Communiqués de presse

Prolongement de l'autoroute 19 et nouvelle politique de mobilité durable : des priorités à revoir

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

MontréalTRANSIT, l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec, se désole de la décision du gouvernement du Québec de prolonger l'autoroute 19. Le gouvernement prépare actuellement une politique de mobilité durable qui veut rompre avec le passé, et l'annonce d'aujourd'hui ne passe pas la barre des critères en cours d'élaboration. Le Québec manque désespérément d'argent pour l'entretien de ses routes et réseaux de transports collectifs. Dépenser l'argent des contribuables dans le développement, l'élargissement et le prolongement des autoroutes est la pire des avenues, et aggrave le fardeau de maintien d'actifs de transports, dans un contexte où il urge de développer les transports collectifs.

« Le nombre d'automobiles croît déjà deux fois plus rapidement que la population dans la couronne nord de Montréal. En poursuivant le développement autoroutier en périphérie de Montréal, Québec renforce ce cercle vicieux qui ne peut mener qu'à plus de congestion routière », a affirmé Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Le développement routier est un cul-de-sac. Nous espérions un réel virage de la part de ce gouvernement », a-t-il conclu.

Une politique de mobilité durable qui doit réorienter la planification des réseaux
« Alors que se tiennent les consultations sur la prochaine politique, le signal envoyé par les participants est de prioriser la rénovation des réseaux routiers et de transports collectifs existants et de développer des alternatives à l'automobile pour réduire la congestion. La priorité de développement, ce sont les transports collectifs, comme l'ont soutenu les grandes organisations québécoises qui ont signé la déclaration pour la mobilité durable » soutient Florence Junca-Adenot, directrice du Forum Urba 2015 et professeur à l'UQAM. « La prochaine politique doit établir des critères de choix qui nous permettront de mieux planifier les transports métropolitains ».

TRANSIT recommande depuis 2011 à Québec de suspendre le développement et le prolongement des autoroutes urbaines, de mettre fin au bar ouvert du routier, dont les budgets explosent depuis dix ans. Comme de nombreux intervenants québécois, elle propose, de plus, d'affecter au moins 30% des investissements transports aux transports collectifs.

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À propos de TRANSIT
Depuis sa création en août 2011, TRANSIT a fait état de plusieurs recommandations pour pallier la crise des transports et aider le gouvernement et les organisations de transports collectifs à atteindre leurs objectifs d'achalandage d'ici 2020, dont l'ajout d'une série de mesures de mitigation lors des grands travaux routiers, une suspension du développement des infrastructures routières dans les régions urbaines au profit de la réfection des routes et des transports collectifs, le prolongement et l'augmentation du financement de la politique québécoise sur le transport collectif via le Fonds vert et l'utilisation du Fonds Chantiers Canada pour financer les projets de transports collectifs au Québec.

Dans le contexte actuel de crise des infrastructures de transports, TRANSIT se veut un lieu de convergence des analyses et des solutions en matière de transports durables au Québec. Sa mission est de favoriser le développement et l'amélioration des services de transports collectifs au Québec, en s'assurant qu'ils reçoivent le financement nécessaire pour permettre au plus grand nombre possible de citoyens d'en bénéficier. Plus de cinquante organisations réparties sur tout le territoire du Québec sont membres de TRANSIT, qui compte également sur le soutien d'un comité d'experts en matière de transports et d'urbanisme. Pour devenir membre, pour consulter la liste des organismes membres et lire les publications :
www.transitquebec.org.

Renseignements :
Philippe Cousineau Morin
514-799-1906, info@transitquebec.org

Nouvelle politique québécoise de mobilité durable

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nouvelle politique québécoise de mobilité durable : UNE LARGE COALITION DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE MAJORER DE 1 MILLIARD $ PAR ANNÉE LES SOMMES INVESTIES DANS LE TRANSPORT EN COMMUN

Montréal — Suite aux deux journées de consultation sur la nouvelle politique québécoise de mobilité durable (PQMD), tenues à Longueuil, une déclaration a été remise aujourd'hui au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre des Transports, M. Sylvain Gaudreault. Cette déclaration est cosignée par plus d'une trentaine d'organismes tels l'Union des municipalités du Québec (UMQ), l'Ordre des architectes du Québec (OAQ), le Réseau des ingénieurs du Québec (RéseauIQ), l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ), le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ), l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec (TRANSIT), la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Les signataires demandent au ministre de majorer de 1 milliard de dollars par année, pour les dix prochaines années, les sommes qui seront investies dans les infrastructures de transport en commun à l'échelle du Québec. Ils demandent également au gouvernement d'assurer aux autorités organisatrices de transport le financement nécessaire pour leur contribution à ces investissements et aux coûts d'exploitation qui en découleront.

Dans cette déclaration intitulée « Déclaration pour la mobilité durable : investir dans le transport en commun » les représentants estiment que ces investissements sont indispensables pour permettre au Québec de réduire de 25 % ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, pour permettre aux grandes villes du Québec d'atteindre leurs objectifs de transfert modal vers le transport collectif et diminuer l'usage de l'automobile, pour maximiser les retombées économiques, pour réduire les dépenses des ménages québécois et pour améliorer la mobilité des personnes et des marchandises. Les signataires jugent que ces investissements sont incontournables si le gouvernement du Québec a réellement la volonté de « faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » avec la nouvelle politique, tel qu'il s'est engagé à le faire.

