Communiqués de presse

Le Mouvement Ceinture Verte dénonce la volte-face de Québec dans le dossier de l'Île au Foin

Le 10 septembre 2013 | Affiché dans

Montréal — Le Mouvement Ceinture Verte dénonce la volte-face de Québec entourant la protection du milieu naturel exceptionnel de l'Ile au Foin. Cette île, située dans une zone inondable au confluent des rivières Richelieu et Acadie, est selon le Mouvement Ceinture Verte, l'exemple parfait d'écosystèmes que le gouvernement du Québec, la Communauté Métropolitaine de Montréal, les MRC et les municipalités doivent protéger pour respecter leurs engagements en termes de protection des milieux naturels et d'aménagement durable du territoire.

Le Mouvement se dit extrêmement inquiet de voir le gouvernement et la CMM céder aussi facilement à un promoteur immobilier un milieu doté d'une biodiversité exceptionnelle. Il craint en effet que cette décision ne crée un précédent dangereux qui causerait l'accélération de la destruction des milieux naturels dans la région métropolitaine. Le Mouvement Ceinture Verte tient également à souligner que les milieux naturels en bordure des cours d'eau fournissent des services écologiques qui profitent aux communautés riveraines, comme la diminution de l'érosion des berges et la protection de la qualité de l'eau potable.

Le Mouvement Ceinture Verte demande des explications au ministre des affaires municipales, des régions et de l'occupation du territoire, Sylvain Gaudreault, afin de savoir pourquoi celui-ci a décidé de revoir la position de son prédécesseur sous l'ancien gouvernement. En effet, le ministre Laurent Lessard avait refusé catégoriquement, le 31 juillet 2012, d'accorder la dérogation nécessaire au développement immobilier de l'Île au Foin. Les raisons invoquées alors par le ministre étaient claires : « ce projet de règlement ne respecte pas les orientations gouvernementales en matière de sécurité et de bien-être publics, de protection de l'environnement ainsi que la protection du patrimoine naturel et le maintien des espèces floristiques, fauniques et de leurs habitats » (Radio-Canada Rive-Sud, consulté en ligne). Selon nous, les motifs invoqués par l'ancien ministre sont toujours valables et nous y voyons un changement de cap difficilement justifiable.

Tant et aussi longtemps que la CMM, les MRC et les municipalités n'auront pas une vue d'ensemble en matière de conservation, le Mouvement Ceinture Verte considère qu'il est prématuré de la part du gouvernement du Québec d'autoriser tout développement dans des milieux naturels à haute valeur écologique.

Les milieux naturels rendent des services écosystémiques qui sont inestimables et à cause de cela on se doit respecter leur capacité de support.

Le Mouvement Ceinture Verte presse les ministres Gaudreault (MAMROT), St-Arnaud (Ministère de la Justice et député de Chambly) et Blanchet (MDDEFP) à invalider cette décision afin que soit maintenue l'intégrité du site et que la voix des groupes de citoyens de la région de Chambly soit entendue.

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Le Mouvement Ceinture Verte est une coalition demandant la création d'une trame verte et bleue pour le grand Montréal permettant de créer un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés, et de maintenir la biodiversité en plus de pallier à la perte de contact des citoyens avec la nature.

Des groupes environnementaux poursuivent Ottawa sur l'utilisation de pesticides liés au cancer et à la contamination de l'eau

Le 27 août 2013 | Affiché dans

Le refus du gouvernement du Canada d'examiner des pesticides bannis en Europe est illégal, affirment les groupes

Pour diffusion immédiate

Montréal, 27 août 2013 — Des groupes environnementaux poursuivent le gouvernement du Canada parce que celui-ci refuse de protéger les Canadiens contre les effets de pesticides nocifs dont l'usage a été banni dans d'autres pays de l'OCDE.

Les avocats d'Écojustice, agissant au nom d'Équiterre et de la Fondation David Suzuki, ont déposé une poursuite contre la ministre de la Santé et l'Agence de règlementation de la lutte antiparasitaire (ARLA), alléguant que ces derniers ont agi de manière illégale en refusant d'examiner l'homologation de produits contenant trois pesticides: chlorthal-diméthyle, trifluraline et trichlorfon.

Bien que ces pesticides soient bannis en Europe en raison de préoccupations quant à leur impact sur l'environnement et la santé humaine, leur usage est encore autorisé au Canada.

« Cette poursuite vise à s'assurer que le gouvernement du Canada protège ses citoyens et l'environnement contre les pesticides dont les effets peuvent être dommageables », indique Elaine MacDonald, Ph.D., scientifique principale d'Ecojustice. « D'autres pays ont banni ces pesticides parce qu'ils sont très nocifs et participent à dégrader l'environnement, alors pourquoi le Canada permet toujours leur usage ? ».

La poursuite conteste également les délais déraisonnables que prend l'ARLA pour répondre aux demandes d'examen, soumises en octobre 2012, pour 26 autres pesticides dangereux, dont plusieurs sont soupçonnés de provoquer des cancers. Par exemple, l'ARLA n'a toujours pas répondu à la demande d'examen déposée par les groupes concernant l'atrazine, qui a été banni en Europe depuis 2004. Utilisé communément sur les cultures de maïs, l'atrazine est un des herbicides les plus fréquemment détectés dans l'eau de surface et l'eau souterraine au pays. L'exposition à l'atrazine a aussi été reliée à une fertilité réduite chez les humains.

