Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

SOMMET SUR LES INFRASTRUCTURES NATURELLES DU GRAND MONTRÉAL

Le 25 avril 2016 | Affiché dans

Renforcer la résilience urbaine face aux changements climatiques

Montréal le 25 avril 2016 — Les 16 et 17 juin prochain se tiendra à l'UQAM le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal, organisé conjointement par la Fondation David Suzuki et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Sous le thème « S'investir pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques », l'événement permettra d'identifier des actions à mettre en place pour mieux protéger, mettre en valeur et développer les infrastructures naturelles de la région métropolitaine. Plus de 200 participants provenant de divers horizons — élus, professionnels, scientifiques, entrepreneurs, environnementalistes — sont attendus.

Comme le précise le maire de Montréal et président de la CMM, monsieur Denis Coderre : « Les infrastructures naturelles du Grand Montréal contribuent à notre bien-être à tous. Elles remplissent des fonctions écologiques essentielles. Elles contribuent à notre confort, à notre qualité de vie, à notre sécurité et à notre santé. Collectivement, nous avons donc la responsabilité de préserver les écosystèmes qui nous procurent des services écologiques. C'est d'ailleurs pourquoi le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) de la CMM fixe comme objectif de protéger 17 % de son territoire. Pour y arriver, nous travaillons avec nos partenaires à la mise en place de la Trame verte et bleue, dont les premiers jalons sont déjà posés. Par ces efforts, nous entendons renforcer la résilience de la région afin de relever avec succès le défi que pose l'adaptation aux changements climatiques. »

De par le monde, de grandes métropoles ont entrepris d'investir dans leurs infrastructures naturelles pour renforcer leur résilience et celles de leurs écosystèmes face aux changements climatiques tout en atténuant la pression sur leurs infrastructures bâties. « D'un point de vue économique, la démonstration est faite : investir dans les infrastructures naturelles coûte moins cher à la collectivité que de gérer les dégâts causés par les conséquences des changements climatiques, comme les vagues de chaleur ou encore les pluies abondantes. Ce sommet sera l'occasion de réunir les décideurs et les entreprises pour que le Grand Montréal rejoigne ce mouvement international en planifiant et en investissant dans un réseau d'infrastructures naturelles », explique de son côté Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

Le programme du Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal prévoit la présentation de cas concrets et d'actions inspirantes en matière de protection, de mise en valeur et de développement des infrastructures naturelles. Plusieurs des principales réalisations en cours parmi les plus prometteuses seront passées en revue. Les grands défis de la protection, de la mise en valeur et du développement des infrastructures naturelles seront également discutés. Les participants seront également invités à formuler des propositions pour mieux protéger dans les années à venir les infrastructures naturelles du Grand Montréal. Des formations spécialisées seront par ailleurs offertes en parallèle aux participants intéressés.

Cet événement est rendu possible grâce à l'appui de l'Université du Québec en Outaouais, de l'Université McGill, du Centre sur la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), du Mouvement Ceinture Verte (MCV), du Centre d'Étude de la Forêt (CEF), de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur la croissance des arbres en milieu urbain, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et d'Intact Corporation financière, partenaire financier de la Fondation David Suzuki.

Le Sommet, se tiendra les 16 et 17 juin 2016 à Montréal, au Cœur des Sciences de l'UQAM.

Pour s'inscrire :
https://www.eventbrite.ca/e/billets-sommet-sur-les-infrastructures-naturelles-du-grand-montreal-24405853565?aff=web

Pour consulter le programme et obtenir plus d'informations sur le Sommet :
www.sommetin.org
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Renseignements médias
COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

TransCanada forcée de respecter les lois du Québec

Le 22 avril 2016 | Affiché dans

Montréal — La Fondation David Suzuki, Greenpeace, le Mouvement Stop Oléoduc ainsi que le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ) et ses 130 groupes citoyens accueillent avec grande satisfaction la victoire du Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE) et de ses co-requérants, Nature Québec, la Fondation Coule pas chez Nous et Équiterre, qui ont forcé TransCanada à se soumettre aux lois du Québec et à une évaluation complète de son projet Énergie Est par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).

Les groupes tiennent à rappeler que toutes les entreprises doivent respecter les lois du Québec et que personne n'est au-dessus de la loi. Ils soulignent que nous ne serions pas dans cette situation si TransCanada avait accepté il y a trois ans de se soumettre aux lois du Québec. Les groupes tiennent à préciser que le prochain mandat qui sera octroyé au BAPE par le gouvernement du Québec devra inclure l'ensemble des facettes du projet, notamment les émissions de gaz à effet de serre globales et le volet économique du projet. L'analyse économique doit comprendre non seulement l'évaluation des retombées mais aussi les risques financiers liés au projet. Les groupes somment également le gouvernement du Québec d'exiger une étude d'impact des plus complètes pour le projet.