Les autorités organisatrices de transport sont particulièrement préoccupées d'obtenir d'abord les ressources nécessaires pour assurer le maintien des actifs et compléter les projets de développement en cours puis, celles pour développer de nouveaux projets. « Il est prioritaire d'avoir les moyens financiers nécessaires pour réparer, entretenir, remplacer nos équipements, nos systèmes et nos véhicules avant toute autre chose. Ensuite, comme deuxième priorité, il faut développer l'offre et la qualité du transport en commun pour contribuer à l'atteinte des ambitieux objectifs fixés par le gouvernement, c'est pourquoi l'ATUQ est signataire de la déclaration » déclare Michel Labrecque, vice-président de l'ATUQ.

TRANSIT insiste également sur l'importance d'accroître le financement du système de transport collectif « Si on ne met pas fin au sous-financement chronique des transports collectifs, en y réinvestissant les milliards récurrents nécessaires, ceux-ci vont demeurer les parents pauvres du système de transport » ajoute Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville et porte-parole de TRANSIT.

La CCMM a pour sa part insisté sur l'importance du transport en commun pour le développement économique : « En contribuant à la fluidité de la circulation, le transport en commun est un puissant moteur de développement économique pour la région métropolitaine. Toute dépense dans le secteur du transport collectif a un impact sur notre économie trois fois supérieur aux dépenses en transport privé par automobile. Miser sur le transport en commun représente un investissement stratégique qui nous permet de demeurer un leader industriel dans le secteur tout en favorisant un environnement propice à l'amélioration de notre productivité. Pour la communauté d'affaires, un système de transport en commun performant est une condition essentielle à la compétitivité de nos entreprises » a affirmé le président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc.

Le RNCREQ abonde dans le même sens en insistant sur les besoins particuliers de chaque région : « Les besoins en transport en commun sont importants pour les régions, pour leur économie et leur dynamisme ajoute Monique Laberge, présidente du RNCREQ. Il faut également prendre en compte la nécessaire modulation des solutions à apporter selon les milieux et les territoires. »

Pour l'UMQ, les élus municipaux se sont déjà engagés à mieux intégrer l'aménagement et le transport. Les investissements demandés permettront donc de favoriser la mobilité durable : « Dans le Livre blanc municipal lancé par l'UMQ en novembre dernier, les élus ont pris l'engagement d'assumer un leadership fort en mettant à profit les leviers d'aménagement et de mobilité pour façonner des municipalités plus durables. Le projet de Politique de mobilité durable est une occasion unique pour le gouvernement du Québec de bâtir avec les municipalités un nouveau partenariat ambitieux qui répondra aux objectifs de développement durable. Cette politique doit fournir aux municipalités des outils à la hauteur des aspirations du Québec en la matière. D'ailleurs, dès avril 2008, l'UMQ adoptait une Politique de mobilité et de transport durable » souligne le président de l'UMQ et maire de Rimouski, Éric Forest.

Le RéseauIQ estime aussi que ces investissements sont nécessaires pour atteindre l'objectif de mobilité durable du gouvernement : « Les ingénieurs sont comme ils l'ont toujours été au centre des nouveaux développements et par conséquent, au cœur des pratiques liées au développement durable. Ils ont donc à cœur la question de la mobilité durable, car ce sont eux qui par leur expertise, en intègrent les principes dans leur travail. Des investissements appropriés seront donc prioritaires pour faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » a déclaré Etienne Couture, président.

L'OAQ croit pour sa part que si la nouvelle politique est ambitieuse, elle pourra inciter à améliorer le cadre bâti : « C'est bien de construire des immeubles plus verts et de concevoir des écoquartiers, mais encore faut-il une vision globale pour la planification du territoire et celle des transports. Une politique de mobilité durable ambitieuse est un élément structurant et un incitatif à un cadre bâti de qualité » affirme André Bourassa, président de l'ordre des architectes du Québec.

Le maire de Montréal et président de la CMM, Michael Applebaum, a conclu en se réjouissant de cette vaste coalition et en demandant au gouvernement du Québec d'investir massivement dans le transport en commun : « Cette coalition représente un appui important à l'objectif du gouvernement de faire du Québec un leader en matière de mobilité durable » a-t-il affirmé.

Ont signé : Accès transports viables, Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Association du transport urbain du Québec, Association pour la santé publique du Québec, Association québécoise du transport intermunicipal et municipal, Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Coalition québécoise sur la problématique du poids, Communauté métropolitaine de Montréal, Environnement Jeunesse, Équiterre, Fondation David Suzuki, FORUM URBA 2015 (UQAM), Institut de développement urbain du Québec, Ordre des architectes du Québec, Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec et 12 conseils régionaux de l'environnement, Réseau des ingénieurs du Québec, TRANSIT, Transport 2000 Québec, Union des municipalités du Québec, Vélo Québec, Vivre en Ville.