« La santé des Canadiens devrait être la première priorité du gouvernement », affirme Mara Kerry, directrice — science et politiques à la Fondation David Suzuki. « S'il n'a pas été démontré que les pesticides sont sécuritaires, des solutions de rechange doivent être trouvées ».

L'ARLA a refusé d'examiner les pesticides suivants :

Le chlorthal-diméthyle est un herbicide utilisé pour lutter contre les mauvaises herbes à feuilles larges et les graminées en agriculture et a été banni en Europe depuis 2009. Plusieurs États américains ont rapporté une contamination des eaux souterraines découlant de l'usage de Chlorthal-diméthyle. Il a également été détecté au Canada dans l'eau de surface. L'Environmental Protection Agency des États-Unis a également classé cet herbicide comme cancérigène possible chez l'humain.

Le trichlorfon est un insecticide approuvé pour usage sur les sapins baumier et les épinettes des lots boisés, les plantations d'arbres de Noël et le bétail. Banni en Europe depuis 2007, le trichlorfon est associé à des effets neurologiques, dont des effets sur le système nerveux central des humains. Il est également toxique pour les abeilles et les oiseaux.

Le trifluraline est un herbicide populaire dans les provinces des Prairies et se retrouve dans 17 produits enregistrés au Canada. Il a été banni en Europe depuis 2007 en raison de sa toxicité élevée pour les poissons, de sa grande persistance dans le sol et de son fort potentiel de bioaccumulation.

« Combien de temps encore devrons-nous attendre avant d'obtenir des réponses concernant les pesticides que d'autres pays ont bannis en raison de leurs effets nocifs ? », martèle Isabelle St-Germain, Directrice générale adjointe d'Équiterre. « Il est temps que le Canada fasse ce que d'autres pays ont déjà fait et qu'il protège ses citoyens et leur environnement contre ces produits chimiques dangereux ».

« Il est décevant de voir qu'Ottawa traîne des pieds à remplir l'une de ses obligations les plus fondamentales: celle de protéger la santé et le bien-être des canadiens », conclut Gideon Forman, Directeur général de l'Association canadienne des médecins pour l'environnement. « Dieu merci, des organisations comme Équiterre, la Fondation David Suzuki et Écojustice prennent des mesures pour obliger Ottawa à reconnaître ce qui est déjà connu — que ces pesticides peuvent être dangereux pour la santé humaine et qu'ils doivent être interdits ».

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Informations de fond:

• Document d'information à propos de: chlorthal-diméthyle, trifluraline et trichlorfon

• Avis de requête :

Chlorthal-diméthyle
Trifluraline
Trichlorfon
Délais concernant 26 pesticides

Pour plus d'information, communiquez avec :

Elaine MacDonald, Ph.D., scientifique principale | Écojustice
416.368.7533 × 527

Lara Tessaro, avocate-conseil à l'interne | Écojustice
416.368.7533 × 531

Mara Kerry, directrice — science et politiques | Fondation David Suzuki
604.732.4228 × 1236

Julie Tremblay, relations médias | Équiterre
514.605.2000

Un nouveau rapport confirme qu'une dose quotidienne de nature augmente le bonheur et le bien-être.

Le 25 juillet 2013 | Affiché dans

Les participants au Défi nature 30×30 de la Fondation David Suzuki ont doublé leur temps passé dans la nature et se sont sentis plus heureux.

Montréal, le 25 juillet 2013 — En mai dernier, plus de 10 000 citoyens partout au pays se sont engagés à relever le Défi nature 30×30 de la Fondation David Suzuki. Cette nouvelle campagne nationale mettait au défi les participants de passer au moins 30 minutes par jour en contact avec la nature pendant 30 jours consécutifs pour en évaluer les bienfaits.

Afin de bien étudier les effets de la campagne sur la vie des participants, la Dre Elizabeth Nisbet de l'Université Trent, en Ontario, a mené une étude sur les liens entre le bien-être et la connexion avec la nature. Les résultats sont maintenant disponibles sur le site de la Fondation (article en anglais seulement).

« Nous avons découvert que les participants du Défi nature 30×30 ont pratiquement doublé leur temps passé dans la nature et ont diminué le temps passé devant un écran de 4,5 heures par semaine au cours du mois de mai, révèle la Dre Nisbet. Ils ont ressenti une augmentation du sentiment de bien-être et se sont sentis plus énergiques, alors que les sensations de stress, de négativité et leurs troubles du sommeil ont diminué. »

L'étude a également démontré qu'en plus d'avoir augmenté le temps passé à l'extérieur et d'avoir ressenti une expérience généralement positive, les participants ont éprouvé un lien plus intime avec l'environnement et un désir de passer plus de temps dans la nature. Les personnes qui ont développé une plus forte connexion avec la nature ont aussi mentionné se sentir plus heureuses.

