Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

Le radon est-il dans votre radar? Voyez-y!

Le 28 avril 2015

Un rapport de la Fondation David Suzuki somme les gouvernements à intensifier leurs efforts pour atténuer ce gaz cancérigène dans l'air intérieur

Montréal — Santé Canada se doit de renforcer sa ligne directrice au sujet du radon afin de mieux protéger la population canadienne contre ce gaz radioactif, selon un rapport publié aujourd'hui par la Fondation David Suzuki. Naturellement présent dans le sol, le radon peut s'infiltrer et s'accumuler dans les bâtiments, pour ainsi atteindre des concentrations élevées à l'intérieur de ceux-ci. Bien que le Centre international de recherche sur le cancer classe le radon comme étant un cancérogène reconnu chez les humains, moins de la moitié de la population canadienne connaît ce gaz, et une proportion encore moindre sait qu'il pose un risque pour la santé.

« La ligne directrice nationale se doit de protéger la population canadienne de ce danger pour la santé », a déclaré Lisa Gue, chercheuse et analyste principale à la Fondation David Suzuki. « Comment se fait-il que la ligne directrice de Santé Canada tolère une limite de présence de radon deux fois plus élevée que le niveau recommandé par l'Organisation mondiale de la santé? », se questionne-t-elle.

En effet, La ligne directrice de Santé Canada sur le radon, adoptée en 2007, est de 200 becquerels par mètre cube (le Bq/m3 est une mesure de radioactivité). Pourtant, en se basant sur de récentes études qui démontrent que le radon cause un nombre important de cancers, même à des concentrations plus faibles que 200 Bq/m3, l'Organisation mondiale de la santé recommande aux pays d'établir une norme de 100 Bq/m3. Pour sa part, la Fondation David Suzuki a déterminé que les pays chefs de file en la matière ont revu leurs normes au cours de la dernière décennie; plusieurs d'entre eux ont désormais pour objectif d'atteindre des niveaux inférieurs à 100 Bq/m3.

Le rapport recommande donc que le Canada emboîte le pas à ces pays en réduisant le seuil de tolérance de la présence de radon et en adoptant des mesures complémentaires pour garantir le respect de la nouvelle norme, incluant :

• la prévention, le dépistage et l'atténuation du radon (lorsque nécessaire) dans les garderies, les écoles, les hôpitaux et autres édifices publics;
• l'intégration et l'application de mesures de prévention du radon dans les codes du bâtiment des provinces et des territoires;
• l'octroi de subventions et d'incitatifs gouvernementaux pour encourager les propriétaires résidentiels à dépister le radon et à appliquer des mesures d'atténuation, lorsque nécessaire; et
• l'évaluation et l'application d'approches novatrices pour rendre le radon « visible », telles que la nouvelle obligation d'installer des moniteurs numériques de radon dans les domiciles et les édifices publics.

La Fondation encourage également les particuliers à tester les concentrations de radon dans leur domicile. On peut se procurer un détecteur de radon dans certaines quincailleries, ou auprès d'entreprises spécialisées dans le dépistage et l'atténuation du radon, ou en communiquant avec l'Association pulmonaire du Québec.

« Le radon constitue la deuxième cause du cancer du poumon après le tabagisme, et provoque jusqu'à 16 pour cent des décès causés par ce cancer au Canada », a fait valoir Dominique Massie, directrice générale de l'Association pulmonaire du Québec. « La seule façon de déterminer si vous êtes aux prises avec un problème de radon est d'effectuer un test. Si les concentrations sont élevées, il y a moyen de les abaisser. Mais la première étape est d'abord de faire le test! »

La Fondation David Suzuki publie ce rapport à l'occasion de la conférence de l'Association canadienne des scientifiques et technologues du radon (ACSTR) (2015), qui se déroule à Vancouver cette semaine.

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Téléchargez le rapport de la Fondation David Suzuki au www.davidsuzuki.org/fr/publications/rapports/
Pour en savoir davantage sur le radon, visitez le http://www.pq.poumon.ca/.

Source : Fondation David Suzuki

Renseignements :
Ève Cardinal
Spécialiste des communications (Québec)
Fondation David Suzuki
Tél. : 514 871-4932, poste 1458
Cell. : 438-380-6584
ecardinal@davidsuzuki.org

Dominique Massie,
Directrice générale
Association pulmonaire du Québec
Tél. : 514.287.7400 poste 224
Cell. : 514.975.5382

Sortir du pétrole

Le 22 avril 2015 | Affiché dans

Montréal, 22 avril 2015 — En ce Jour de la Terre 2015, Dominic Champagne et Emmanuel Bilodeau, complices d'une poignée d'irréductibles qui résistent encore et toujours à l'envahisseur, lancent un appel pour SORTIR DU PÉTROLE par la voie d'une vidéo de propagande qui n'a peur que d'une seule chose : que le ciel nous tombe sur la tête!