Pour consulter le texte de la Déclaration : http://cmm.qc.ca/fileadmin/user_upload/documents/20130522_declarationPQMD.pdf

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Pour renseignements : Leïla Copti 514.661.6134

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plus d'une vingtaine de partenaires dévoilent la première Semaine du Saint-Laurent

Le 24 mai 2013 | Affiché dans

INVITATION AUX MÉDIAS

La Fondation David Suzuki, Stratégies Saint-Laurent et plus d'une vingtaine de partenaires dévoilent la première Semaine du Saint-Laurent, et lancent un appel aux citoyennes et citoyens à se rapprocher du fleuve

Montréal — Le 27 mai 2013 marquera le dévoilement de la première Semaine du Saint-Laurent, qui se tiendra du 7 au 15 juin 2013 à l'échelle du Québec. Lors de cette semaine, les Québécois et Québécoises seront invités à participer à une multitude d'activités éducatives et divertissantes afin de se rapprocher du fleuve, et de prendre conscience de sa fragilité et de la relation d'interdépendance qui nous lie.
La Fondation David Suzuki et Stratégies Saint-Laurent, en compagnie de plusieurs organismes œuvrant à la protection du fleuve, seront présents pour dévoiler le calendrier des activités et pour entamer une discussion avec les médias sur l'importance de renouer avec le fleuve, joyau de notre patrimoine écologique et culturel.

Quoi : Conférence de presse pour annoncer le lancement de la première Semaine du Saint-Laurent, animée par France Beaudoin, journaliste pour l'émission La Semaine verte à Radio-Canada
Quand : Lundi 27 mai 2013, de 10 h à 11 h 30
: Salon du Président (avec vue sur le fleuve en arrière-plan), Centre des Sciences de Montréal, 2, rue de la Commune Ouest, Montréal
Qui :
Mme France Beaudoin, journaliste pour l'émission La Semaine verte à Radio-Canada;
Mme Chantal Caron, directrice, Fleuve Espace Dance;
Mme Sandra Gauthier, directrice générale, Exploramer (la Fourchette bleue);
M. Alexandre Joly, M. Sc., directeur, Accès Fleuve/ZIP Ville-Marie;
Mme Marie-Claude Lemieux, directrice générale, WWF-Québec;
Mme Lyne Morissette, Ph. D., biologie marine, Morissette Marine;
Mme Erin O'Hare, directrice générale, Comité ZIP du Haut Saint-Laurent;
Mme Andrée-Lise Therrien, directrice de marque, Jour de la Terre;
M. Martin Thibodeau, président, direction du Québec, RBC Banque Royale;
M. Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques, Fondation David Suzuki;
M. Jean-Éric Turcotte, directeur général, Stratégies Saint-Laurent;
M. Christophe Zamuner, directeur, Aquarium du Québec.

Pour en savoir davantage sur la Semaine du Saint-Laurent, consultez le : www.davidsuzuki.org/fr/semainesaintlaurent

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Renseignements :
Manon Dubois, Directrice des communications, Fondation David Suzuki
Cellulaire : 514-679-0821 | Courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Partenaires de la Semaine du Saint-Laurent :

Accès Fleuve/ ZIP Ville-Marie Aquarium du Québec
Comité ZIP du Lac Saint-Pierre
Écomaris
Fleuve Espace Danse
Fondation David Suzuki
Y6
Fourchette Bleue (Exploramer)
G3E
Guides de voyage Ulysse
Montréal Baignade
Observatoire global du Saint-Laurent
RBC Banque Royale
Réseau d'observation de mammifères marins
Stratégies Saint-Laurent
WWF-Québec
Comité ZIP de la Rive-Nord de l'estuaire
Comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine
Comité ZIP du Haut Saint-Laurent
Comité ZIP du Saguenay
Comité ZIP du Sud de l'estuaire

La Fondation David Suzuki incite les Québécois à sortir dehors dans la nature

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Des milliers de gens sont invités à relever le Défi nature 30×30 au mois de mai

Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 23 avril 2013 — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki lance le Défi nature 30×30, une campagne nationale visant à encourager les citoyens de partout au pays à passer 30 minutes chaque jour dehors en nature, et ce, pendant 30 jours au mois de mai. L'objectif de la campagne est d'amener les Québécoises et Québécois à se rapprocher à la nature et créer de nouvelles habitudes de vie saines et écologiques. Pour aider les participants à relever le Défi avec succès, la Fondation offrira des trucs et des conseils quotidiennement la façon d'intégrer à leur horaire plus de temps en nature.

« J'encourage les citoyens à s'engager à relever le Défi nature 30×30, déclare David Suzuki, vulgarisateur scientifique, auteur et cofondateur de la Fondation David Suzuki. Que ce soit dans un parc ou dans votre jardin, allez passer 30 minutes par jour en nature pendant 30 jours! Il est essentiel d'obtenir votre dose quotidienne de nature pour avoir une vie heureuse et un mode de vie sain. »

C'est un fait bien établi que les Québécoises et les Québécois sont de plus en plus coupés de la nature. Il est facile de constater les symptômes de notre « déficit nature » : le stress, l'obésité, les maladies cardiaques, l'asthme et la dépression, entre autres. La majorité des adultes passent plus de 90 % à l'intérieur et loin de la nature, plus de neuf heures par jour assis et plus de six heures devant l'écran. Au total, la revue médicale The Lancet estime que notre niveau d'inactivité sans précédent provoque 5,3 millions de décès par an dans le monde, soit une mortalité analogue au tabagisme.

