Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

Pesticides tueurs d'abeilles — Des groupes de défense de l'environnement vont en cour

Le 6 juillet 2016 | Affiché dans

Il a été démontré que les néonicotinoïdes sont liés à l'effondrement des populations d'abeilles et au déclin des populations de pollinisateurs

TORONTO, MONTRÉAL, 6 juillet 2016 — Des groupes de défense de l'environnement ont décidé d'aller en cour pour plaider la cause des pollinisateurs menacés par une catégorie de pesticides toxiques.

La Fondation David Suzuki, les Amis de la Terre Canada, Ontario Nature et le Wilderness Committee s'intéressent depuis un moment à la démonstration scientifique du lien entre les pesticides néonicotinoïdes et l'effondrement des populations d'insectes pollinisateurs. Il est temps, affirment ces organismes, que le Canada se rende à l'évidence.

Les avocats d'Ecojustice représentant les groupes en question prétendent qu'un certain nombre de pesticides contenant deux molécules actives de néonicotinoïdes (la clothianidine et le thiaméthoxame) sont homologués illicitement au Canada.

Ils allèguent que l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) n'a pas assumé ses responsabilités légales d'organisme de réglementation. Plus précisément, l'Agence a négligé depuis plus d'une décennie de s'assurer qu'elle dispose de l'information scientifique pertinente et nécessaire pour évaluer les risques que posent les pesticides pour l'environnement, et particulièrement à l'endroit des pollinisateurs. Selon la Loi sur les produits antiparasitaires du Canada, l'Agence ne doit homologuer un pesticide que si elle a une « certitude raisonnable » qu'il ne causera pas de tort à l'environnement.

Les avocats soulignent également que nombre de pesticides à base de thiaméthoxame sont homologués depuis des années au Canada sans même qu'une consultation publique — exigée par la Loi — n'ait été tenue sur le sujet.

Les groupes de défense de l'environnement demandent donc à la cour de déclarer invalide l'homologation de ces pesticides à base de clothianidine et thiaméthoxame. Seuls les pesticides validement homologués peuvent être utilisés au Canada.

Charles Hatt, avocat, Ecojustice : « L'ARLA a fait celle qui n'a rien vu, rien entendu et s'est contentée d'homologuer et ré-homologuer ces pesticides néonicotinoïdes sans s'intéresser à l'information scientifique sur les risques qu'ils peuvent poser aux pollinisateurs. »

Anne Bell, directrice de la conservation et de l'éducation, Ontario Nature : « Les pollinisateurs sont essentiels à nos écosystèmes, et leur déclin est très inquiétant. Une multitude de plantes — dont celles qui produisent les fruits, les légumes, les noix, et 90 pour cent des plantes produisant des fleurs — ont besoin des pollinisateurs pour se reproduire et s'épanouir. »

Gwen Barlee, directrice des politiques nationales, Wilderness Committee : « Les populations de pollinisateurs sont en chute libre, et la recherche scientifique affirme que les néonicotinoïdes sont étroitement liés à ce déclin. Alors pourquoi l'ARLA continue-t-elle d'en autoriser l'usage et la vente? Il faut absolument interdire l'usage de ces pesticides tueurs d'abeilles dans le milieu agricole au Canada. »

Beatrice Olivastri, directrice générale, Amis de la Terre Canada : « Dans l'Union européenne, en France et même en Ontario, les décideurs ont déjà commencé à restreindre considérablement l'usage des néonicotinoïdes. Il est grand temps que le Canada saute dans le train et prenne des mesures pour protéger les pollinisateurs. »

Jean-Patrick Toussaint, Ph. D., chef des projets, Fondation David Suzuki : « La province de Québec a récemment annoncé sa prochaine stratégie sur les pesticides et prévoie réduire l'utilisation des néonicotinoïdes, notamment en agriculture. L'Ontario a également adopté des restrictions très strictes à l'égard de l'utilisation de ces mêmes pesticides en agriculture. Nous espérons que cette poursuite poussera le gouvernement fédéral à agir lui aussi dans ce sens et à répondre ainsi à l'inquiétude des citoyens face à la situation d'extrême précarité des pollinisateurs au Canada. »

À propos des néonicotinoïdes :

