Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

Les solutions aux changements climatiques existent au Canada

Le 11 décembre 2014 | Affiché dans

Un nouveau rapport démontre qu'en adoptant les meilleures pratiques provinciales, le Canada pourrait remplir ses engagements mondiaux.

Montréal, jeudi 11 décembre 2014 — Selon un rapport de la Fondation David Suzuki, le Canada pourrait respecter son engagement international sur les changements climatiques en appliquant simplement des solutions déjà implantées à certains endroits au pays.

Le rapport, Building on the best : Keeping Canada's climate promise (uniquement disponible en anglais) a utilisé des analyses de Navius Research pour déterminer les meilleures pratiques et solutions aux changements climatiques utilisées au Canada, afin d'évaluer comment le tout s'appliquerait au fédéral. Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l'étude présente de formidables opportunités qui résident dans l'ingéniosité du Canada, dans sa main-d'œuvre et dans l'abondance des ressources énergétiques renouvelables.

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L'union de l'Ontario et du Québec pour la lutte aux changements climatiques montre l'exemple au reste du Canada

Le 3 décembre 2014 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki publie la déclaration suivante en réaction à l'annonce des gouvernements de l'Ontario et du Québec de jumeler leurs efforts afin de lutter contre les changements climatiques, améliorer le partage des ressources en électricité et évaluer conjointement les risques du pipeline Énergie Est.

« La collaboration du Québec et de l'Ontario montre l'exemple sur l'importance de se soutenir pour résoudre la problématique la plus importante de notre ère » explique Ian Bruce, directeur science et politique pour la Fondation.

« Il s'agit d'une journée importante au chapitre des politiques climatiques en Amérique du Nord. En se joignant au Québec et à la Californie, l'Ontario envoie un message clair aux autres administrations : l'attente n'est plus une option », a déclaré Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « Nous avons hâte de voir les détails et nous espérons que d'autres province et pays emboiteront le pas. »

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Mise à jour économique et financière : l'action en changements climatiques à l'avant-plan

Le 3 décembre 2014 | Affiché dans

Montréal — Équiterre, la Fondation David Suzuki et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) réagissent positivement aux dispositions concernant la lutte contre les changements climatiques dans la mise à jour économique et financière du ministre des Finances, Carlos Leitao. Plus précisément, ils sont satisfaits de voir que le gouvernement engage les sommes dédiées à la mise en oeuvre du Plan d'action sur les changements climatiques (PACC).

Au moment où la communauté internationale se réunit à Lima au Pérou pour préparer la conférence du climat de Paris en 2015, le gouvernement du Québec démontre que la lutte aux changements climatiques n'est pas seulement une préoccupation pour lui mais un engagement accompagné d'actions concrètes.
Les organisations sont particulièrement satisfaites de voir que le gouvernement reconnaît que les efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES), pour réduire la consommation de pétrole et pour soutenir l'économie verte sont sans nul doute bons pour l'économie québécoise.

Les revenus du SPEDE : un investissement, pas une taxe

À moins d'un mois de l'entrée en vigueur de la deuxième période de conformité du Système de plafonnement et d'échange de droits d'émission de GES du Québec (SPEDE), Cette annonce du gouvernement est essentielle pour clarifier le fait que les sommes récoltées par le SPEDE soient entièrement réinvesties dans des programmes visant la réduction des émissions de GES. Pour les trois organisations, la hausse prévisible du prix des carburants à compter du 1er janvier, évaluée à 2¢/litre, ne doit donc pas être assimilée à une taxe. Il s'agit d'une mesure incitative visant à stimuler l'action en faveur de la lutte contre les changements climatiques.

Préserver l'équité et la compétitivité

Équiterre, la Fondation Suzuki et le RNCREQ ont à coeur le succès de la mise en oeuvre du PACC et du SPEDE, notamment dans la mesure où l'on cherche à ce que d'autres juridictions se joignent au marché du carbone auquel adhèrent actuellement le Québec et la Californie. En conséquence, ils voient d'un bon oeil la réallocation des sommes du PACC dans le soutien à la transition énergétique pour les PME.

Communiquer et sensibiliser

Les trois organismes sont très satisfaits des sommes supplémentaires allouées à la sensibilisation et l'éducation en matière de lutte contre les changements climatiques. Ces activités de communication sont essentielles pour assurer la participation et l'engagement des citoyens et de tous les acteurs de la société à cet important chantier.

L'action contre les GES exige la plus grande cohérence

Au moment de réagir à cette mise à jour économique et financière, les trois groupes se sont toutefois dit déçus et surpris des propos tenus plus tôt aujourd'hui par le premier ministre Philippe Couillard sur le fait que les GES ne seraient pas pris en compte dans le cadre de l'évaluation du projet Énergie Est de TransCanada.
Les trois organismes réagiront sur ce sujet demain afin de convaincre Québec de faire preuve de cohérence en matière de lutte contre les changements climatiques. Selon eux, on ne peut agir au Québec sans se soucier des conséquences des émissions générées ailleurs.