L'annonce d'aujourd'hui est également importante parce que la pétrolière reconnait qu'elle devra obtenir l'autorisation du Québec et respecter les conditions fixées pour pouvoir construire son oléoduc. Selon les groupes, la province doit rejeter ce projet qui est incompatible avec la lutte contre les changements climatiques, pose d'importants risques, menace l'eau potable de plus de 3 millions de Québécois et ne génèrerait que d'infimes bénéfices.

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Pour information :

Karel Mayrand, Fondation David Suzuki, 514-998-5458

Patrick Bonin, Greenpeace Canada, 514-594-1221

Anne-Céline Guyon, Mouvement Stop Oléoduc, 581-989-0815

Carole Dupuis, Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ), 438-884-8200

Portes ouvertes sur la nature : dévoilement de la programmation de la 3e édition des Journées de la nature!

Le 22 avril 2016 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki dévoile la programmation de la troisième édition des Journées de la nature, un weekend d'activités gratuites dehors en nature du 20 au 23 mai

Montréal — À l'occasion du Jour de la Terre, la Fondation David Suzuki, en collaboration avec le Mouvement Desjardins, est ravie de dévoiler le programme de la 3e édition des Journées de la nature, une initiative offrant l'occasion unique aux familles québécoises de renouer avec la nature par le biais d'une centaine d'activités extérieures qui se tiendront du 20 au 23 mai partout au Québec, grâce à l'appui de plus de 80 partenaires communautaires.

Au menu cette année : observation d'oiseaux et d'insectes, randonnée pédestre en forêt, plantation d'arbres, corvée de nettoyage, découverte de reptiles et d'amphibiens, pique-nique urbain, conte en nature, soirée sous les étoiles, visite guidée de jardins, et bien plus encore!

Depuis son lancement de la première édition en 2014, près de 20 000 citoyennes et citoyens d'un bout à l'autre de la province ont participé aux activités des Journées de la nature. Née du constat que le contact avec la nature est en déclin depuis bon nombre d'années au sein de notre société, l'initiative permet aux individus et familles de lutter contre le « déficit-nature », phénomène qui peut avoir des impacts profonds et inquiétants sur notre santé et notre bien-être, particulièrement chez les jeunes.

« De nombreuses études démontrent que le contact avec la nature contribue énormément à la santé physique, qu'il améliore la capacité cognitive et la concentration, donne de l'énergie et inspire la créativité, surtout chez les jeunes, explique Antoine Pin, coordonnateur des Journées de la nature à la Fondation David Suzuki. En favorisant la découverte des milieux naturels dans nos communautés, les Journées de la nature permettent aux individus de reprendre contact avec la nature et d'en tirer tous les avantages. Quoi de mieux pour assurer une famille dynamique et en santé? », ajoute-t-il.

« Le Mouvement Desjardins appuie la Fondation David Suzuki depuis son arrivée au Québec tant dans ses activités de sensibilisation et d'éducation que dans ses événements de mobilisation citoyenne comme les Journées de la nature. Quelle excellente façon de renouer avec la nature et de profiter du printemps! », lance Mme Pauline D'Amboise, vice-présidente Gouvernance, Responsabilité sociale et Secrétariat général au Mouvement Desjardins.

Les Journées de la nature débuteront en grande pompe au parc Hydro-Québec de Montréal le 20 mai de 10 h à 14 h lors du 3e Grand pique-nique urbain. Au menu de cet événement haut en couleur : foodtrucks, cours de yoga, atelier de dessin mandala, kiosques sur les champignons et le miel urbain, conférence du Nutritionniste Urbain, animation d'une séance « Iron chef » avec la Tablée des Chefs, dégustation de légumes frais des Fermes Lufa... et même d'insectes!

MétéoMédia, fier partenaire média officiel des Journées de la nature, sera également présent au pique-nique; leurs experts en météo, Patrick de Bellefeuille et Réjean Ouimet, seront sur place pour répondre à vos questions et vous conseiller sur les sujets météo qui vous intéressent. Venez les rencontrer et repartez avec un souvenir de MétéoMédia!

« La Fondation du Grand Montréal est fière de soutenir la Fondation David Suzuki dans le cadre de sa 3e édition des Journées de la nature. La FGM est fermement engagée à contribuer au mieux-être de la communauté du Grand Montréal; c'est pourquoi nous incitons les citoyennes et citoyens à profiter pleinement de la nature et des activités enlevantes proposées au cours de ces quatre journées », souligne Yvan Gauthier, président-directeur général de la Fondation du Grand Montréal.
De Danford Lake en Outaouais jusqu'à Longue-Pointe-de-Mingan en la Côte-Nord, en passant par Montréal, Québec et leurs banlieues, le programme des Journées de la nature promet des moments inoubliables passés en nature pour tous les groupes d'âge situés d'un bout à l'autre de la province.

