Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

La Fondation David Suzuki salue l'adhésion du Québec au protocole Under 2 MOU sur les changements climatiques

Le 8 juillet 2015 | Affiché dans

Toronto, le 8 juillet 2015 — La Fondation David Suzuki salue l'adhésion du Québec au protocole d'accord Under 2 MOU qui regroupe 17 entités subnationales dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95 d'ici 2050. Le Québec se joint ainsi à des États fédérés, provinces et régions du Canada, du Mexique, de la France, de l'Allemagne, du Brésil, du Royaume-Uni et de l'Espagne qui ont décidé d'assumer un leadership accru au plan international, et d'accentuer leur coopération, en vue de la Conférence de Paris sur le climat qui se tiendra en décembre à Paris.

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki : « Cette annonce est en droite ligne avec le leadership international du Québec en matière de climat. Pour la première fois, le Québec se donne un objectif de réduction des émissions de GES pour 2050, prenant ainsi acte des recommandations des scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ».

Prenant la parole au Sommet des Amériques sur le climat, le premier ministre Couillard a affirmé qu'il fallait dès maintenant réduire la consommation de combustibles fossiles et atteindre l'objectif de zéro émission durant la seconde moitié du présent siècle. « Pour donner suite à cet engagement, le Québec doit passer à l'action et se doter de cibles ambitieuses de réduction de la consommation de pétrole, qui représente à elle seule plus de 50 % des émissions de la province », a ajouté M. Mayrand.

« La cible établie pour 2050 devra également orienter les choix d'investissements publics et privés au cours des prochaines années. Que ce soit des investissements en transport, des projets industriels ou d'extraction d'hydrocarbures, on devra dorénavant démontrer que ces projets sont compatibles avec une élimination quasi complète des émissions de GES en 35 ans, sachant que plusieurs de ces projets ont des durées de vie qui iront au-delà de 2050. Les décisions prises au cours des prochaines années seront un véritable test de la volonté du Québec d'atteindre sa cible en 2050 », conclut-il.

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Pour les demandes d'entrevues ou pour toute autre question :

Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
Tél. : (514) 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Protection de la trame bleue du Grand Montréal

Le 30 juin 2015 | Affiché dans

Les Québécois prêts à investir plus de 50 millions $ pour améliorer l'état des cours d'eau de la région métropolitaine

Montréal — Selon une étude originale réalisée par des chercheurs de l'Université de Sherbrooke et de l'Université du Québec en Outaouais pour le compte de la Fondation David Suzuki, chaque ménage Québécois serait disposé à verser entre 0,11 $ et 15,39 $ pour améliorer différentes caractéristiques environnementales de la trame bleue du Grand Montréal, soit l'ensemble du réseau hydrographique de la région, pour un total de plus de 50 millions $.

Pour Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, « l'étude démontre que les citoyens sont prêts à investir collectivement pour améliorer la qualité de leur environnement et des services que leur procurent des écosystèmes en santé ». Sans surprise, l'amélioration de la qualité de l'eau est le service pour lequel les citoyens sont disposés à payer le montant le plus élevé. « La qualité de l'eau constitue un lien direct entre la santé humaine et celle des écosystèmes. Les Québécois comprennent qu'un investissement dans la protection des écosystèmes aquatiques est un investissement dans leur propre santé », a-t-il conclu.

Selon Jérôme Dupras, professeur au Département des sciences naturelles de l'Université du Québec en Outaouais, co-auteur de l'étude, membre du Cercle scientifique David Suzuki et bassiste pour Les Cowboys Fringants, « les résultats montrent une forte demande sociale pour l'amélioration de leur environnement. Les valeurs que nous avons trouvées devraient être incluses dans les processus de prise de décision sur l'aménagement du territoire ».

Les services écologiques étudiés par les chercheurs sont multiples et divers : « Nous avons étudié la valorisation du grand public pour la biodiversité, la qualité de l'eau, les activités récréotouristiques, la séquestration du carbone et la qualité des paysages entre autres », note Thomas Poder, chercheur au CRCHUS, professeur associé au Département d'économique de l'Université de Sherbrooke et auteur principal de l'étude.

En utilisant des techniques économétriques novatrices, les chercheurs ont donc déterminé les valeurs monétaires que l'ensemble des ménages québécois accorde à l'amélioration de chacun de ces biens et services écosystémiques de la Ceinture et Trame Bleue du Grand Montréal. L'amélioration d'une unité de la biodiversité, de la qualité de l'eau et du stockage du carbone sont ainsi respectivement évalués à 1,6 millions de dollars, plus de 18 millions de dollars et plus de 0,1 million de dollars.

Concernant l'amélioration des autres attributs, celle des activités récréatives est évaluée par les ménages québécois à près de 12 millions de dollars, à plus de 5,5 millions de dollars pour la qualité du paysage et à près de 14,5 millions de dollars pour la sensibilisation et la mobilisation des populations.

Concernant les applications concrètes des résultats de cette étude, ils permettront non seulement de donner une valeur monétaire à toute amélioration ou dégradation des écosystèmes aquatiques de la Ceinture et Trame Bleue du Grand Montréal, mais aussi de valoriser les différents projets de réhabilitation des écosystèmes du site, au regard des améliorations qu'ils permettront. De plus, ils contribuent à sensibiliser la population et les décideurs à l'importance économique et sociale que représente un environnement sain.

Le rapport a été dévoilé aujourd'hui dans le cadre de la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » de la Fondation David Suzuki, une initiative pluriannuelle qui a pour but de sensibiliser les citoyens à l'importance de protéger et de se réapproprier le fleuve Saint-Laurent, source d'eau potable pour près de la moitié des Québécois, y compris la moitié des résidents du Grand Montréal.

Pour lire le rapport : http://bit.ly/1Ip0Vl6

Pour plus d'information sur la campagne « Le Saint-Laurent : Notre fleuve vivant » : www.davidsuzuki.org/fr/st-laurent

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Pour les demandes d'entrevues ou pour toute autre question :

Manon Dubois, Fondation David Suzuki
(514) 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Stratégie maritime du Québec

Le 29 juin 2015 | Affiché dans

Neuf milliards d'investissements, trop peu pour l'environnement

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Qu'attend Québec pour interdire les pesticides qui tuent les abeilles?

Le 17 juin 2015 | Affiché dans

36 000 citoyens demandent au gouvernement du Québec d'interdire les pesticides néonicotinoïdes dès maintenant

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Participez à la « Grande corvée du fleuve »!

Le 1 juin 2015 | Affiché dans

Une demi-journée d'activités familiales, une dégustation culinaire et un nettoyage des berges pour faire découvrir les trésors du fleuve dans le cadre de la 3e édition de la Semaine du Saint-Laurent

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