« Nous avons été ravis de voir que des milliers de personnes partout au pays se sont jointes à nous afin de prendre leur dose quotidienne de nature », souligne Nadine Légaré, spécialiste de l'engagement du public de la Fondation David Suzuki. « Il est très encourageant de constater que seulement quelques heures en plus passées dans la nature chaque semaine ont un effet si positif sur le bien-être. »

De nombreux participants ont dit se sentir plus heureux simplement en prenant leur repas à l'extérieur ou en marchant dans un parc. Alors que le contact avec la nature faisait déjà partie de la routine quotidienne de plusieurs, d'autres ont mentionné que faire la démarche chaque jour était devenu une habitude agréable.
« Les résultats démontrent que même dans nos vies occupées, il est possible de trouver du temps pour aller à l'extérieur et ressentir bienfaits du contact quotidien avec la nature, ajoute Mme Légaré. Passer du temps dans la nature est possible, même en ville. »

Les résultats de cette étude sont en accord avec une importante quantité d'ouvrages qui démontrent que même un bref contact avec la nature favorise la bonne humeur et réduit le stress. Ces études confirment que de passer du temps à l'extérieur dans la nature est un moyen relativement facile et peu coûteux d'être en bonne santé physique et mentale.

Le Défi nature 30×30 a été présenté en partenariat avec plusieurs organismes et entreprises au pays, dont Genuine Health, et avec le généreux soutien de Cisco Systems Canada, Interface Canada, Harvest Power, The Arcangelo Rea Family Foundation et Nature's Path Foods. De nombreux organismes et entreprises, dont le Mouvement Desjardins, Communauto et le Réseau Environnement, ont proposé à leurs collègues et partenaires d'ajouter une dose de nature à leur quotidien. Nous les remercions tous de nous avoir aidés à faire du Défi nature 30×30 un succès national retentissant.

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Pour plus de renseignements, visitez le site de la Fondation David Suzuki : http://davidsuzuki.org/fr/ce-que-vous-pouvez-faire/defi-nature-30×30/defi-nature-30×30 ou communiquez avec Jérémy Bouchez, Fondation David Suzuki — 514 871-4932, poste 1458 ou jbouchez@davidsuzuki.org

LE DÉFI NATURE 30×30

• La Fondation David Suzuki a invité les citoyens partout au pays à participer au Défi nature 30×30 et à s'engager à passer 30 minutes par jour dans la nature pendant 30 jours durant le mois de mai 2013.
• Les participants ont reçu des conseils pour ajouter 30 minutes de nature à leur quotidien en recevant un courriel hebdomadaire ainsi que par l'entremise de publications quotidiennes sur la page Facebook de la campagne (https://www.facebook.com/DefiNature30×30). Plusieurs de ces trucs et astuces se retrouvent aussi sur le site Internet de la Fondation David Suzuki.
• Tout au long du mois de mai, la Fondation David Suzuki a publié plusieurs blogues portant sur les liens entre la nature et la santé.
• Les participants pouvaient également participer à une série de concours photo permettant de gagner des prix hebdomadaires. De plus, ceux qui ont participé à l'étude ont automatiquement été inscrits à un tirage et ont eu la chance de remporter un grand prix final au moment de remplir le sondage de clôture.

LE SONDAGE DU DÉFI NATURE 30×30

• En tant que partie intégrante du Défi nature 30×30, la Fondation David Suzuki a travaillé avec la Dre Elizabeth Nisbet de l'Université Trent afin d'analyser la façon dont le temps passé dans la nature affecte le bien-être des participants. Ceux-ci ont dû remplir un sondage avant et après le défi.
• Le sondage a été conçu afin de mesurer l'évolution du bien-être et la connectivité subjective avec la nature.
• Les résultats de l'étude peuvent être consultés ici (en anglais seulement).

RÉSULTATS CLÉS DU SONDAGE 30×30

• Durant la période où s'est déroulé le défi, le nombre d'heures passées à l'extérieur a presque doublé, atteignant approximativement 8,5 heures par semaine.
• En moyenne, les participants ont réduit le temps passé devant la télévision de 2 heures par semaine et ont diminué de 2,5 heures par semaine le temps passé sur Internet ou à envoyer des courriels.
• Les participants ont remarqué un sentiment de connexion plus fort avec la nature et un désir de passer plus de temps en contact avec elle.
• Une hausse significative de tous les indicateurs de bien-être a pu être constatée chez l'ensemble des participants ayant complété le défi, incluant la sensation d'avoir plus d'énergie et de vitalité ainsi qu'un sentiment plus grand de calme et de plénitude. Les sensations de stress et de négativité ainsi que les problèmes de sommeil ont tous diminué.
• Le temps passé dans la nature variait parmi les participants, mais en règle générale, il a augmenté, tout comme le bien-être. Les participants qui ont développé une connexion plus forte avec la nature au cours de l'étude ont également ressenti une amélioration de leur bien-être.

