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La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

CONCOURS « MONARQUES AU MEXIQUE »

Le 18 janvier 2017 | Affiché dans
Photo: CONCOURS « MONARQUES AU MEXIQUE »

La Fondation David Suzuki offre l'occasion de découvrir un sanctuaire mexicain de papillons monarques, espèce en voie de disparition

Montréal — Dans un contexte de déclin marqué du papillon monarque en Amérique du Nord, la Fondation David Suzuki lance aujourd'hui le concours « Monarques au Mexique » permettant aux citoyennes et citoyens de partout au pays de courir la chance unique de s'envoler vers le sud pour découvrir un magnifique refuge de cette espèce désignée en voie de disparition depuis novembre dernier.

Les gagnants auront 10 jours pour découvrir les couleurs du Mexique et contempler les papillons monarques dans leur habitat naturel. Après le cœur historique de la ville de Mexico, les gagnants découvriront le spectacle féérique des monarques, au sein de la réserve de El Rosario et Sierra Chincua, déclarée Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2008.

Le monarque : une icône du Québec désormais en déclin

Le concours est présenté dans le cadre de l'initiative « l'Effet papillon », lancée par la Fondation au printemps dernier afin de sensibiliser les Québécoises et Québécois aux enjeux qui menacent le monarque, y compris les changements climatiques, la réduction de son habitat et l'usage des pesticides. En milieu agricole, l'usage généralisé d'herbicides réduit les communautés de plantes à fleurs dont le nectar est essentiel au monarque adulte, et d'asclépiade, la seule plante dont se nourrissent les chenilles de monarques. Jadis commune dans le paysage agricole, l'asclépiade éradiquée des champs comme une vulgaire mauvaise herbe a vu son abondance globale diminuer de 58 % dans certaines régions d'Amérique du Nord. Les experts du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada soutiennent que chaque génération de monarque en migration dépend de la disponibilité d'asclépiade. L'acte de planter de l'asclépiade, un geste à la portée de tous, pourrait donc venir en aide à la population de monarques, qui a chuté à un creux historique d'à peine 33,5 millions en 2013, alors que leur moyenne annuelle avait été de 350 millions au cours des 15 dernières années. Grâce aux efforts de citoyens et d'ambassadeurs engagés, plus de 3500 plantules et 7000 paquets de semences ont été plantés au Québec en 2016, dans le cadre de la campagne l'Effet papillon.

« Le déclin précipité du monarque ces dernières années sonne l'alarme sur les impacts concrets que les humains ont sur la biodiversité qui nous entoure, et avec laquelle nous sommes interdépendants, souligne Louise Hénault-Ethier, chef des projets scientifiques au Québec pour la Fondation David Suzuki. Une étude publiée en 2016 dans le journal Scientific Reports estime qu'il y aurait jusqu'à 57 % de risque que les monarques en Amérique du Nord disparaissent à tout jamais d'ici les vingt prochaines années. Heureusement, il existe des solutions pour contrer ce risque, mais ça nécessitera la collaboration des gouvernements nord-américains, des scientifiques, d'ONG et des citoyens de partout, y compris au Québec, qui peuvent poser de simples gestes pour contribuer à leur sauvegarde du monarque. Le premier pas pourrait simplement consister à (re)découvrir les merveilles du monarque ! Sur ce, nous souhaitons que ce concours incite la population à prendre connaissance de ce papillon si cher aux Québécois et de l'importance de le protéger. »

L'Effet papillon : une 2e édition déploiera ses ailes en 2017

Une deuxième édition de l'Effet papillon sera annoncée en début mars et proposera de nouveau une gamme d'actions concrètes qui permettront à la population de contribuer à la sauvegarde de cette espèce iconique du Québec, telles que l'achat d'asclépiade, des gestes de plaidoyer politique, et la participation à un programme d'ambassadeurs pour créer un effet papillon de protection du monarque au plan local.