  • Les néonicotinoïdes sont les insecticides les plus utilisés dans le monde.
  • Les néonicotinoïdes sont des pesticides systémiques. Une fois appliqués, ils se répandent dans le système vasculaire des plantes — des racines aux feuilles et au pollen. On ne peut retirer les néonicotinoïdes d'une plante en la lavant ni en la pelant.
  • Les recherches indiquent que les néonicotinoïdes ont joué un rôle important dans l'effondrement des populations d'abeilles, et que les pesticides s'attaquent aux fonctions métaboliques, immunitaires et reproductives des abeilles, en plus de perturber leur comportement de recherche de nourriture et leur sens de l'orientation.
  • Les néonicotinoïdes pénètrent le sol et l'eau et contaminent l'environnement, exposant ainsi une multitude d'espèces terrestres et aquatiques à leurs effets toxiques.

Personnes-ressources pour les médias :

En français :

Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
514 679-0821 (cellulaire) | mdubois@davidsuzuki.org

En anglais :

Charles Hatt, avocat, Ecojustice
416 368 7533 × 524 | chatt@ecojustice.ca

Anne Bell, directrice de la conservation et de l'éducation, Ontario Nature
416 444 8419 × 239 (bureau) | 416-659-2339 (cellulaire) | anneb@ontarionature.org

Beatrice Olivastri, directrice générale, Amis de la Terre Canada
613 724 8690 (cellulaire)

Gwen Barlee, directrice des politiques nationales, Wilderness Committee
604-202-0322 (cellulaire), | gbarlee@gmail.com

Entente Canada-Québec en matière d'infrastructures : La Fondation David Suzuki accueille favorablement ce pas dans la bonne direction

Le 5 juillet 2016 | Affiché dans

Montréal, le 5 juillet 2016 — L'annonce conjointe du premier ministre du Canada, M. Justin Trudeau, et le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, d'une entente sur les investissements pour le Fonds de transport en commun ($924 millions) ainsi que pour le Fonds d'eau potable et le traitement des eaux usées ($364 millions) est accueillie avec enthousiasme par la Fondation David Suzuki (Fondation). Pour la Fondation, il s'agit là non seulement d'un pas dans la bonne direction, mais également d'une opportunité pour le gouvernement Québec à saisir la balle au bond et investir davantage en transport en commun.

« Les investissements annoncés aujourd'hui sont bienvenus alors que le secteur des transports contribue à près de 45% des émissions de gaz à effet de serre au Québec. En misant de la sorte sur les transports collectifs, Ottawa envoie non seulement un signal clair quant à son intention de créer un futur plus durable pour les communautés, mais donne également le ton quant à la direction que le Québec et l'ensemble des provinces devraient prendre », d'expliquer Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Les investissements en infrastructures pour l'eau potable et le traitement des eaux usées sont également accueillis positivement par la Fondation. « Suite au déversement des eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent l'an dernier, les Québécoises et Québécois ont été exposés aux problèmes associés aux infrastructures pluviales défaillantes à Montréal et au Québec. Il est donc important d'investir à ce niveau. Plus important encore, serait d'investir dans la protection et mise en valeur des milieux naturels qui constituent également de véritables infrastructures naturelles au même titre que les infrastructures bâties », de conclure M. Toussaint.

La Fondation rappelle à nouveau qu'il serait crucial pour les gouvernements fédéral et provincial d'investir dans la mise en valeur des infrastructures naturelles partout au pays. De tels investissements contribueraient à rendre les municipalités et provinces plus résilientes face aux changements climatiques, tout en améliorant la qualité de vie des citoyennes et citoyens.

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Manon Dubois
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Décret de protection d'urgence annoncé par Environnement Canada

Le 22 juin 2016 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki salue la décision du gouvernement fédéral d'émettre un décret d'urgence

Montréal, le 22 juin 2016 — Après des années d'une lutte digne de David et Goliath, voilà que le ministère de l'environnement fédéral a rendu officiel sa décision d'émettre un décret d'urgence afin de sauvegarder la rainette faux-grillon des griffes d'un important projet immobilier à La Prairie. Ce minuscule amphibien de 2,5cm, dont l'habitat essentiel est menacé par le projet immobilier, fait partie de la liste des espèces en péril et menacées des gouvernements fédéral et provincial.