MERCI AUX PARTENAIRES NATIONAUX DU DÉFI NATURE 30×30

• Radio-Canada Vivezmieux.ca
• Genuine Health
• Interface Canada
• Cisco Systems Canada
• Harvest Power
• The Arcangelo Rea Family Foundation
• Nature's Path Foods
• Bullfrog Power
• Cathexis
• Usability Matters

Merci aux organismes et entreprises qui ont encouragé leurs employés et partenaires à participer au Défi nature 30×30. En voici quelques-uns :

• Mouvement Desjardins
• Réseau Environnement
• Transfert Environnement et Société
• Zoo de Granby
• Communauto
CSSSSL - Hôpital Pierre-Le Gardeur
MRC d'Arthabaska
• ENvironnement JEUnesse
• Ville de Boisbriand
SAP Labs Montreal
• Centre de santé et de services sociaux de Jonquière

Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) menacé?

Le 19 juillet 2013 | Affiché dans

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Le Mouvement Ceinture Verte demande au gouvernement de ne pas aller de l'avant avec un éventuel décret qui va à l'encontre du PMAD

Montréal, 18 juillet 2013 — Le Mouvement Ceinture verte (1) a eu vent qu'un décret gouvernemental pourrait être adopté sous peu afin d'autoriser à Vaudreuil des constructions sur des terres agricoles, incluant un nouvel hôpital. L'adoption d'un tel décret ignorerait donc le périmètre d'urbanisation édicté dans le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), adopté par la Communauté métropolitaine de Montréal, la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles et les principes de protection des milieux naturels. Advenant que la rumeur se concrétise, les organismes regroupés sous le Mouvement Ceinture Verte (MCV) tiennent à signifier d'emblée leur profond désaccord avec une telle décision.

« Le PMAD a édicté des périmètres d'urbanisation, statuant sur la grande importance des milieux naturels et agricoles. Le gouvernement, s'il va de l'avant avec son décret, ira contre l'esprit et la lettre du PMAD qu'il a entériné avec l'aval de 81 maires de la région », d'affirmer Guy Garand, directeur général du Conseil Régional de l'Environnement de Laval.

Le Mouvement Ceinture Verte conteste le dézonage de 26 hectares et demande qu'une étude indépendante soit réalisée pour établir la liste des sites propices aux constructions envisagées, sur la prémisse que les terres agricoles et les milieux naturels ne peuvent être retenus dans les choix potentiels.

Dernièrement, dans la perspective du développement durable et des collectivités viables, le ministre des Transports du Québec Sylvain Gaudreault a eu le courage de dire non à la construction d'une nouvelle gare à Mirabel, aujourd'hui, le Mouvement Ceinture Verte se demande si ministre de la Santé et des Services sociaux Réjean Hébert aura le même courage que son homologue.

« Comment pouvons-nous espérer préserver la crédibilité du PMAD, entériné par le gouvernement du Québec, si une telle décision se prenait ? » de demander Coralie Deny, directrice générale du Conseil Régional de l'Environnement de Montréal. « Pour le Mouvement Ceinture Verte, ceci nous apparaît carrément impossible. »

Le PMAD s'appuie sur les principes de densification et de revitalisation. Avec des constructions en plein milieu naturel, ces concepts seraient aussi balayés du revers de la main, encore une fois au profit de l'étalement urbain, de l'utilisation de la voiture solo, de l'augmentation des gaz à effet de serre et de la création d'îlots de chaleur.

Selon le Mouvement Ceinture Verte, le gouvernement du Québec et la municipalité de Vaudreuil n'ont d'autres choix que de trouver un autre emplacement qui respecte leurs engagements, d'autant plus qu'un terrain déjà zoné blanc possédant déjà des infrastructures qui pourraient sans doute être réutilisée pourrait être accessible à la municipalité . Le Mouvement Ceinture Verte ne se prononce pas sur la nécessité d'un nouvel hôpital pour la région, mais considère surtout que la préservation des milieux naturels et des terres agricoles contribue directement à améliorer la qualité de vie et de santé de tout un chacun.

(1) Le Mouvement Ceinture Verte est composé de la Fondation David Suzuki, du Conseil régional de l'environnement de Montréal, des Partenaires du Parc écologique de l'archipel de Montréal, du Conseil régional de l'environnement de Laval, d'Héritage Laurentien, de la Coalition Verte et de Nature Québec

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Le Mouvement Ceinture Verte est une coalition demandant la création d'une trame verte et bleue pour le grand Montréal permettant de créer un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés, et de maintenir la biodiversité en plus de pallier à la perte de contact des citoyens avec la nature.

Renseignements :

Guy Garand
Directeur général, Conseil Régional de l'Environnement de Laval
Téléphone (450) 664-3503
guy.garand@credelaval.qc.ca

Philippe Cousineau Morin
Coordonnateur — Affaires publiques et Communications
Vivre En Ville
T. 514.394.1125 #202
C. 514.799.1906
philippe.cousineaumorin@vivreenville.org

Commission énergétique du Québec

Le 4 juillet 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki salue l'annonce de la ministre Ouellet, rappelant que la politique énergétique qui en découlera devra permettre au Québec d'atteindre ses objectifs de réduction d'émissions de GES et de dépendance au pétrole.