Informations sur le concours

Le concours sera en vigueur du 18 au 29 janvier 2017 et s'adresse à tous les citoyennes et citoyens canadiens ou résidents permanents du Canada. Le prix comprend le voyage pour deux personnes au Mexique d'une durée de 10 jours, y compris le vol aller-retour à destination de Mexico City* depuis la ville du gagnant ainsi que l'hébergement.

Le gagnant sera tiré au sort et contacté le 30 janvier entre 12 h et 14 h heure de l'Est aux coordonnées fournies dans le formulaire d'inscription ; le gagnant aura 2 heures pour confirmer s'il accepte ou non le prix.

Pour plus de détails, visitez le www.davidsuzuki.org/concoursmexique

Le concours « Monarques au Mexique » est présenté par : Nature's Way et Cascades, en partenariat avec Espace pour la vie, Aeroplan et G Adventures.

*La Fondation tient à souligner que les émissions GES émis par les vols aller-retour au Mexique seront compensées par l'achat de crédits de carbone.

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Renseignements et demandes d'entrevue :

Manon Dubois, directrice des communications (Québec)
Fondation David Suzuki
514 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Partenaires du concours :
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Rapport sur la biodiversité à Pierrefonds: des espèces à statut précaire recensées en plus grand nombre que prévu

Le 15 décembre 2016 | Affiché dans

Montréal - Un rapport scientifique de la Fondation David Suzuki publié aujourd'hui démontre que le secteur de 185 hectares à Pierrefonds/L'Anse-à-l'Orme actuellement visé par un grand projet immobilier abrite plusieurs espèces animales et végétales se classant dans l'une ou l'autre des catégories à statut précaire au sens de la Loi fédérale sur les espèces en péril et cela, en plus grand nombre qu'attendu.

Le rapport élaboré par les chercheurs Marie-Eve Roy et Jérôme Dupras de l'Institut des sciences de la forêt tempérée de l'Université du Québec en Outaouais, et Patrick Gravel de la Coopérative de solidarité des Forêts et des Gens, souligne que le développement résidentiel de ce secteur riche en biodiversité et notamment en espèces rares entraînerait une perte d'habitat terrestre directe et une diminution de la taille des habitats résiduels. Il augmenterait aussi la possibilité de dégradation de l'habitat aquatique et de perte de connectivité des habitats à différentes échelles.

«Cette étude démontre ce que nous disons depuis toujours : L'Anse-à-l'Orme a tout d'un parc naturel avec une biodiversité unique. Il doit donc être protégé dans son entièreté», a déclaré Sue Stacho, une citoyenne de Pierrefonds et cofondatrice du groupe Sauvons l'Anse-à-l'Orme.

Depuis la première version du rapport publié en février, les chercheurs ont identifié un plus grand nombre d'individus appartenant aux espèces à caractère précaire sur le territoire étudié, dont l'un des animaux emblématiques de la zone visée par le développement résidentiel, le goglu des prés (Dolichonyx orzivorus). En 2010, le goglu a été inscrit comme espèce menacée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Selon les chercheurs, plus de 18 couples nicheurs de goglus des prés ont été observés dans de multiples secteurs de la zone de développement.

Le rapport met aussi en relief la grande valeur des bénéfices environnementaux fournis par le boisé et les terres en friche du secteur de l'Anse à l'Orme, dont la préservation demeure essentielle à l'accomplissement de l'objectif de la Ville de Montréal de protéger 10% des superficies terrestres sur l'île, ce qui représenterait un accroissement des aires protégées d'environ 2000 hectares.

«L'Anse-à-l'Orme est manifestement un élément central de la Ceinture verte du Grand Montréal. En détruisant 185 hectares de milieux naturels, l'établissement d'une infrastructure naturelle majeure sur l'île deviendra impossible», affirme Sylvain Perron, coordonnateur du Mouvement Ceinture verte et analyste de politiques publiques à la Fondation David Suzuki.