«Le Québec est à la croisée des chemins. À l'heure où on assiste à une invasion systématique de notre territoire par l'industrie pétrolière, à l'heure du bouleversement climatique, la raison scientifique en appelle à une transition énergétique résolument tournée vers les énergies propres. Dans la foulée du Manifeste pour un Élan global signé par plus de 15 000 personnes, un appel est lancé à tous les citoyens pour réclamer un plan crédible de sortie du pétrole », explique Dominic Champagne.

La vidéo a été réalisée par Pierre-Étienne Lessard, Christian Laurence et Geneviève Perron, grâce à la générosité et la participation amicale de nombreux citoyennes et citoyens.

  1. POUR SORTIR DU PÉTROLE
    https://www.youtube.com/watch?v=pHIDVkadxQQ

Les citoyens sont invités à signifier leurs préoccupations en signant le Manifeste pour un Élan global : http://elanglobal.org

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Disponibles pour entrevues : Emmanuel Bilodeau et Dominic Champagne

Source : le bien commun

MÉDIAS :
Rosemonde Communications
Rosemonde Gingras
514-458-8355
rosemonde@rosemondecommunications.com

La nature vous appelle!

Le 22 avril 2015 | Affiché dans

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La Fondation David Suzuki invite les Québécois à aller jouer dehors en relevant le Défi nature 30×30

Montréal, 22 avril 2015 — La Fondation David Suzuki lance aujourd'hui l'édition 2015 du Défi nature 30×30 et en participant aux Journées de la nature, sa campagne annuelle de sensibilisation aux bienfaits de l'activité au grand air en invitant les Québécois et les Canadiens à passer 30 minutes dehors pendant 30 jours au mois de mai. Rappelons que les trois éditions précédentes avaient mobilisé des dizaines de milliers de citoyens et des centaines d'écoles et de milieux de travail partout au pays ont goûté ainsi aux nombreux bienfaits d'une activité régulière à l'extérieur.

C'est aussi aujourd'hui que la Fondation dévoile la programmation de la 2e édition des Journées de la nature, un week-end d'activités ludiques et gratuites du 22 au 24 mai, offertes dans le cadre du Défi nature 30×30, qui a pour objectif d'inciter les citoyens et les familles à sortir dehors en nature. L'initiative annuelle, appuyée par le Mouvement Desjardins, la Fondation du Grand Montréal et la Fondation de la Famille Claudine et Stephen Bronfman, et organisée en collaboration avec une soixantaine de partenaires partout au Québec, est née du constat que le contact avec la nature est en déclin depuis bon nombre d'années au sein de notre société, phénomène qui pourrait avoir des impacts profonds et inquiétants sur notre santé et notre bien-être, particulièrement chez les jeunes.

« Un nombre croissant de scientifiques et de chercheurs s'entendent pour dire qu'une dose quotidienne de nature rend plus heureux, est bon pour la santé et réduit le stress pour toute la famille », déclare Julie Roy, spécialiste en engagement du public et coordonnatrice du Défi nature 30×30 à la Fondation David Suzuki. « Quoi de mieux qu'un bon bol d'air quotidien pour un printemps joyeux et plein d'entrain? Relevons tous ensemble le Défi nature 30×30 et sortons en masse du 22 au 24 mai lors des Journées de la nature! »

Les participants inscrits au Défi recevront chaque semaine des courriels leur proposant des trucs pour intégrer davantage de temps-nature dans leur quotidien chargé. Des trousses gratuites Défi nature 30×30 sont également disponibles pour les écoles et milieux professionnels pour aider étudiants et travailleurs à se mettre au vert! Les participants recevront aussi des informations exclusives sur les activités des Journées de la nature, y compris une invitation spéciale à l'événement d'ouverture le 22 mai au parc Hydro-Québec à Montréal, le Grand pique-nique urbain, qui sera animé par le comédien et humoriste Emmanuel Bilodeau.

« Le Mouvement Desjardins appuie la Fondation David Suzuki depuis son arrivée au Québec tant dans ses activités de sensibilisation et d'éducation que dans ses événements de mobilisation citoyenne comme les Journées de la nature et le Défi nature 30×30. Quelle excellente façon de renouer avec la nature et profiter de chaleur et de verdure après cet hiver si froid que nous avons connu! Modifions notre environnement et éloignons-nous de nos écrans au profit d'air frais et de vitamine D », lance Mme Pauline D'Amboise, vice-présidente Gouvernance, Responsabilité sociale et Secrétariat général au Mouvement Desjardins.

