe sur l'essence et le marché du carbone.

À propos de Switch

Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance regroupe des organisations issues des milieux économiques, financiers, associatifs et environnementaux : Cycle Capital Management, la Fondation David Suzuki, Écotech Québec, la grappe des technologies propres, Équiterre, le Réseau des ingénieurs du Québec et l'Association de l'Aluminium du Canada. Elle est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ).

Pour consulter le mémoire de SWITCH et en savoir plus sur l'Alliance.

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Renseignements : Emilie Novales, 514.577.5838, info@allianceswitch.ca

Cinquième rapport du GIEC : Il est encore temps d'éviter les pires impacts des changements climatiques si nous agissons maintenant

Le 27 septembre 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki demande aux Canadiens d'appuyer les mesures visant à lutter contre les changements climatiques en réponse au dernier rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat

Montréal — Les résultats du premier volet du cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) montrent une plus grande certitude quant au fait que l'activité humaine, plus particulièrement la combustion de combustibles fossiles et la déforestation, provoque des changements climatiques. Le rapport confirme que les effets du réchauffement climatique se manifestent déjà partout sur la planète : on observe une intensification des sécheresses, des inondations, des phénomènes météorologiques violents et de l'acidification des océans.

La Fondation David Suzuki demande aux citoyens du pays d'appuyer la lutte contre les changements climatiques, puisque le rapport indique également qu'il est toujours possible d'en prévenir les risques les plus importants, mais que, bientôt, il sera trop tard. Il faut donc agir sans tarder, et ce, à grande échelle.

« Au cours des dernières années, au Canada, nous avons été témoins de nombreux phénomènes météorologiques violents, tels que les inondations de la rivière Richelieu en 2011, rappelle Ian Bruce, directeur, science et politique, à la Fondation David Suzuki. Ces phénomènes ne sont que la pointe de l'iceberg, puisqu'ils nous montrent à quel point nos collectivités seront vulnérables si nous laissons les changements climatiques s'intensifier davantage. Le rapport du GIEC laisse entendre que, si nous ne faisons rien pour réduire les émissions de carbone, nous n'en serons que plus vulnérables. Toutefois, le rapport indique également que nous avons encore le choix : nous pouvons prendre les mesures qui s'imposent pour renverser la tendance de la croissance des émissions. »

« Si vous étiez certain, à 95 %, que votre maison courre le risque de prendre en feu, et si vous pouviez faire quelque chose pour l'en empêcher, vous le feriez, ajoute M. Bruce. »

« Au Québec, la stratégie énergétique qui sera développée sera un véritable test quant à notre capacité de réduire nos émissions de GES. Elle peut nous léguer une infrastructure qui verrouillerait notre dépendance aux combustibles fossiles, ou au contraire, elle peut nous faire prendre le virage des énergies vertes» de dire Jean-Patrick Toussaint, Chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Les derniers scénarios du GIEC font état de températures qui pourraient augmenter de 0,3 °C à près de 5 °C au cours de ce siècle. Or, cette hausse dépend largement des mesures que nous allons prendre pour réduire les émissions. La hausse actuelle des émissions mondiales, principalement causée par l'utilisation excessive de combustibles fossiles, est dangereuse, car elle est plus susceptible de provoquer une augmentation de température plus dramatique (dans la gamme de température supérieure) et les phénomènes météorologiques extrêmes dans l'avenir. La température moyenne mondiale a déjà augmenté de près d'un degré Celsius depuis le début du 20e siècle (depuis 1901).

« On pourrait croire que cette hausse importe peu, mais ce n'est pas le cas, avance M. Bruce. Il faut garder à l'esprit qu'il n'y a qu'une différence de 5 degrés entre l'ère de glace et notre climat actuel, climat qui présente des "conditions idéales pour que la planète soit habitable pour les humains, soit ni trop froide, ni trop chaude". »

« La génération de nos parents ne savait pas qu'il existait un risque de réchauffement climatique et de changements climatiques, mais nous, nous le savons. Il est injuste de laisser nos enfants et les enfants de nos enfants gérer les conséquences dévastatrices de ce problème, termine M. Bruce. »

