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Photo: Les terres agricoles de la Ceinture verte

La grande région métropolitaine recèle de terres agricoles parmi les plus riches et productives de toute la province. Couvrant près de la moitié du territoire visé par la Ceinture verte du Grand Montréal (48%), les terres agricoles sont un élément clé du succès de la création de cette Ceinture verte. Sur l'ensemble du territoire de la Ceinture verte, la superficie de la zone agricole est évaluée à 825 421 hectares, la majorité étant occupées par de grandes cultures telles le maïs et le soya. Les autres types de superficies agricoles sont principalement des pâturages, fourrages, érablières, friches, légumes, petits fruits et vergers.

C'est grâce à l'adoption de la Loi sur la protection du territoire agricole du Québec, en 1978, que la durabilité des activités et entreprises agricoles ont pu être assurées, contribuant ainsi à la pérennité de l'agriculture périurbaine. Toutefois, bien que protégées par cette loi, les terres agricoles font toutefois l'objet de spéculation immobilière, ce qui contribue à effriter la Ceinture verte.

D'autre part, il semblerait que la diversité et la qualité des habitats du milieu agricole tendent à diminuer suivant la conversion des prairies et pâturages en grandes cultures. Ce phénomène entraîne, entre autre, une dégradation des habitats champêtres (pâturages, champs, friches), ce qui provoque le déclin de nombreuses espèces aviaires.

Enfin, notons que les terres agricoles servent de zones de tampons pour la réduction des facteurs de stress sur les écosystèmes fragiles et peuvent contribuer à la connectivité biologique entre les milieux naturels — facteur clé d'une Ceinture verte dynamique et riche en diversité biologique.

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