Montréal, le 4 juillet 2013 — La Fondation David Suzuki (FDS) accueille favorablement l'annonce de la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet quant à la mise sur pied d'une Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. La FDS souligne que cette commission sera l'occasion d'orienter la future politique énergétique, et de servir de pierre d'assise à d'autres politiques gouvernementales, notamment l'objectif de réduction de 25% des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de réduction de 30% de la consommation de pétrole dans le transport.

« Ces consultations publiques sont d'une importance capitale puisqu'elles guideront les choix du Québec, tant au niveau de la réduction de sa dépendance au pétrole qu'en termes d'efficacité énergétique », d'expliquer Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la FDS. « Si nous voulons que le Québec réalise ses objectifs de réduction de GES d'ici 2020, et devienne un chef de file en terme d'énergies et d'économie vertes, nous devons nous assurer que la stratégie énergétique qui découlera de la commission soit rigoureuse et reflète adéquatement nos priorités énergétiques et environnementales », de conclure monsieur Mayrand.

La FDS met toutefois en garde contre la volonté implicite du gouvernement de développer la filière des hydrocarbures au Québec. Le développement de cette filière pourrait mettre en péril l'atteinte des objectifs de réduction d'émissions de GES du Québec ainsi que plusieurs écosystèmes fragiles tels que celui du golfe du Saint-Laurent.

La FDS insiste pour que le Québec mise sur la réduction de sa consommation d'énergies non renouvelables, en misant notamment sur l'efficacité énergétique et le développement d'une économie verte, et invite l'ensemble de la population québécoise à prendre part à ces consultations.

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Renseignements :
Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
Cellulaire : 514-679-0821 | Courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Projet d'Enbridge : Les deux tiers des Québécois demandent qu'une évaluation environnementale indépendante soit faite

Le 20 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 juin 2013 — Selon un sondage SOM commandé par Équiterre, les deux tiers (64%) des Québécois sont en faveur d'une évaluation environnementale indépendante commandée par le gouvernement du Québec afin de mettre en lumière les risques associés à l'arrivée des sables bitumineux au Québec.

Les résultats du sondage nous informent aussi que plus de la moitié des Québécois (56%) sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle la production de pétrole issu des sables bitumineux cause un désastre écologique et que la moitié (52%) doute que l'industrie pétrolière fasse tout en son pouvoir pour réduire les risques environnementaux autour de ses pipelines. En effet, les sables bitumineux constituent l'une des industries les plus polluantes sur la planète. Leur production contribue aux changements climatiques et détruit des centaines de km2 de territoire en Alberta. Les réponses du sondage ont été recueillies entre le 24 et le 30 mai 2013 auprès de 1008 adultes québécois par panel web.

On observe ainsi une certaine incompréhension des enjeux liés à l'arrivée des sables bitumineux au Québec. Ainsi, un Québécois sur quatre (24%) est d'accord avec l'affirmation selon laquelle le prix de l'essence baissera avec l'arrivée des sables bitumineux et un Québécois sur cinq (19%) a préféré ne pas se prononcer. Pourtant, la majorité des experts doutent que le prix à la pompe sera réduit pour les consommateurs.

Quant à la question des emplois, les opinions sont très partagées. Si 45% des participants croient que l'arrivée des sables bitumineux entraînera de nouveaux emplois au Québec, 40% croit le contraire.

Les proportions élevées de répondants qui ne se prononcent pas (9 à 19 %) sur les questions posées nous démontrent également que les Québécois ont besoin de plus d'information sur les sujets abordés dans le sondage. C'est pourquoi Équiterre, le Fonds mondial pour la nature (WWF), ENvironnement JEUnesse, Sierra Club of Canada — chapitre Québec, la Fondation David Suzuki, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) demandent au gouvernement du Québec de faire la lumière sur les risques au Québec de cette industrie en menant une évaluation environnementale indépendante et une consultation publique élargie.

Pour lire l'intégralité des résultats du sondage : http://www.equiterre.org/sites/fichiers/r13234v2p1equiterrehydrocarbures_0.pdf

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Pour information :
Krystel Papineau,
Equiterrre 514-605-2000

Le Grand BBQ du fleuve : La Fondation David Suzuki invite le public à un BBQ familial pour faire découvrir le fleuve Saint-Laurent et les produits issus de pêcheries durables

Le 18 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 juin 2013 — C'est au parc Hydro-Québec au centre-ville que la Fondation David Suzuki tiendra le « Grand BBQ du fleuve », un événement familial aux saveurs de produits issus de pêcheries durables, organisé dans le cadre de la toute première « Semaine du Saint-Laurent ». L'événement sera une occasion unique de découvrir les trésors du fleuve Saint-Laurent et de déguster des bouchées de produits du fleuve issus de pêcheries durables, tels que les bourgots et la truite. Le tout sera cuisiné par trois chefs bien connus de la région : le Chef Derek Dammann de La Maison Publique, la Chef Marie-France Desrosiers de Chez Chose, et le Sous-chef Sébastien Gagnon de l'Hôtel Rive-Gauche. Les Fermes LUFA seront également sur place pour offrir de bons verres de « Saint-Laurent frappé », un mélange d'eau du fleuve, de fines herbes et d'aliments de leur serre urbaine sur toit.