La Fondation David Suzuki (Fondation) salue cette décision du gouvernement fédéral qui devrait interdire toute activité pouvant porter atteinte à la grenouille et, plus particulièrement, son habitat essentiel qui s'est vu fragmenté au cours des dernières années.

Une décision sans précédent : le ton est donné

Cette décision fédérale survient alors que le gouvernement du Québec n'a pas été en mesure de pleinement protéger cette espèce emblématique, bien que celle-ci soit listée sur la liste des espèces menacées et vulnérables du Québec. Il s'agit d'une mesure sans précédent, puisque c'est la première fois qu'une telle décision fédérale est prise pour une espèce en péril dont l'habitat est localisé en terres privées.

Pour Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation, « cette décision historique nous donne espoir que la protection des espèces en péril fait réellement partie des priorités du gouvernement fédéral. Nous espérons que cela fasse boule de neige et que la province de Québec emboîte le pas à une telle décision alors que d'autres espèces menacées dont l'habitat est à risque sont répertoriées ici et là, notamment dans la région du Grand Montréal ».

La Fondation se réjouit de cette décision fondée sur la science et l'application des lois environnementales. La Fondation tient enfin à rappeler que plusieurs autres intervenants ont œuvré de longue date afin que ce décret d'urgence soit adopté, notamment le Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE) et Nature Québec qui exigent un tel décret depuis 2013.

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Premier Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal

Le 20 juin 2016 | Affiché dans

VERS UN PLAN D'ACTION MÉTROPOLITAIN

Montréal, le 20 juin 2016 — Le premier Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal s'est conclu vendredi sur un constat principal: les milieux naturels constituent un réseau d'infrastructures stratégiques pour renforcer la résilience des villes face aux changements climatiques et doivent bénéficier des sources de financement accessibles aux programmes d'infrastructures. Les échanges et les débats alimenteront la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans la rédaction d'un projet de plan d'action métropolitain qui sera déposé cet automne et qui visera l'atteinte de l'objectif de protection de 17 % du territoire du Grand Montréal.

Comme l'a déclaré le maire de Montréal et président de la CMM, monsieur Denis Coderre, « Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal a été l'occasion de fructueux échanges. Un large consensus se dégage quant à la pertinence de faire du Grand Montréal un leader dans la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles. Je reçois positivement le vœu que se multiplient les collaborations avec le monde municipal ».

Investir pour nos infrastructures naturelles

La nécessité d'investir dans la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles est l'enjeu central soulevé lors du Sommet. « Le rôle des municipalités est clé. Les gouvernements du Québec et du Canada doivent leur offrir un soutien financier afin de permettre l'acquisition, la protection, la gestion, la mise en valeur et la pérennisation des milieux naturels. Alors qu'il se lance dans un grand programme d'investissements publics, le gouvernement du Canada devrait consacrer 1 % de ses investissements en infrastructures aux infrastructures naturelles dans une approche de complémentarité avec les infrastructures traditionnelles. De la même manière, le gouvernement du Québec devrait utiliser le fonds vert comme levier pour développer un réseau d'infrastructures naturelles dans le Grand Montréal. », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec et l'Atlantique de la Fondation David Suzuki.

Plus de 200 élus, professionnels, scientifiques, entrepreneurs et environnementalistes se sont penchés sur quatre thématiques : Les outils de mise en œuvre et de valorisation des infrastructures naturelles, la mobilisation et la concertation des différents intervenants, l'aménagement du territoire et des infrastructures naturelles, ainsi que la résilience et l'adaptation aux changements climatiques.

Rappelons que les infrastructures naturelles représentent tous les éléments de la nature, de l'arbre à la Trame verte et bleue en passant par les milieux humides, qui fournissent des services, tels la prévention d'inondations et la lutte aux îlots de chaleur, aux résidents de la région métropolitaine.

Cet évènement, organisé par la Fondation David Suzuki et la Communauté métropolitaine de Montréal, a été rendu possible grâce à l'appui de l'Université du Québec en Outaouais, de l'Université McGill, du Centre sur la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), du Mouvement Ceinture Verte (MCV), du Centre d'Étude de la Forêt (CEF), de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur la croissance des arbres en milieu urbain, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et d'Intact Corporation financière, partenaire financier de la Fondation David Suzuki.