Généralités sur le cinquième rapport d'évaluation du GIEC

Le GIEC produit les rapports scientifiques les plus complets sur les changements climatiques à l'échelle planétaire, qui sont fondés sur le plus grand consensus de scientifiques du monde entier. Le GIEC a reçu le prix Nobel de la paix en 2007. Le 27 septembre (résumé) et le 30 septembre (rapport complet), le premier des quatre volets du Cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a été publié à Stockholm. Ce rapport synthétise l'état des connaissances actuel sur les changements qui s'opèrent dans les systèmes naturels de la planète qui soutiennent la vie humaine et sur les changements à venir en raison des niveaux de pollution sans précédent causé par le carbone rejeté dans l'atmosphère. Le rapport précédent, soit le Quatrième rapport d'évaluation, a été publié en 2007 et a déclenché de sérieux débats à l'échelle mondiale sur les mesures à prendre pour lutter contre les changements climatiques. Le premier volet du Cinquième rapport d'évaluation porte sur les « sciences physiques » des changements climatiques. Les autres volets seront publiés au cours de la prochaine année. Le deuxième volet évalue les recherches les plus fiables de tous les pays sur les conséquences des changements climatiques et le troisième, les stratégies d'atténuation (troisième volet). Le dernier volet est un rapport synthèse qui regroupe l'information des trois chapitres.

Le résumé à l'intention des décideurs a été publié vendredi, et le rapport complet sera publié lundi.

Pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet, consultez le communiqué de presse du GIEC à l'adresse (anglais seulement) : http://www.ipcc.ch/

Pour toute demande d'entrevue :

Manon Dubois, (514) 679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

Forum : La trame verte et bleue du Grand Montréal, l'affaire de tous

Le 24 septembre 2013 | Affiché dans

Lancement d'une trousse d'outils citoyenne et de la Déclaration des gardiens de la ceinture verte .

Montréal — Le forum : La trame verte et bleue du Grand Montréal, l'affaire de tous, qui se déroulait ce matin, a été l'opportunité pour le Mouvement Ceinture Verte (MCV) de lancer une trousse d'outils citoyenne pour la protection des milieux naturels de la Ceinture verte du Grand Montréal, une carte interactive ainsi que la Déclaration des gardiens de la Ceinture verte. Tout sera disponible sous peu sur le site internet www.ceintureverte.org

La trousse citoyenne s'adresse à tous les citoyens et citoyennes qui se préoccupent de la protection des milieux naturels dans leurs communautés, et qui se demandent : « Qu'est-ce-que je peux faire? ». Elle a été créée afin d'aider à poser des gestes concrets pour protéger un parc, un boisé, une forêt ou tout autre milieu qui serait menacé dans une communauté faisant partie de la Ceinture verte du Grand Montréal.

Une carte interactive des boisés à découvrir et à conserver est aussi rendue disponible. Elle regroupe déjà un grand nombre de milieux naturels de la région et une liste de groupes qui sont voués à leur protection. Elle sera mise à jour régulièrement pour dresser un portrait le plus juste possible du patrimoine naturel et faciliter la mise en contact des groupes citoyens sur le territoire.

La Déclaration des gardiens de la Ceinture verte est un cri du cœur en faveur de la biodiversité de la région écologique du Grand Montréal. À moins de deux mois des élections municipales et à moins d'un an de l'adoption des schémas d'aménagement par les MRC, le Mouvement Ceinture Verte invite tous ceux et celles qui se sentent interpellés par cet enjeu majeur à la signer pour signifier leur engagement à participer à la protection du patrimoine naturel de la région.

Les trois documents peuvent être actuellement consultés:
Trousse citoyenne
Carte interactive
Déclaration des gardiens de la Ceinture verte

Près de 150 personnes étaient présentes au Forum pour s'informer, s'outiller et échanger sur les actions menant à la création de la trame verte et bleue, particulièrement au niveau municipal et agricole qui sont au cœur même de l'enjeu. Ce Forum représente une étape importante vers une mobilisation générale en faveur de la protection et de la mise en valeur des milieux naturels.

Un résumé du Forum sera produit dans les prochaines semaines et rendu public. Il visera à faire ressortir les principaux propos échangés sur la création de la Ceinture verte de Toronto, sur l'implication passée et à venir des municipalités de Chateauguay et Sainte-Anne-des-Plaines au niveau de la protection et mise en valeur de la biodiversité à l'échelle de leur localité, sur les gestes concrets posés par les agriculteurs, Sylvain Gascon et Jocelyn Leclair, sur leurs propres terres, et enfin sur les défis et pistes de solution afin de préserver et mettre en valeur les milieux naturels sur les terres agricoles.

Le Forum a été coordonné par le Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE-Montréal) en collaboration avec le Mouvement Ceinture Verte. Il a été réalisé grâce au soutien financier de la Communauté métropolitaine de Montréal.