Ce BBQ à teneur festive sera animé par l'humoriste inimitable Maxim Martin, personnalité vedette de l'édition estivale du webzine Mode de vie et compagnie de la Fondation David Suzuki, qui invitera non seulement les chefs à partager leurs recettes, mais qui mettra aussi les gens au défi lors de concours variés ayant pour thématique les pêcheries durables. Les participants pourront également en apprendre plus sur les façons de protéger l'écosystème du fleuve Saint-Laurent en prenant part à des activités ludiques autour de kiosques interactifs, le tout conçu pour les petits et les grands.

« Le fleuve me fascine littéralement, tant par son immensité que par son calme... À chaque fois que je le vois, j'ai envie de pousser un «wow» d'admiration! Je pense que les gens ne le regardent pas assez, mais surtout ne sont pas assez conscients de sa fragilité », affirme Maxim Martin. « Il était donc tout naturel d'accepter l'offre d'animer le BBQ, étant donné que je suis un grand amoureux du Saint-Laurent! » conclut-il.

« Un des aspects qui interpelle le plus les citoyens quant à notre projet de sensibilisation sur le fleuve que nous menons depuis déjà deux ans est la question des liens d'interdépendance entre la santé du fleuve et notre santé », explique Dr Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki. « Partager des produits locaux issus de pêcheries durables de façon conviviale nous rappelle qu'il est possible d'adopter un mode de vie sain, agréable et en harmonie avec l'écosystème de notre fleuve, duquel nous faisons partie ».

Le Grand BBQ du fleuve sera parmi les dernières activités de la Semaine du Saint-Laurent s'étant déroulée du 7 au 15 juin, avec des dizaines d'activités offertes au grand public par plus de 20 partenaires, et ce, partout à travers le Québec.

Les recettes apprêtées par les chefs lors du BBQ pourront être téléchargées en ligne sur le webzine Mode de vie et compagnie. La liste des 10 meilleurs choix de produits de mer issus de pêcheries durables de la Fondation David Suzuki peut être, quant à elle, téléchargée ici.

L'événement, une initiative de la campagne de sensibilisation pluriannuelle de la Fondation David Suzuki « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant », est rendu possible grâce à une subvention Leadership du Projet Eau bleue RBC.

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Renseignements :
Manon Dubois, Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
514-679-0821 | mdubois@davidsuzuki.org

La Fondation David Suzuki et RONA donnent le coup d'envoi d'un projet de reforestation urbaine au Québec

Le 6 juin 2013 | Affiché dans

Montréal, le 6 juin 2013 — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki et RONA, en compagnie de leurs partenaires communautaires le Jour de la Terre Québec et le Groupe Proconseil, ont lancé un important projet de reforestation urbaine à Calixa-Lavallée, en périphérie de Montréal. Quelques enfants de la région se sont également joints à l'événement pour y planter les premiers parmi 80 arbres et arbustes indigènes originaires de la région qui furent plantés au cours de la journée, et qu'ils pourront voir grandir au fil du temps.

Cette plantation s'inscrit dans le cadre d'un projet conjoint de reforestation urbaine de la Fondation David Suzuki et RONA, qui contribuera à la plantation de milliers d'arbres, arbustes et fleurs sauvages au pays en 2013, dont 80 espèces indigènes. Au total, 10 000 arbres et arbustes seront plantés dans la région de la Ceinture verte de Montréal, dont 6000 par le Groupe Proconseil dans le bassin versant du ruisseau Coderre. Les différentes plantations contribuent à l'objectif de reforestation de cet écoterritoire qui héberge une biodiversité d'une grande richesse.

« Les plantes et arbres indigènes améliorent la santé des écosystèmes et des humains. Loin d'être symboliques, de telles plantations améliorent la qualité de vie et contribuent à nous procurer de nombreux services écologiques essentiels », explique Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki. « Nous sommes fiers de collaborer avec RONA afin de mettre sur pied ce projet de reforestation urbaine qui contribue à la création de la Ceinture verte du grand Montréal. »

À ce jour, RONA a investi plus de 300 000 dollars à l'appui du projet de reforestation urbaine, et organisera des événements communautaires au pays tout au long de l'été et de l'automne 2013.

Un événement de plantation communautaire est prévu cet automne à Blainville, afin d'impliquer davantage les citoyens dans le projet et de créer chez eux un sentiment d'intendance et d'appartenance dans les quartiers urbains en pleine croissance. Les citoyens peuvent s'inscrire pour participer à la plantation communautaire à partir du site Web de la Fondation David Suzuki.

Pour en savoir plus, suivez le lien suivant : http://davidsuzuki.org/fr/rona.