« Si l'inactivité est le nouveau tabagisme, il est donc vital que les gens se lèvent et sortent dehors pour prendre l'habitude de passer du temps dans la nature, souligne Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki et co-rédacteur du rapport « Une Ceinture verte grandeur nature ». Nous avons toujours su par intuition que la nature est bonne pour nous. Maintenant, les recherches le confirment : lorsque nous nous rapprochons de la nature, nous sommes plus intelligents, en meilleure santé et plus heureux. »

Dans le cadre du Défi, la Fondation David Suzuki collaborera avec des chercheurs de l'Université Trent afin d'analyser l'incidence du temps passé en nature sur le bien-être humain. En remplissant des sondages avant et après le Défi 30×30, les participants contribueront à documenter les bienfaits du temps passé à l'extérieur.

« De récentes études scientifiques soulignent qu'une immersion en milieu naturel ralentit non seulement le rythme cardiaque et la pression d'une personne, mais contribue aussi à diminuer son niveau de stress, indique le biologiste Michel Leboeuf, auteur du livre « Le Québec en miettes », rédacteur en chef du magazine Nature sauvage et membre du Cercle scientifique David Suzuki. Par ailleurs, la prédisposition des individus à se sentir concernés par l'état de l'environnement, et à poser ensuite des gestes pour conserver la nature, vient de contacts directs et répétés avec celle-ci, spécialement durant l'enfance. Autant de bonnes raisons pour se reconnecter avec la nature, et ce, peu importe notre âge.»

Quant à Jérôme Dupras, bassiste du groupe les Cowboys Fringants, candidat au doctorat en économie écologique à l'Université de Montréal et membre du Cercle scientifique David Suzuki, « le Défi nature 30×30 proposé par la Fondation David Suzuki nous incite à bouger et entrer en contact avec notre la nature environnante. Il invite à profiter de ce qu'elle nous offre... Bref, à consommer sans gêne ces biens et services écologiques qui se génèrent autour de nous. Pour une fois que la surconsommation serait bénéfique! » conclut-il.

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Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30 ou communiquez avec :
Manon Dubois, Directrice des communications
Fondation David Suzuki
Courriel : mdubois@davidsuzuki.org
cell. : 514-679-0821

NOTES DOCUMENTAIRES

LE DÉFI NATURE 30×30

• Les participants commencent par s'inscrire à titre individuel à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30
• Ils recevront des conseils pour savoir comment ajouter une dose de nature à leur routine par l'entremise de courriels hebdomadaires et publications quotidiennes sur la page Facebook du Défi : Facebook.com/DefiNature30×30
• Les participants pourront également participer à un concours photo sur Facebook leur permettant de gagner des prix hebdomadaires. De plus, ceux qui participeront à l'étude seront automatiquement inscrits à un tirage et auront la chance de remporter un grand prix final au moment de remplir le sondage de clôture.

Suivez Défi Nature 30×30 dans les réseaux sociaux :

Twitter : @FondDavidSuzuki
Mot-clic sur Twitter : #Definature30×30
Pinterest : @ModeDeVieCie
Facebook : Facebook.com/DefiNature30×30


LES BIENFAITS DU CONTACT AVEC LA NATURE

• Une heure en nature améliore la mémoire et la durée d'attention de 20%.
• Passer quatre jours en nature, loin des appareils électroniques, peut accroître votre créativité de 50%.
• L'accès visuel à la nature au travail donne lieu à une satisfaction professionnelle accrue, à une meilleure concentration et à une réduction de la fatigue mentale et du stress.
• En trois mois, la présence de plantes au travail peut réduire la colère, l'anxiété et la fatigue d'environ 40% et le stress, de 50%.
• Seules quelques minutes d'exposition à la nature peuvent réduire immédiatement le stress, la pression artérielle et la tension musculaire.
• Passer une heure dans la nature peut améliorer la mémoire et de la durée d'attention de 20%.

ENTREPRISES ET ASSOCIATIONS QUI PARTICIPENT AU DÉFI NATURE 30×30 :

• Mouvement Desjardins
• Conseil québécois sur le tabac et la santé
• Communauto
CSSSSL - Hôpital Pierre-Le Gardeur
• Fondation David Suzuki
• Interface
MRC d'Athabaska
• Pasquin St-Jean et associés
• Réseau Environnement
SAP Canada
• Ville de Boisbriand

MERCI AUX PARTENAIRES NATIONAUX DU DÉFI NATURE 30×30 :

• Radio-Canada Vivezmieux.ca
• Genuine Health
• Interface Canada
• Cisco Systems Canada
• Harvest Power
• The Arcangelo Rea Family Foundation
• Nature's Path Foods
• Bullfrog Power
• Cathexis
• Usability Matters

Plusieurs groupes écologistes appuient la demande pour les mégawatts orphelins

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Montréal, le 23 avril 2013 — Équiterre, Greenpeace et la Fondation David Suzuki appuient aujourd'hui la demande de plusieurs élus municipaux ainsi que d'entreprises impliquées dans le développement de l'énergie éolienne afin que le gouvernement du Québec donne suite à l'appel d'offres attendu pour les 700 MW d'énergie éolienne manquants. Cette mesure a pour but de compléter les objectifs de production d'énergie éolienne que le Québec s'est fixés d'ici 2015.