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Renseignements :
Anne-Marie Gagnon, responsable des communications
514 651-8236 | 514 861-7022 poste 24
annemarie.gagnon@rncreq.org

Le projet de port pétrolier de TransCanada stoppé à Cacouna

Le 2 décembre 2014 | Affiché dans

Une grande victoire pour le mouvement environnemental et les citoyens

Montréal — Le Centre québécois du droit de l'environnement CQDE, Nature Québec, la Fondation Suzuki, la Société pour la nature et les parcs (SNAP), France Dionne et Pierre Béland, requérants au terme de l'injonction qui a arrêté les forages de TransCanada à Cacouna, clament victoire suite à l'échéance le 30 novembre du certificat d'autorisation qu'ils avaient contesté devant les tribunaux. Malgré ses demandes insistantes jusqu'à la semaine dernière, TransCanada a essuyé un refus de Québec pour l'extension du certificat d'autorisation jusqu'au 31 décembre. Devant ce nouvel état de fait, les groupes et citoyens retirent leur demande d'injonction permanente qui devait procéder en début 2015.

« C'est une victoire sur toute la ligne que nous célébrons aujourd'hui », a déclaré Christian Simard, directeur général de Nature Québec. « TransCanada n'a jamais été en mesure de reprendre ses forages dans l'habitat du béluga après l'injonction obtenue le 23 septembre. Malgré des tentatives répétées, elle a fait face à un refus catégorique de Québec », a-t-il ajouté. Pour Me Michel Belanger, l'avocat qui a piloté ce dossier, « la victoire s'il en est une, est celle de la science que l'on a voulu taire et qui nous rappelle encore aujourd'hui que le prix à payer pour l'ignorer peut aller jusqu'à l'extinction d'une espèce. »

Les groupes et citoyens requérants dans cette cause rappellent que TransCanada n'a pas été en mesure de fournir un plan satisfaisant au gouvernement du Québec après que les mesures de bruit prises lors des deux séries de forages réalisées en septembre aient démontré que le seuil maximal de bruit avait été atteint dans un rayon cinq fois plus grand que celui originalement permis. Selon Pierre Béland, « en 32 ans de recherche et d'efforts pour préserver le béluga, ce projet représentait la plus sérieuse menace pour l'espèce. »

Cette victoire intervient au moment même où le Comité sur la situation des espèces en péril (COSEPAC) a changé la classification du béluga de menacé, à en voie de disparition. « Cette décision du COSEPAC vient confirmer que nous avions raison de nous alarmer du dérangement causé par les travaux de TransCanada à Cacouna », a mentionné Karel Mayrand, directeur pour le Québec à la Fondation David Suzuki. La perturbation causée par le bruit et le développement industriel fait partie des causes de déclin du béluga identifiées par le COSEPAC. « La nouvelle classification du béluga ne laisse plus aucune place au compromis. TransCanada doit abandonner son projet de terminal pétrolier » a conclu M. Mayrand.

Les groupes et citoyens qui ont initié le recours demandent maintenant au ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Lutte aux changements climatiques de ne plus autoriser de travaux dans l'habitat du béluga. Selon Patrick Nadeau, directeur général de la Société pour la nature et les parcs (SNAP), « Il est désormais impossible de justifier scientifiquement que l'implantation d'un terminal pétrolier à Cacouna puisse se réaliser sans causer un dommage irréparable au béluga du Saint-Laurent. On doit dès maintenant accélérer la création d'une aire marine protégée dans cette zone tel que recommandé par Pêches et Océans Canada depuis plus de 15 ans ».

Pour Karine Péloffy, directrice générale du Centre québécois du droit de l'environnement : « Il s'agit d'une grande victoire pour la justice environnementale au Québec. Sans notre intervention devant les tribunaux, un préjudice grave aurait été porté à une espèce en voie de disparition et au droit des Québécois de vivre dans un environnement sain et respectueux de la biodiversité. Le CQDE continuera d'exercer une vigilance de tous les instants pour assurer l'application efficace et rigoureuse des lois ».

Rappelons que le recours judiciaire avait été initié par le Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE), la Fondation David Suzuki, Nature Québec, la Société pour la Nature et les Parcs (SNAP), et les citoyens France Dionne et Pierre Béland. Bien que n'étant pas parties au litige, le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada), Fondation Rivières et Greenpeace soutenaient cette démarche.

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Pour information :

Christian Simard, Nature Québec: 418 928-1150
Karine Péloffy, CQDE: 514 746-6597
Karel Mayrand, Fondation David Suzuki: 514 998-5458
Patrick Nadeau, SNAP Québec: 514-278-7627, poste 226
Michel Bélanger, avocat : 514-927-6195

Une enquête révèle que les Canadiens veulent que des mesures soient prises contre les changements climatiques

Le 27 novembre 2014 | Affiché dans

Pour la plupart des Canadiens, une taxe sur le carbone similaire à celle de la Colombie-Britannique est une réponse au problème.

Vancouver, 27 novembre 2014 — Alors que, cette semaine, la ministre de l'Environnement du Canada se rend au Sommet de l'ONU sur les changements climatiques, une enquête sur l'opinion de la population canadienne révèle qu'un très grand pourcentage de personnes (88 %) demande au Canada de s'engager à prendre de nouvelles mesures tangibles en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L'enquête publiée aujourd'hui par l'Environics Institute for Survey Research en partenariat avec la Fondation David Suzuki, indique que ce sont les répercussions éventuelles des changements climatiques sur leurs enfants et les générations futures qui inquiètent le plus de Canadiens (78 %). La pénurie d'eau et la hausse du nombre de périodes de sécheresse, l'augmentation du nombre de phénomènes météorologiques extrêmes comme les tempêtes et les inondations et la disparition de la faune sont aussi des préoccupations pour une majorité de Canadiens.

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