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À propos de la Fondation David Suzuki : La Fondation David Suzuki est un organisme national à but non lucratif dédié à trouver des solutions pour vivre selon les limites de la nature et mobilise les Canadiens à faire de leur communauté un lieu vert et en santé. www.davidsuzuki.org/fr/

À propos de RONA : RONA est le plus important distributeur et détaillant canadien de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage. La Société exploite, sous diverses bannières, un réseau de plus de 800 magasins au détail corporatifs, franchisés et affiliés de dimensions et de formats variés, ainsi qu'un réseau de 14 centres de distribution en quincaillerie et matériaux de construction. RONA est également un chef de file dans le marché spécialisé de la plomberie et des systèmes de climatisation, chauffage et ventilation ciblant une clientèle principalement commerciale et professionnelle avec un réseau national de près de 60 points de vente et 4 centres de distribution. La Société, qui emploie près de 28 000 personnes, génère des ventes consolidées de 4,9 milliards de dollars. Pour plus de renseignements, visitez www.rona.ca.

À propos du Jour de la Terre : Le Jour de la Terre Québec a pour mission d'accompagner les individus, organismes et entreprises dans leur volonté d'améliorer leurs actions sur l'environnement. Au Québec, il est célébré depuis 1995 et depuis 2007, le Jour de la Terre Québec a planté plus de 475 000 arbres dans le cadre du programme Corridors Verts. La célébration par l'action, le 22 avril et tous les jours! www.jourdelaterre.org

À propos de Groupe Proconseil : Le Groupe Proconseil est promoteur depuis 2011 d'un projet collectif de gestion de l'eau par bassin versant dans le ruisseau Coderre qui couvre un territoire de 8770 hectares dont 70% est dédié à l'agriculture.

Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à http://davidsuzuki.org/rona ou communiquez avec les personnes suivantes :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
514-679-0821 / mdubois@davidsuzuki.org

Valérie Lamarre, RONA inc.
514-599-5900, poste 5271 / valerie.lamarre@rona.ca

Andrée-Lise Therrien, Jour de la Terre Québec
514 758-3618 / altherrien@jourdelaterre.org

Semaine du Saint-Laurent 2013

Le 27 mai 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plusieurs autres partenaires consacrent une semaine entière au fleuve Saint-Laurent

Montréal — C'est avec grand enthousiasme et effervescence que la Fondation David Suzuki (FDS), Stratégies Saint-Laurent (SSL), et 20 autres partenaires œuvrant à faire connaitre le fleuve Saint-Laurent, lancent la toute première « Semaine du Saint-Laurent » (voir la liste des organismes en fin de communiqué). Cette initiative conjointe mettra de l'avant des dizaines d'activités proposées par les organismes partenaires afin de faire connaitre le Saint-Laurent aux Québécoises et Québécois et les inviter à s'en rapprocher. Le tout se déroulera principalement du 7 au 15 juin, avec quelques activités en amont et en aval de ces dates.
« La FDS en est déjà à la troisième année de sa campagne panquébécoise « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » et cette année, nous cherchions à faire rayonner tant les organismes œuvrant à mettre en valeur le Saint-Laurent que le fleuve même » d'expliquer Dr Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. « Bien que le Saint-Laurent fait face à plusieurs enjeux, tels que, l'émergence de nouveaux contaminants dans la partie fluviale ou le manque d'oxygène dans l'estuaire, cette semaine se veut une façon de redécouvrir les beautés de ce fleuve qui coule en nous et de renouer avec ce dernier ».
La Semaine du Saint-Laurent permettra à la population de plusieurs localités, à travers le Québec, de participer à des activités en lien avec le fleuve. Kayak, pêche, conférences, soirée cinéma, randonnées, BBQ avec de produits issus de pêcheries durables du Saint-Laurent, figureront au calendrier des activités offertes par la vingtaine de groupes partenaires à l'évènement.
Pour SSL, partenaire à la mise en œuvre de la Semaine du Saint-Laurent, « cette semaine dédiée au Saint-Laurent allait de soi, compte tenu que notre mission est de favoriser la participation des collectivités riveraines à la protection, la réhabilitation et la mise en valeur du Saint-Laurent » d'exprimer Jean-Éric Turcotte, directeur général de Stratégies Saint-Laurent. « Cette semaine constitue une occasion supplémentaire de « Remettre le Saint-Laurent au monde » en faisant, notamment, connaitre les organismes qui œuvrent au sein de notre réseau, les comités ZIP, et en conscientisant la population québécoise à la place centrale qu'occupe le Saint-Laurent dans sa vie ».
Depuis déjà deux ans, la FDS célébrait une journée dédiée au Saint-Laurent, à l'instar de la journée « Eau bleue » de son partenaire financier, la RBC Banque Royale. Pour 2013, grâce à l'appui des groupes participants, dont la RBC Banque Royale, la Semaine du Saint-Laurent pourra prendre son envol pour la toute première fois.