Les groupes sont conscients des enjeux autour des surplus énergétiques du Québec, mais croient que malgré cela, le maintien du tissu industriel que nous avons bâti au Québec autour de l'éolien au cours des dernières années est primordial pour notre futur. De plus, les groupes croient qu'il existe des solutions tant en ce qui concerne l'offre que la demande d'électricité afin d'amoindrir l'impact prévu des surplus.

Il importe que le gouvernement se dote rapidement d'une nouvelle stratégie énergétique basée sur l'économie d'énergie ainsi que sur l'efficacité énergétique, et qu'il fasse place à une utilisation judicieuse des gigantesques potentiels éolien, solaire et géothermique que possède le Québec, et ce, particulièrement dans le contexte où l'on doit se libérer des énergies fossiles.

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Information :

Loïc Dehoux
Équiterre
514 605 2000

Catherine Vézina
Greenpeace
514 212 5749

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821

Nomination à la présidence d'Hydro-Québec — Pierre Karl Péladeau doit préciser sa position sur le réchauffement climatique

Le 18 avril 2013 | Affiché dans

MONTRÉAL — le 18 avril 2013 /CNW Telbec/ — Suite à sa nomination à titre de Président du conseil d'administration d'Hydro-Québec, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature (WWF) invitent Pierre Karl Péladeau à préciser ses positions sur la lutte aux changements climatiques. Selon les organisations, il est essentiel que monsieur Péladeau précise ses positions alors qu'il prend la direction de la plus grande entreprise énergétique au Québec et au moment même où le Québec amorce une grande réflexion sur son avenir énergétique.

Les organisations rappellent que les médias détenus par Québécor au Québec et au Canada anglais ouvrent fréquemment leurs pages aux opinions de gens qui nient l'existence de changements climatiques. Dans ce contexte, et comme monsieur Péladeau n'a jamais eu l'occasion de s'exprimer publiquement sur le sujet, il leur apparaît légitime de poser cette question qui demeure l'une des pierres angulaires de toute approche au développement énergétique du Québec. Elles invitent donc le nouveau président à dissiper tout doute quant à son soutien à la science du climat et à la nécessité pour le Québec de lutter contre les changements climatiques.

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SOURCE :
NOUVELLES - ENVIRONNEMENT

Renseignements:

Loïc Dehoux
Équiterre
514 605 2000

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514 679 0821

Catherine Vézina
Greenpeace
514 212 5749

Marie-Claude Lemieux
WWF
514 260 6233

La population est conviée à une grande marche pour la Terre le 21 avril prochain

Le 27 mars 2013 | Affiché dans

Un vaste collectif se mobilise pour nous libérer des énergies fossiles et préserver notre climat.

Montréal — Dans le contexte où le pétrole des sables bitumineux est sur le point d'arriver au Québec et où le Québec accélère la cadence pour se lancer dans l'exploration pétrolière, un vaste collectif issu des mouvements écologiste, citoyen, syndical, étudiant et autochtone, appuyé par un regroupement de médecins, de scientifiques et de dizaines d'artistes, invite la population québécoise à prendre part à la Marche pour la Terre qui se tiendra le dimanche 21 avril prochain, à Montréal, à 14 heures. Ce grand rassemblement, réalisé en collaboration avec Idle No More, s'inscrira dans un mouvement global visant à nous libérer des énergies fossiles et à résoudre la crise climatique en respect des droits des générations futures. Les deux porte-paroles de l'événement sont l'éco-sociologue Laure Waridel et l'acteur Sébastien Huberdeau.

D'après Laure Waridel, « alors que partout dans le monde des citoyens se mobilisent pour faire éclore une société écologique et libre des énergies fossiles, il importe de faire entendre notre voix, en solidarité avec les peuples de la Terre, mais aussi avec les générations à venir qui subiront les conséquences des décisions que nous prenons aujourd'hui. Les gens de tous les horizons et de toutes les générations sont invités à prendre part à ce grand rassemblement » a-t-elle conclu.

Selon Sébastien Huberdeau, « Les impacts des changements climatiques sont bien réels et se font déjà sentir partout dans le monde, particulièrement sur les populations les plus vulnérables. Il est encore possible de limiter les effets néfastes du réchauffement planétaire, mais plus que jamais il y a urgence d'agir. » « L'heure du réveil a sonné. C'est pourquoi les marcheurs seront invités à sonner l'alarme en faisant résonner cadrans, réveils et téléphones à 14 heures précises au lancement de la marche » a-t-il ajouté.

Les représentants ont présenté la Déclaration de la Marche pour la Terre, signée par plus de 100 personnalités de tous horizons qui appuient les revendications de la Marche. Parmi les signataires, de la déclaration, on compte Gilles Vigneault, Fred Pellerin, Ariane Moffatt, Chloé Sainte-Marie, Claude Béland, Caroline Dhavernas, Dominic Champagne, etc.