Annoncé en 2015, le projet Cap Nature prévoit la création de 5 500 logements.

«Le territoire en jeu est presque aussi grand que le parc du Mont-Royal. Sa protection apporterait de grands bénéfices au niveau de la biodiversité, aiderait l'agglomération dans l'atteinte de ses 10% d'aires protégées et offrirait à la population un parc de grande envergure», a conclu Coralie Deny, directrice générale du Conseil régional de l'environnement de Montréal.

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Pour plus d'information :
Diego Creimer, Spécialiste, communications et affaires publiques dcreimer@davidsuzuki.org
514-999-6743

Pour consulter et télécharger le rapport « Évaluation écologique de l'Ouest du territoire de Pierrefonds-Roxboro » : http://bit.ly/RapportPierrefonds

2e Prix Action David Suzuki : le grand gagnant dévoilé!

Le 13 décembre 2016 | Affiché dans
Photo: 2e Prix Action David Suzuki : le grand gagnant dévoilé!

La Coop Le Grenier boréal à Longue-Pointe-de-Mingan sur la Côte-Nord recevra la visite de David Suzuki et 3000 $ offerts par le Mouvement Desjardins

Montréal — Après plusieurs semaines de compétition, c'est la Coop Le Grenier boréal qui a été désignée grande gagnante de la 2e édition du Prix Action David Suzuki, un concours panquébécois présenté par le Mouvement Desjardins mettant en valeur les projets citoyens ayant un impact positif sur la santé de l'environnement et celle de leur communauté.

Rappelons que 10 projets écologiques avaient été retenus en novembre dernier, sur près de 150 candidatures reçues de partout au Québec. Suite au dévoilement des finalistes en début décembre, les 10 finalistes ont été soumis au vote du grand public pour une chance d'influencer le vote du jury, composé de : Laure Waridel (sociologue et cofondatrice d'Equiterre), Melissa Mollen-Dupuis (cofondatrice de Idle No More), Martine Gariépy (cofondatrice de LOCO, épicerie biologique et zéro déchet), Mario Quintin, (Directeur Coopération, Affaires et Responsabilité sociale au Mouvement Desjardins), Camil Bouchard (ancien député), Paul Allard (président de Impak Finance), ainsi que Valérie Delage, représentante de la Maison Coup de pouce à Trois-Rivières et gagnante de la première édition du Prix Action. Le Jury était présidé par Karel Mayrand de la Fondation David Suzuki.

La Coop Le Grenier boréal, une coopérative de solidarité agroforestière de Minganie qui œuvre avec l'école et les familles de la région pour encourager l'alimentation saine, s'est vue décerner le grand prix : une bourse de 3000 $, gracieuseté du Mouvement Desjardins, et la visite de David Suzuki dans leur communauté au printemps prochain.

« Les citoyens impliqués dans la Coop Le Grenier boréal ont fait preuve d'une grande persévérance et d'une force de caractère lorsqu'ils ont lancé leur coopérative de production, transformation et commercialisation de produits issus de l'agriculture et de l'agroforesterie durables, surtout en milieu nordique où l'accès à des aliments locaux et sains est plutôt rare, souligne Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Nous saluons la Coop pour leurs efforts titanesques, qui ont d'énormes impacts sur la communauté, bien au-delà des avantages économiques, sociaux et environnementaux. Plus important encore, leur résilience et optimisme face à de multiples défis lance le message haut et fort aux citoyens dans la région et partout au Québec que tout est possible lorsque des gens passionnés se rassemblent autour d'un but commun. »