« Le fleuve Saint-Laurent constitue une artère vitale à plusieurs niveaux, notamment pour la santé de nos populations et la prospérité de notre pays » de commenter Martin Thibodeau, Président, Direction du Québec, RBC Banque Royale. « C'est pourquoi RBC est fière d'appuyer la Fondation David Suzuki et sa campagne annuelle axée sur une meilleure connaissance du fleuve et l'importance qu'il occupe dans nos vies ».
Dans son ensemble, la Semaine du Saint-Laurent s'étendra de Montréal, jusqu'aux Îles-de-la-Madeleine, en passant, entre autres, par Québec, Rivière-du-Loup et Baie-Comeau pour ne nommer que quelques villes. C'est la toute première fois qu'une activité de si grande envergure autour du fleuve Saint-Laurent est organisée au Québec.
Pour visionner le calendrier des activités et davantage d'information : www.davidsuzuki.org/fr/semainesaintlaurent
Groupes partenaires de la Semaine du Saint-Laurent :

Aquarium du Québec
Comité ZIP du Lac Saint-Pierre
Comité ZIP de la Rive-Nord de l'estuaire
Comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine
Comité ZIP Jacques-Cartier
Comité ZIP du Haut Saint-Laurent
Comité ZIP du Saguenay
Comité ZIP du sud de l'estuaire
Accès Fleuve /ZIP Ville-Marie
Écomaris
Fleuve | Espace danse
Fondation David Suzuki
Exploramer (Fourchette Bleue)
Groupe d'éducation et d'écosurveillance de l'eau (G3E)
Guides de voyage Ulysse
Comité citoyen Montréal Baignade
Morisette Marine
RBC Banque Royale
Réseau d'observation de mammifères marins
Stratégies Saint-Laurent
WWF-Québec

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Renseignements :
Manon Dubois, Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
514-679-0821 | mdubois@davidsuzuki.org

Céline Schaldembrand, Coordonnatrice des communications, Stratégies Saint-Laurent
418-648-8079 | celine.schaldembrand@strategissl.qc.ca

Prolongement de l'autoroute 19 et nouvelle politique de mobilité durable : des priorités à revoir

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

MontréalTRANSIT, l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec, se désole de la décision du gouvernement du Québec de prolonger l'autoroute 19. Le gouvernement prépare actuellement une politique de mobilité durable qui veut rompre avec le passé, et l'annonce d'aujourd'hui ne passe pas la barre des critères en cours d'élaboration. Le Québec manque désespérément d'argent pour l'entretien de ses routes et réseaux de transports collectifs. Dépenser l'argent des contribuables dans le développement, l'élargissement et le prolongement des autoroutes est la pire des avenues, et aggrave le fardeau de maintien d'actifs de transports, dans un contexte où il urge de développer les transports collectifs.

« Le nombre d'automobiles croît déjà deux fois plus rapidement que la population dans la couronne nord de Montréal. En poursuivant le développement autoroutier en périphérie de Montréal, Québec renforce ce cercle vicieux qui ne peut mener qu'à plus de congestion routière », a affirmé Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Le développement routier est un cul-de-sac. Nous espérions un réel virage de la part de ce gouvernement », a-t-il conclu.

Une politique de mobilité durable qui doit réorienter la planification des réseaux
« Alors que se tiennent les consultations sur la prochaine politique, le signal envoyé par les participants est de prioriser la rénovation des réseaux routiers et de transports collectifs existants et de développer des alternatives à l'automobile pour réduire la congestion. La priorité de développement, ce sont les transports collectifs, comme l'ont soutenu les grandes organisations québécoises qui ont signé la déclaration pour la mobilité durable » soutient Florence Junca-Adenot, directrice du Forum Urba 2015 et professeur à l'UQAM. « La prochaine politique doit établir des critères de choix qui nous permettront de mieux planifier les transports métropolitains ».

TRANSIT recommande depuis 2011 à Québec de suspendre le développement et le prolongement des autoroutes urbaines, de mettre fin au bar ouvert du routier, dont les budgets explosent depuis dix ans. Comme de nombreux intervenants québécois, elle propose, de plus, d'affecter au moins 30% des investissements transports aux transports collectifs.

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À propos de TRANSIT
Depuis sa création en août 2011, TRANSIT a fait état de plusieurs recommandations pour pallier la crise des transports et aider le gouvernement et les organisations de transports collectifs à atteindre leurs objectifs d'achalandage d'ici 2020, dont l'ajout d'une série de mesures de mitigation lors des grands travaux routiers, une suspension du développement des infrastructures routières dans les régions urbaines au profit de la réfection des routes et des transports collectifs, le prolongement et l'augmentation du financement de la politique québécoise sur le transport collectif via le Fonds vert et l'utilisation du Fonds Chantiers Canada pour financer les projets de transports collectifs au Québec.

Dans le contexte actuel de crise des infrastructures de transports, TRANSIT se veut un lieu de convergence des analyses et des solutions en matière de transports durables au Québec. Sa mission est de favoriser le développement et l'amélioration des services de transports collectifs au Québec, en s'assurant qu'ils reçoivent le financement nécessaire pour permettre au plus grand nombre possible de citoyens d'en bénéficier. Plus de cinquante organisations réparties sur tout le territoire du Québec sont membres de TRANSIT, qui compte également sur le soutien d'un comité d'experts en matière de transports et d'urbanisme. Pour devenir membre, pour consulter la liste des organismes membres et lire les publications :
www.transitquebec.org.

Renseignements :
Philippe Cousineau Morin
514-799-1906, info@transitquebec.org