La Déclaration fait état d'une situation alarmante en ce qui a trait aux impacts déjà observables de la crise climatique, à notre consommation d'énergies fossiles, tout en se portant à la défense des droits des prochaines générations. Elle formule des demandes concrètes aux gouvernements du Québec et du Canada et appelle à un virage vers une économique écologique et sociale, libre des énergies fossiles et qui n'épuise pas les ressources.

Les citoyens sont invités à signer la Déclaration en visitant le site : www.marchepourlaterre.org.

À PROPOS DE LA MARCHE POUR LA TERRE DU 21 AVRIL 2013

La Marche pour la Terre du 21 avril 2013 est une initiative de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Environnement Jeunesse, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, le Jour de la Terre Québec et Nature Québec, supportée par un vaste collectif issu des mouvements écologiste, syndical, étudiant et autochtone, appuyé par un regroupement de médecins, de scientifiques et de dizaines d'artistes.

QUOI : Grande Marche pour la Terre et réveil collectif face à la crise des changements climatiques.

QUAND : On se donne rendez-vous le dimanche 21 avril pour un départ à 14 h à la place des Festivals à Montréal. À 14 h précises, les marcheurs sont invités à sonner l'alarme en faisant résonner cadrans, réveils et téléphones. Le « réveil » sera suivi d'une marche festive et familiale.

: À la place des Festivals, à Montréal au coin des rues Sainte-Catherine ouest et Jeanne-Mance.

LA DÉCLARATION : Pour lire, signer la déclaration et consulter la liste des signataires :
marchepourlaterre.org/signez

INFORMATION :
facebook.com/MarchePourLaTerre
marchepourlaterre.org

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Source :
Émilie Langlois
514-503-0733
medias@marchepourlaterre.org

L'économie que nous voulons : Une alliance inédite de gens d'affaires et d'écologistes propose au Québec de miser sur une économie verte

Le 14 mars 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 mars 2013 — Alors qu'un grand débat s'engage sur la question des ressources naturelles, que le gouvernement du Québec lance une impressionnante série de consultations en matière de politiques économiques et devant l'urgence croissante d'agir pour contrer les changements climatiques, une alliance inédite de financiers, de gens d'affaires, d'ingénieurs et de groupes environnementaux, propose de faire de l'économie québécoise une économie verte. SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, demande au gouvernement d'assurer la cohérence de ses interventions par l'adoption d'une vision claire d'économie verte comme fil conducteur. L'Alliance propose de plus la tenue d'une grande réflexion nationale visant à identifier les mesures susceptibles d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise, tous secteurs confondus.

Cette proposition a été lancée aujourd'hui par les représentants de l'Association de l'aluminium du Canada, du Réseau des ingénieurs du Québec, de la Fondation David Suzuki, de Cycle Capital Management, d'Écotech Québec et d'Équiterre.

« À l'heure de la montée des économies émergentes, de la conjonction des défis économiques et environnementaux et du déclin marqué du secteur manufacturier qui a chuté de 30% entre 2000 et 2010, l'Alliance estime que l'avenir du Québec passe par une croissance verte, une économie plus compétitive face à la concurrence internationale ainsi que par des entreprises innovantes et plus productives dans l'utilisation de l'énergie et des ressources », estime Andrée-Lise Méthot, Fondatrice et associée principale de Cycle Capital Management.

Miser sur une diversification de l'économie
« Alors que plusieurs voient dans l'exploitation des ressources naturelles la pierre angulaire de notre croissance économique, nous croyons qu'il serait judicieux pour le Québec d'éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier. Nous devons plutôt continuer à miser sur une diversification de l'économie, une stratégie qui nous a très bien servi, et sur une économie verte, performante, innovante et à valeur ajoutée », déclare Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Une économie québécoise verte, c'est une économie à faibles émissions de carbone et à moindre impact, qui renforce nos entreprises en les rendant plus productives et plus compétitives et qui améliore la qualité de vie des citoyens tout en assurant une grande équité sociale », explique Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal d'Équiterre. « Elle passe par l'adoption de technologies qui nous rendent plus efficaces. Elle passe par la croissance de créneaux économiques bien implantés au Québec et par des politiques gouvernementales qui encouragent l'efficacité énergétique, une utilisation plus rationnelle des ressources et qui contribuent à la lutte aux changements climatiques », poursuit-il.

L'économie verte, une économie de 1 billion de dollars
L'Alliance dévoilait également un document intitulé « L'économie que nous voulons », illustrant l'importance et la croissance de l'économie verte à travers le monde. On y apprend entre autres que les marchés associés à l'économie verte sont estimés à près de 1 billion de dollars, emploient des dizaines de millions de travailleurs et jouissent d'une forte croissance, notamment dans les créneaux des technologies propres, de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Plus de 500 milliards de dollars y ont été investis à la suite de la crise économique, notamment en Chine et aux États-Unis, et plusieurs États se sont récemment donné des stratégies ambitieuses pour assurer leur passage vers une économie verte.