Depuis la première édition du Défi nature 30×30 en 2012, des dizaines de milliers de personnes ont répondu à l'appel de la nature et doublé le temps qu'elles passent dehors, et les sondages réalisés auprès des participants nous disent année après année que le fait d'avoir développé une habitude de nature les aide à mieux dormir, à se sentir plus calmes et moins stressés.

Pour MétéoMédia, partenaire média du Défi nature 30×30 et des Journées de la nature : « c'est un incontournable d'appuyer et de participer, pour une deuxième année consécutive, au Défi nature 30×30 et aux Journées de la nature, souligne Patrick de Bellefeuille, présentateur météo et spécialiste en environnement à MétéoMédia. Les changements climatiques et la disparition de certains écosystèmes mettent en péril la survie de l'humanité. Il est important d'être conscient des ressources de notre belle planète et c'est un sujet que nous aborderons dans notre semaine thématique à partir du 11 mai sur les ondes de MétéoMédia. »

Afin de faciliter l'accès à la nature pendant ces 30 jours au mois de mai et tout au long de l'année, la Fondation s'est alliée à Nature-Action Québec pour lancer une nouvelle carte interactive qui permettra aux citoyens de découvrir les espaces verts et bleus dans leur région.

« La nature est un baume pour le cœur, elle réduit notre stress et améliore notre bien-être et notre créativité. Le Défi nature 30X30 arrive juste à temps pour les beaux jours, lance Rody Nigel, chef du service géomatique chez Nature-Action Québec. La carte interactive « plein air bleu-vert » met en évidence plus de 200 sites d'accès au plein air dans le territoire de la Ceinture et trame verte et bleue du Grand Montréal. Elle fera découvrir encore plus de lieux de pratique d'activité plein air, que ce soit pour faire de la randonnée, du surf à pagaie, du canot-kayak, ou du vélo », ajoute-t-il.

« La Fondation du Grand Montréal appuie les Journées de la nature; nous sommes convaincus que cet événement connaîtra une croissance importante tout comme la conscience de la communauté à l'importance de la nature qui nous entoure », conclut Yvan Gauthier, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal.

Le Défi nature 30×30 est présenté en partenariat avec la société Genuine Health, le Mouvement Desjardins, Elemental, Nature-Action Québec, Interface et MétéoMédia.

Les Journées de la nature sont présentées grâce au soutien financier du Mouvement Desjardins, de la Fondation du Grand Montréal, et de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, et en partenariat avec MétéoMédia.

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Pour plus d'information ou pour s'inscrire au Défi nature 30×30 : www.davidsuzuki.org/fr/defi30×30
Pour consulter la programmation 2015 des Journées de la nature : www.journeesdelanature.com

Pour les demandes d'entrevues ou pour toute autre question :

Manon Dubois (Québec) (514) 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org
Jode Roberts (Canada) (647) 456-9752, jroberts@davidsuzuki.org

Invitation « bleu Terre » : journée d'action pancanadienne

Le 17 avril 2015

Le 19 avril, une journée pour célébrer notre droit de vivre dans un environnement sain!

Montréal, le 17 avril 2015 — Il y a six mois, lors du passage de David Suzuki au Québec, nous n'aurions pas pu imaginer l'ampleur que pourrait prendre la Tournée bleu Terre. Ce qui a commencé comme une tournée en automne dernier s'est aujourd'hui transformée en un véritable mouvement pour protéger notre droit de vivre dans un environnement sain.

Aujourd'hui, près de 35 municipalités à travers le Canada ont adopté la Déclaration pour le droit à un environnement sain, dont la Ville de Montréal et l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, qui fut parmi les premières municipalités à souscrire à la Déclaration.

Afin de célébrer les succès d'un mouvement qui ne cesse de prendre de l'essor, et pour discuter des prochaines étapes vers l'objectif ultime d'un amendement de la Charte canadienne des droits et libertés, la Fondation David Suzuki invite le grand public, les élus municipaux et les médias à se rassembler ce dimanche 19 avril de 20 h à 22 h 30 au salon de thé Cardinal Tea Room.

Cet événement s'inscrit dans le cadre de la journée pancanadienne de l'action, lors de laquelle des centaines de communautés de partout au Canada organiseront des activités en appui au mouvement pour notre droit de vivre dans un environnement sain : de boire de l'eau pure, de respirer de l'air frais et de manger des aliments sains.

Quoi : Prenez part à une soirée « bleu Terre » pour célébrer notre droit de vivre dans un environnement sain au Québec! Venez discuter avec les acteurs de changement du Mouvement bleu Terre, tout en admirant les œuvres de l'artiste Stéphane Ubx et en dégustant du thé et des desserts succulents, gracieuseté du salon de thé Cardinal Tea Room.