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COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
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SOMMET SUR LES INFRASTRUCTURES NATURELLES DU GRAND MONTRÉAL

Le 2 juin 2016 | Affiché dans

Des experts de New York, Toronto et Ottawa, des élus et des scientifiques parmi les conférenciers invités

Montréal le 2 juin 2016 — La Fondation David Suzuki et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dévoilent la programmation complète du Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal, qui se tiendra les 16 et 17 juin à l'UQAM sous le thème « S'investir pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques ».

Le maire de Montréal et président de la CMM, M. Denis Coderre, donnera le coup d'envoi à cet évènement. « Pour la CMM, protéger, mettre en valeur et développer les infrastructures naturelles fait partie des priorités. Avec la Trame verte et bleue, nous entendons atteindre l'objectif de protéger 17% du territoire du Grand Montréal. Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal rassemble une diversité d'acteurs qui ont un intérêt commun : identifier des actions pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques », résume-t-il.

L'apport de la communauté scientifique
Près de 30 conférenciers et panélistes, dont des chercheurs de haut niveau et des experts nord-américains, partageront leur perspective sur le rôle clé des infrastructures naturelles pour renforcer la résilience des villes face aux changements climatiques.

« Ce Sommet donne l'opportunité aux scientifiques de partager leurs connaissances avec les professionnels de l'aménagement et les élus. Plusieurs outils peuvent être mis à contribution pour renforcer la résilience de nos villes, que ce soit pour l'aménagement de quartiers verts, la mise en œuvre de corridors verts ou les plans de foresterie en milieu urbain », explique M. Jérôme Dupras, professeur, Département des sciences naturelles, chercheur, Institut des sciences de la forêt tempérée, Université du Québec en Outaouais.

Parmi les conférenciers et panelistes qui prendront la parole : M. Paul Shrivastava, directeur exécutif, Future Earth, M. David Cooper, secrétaire exécutif adjoint, Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, M. Derick Tonning, directeur adjoint en Ingénierie au Département de la Protection environnementale et du Bureau des infrastructures vertes, Ville de New York, M. Faisal Moola, directeur général, Ontario et Territoires du Nord, Fondation David Suzuki, M. Andrew Gonzalez, professeur, Université McGill et directeur du Centre de la science de la biodiversité du Québec et Mme Sara Jane O'Neill, associée de recherche principale, Sustainable Prosperity.

L'évènement sera animé par Mme Chantal Srivastava, journaliste à l'émission Les années lumières de la radio de Radio-Canada.

La mobilisation des élus, des entreprises et des groupes environnementaux
Avec la contribution de la Table des maires et des mairesses pour la protection et la mise en valeur des milieux naturels du Grand Montréal, de Nature Action Québec, du Conseil régional de l'environnement de Montréal, de l'Union des producteurs agricoles, de la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, de la Soverdi, du Technoparc et des Amis de la montagne, les participants contribueront à identifier des actions à mettre de l'avant dans le Grand Montréal pour assurer la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles et répondre aux enjeux d'adaptation aux changements climatiques, de mise en œuvre et de valorisation, de concertation entre les parties prenantes et de conciliation des usages.

« La fenêtre d'opportunité est limitée pour protéger et développer les infrastructures naturelles dans le Grand Montréal, qui rendent des services essentiels en milieu urbain. Afin de maximiser les efforts de tous les acteurs, les infrastructures naturelles doivent faire partie intégrante des investissements et de la planification urbaine, au même titre que les infrastructures bâties », conclut Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec.

Le Sommet est rendu possible grâce à l'appui de l'Université du Québec en Outaouais, de l'Université McGill, du Centre sur la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), du Mouvement Ceinture Verte (MCV), du Centre d'Étude de la Forêt (CEF), de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur la croissance des arbres en milieu urbain, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et d'Intact Corporation financière, partenaire financier de la Fondation David Suzuki.

Pour s'inscrire :
https://www.eventbrite.ca/e/billets-sommet-sur-les-infrastructures-naturelles-du-grand-montreal-24405853565?aff=web

Pour consulter le programme et obtenir plus d'informations sur le Sommet :
www.sommetin.org

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Émilie Novales
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514-577-5838