À propos du CRE-Montréal
Le Conseil régional de l'environnement de Montréal est un organisme à but non lucratif indépendant, consacré à la protection de l'environnement et à la promotion du développement durable sur l'île de Montréal. Par le regroupement et la concertation de ses membres, par ses activités de sensibilisation, de représentation publique et ses différents projets-action, il contribue à l'amélioration de la qualité des milieux de vie et de l'équité sociale sur l'île de Montréal. www.cremtl.qc.ca

A propos du Mouvement Ceinture Verte
Le Mouvement Ceinture Verte regroupe plusieurs organisations dans le but d'œuvrer à la création d'une Ceinture Verte dans la région écologique du Grand Montréal, c'est-à-dire au développement d'un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés et mis en valeur afin d'en assurer la fonctionnalité écologique, la pérennité et l'accessibilité à la population. Pour en savoir plus : www.ceintureverte.org

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Renseignements :

Aurore Tanier
Chargée de communication et événements, CRE-Montréal
Tél : 514-842-2890 poste 222 ou cellulaire : 438-877-9117

Consultations sur l'énergie : La Fondation David Suzuki invite le Québec à se donner les moyens de ses ambitions

Le 18 septembre 2013 | Affiché dans

Selon la Fondation, le développement d'une industrie pétrolière québécoise pourrait effacer les efforts de réduction de GES réalisés depuis 1990

Montréal — La Fondation David Suzuki a dévoilé aujourd'hui le mémoire qu'elle présente à la consultation sur les enjeux énergétiques initiée par le gouvernement du Québec. La Fondation accueille favorablement quatre des six objectifs stratégiques mis de l'avant par le gouvernement et invite Québec à éviter la complaisance dans le dossier des hydrocarbures et de l'approvisionnement en pétrole.

Dans son mémoire, la Fondation David Suzuki appuie les quatre premiers objectifs stratégiques énoncés par le gouvernement, soit la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), l'efficacité énergétique, la production d'énergies renouvelables et la mise en valeur des surplus d'énergie pour soutenir l'électrification des transports et le développement industriel. « Avec ces objectifs, le Québec se positionne clairement en faveur d'un virage vers une économie verte », a déclaré Karel Mayrand, directeur général de la Fondation pour le Québec.

La Fondation David Suzuki invite le gouvernement à se donner les moyens de ses ambitions. « Le gouvernement met de l'avant une vision ambitieuse de l'avenir énergétique du Québec qui demeurera lettre morte s'il n'est pas prêt à y consacrer la volonté politique et les moyens financiers requis », a soutenu M. Mayrand. Selon la Fondation, le Québec doit également relever le défi de la cohérence dans les interventions gouvernementales. Selon Karel Mayrand, « Le Québec ne peut plus prétendre soutenir la réduction des émissions de GES et l'efficacité énergétique tout en consacrant 85% de ses investissements en transport dans le réseau routier contre 15% seulement dans les transports collectifs. C'est une question de cohérence ».

En s'appuyant sur des outils de modélisation développés dans le cadre du Projet Trottier sur l'avenir énergétique du Canada, la Fondation David Suzuki constate que la cible de réduction des émissions de GES du Québec sera bientôt hors de portée si des mesures ambitieuses ne sont pas prises dès maintenant. La Fondation s'inquiète du retard pris par le Québec à cet égard et demande la publication du nouveau plan d'Action sur les changements climatiques 2013-2020.

Finalement, la Fondation invite le Québec à éviter la complaisance dans le dossier des hydrocarbures. Les deux derniers objectifs stratégiques qui visent l'exploitation des hydrocarbures en sol québécois et la diversification des sources d'approvisionnement laissent beaucoup de questions en suspends et entrent en contradiction directe avec les autres objectifs stratégiques énoncés. « Selon nos calculs, si le Québec produisait sur son territoire 10% de sa consommation actuelle de pétrole, cela causerait une augmentation de ses émissions de GES qui effacerait à elle seule les efforts de lutte aux changements climatiques réalisés depuis 1990 », a affirmé Ian Bruce, chef d'équipe, changements climatiques, de la Fondation David Suzuki. « Le Québec doit clarifier comment il entend concilier ses objectifs de réduction des émissions de GES tout en se lançant dans cette industrie à haute intensité d'émissions. Le fardeau de la preuve est sur ses épaules », a-t-il ajouté.
Consultez le mémoire sur le site Web de la Fondation : http://bit.ly/1eoViV9

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Pour toute demande d'entrevue, veuillez communiquer avec :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Publication de l'étude finale de l'ÉES-2 sur le golfe du Saint-Laurent : Le Québec ne doit pas aller de l'avant avec l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe

Le 16 septembre 2013 | Affiché dans

Montréal — Un peu plus d'une semaine après le début des consultations sur la stratégie énergétique du Québec, voilà que la ministre des Ressources naturelles a dévoilé, vendredi dernier en fin de journée, le rapport final de l'évaluation environnementale stratégique (ÉES-2) portant sur la portion québécoise du golfe du Saint-Laurent. Pour la Coalition Saint-Laurent, il est évident, à la lecture du rapport, que les conditions ne sont pas réunies pour lever le moratoire dans le golfe du Saint-Laurent.