« Gagner ce prix signifie beaucoup pour nous, déclare Claude Lussier, représentant de la Coop Le Grenier boréal. Ce sont nos efforts de mettre un projet durable et ambitieux en place qui sont récompensés. Nous serons très fiers d'accueillir David Suzuki chez nous. Pour nous, c'est la consécration de nos efforts pour proposer une Minganie encore plus saine, plus verte, plus solidaire. Le bonheur de faire connaître notre beau coin de pays est grand et la visite de M. Suzuki donnera une belle visibilité à notre Coop, à notre belle municipalité maritime de Longue-Pointe-de-Mingan, à la MRC de Minganie et à la Côte-Nord. Nous espérons que cette visibilité donnera envie à d'autres d'initier ce genre de projet dans tous les milieux nordiques maritimes, et nous pouvons les aider. »

« Les coopératives enrichissent concrètement la vie des personnes et des collectivités dans lesquelles elles sont implantées. Le projet de la Coop Le Grenier Boréal l'illustre à merveille. La prise en charge et la solidarité qui ont animé les fondateurs de cette superbe initiative font bien ressortir certaines valeurs phares du milieu coopératif et toute la richesse des multiples retombées qui découlent de l'engagement citoyen. C'est notamment pour encourager des projets aussi durables et originaux sur les plans économiques, sociaux et environnementaux que nous appuyons le Prix Action et les activités de la Fondation David Suzuki », affirme Pauline D'Amboise, Secrétaire générale et vice-présidente gouvernance et responsabilité sociale du Mouvement des caisses Desjardins.

La Fondation salue également le projet Éco-Polyno situé à La Sarre en Abitibi, qui s'est vu décerner le prix du public, ayant récolté plus de 2300 votes en ligne. Au total, plus de 8200 citoyens ont voté pour leur projet préféré.

Le Prix Action David Suzuki a été conçu suite au succès retentissant de l'« Opération charme David Suzuki », un concours présenté par le Mouvement Desjardins et tenu en 2014 dans le cadre de la Tournée bleu Terre. La gagnante du 1er Prix Action était la Maison Coup de Pouce à Trois-Rivières.

Pour en savoir plus sur le Prix Action David Suzuki et les 10 finalistes : www.davidsuzuki.org/fr/prix-action
Pour en savoir plus sur le Grenier Boréal : http://www.grenierboreal.org/

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Renseignements :

Manon Dubois Crôteau, directrice des communications pour le Québec
Fondation David Suzuki
514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Stratégie nationale sur les changements climatiques — Un pas dans la bonne direction, mais il en faudra bien davantage

Le 9 décembre 2016 | Affiché dans

Vancouver/Toronto /Montréal — La Fondation David Suzuki accueille favorablement le plan d'action climatique pancanadien annoncé aujourd'hui dans le cadre de la réunion des premiers ministres du pays, mais elle signale que le Canada doit instaurer davantage de mesures pour respecter son engagement envers l'Accord de Paris et l'objectif convenu de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 — 2 degrés Celsius.

« C'est un bon début pour mettre le Canada sur la voie d'un avenir plus propre et plus prospère sur les plans économique et environnemental, a déclaré Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Le Canada a enfin jeté les premières bases d'un réel plan national de lutte contre les changements climatiques qui, s'il est réalisé intégralement, permettra au pays de se rapprocher sensiblement de sa cible de réduction des émissions pour 2030. Ces politiques devront être améliorées avec le temps. »

Le gouvernement fédéral a certainement exercé un important leadership en déployant à l'échelle pancanadienne certaines des solutions climatiques provinciales les plus intéressantes, et en proposant des mesures supplémentaires.

Le plan d'action propose quelques solutions clés, notamment :
• une hausse du prix du carbone afin de favoriser l'innovation et le déploiement des énergies propres;
• l'élimination progressive de l'électricité produite à partir du charbon;
• un nouveau code du bâtiment qui stimulera l'efficacité énergétique des constructions résidentielles et autres;
• une norme sur les combustibles propres qui permettra de réduire les émissions issues des combustibles utilisés dans le transport;
• un engagement à investir 45 G$ sur 10 ans dans le transport collectif, les véhicules électriques et les infrastructures liées aux énergies renouvelables;
• l'exigence imposée au secteur pétrolier et gazier de réduire ses émissions de méthane.
• un mécanisme d'examen pour tenir les parties responsables de mettre en œuvre le plan.