Comment maintenir une économie québécoise diversifiée et résiliente, reposant sur un bon nombre d'entreprises innovantes au sein de secteurs économiques solides et compétitifs ? Le virage vers une économie verte, dans tous les secteurs, constitue, selon l'Alliance, la marche à suivre. « De par leurs compétences, les ingénieurs du Québec sont les mieux placés pour inclure les principes d'une économie verte dans tous les grands projets structurants. Comme professionnels en la matière, nous endossons toutes les initiatives en ce sens », ajoute Etienne Couture, ing., président du Réseau des ingénieurs du Québec.

Des consultations à la recherche d'un fil conducteur
« Le gouvernement du Québec mène actuellement un grand nombre de consultations en matière de politique industrielle, d'énergie, de transports et de recherche et d'innovation, mais il nous manque une vision d'ensemble liant nos marchés intérieurs, la grande industrie et nos fournisseurs de biens et services afin d'assurer la cohérence et la convergence des efforts de chacun », déclare Jean Simard, Président de l'Association de l'aluminium du Canada. « L'occasion est belle de jeter les bases d'une économie québécoise compétitive, innovante et efficiente, qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie », ajoute-t-il.

L'Alliance recommande au gouvernement du Québec la tenue d'une réflexion nationale sur le thème d'une économie verte comme fil conducteur à l'ensemble de ses politiques.

SWITCH compte d'ailleurs lancer, au cours des prochains mois, des comités de travail portant notamment sur les marchés publics, les leviers financiers, l'écofiscalité et l'innovation sociale.

« Alors que les marchés mondiaux de l'économie verte sont parmi ceux qui connaissent la plus forte croissance en termes de retombées économiques et d'emplois, comment en faire profiter l'économie et les entreprises québécoises ? C'est à ce type de questions que les comités vont se pencher, en proposant des façons d'accélérer le virage de l'économie verte dans tous les secteurs de l'économie », conclut Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec.

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex et la CSN, qui sont également membres de son comité consultatif.

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Le document « L'économie que nous voulons » est disponible sur : allianceswitch.ca

Renseignements :

Leïla Copti
514-661-6134
lcopti@copticom.ca

La Fondation David Suzuki dévoile son nouveau webzine dédié à l'art de vivre écoresponsable, lors d'une soirée cocktail à Montréal

Le 12 mars 2013 | Affiché dans

Montréal, le 11 mars 2013 — C'est en présence d'une centaine d'invités réunis lundi à la Maison du développement durable pour un cocktail que la Fondation David Suzuki dévoilera son tout nouveau webzine sur l'art de vivre écoresponsable : « Mode de vie & compagnie ». Parmi les invités spéciaux, Marie-Soleil Michon, animatrice de télévision et radio, Frédéric Choinière et Jean-Sébastien Busque de l'émission « Les Verts contre-attaquent », l'auteur-compositeur-interprète Marco Calliari et l'humoriste Maxim Martin.

Cette nouvelle plateforme Web unique au Québec donnera chaque semaine une voix à un groupe de blogueurs passionnés qui partageront leurs connaissances sur une gamme de sujets, dont la mode, la beauté, la gastronomie, la décoration, le voyage et les loisirs. Ces derniers proposeront des recettes simples et des conseils pratiques, et raconteront aussi leurs expériences réussies (et ratées!) afin d'encourager les lecteurs à adopter des habitudes quotidiennes saines, écoresponsables—et agréables!

« Les citoyens sont constamment à la recherche de nouvelles manières de poser des gestes concrets pour rendre leur quotidien plus écoresponsable, » explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Ce webzine unique veut répondre à ce besoin en proposant des solutions simples et efficaces permettant aux gens de faire des choix éclairés, et ce, tout en protégeant leur santé et en réduisant leur empreinte sur la planète, » ajoute-t-il.

La Fondation est fière de pouvoir compter sur la participation de Elle Québec en la personne de Patricia Lachance, blogueuse mode et beauté pour le magazine. Mode de vie & compagnie compte aussi parmi ses blogueurs invités des professionnels et des gens « ordinaires », qui ont une passion extraordinaire pour l'art de vivre en harmonie avec la nature.

En complément aux blogueurs, Mode de vie & compagnie dévoilera chaque saison une nouvelle personnalité vedette qui, en plus de faire la une du webzine, partagera sa perspective et ses expériences sur l'art de vivre écoresponsable. On y retrouvera également quelques coups de cœur pour encourager les citoyens à mieux vivre en vert.

Pour sa part, Marie-Soleil Michon, personnalité vedette du premier numéro du webzine, souligne que « Le mode de vie écoresponsable occupe une très grande place dans ma vie, ça guide pratiquement tous mes choix de consommation depuis un bon moment. Ce n'est justement pas une mode! Vivre de manière écoresponsable m'apparaît comme un devoir de citoyenne, car la santé et l'environnement sont les enjeux les plus importants à mes yeux, » conclue-t-elle. L'humoriste Maxim Martin a, quant à lui, accepté l'invitation de la Fondation David Suzuki et sera la personnalité vedette du deuxième numéro de Mode de vie & compagnie à paraître en juin.