Alors que ce rapport est attendu depuis près de 10 mois, la Coalition Saint-Laurent s'inquiète de la manière dont la Ministre Ouellet a glissé un rapport d'une telle importance au sein d'une consultation très large sur la filière énergétique du Québec. Rappelons que le rapport de l'ÉES-2 paru vendredi servira de base afin de décider si oui ou non le Québec lèvera le moratoire en cour dans la portion québécoise du golfe du Saint-Laurent et la baie des Chaleurs.

« En aucun cas la consultation sur l'avenir énergétique du Québec ne peut tenir lieu de consultation sur l'avenir du golfe du Saint-Laurent. L'importance des enjeux soulevés dans cette étude devrait mener à une vaste consultation, un BAPE, portant uniquement sur la question de l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent avant toute décision de lever le moratoire», d'affirmer Danielle Giroux, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.

Les intentions du gouvernement du Québec semblent claires. Un des objectifs de la future politique énergétique est d'explorer et d'exploiter les hydrocarbures. La consultation, nous dit-on, vise à définir les moyens pour y arriver, ce qui semble incohérent face aux conclusions du rapport de Genivar. À ce titre, l'ÉES-2 confirme la position soutenue par la Coalition Saint-Laurent : le Québec n'est pas prêt à se lancer dans une telle aventure dans le golfe du Saint-Laurent. Parmi les constats du rapport de Genivar, soulignons l'absence d'acceptabilité sociale, le besoin de reconnaitre le golfe du Saint-Laurent dans son ensemble, le manque de capacité d'intervention en cas d'urgence, le manque d'encadrement règlementaire en termes d'enjeux environnementaux et le manque de connaissances biologiques du milieu.

« Face aux lacunes sur nos connaissances du golfe et en l'absence d'acceptabilité sociale, nous déplorons le fait que le gouvernement du Québec propose une consultation simple et inadéquate en ligne quant au rapport de l'ÉES-2, et nous craignons que les consultations énergétiques soient utilisées comme tremplin pour mousser l'ouverture du golfe du Saint-Laurent à l'exploration et l'exploitation pétrolière » de conclure madame Giroux.

« Considérant l'ampleur des constats établis dans le rapport et les lacunes importantes dénotées, la mise place de mesures de mitigation pour l'environnement et l'étude plus poussée des retombées économiques de projets pétroliers, tel qu'annoncé par le gouvernement, ne pourront réunir les conditions nécessaires pour explorer et exploiter les hydrocarbures dans le golfe de façon responsable et sécuritaire. Nous nous étonnons donc de voir le gouvernement mettre l'emphase sur la création de deux comités, un technique et un économique, alors que le rapport déplore le manque de connaissances environnementales », d'affirmer Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Enfin, la Coalition Saint-Laurent réitère sa demande auprès du gouvernement pour une véritable étude sur l'ensemble du golfe et une consultation indépendante avant toute décision, soit un BAPE sur l'exploration et l'exploitation dans la partie québécoise du golfe du Saint-Laurent. La Coalition demande au gouvernement du Québec de maintenir le moratoire couramment en place et d'œuvrer en concertation avec les autres provinces et le fédéral pour étendre le moratoire à l'ensemble du golfe.

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La Coalition Saint-Laurent regroupe des Premières Nations et des non-autochtones, provenant de 80 organismes et associations et plus de 4 700 individus issus de secteurs économiques variés et des 5 provinces côtières du golfe. Les membres de la Coalition demandent que soit décrété un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans l'ensemble du golfe du Saint-Laurent.

Sources :

Danielle Giroux
Porte-parole de la Coalition Saint-Laurent (entrevues en français)
Présidente, Attention FragÎles
coalitionstlaurent@me.com
http://www.coalitionsaintlaurent.ca/
418-937-7993

Jean-Patrick Toussaint, Chef projets scientifiques
Fondation David Suzuki
438-884-4720 / jptoussaint@davidsuzuki.org