La grande absente de la stratégie annoncée est toutefois une norme VZE (véhicule zéro émission) semblable à celles du Québec et de la Californie, qui rendrait plus accessibles et populariserait les véhicules électriques au Canada, quoique le plan n'inclue pas de mesures pour accroitre l'infrastructure de recharge pour les véhicules électriques. La Fondation s'inquiète également d'une concrétisation des projets d'oléoducs et d'infrastructures de GNL approuvés dernièrement, car cela empêcherait le Canada de réduire davantage ses émissions, condition néanmoins essentielle au maintien de la hausse de la température de la planète dans une fourchette sécuritaire. La réalisation de ces projets obligerait en outre d'autres secteurs de l'économie canadienne à une réduction draconienne de leurs propres émissions.

Nos décideurs doivent maintenant élaborer un calendrier d'implantation [des mesures annoncées] et expliquer de manière convaincante comment les nouveaux projets d'oléoducs et de GNL s'inscrivent dans le plan national de réduction des émissions d'au moins 30 pour cent par rapport aux niveaux de 2005 d'ici 2030.

« Un plan crédible ne doit pas envoyer de messages contradictoires en ce qui touche aux priorités nationales, a ajouté Karel Mayrand. Toute action responsable sur le plan de la lutte contre les changements climatiques exige que l'on se détourne des combustibles fossiles et que l'on soutienne la diversification de l'économie, afin d'assurer aux citoyens de ce pays de bons emplois maintenant et dans l'avenir, tout en assurant la protection de l'environnement. Voilà ce qui serait agir véritablement dans l'intérêt du pays. »

L'on sait que la demande de combustibles fossiles — et partant, leurs marchés — est appelée à diminuer à mesure que se déploieront les mesures bien concrètes de lutte contre les changements climatiques dans les grandes économies à travers le monde. Aussi le Canada doit-il dès aujourd'hui s'engager sur la voie de la transition vers une économie propre et ainsi asseoir sa position concurrentielle sur le plan économique, assurer la pérennité de notre environnement et la qualité de vie de ses citoyens.

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Personnes ressources:
Vancouver
Steve Kux, Fondation David Suzuki : 604-374-4102

Toronto
Gideon Forman, Fondation David Suzuki : 647-703-5957

Montréal (médias francophones)
Manon Dubois, Fondation David Suzuki : 514-679-0821

RÉACTION — Projet de loi sur les hydrocarbures : La Fondation David Suzuki demande au gouvernement de ne pas imposer de bâillon

Le 7 décembre 2016 | Affiché dans

Montréal — La Fondation David Suzuki déplore que le gouvernement du Québec envisage l'imposition du bâillon pour forcer l'adoption du projet de loi 106. La Fondation réitère sa demande de scinder le projet de loi en deux pour permettre l'adoption rapide du volet « transition énergétique » du projet de loi et la poursuite de l'étude du projet de loi sur les hydrocarbures qui comporte toujours des lacunes graves et qui fait face à une opposition quasi unanime.

« L'imposition du bâillon par le gouvernement ferait perdre toute légitimité au projet de loi sur les hydrocarbures. Le gouvernement doit se raviser et permettre la poursuite des débats sur ce projet de loi controversé. On ne rencontre pas l'acceptabilité sociale en suspendant les règles démocratiques », a déclaré Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

Rappelons que selon un récent sondage, 66% de la population s'oppose à l'exploitation d'hydrocarbures au Québec; un pourcentage similaire est contre la fracturation hydraulique et 88% contre l'expropriation. L'Union des producteurs agricoles du Québec, les municipalités et les groupes citoyens sont contre ce projet de loi.

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Pour plus d'information :
Diego Creimer
Spécialiste, communications et affaires publiques
514-999-6743
dcreimer@davidsuzuki.org