Pour plus d'information sur le webzine, visitez le : www.modedevieetcompagnie.com

Suivez le webzine dans les réseaux sociaux de tendance :
Twitter : @ModeDeVieCie Pinterest : @ModeDeVieCie
Mot-clic sur Twitter : #ModeDeVieCie Facebook : fondationdavidsuzuki

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Renseignements :

Manon Dubois,
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

La Ceinture verte du Grand Montréal procure des services écologiques dont la valeur atteint plus de 4 milliards de dollars par année

Le 25 février 2013 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki et Nature-Action Québec publient un rapport qui établit la valeur des biens et services de la Ceinture verte

Montréal — Selon une étude publiée aujourd'hui par la Fondation David Suzuki et Nature-Action Québec, les milieux naturels de la Ceinture verte du Grand Montréal procurent des biens et services écologiques ayant une valeur de 4,29 milliards de dollars par année. D'une superficie de plus de 1,7 million d'hectares, ce territoire habité par 3,7 millions de personnes recoupe, outre les milieux urbanisés, les meilleures terres agricoles du Québec et des écosystèmes qui abritent la plus importante diversité biologique du Québec.

Dans le cadre de cette étude, neuf grands services naturels ont été étudiés et évalués: la régulation du climat, la qualité de l'air, l'approvisionnement en eau, la régulation des crues et des inondations, la pollinisation, l'habitat pour la biodiversité, les loisirs et le tourisme, le contrôle de l'érosion et le contrôle biologique. « L'objectif de cette étude consiste à établir la valeur non marchande de certains biens et services fournis par les écosystèmes, qui sont utiles à l'être humain et dont la valeur n'est présentement pas reconnue économiquement », explique Jérôme Dupras, co-auteur de l'étude. « Il ne s'agit pas de donner une valeur commerciale aux milieux naturels mais bien de créer un outil qui permettra d'utiliser le territoire de façon durable en valorisant des services trop souvent ignorés des décideurs. »

Selon le rapport, les 400 000 hectares de forêts urbaines et rurales de la Ceinture verte ont une valeur économique de près de trois milliards de dollars par année. Le tourisme et les loisirs font partie des services écologiques ayant les valeurs les plus importantes, comptant pour plus d'un milliard de dollars par année. « Ces données démontrent clairement à quel point la présence de milieux naturels contribue à notre bien-être et renforce l'attractivité du Grand Montréal », affirme Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. « Cette étude vient donc réaffirmer l'importance de la mise en œuvre du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) et la création d'une Ceinture verte dans la région écologique du Grand Montréal, tel que proposé par le Mouvement Ceinture Verte. »

« Il est essentiel de se doter d'un cadre cohérent permettant de conjuguer ville, nature et agriculture dans le respect des besoins et droits de chacun », a affirmé Pascal Bigras, directeur général de Nature-Action Québec. « Nous devons désormais nous demander combien rapportera la ceinture verte plutôt que combien va-t-elle-nous coûter? »

Les résultats de l'étude seront présentés par Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec, dans le cadre de l'Agora métropolitaine, le 1e mars prochain au Palais des congrès de Montréal.

Rappelons qu'un premier rapport sur la Ceinture verte du Grand Montréal a été publié par la Fondation David Suzuki et Nature-Action Québec en juin 2012. De plus, la Fondation David Suzuki a réalisé des études similaires sur les biens et services écologiques pour la région de Toronto et de Vancouver au cours des dernières années et a initié, en novembre 2012, la création du Mouvement Ceinture Verte qui œuvre au développement d'un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés dans le Grand Montréal.

Consultez le rapport sur la valeur des biens et services écologiques de la ceinture verte de Montréal.

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Renseignements:

Catherine Orer
Fondation David Suzuki
514 871-4932, poste1458
catherine.orer@davidsuzuki.org

Pascal Bigras
Nature-Action Québec
450 536-0422, poste 225
pascal.bigras@nature-action.qc.ca

Synthèse de la valeur des biens et des services écologiques par type de milieu

Utilisation du territoire Superficie (ha) Valeur économique non marchande (M$/an)
Forêts urbaines 37 987,0 960,8
Forêts rurales 361 180,0 1 947,1
Milieux agricoles sous couverture permanente 73 874,1 102,8
Milieux agricoles en culture annuelle 545 235,8 327,7
Milieux agricoles dépendants des pollinisateurs 23 426,0 14,1
Érablières 59 782,9 83,2
Vergers 6 731,9 9,4
Friches 50 035,0 69,6
Milieux humides urbains 8 679,9 117,1
Milieux humides ruraux 86 614,9 494,2
Bandes riveraines urbaines 6 053,7 29,1
Bandes riveraines rurales 26 727,9 139,0
Territoire urbain/développé 185 242,4 n.d.
Cours et plans d'eau 127 310,4 n.d.
Autres espaces 135 500,7 n.d.
Total 1 734 382,0 4 294

Synthèse de la valeur des biens et des services écologiques par type de services

Biens et services écologiques Valeur retenue (M$/an)
Habitat pour la biodiversité 1075,4
Loisirs et tourisme 1072,9
Régulation du climat 990,2
Approvisionnement en eau 427,0
Pollinisation 404,4
Régulation des crues et inondations 164,5
Contrôle de l'érosion 103,1
Qualité de l'air 31,8
Contrôle biologique 24,6
Total estimé 4294,0