Quand : Dimanche soir, 19 avril 2015
- 20 h à 22 h (photo-op avec les organisateurs et élus municipaux présents à 21 h)
- Entrevues (anglais et français) : de 20 h 30 à 21 h

: Salon de thé Cardinal Tea Room
5326, boul. Saint-Laurent, Montréal, Québec (entre Maguire et Saint-Viateur)
RSVP grand public : http://bit.ly/1ImeKxC (nous prévoyons une salle comble; prière de réserver aussitôt que possible)

Qui :
- Cam Cheema, organisateur communautaire, Mouvement bleu Terre (Québec)
- Karel Mayrand, directeur pour le Québec, Fondation David Suzuki
- Élus municipaux (à confirmer)

Consultez les infos sur le mouvement le site Web du Mouvement bleu Terre.

Soyez des nôtres!

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Pour plus d'information sur le mouvement : www.latourneebleuterre.ca/le-plan/

Sur Facebook : www.facebook.com/fondationdavidsuzuki

Mot-clic : #BleuTerre

Pour confirmer votre présence ou obtenir une entrevue avec un porte-parole, veuillez communiquer avec :

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
Courriel : m"dubois@davidsuzuki.org":mailto:mdubois@davidsuzuki.org
Cellulaire : 514 583-8455

Des groupes environnementaux retournent devant les tribunaux contre le gouvernement fédéral concernant un pesticide interdit en Norvège, mais permis au Canada

Le 16 avril 2015 | Affiché dans

Ottawa se protège contre l'examen de produits toxiques pour les abeilles

Montréal et Ottawa — En refusant d'examiner des produits contenant un pesticide interdit en Norvège, le gouvernement fédéral agit de manière contraire à la loi, affirment des groupes environnementaux aujourd'hui. Le gouvernement est revenu sur son engagement de procéder à l'examen spécial obligatoire de produits contenant le pesticide difenoconazole après que Syngenta, le fabricant de ces produits, ait demandé à l'Agence de règlementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de mettre fin à cet examen. Le fongicide difenoconazole est utilisé dans plusieurs produits contenant un néonicotinoïde toxique pour les abeilles.

« Lorsqu'un pesticide utilisé pour cultiver des aliments est jugé suffisamment dangereux pour être interdit dans un autre pays, pourquoi le Canada en permet-il encore l'usage ici ? », interroge Sidney Ribaux, directeur général d'Équiterre. « Les Canadiens s'attendent à ce que le gouvernement protège ses citoyens et l'environnement des substances dangereuses comme le difenoconazole ».

En vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires, lorsqu'un autre pays membre de l'Organisation de coopération et de développement économiques interdit l'utilisation d'un principe actif pour des raisons sanitaires ou environnementales, le ministre de la Santé doit procéder à l'examen spécial de tous les produits antiparasitaires homologués contenant ce principe actif. Le ministre doit alors examiner les raisons qui sous-tendent l'interdiction et décider s'il continue d'approuver l'usage de ces produits au Canada.

L'année dernière, en réponse à une contestation judiciaire déposée par Écojustice au nom d'Équiterre et de la Fondation David Suzuki, le gouvernement fédéral s'est engagé à revoir l'approbation de 383 produits de pesticides contenant 23 principes actifs — incluant le difenoconazole — dont l'usage a déjà été interdit dans des pays européens. Plusieurs de ces produits sont associés au cancer ainsi qu'à la contamination de l'eau.

Le gouvernement fédéral a depuis décidé qu'il ne procèderait pas à l'examen des produits contenant le dizénoconazole, bien que tous ses usages aient été interdits en Norvège depuis 1998 en raison de sa persistance dans le sol et de ses effets toxiques sur les organismes aquatiques. Les groupes affirment que cette décision est contraire à la loi.

« L'ARLA de Santé Canada refuse d'aller de l'avant avec cet examen obligatoire, et par conséquent, nous réactivons notre poursuite », a indiqué Lara Tessaro, avocate conseil chez Écojustice. « Au moment même où la préoccupation du public pour la santé des pollinisateurs atteint des sommets historiques, l'Agence semble se protéger de manière contraire à la loi contre l'examen de produits de pesticides qui sont toxiques pour les abeilles ».

« L'encadrement des pesticides au Canada devrait être équivalent à l'encadrement international le plus restrictif », affirme Lisa Gue, chercheuse et analyste sénior à la Fondation David Suzuki. « La santé des Canadiens et l'environnement devraient être la principale priorité ».

Pour information :

Lara Tessaro, avocate conseil | Ecojustice
416.368.7533 ×531

Nadine Bachand, chargée de projet | Équiterre
514.213.3287

Lisa Gue, chercheuse et analyste sénior | Fondation David Suzuki
613.914.0747