Découvrez la programmation et les partenaires des Journées de la nature : www.journeesdelanature.com/decouvrir-programme.html

Consultez le rapport « Projet nature » sur les impacts du déficit-nature et les pistes de solutions : http://bit.ly/1SccqNK

Les Journées de la nature sont présentées en collaboration avec le Mouvement Desjardins et en partenariat avec la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, la Fondation du Grand Montréal et MétéoMédia.

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Renseignements et demandes d'entrevue :

Manon Dubois, directrice des communications, Québec
Tél. : (514) 679-0821, courriel : mdubois@davidsuzuki.org

Stratégie énergétique 2016-2030 : il faudra s'affranchir des combustibles fossiles d'ici 2050, soutient la Fondation David Suzuki

Le 7 avril 2016 | Affiché dans

Montréal, 7 avril 2016 - La Fondation David Suzuki accueille favorablement la nouvelle stratégie énergétique 2030 dévoilée aujourd'hui. Selon la Fondation, cette stratégie oriente le Québec sur la voie de la transition énergétique qui permettra de s'affranchir des combustibles fossiles d'ici 2050, tel que prévu au Under 2 MOU signé par le Québec. En prenant cette direction, le Québec se place à l'avant-garde d'une transition qui présentera de nombreuses occasions de développement économique au cours des prochaines décennies.

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L'EFFET PAPILLON : La Fondation David Suzuki lance un mouvement citoyen pour protéger les papillons monarques au Québec

Le 4 avril 2016 | Affiché dans
Photo: L'EFFET PAPILLON : La Fondation David Suzuki lance un mouvement citoyen pour protéger les papillons monarques au Québec

Montréal — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki lance « l'Effet papillon », une nouvelle campagne de sensibilisation qui a pour but d'inciter les Québécoises et Québécois à se joindre à un mouvement nord-américain pour protéger les papillons monarques de l'extinction.

Les populations de monarques ont chuté à un creux historique d'à peine 33,5 millions en 2013, alors que leur moyenne annuelle avait été de 350 millions au cours des 15 dernières années. Selon les experts, même si la population de monarques a doublé dans la dernière année, ceci représente tout de même un déclin d'environ 80 pour cent depuis les années 90. De plus, une récente étude publiée dans le journal Scientific Reports estime qu'à 57 pour cent de probabilité, les monarques pourraient disparaître à tout jamais d'ici les vingt prochaines années.

Une des principales causes de ce déclin s'explique par la disparition marquée de la seule espèce de plantes dont dépendent les monarques : l'asclépiade, aussi connue sous le nom de « soyer du Québec » ou « soie d'Amérique », dont se nourrissent les monarques et sur laquelle les femelles pondent leurs œufs. Aujourd'hui, 60 à 90 pour cent des plantes d'asclépiade ont disparu dans certaines régions, en raison des pratiques agricoles et de l'utilisation d'herbicides à grande échelle. Le Mexique et le Canada n'y échappent pas non plus, avec un déclin de cette plante hôte pour les monarques. Tout naturellement, les experts ont identifié l'acte de planter de l'asclépiade comme étant le plus important geste que l'on peut poser pour venir en aide aux papillons.

Ces constats ont incité la Fondation à lancer une campagne de sensibilisation et de collecte de fonds dans la région de Toronto au printemps 2014, afin de créer un « corridor » d'asclépiade pour accueillir à nouveau les papillons monarques au pays. Au total, plus de 15 000 plantes d'asclépiade ont été plantées par les citoyens dans le sud de l'Ontario.

Cette année, les Québécois pourront se joindre au mouvement en plantant à leur tour des semences ou des plantules d'asclépiade dans leurs communautés, qu'ils pourront acheter via un site Web de la Fondation David Suzuki, ou en faisant une contribution à la Fondation, lui permettant de planter de l'asclépiade partout au Québec. Puisque l'asclépiade se classe dans la catégorie des « mauvaises herbes » selon le MAPAQ, les semences et plantules peuvent être difficiles à retrouver dans les pépinières et centres de jardinage au Québec. À noter que le gouvernement de l'Ontario a retiré l'asclépiade de sa liste de « mauvaises herbes » en 2013, ce qui a rendu plus faciles l'achat et la plantation du soyer dans la province.

« Les monarques sont une véritable merveille de la nature, pesant moins qu'un trombone et parvenant tout de même à faire un trajet chaque année de plusieurs milliers de kilomètres du Mexique jusqu'au Québec, souligne Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki. Nous incitons aujourd'hui les Québécois à contribuer eux aussi à la survie de ces fascinantes créatures en plantant de l'asclépiade en grand nombre sur nos balcons, dans nos jardins et nos cours d'école; ensemble, nous pouvons créer un effet papillon pour protéger les monarques! », ajoute-t-il.

MétéoMédia, partenaire média officiel de la campagne, est fier de s'associer à ce mouvement citoyen pour protéger les papillons monarques du Québec. « Notre mode de vie a un grand impact sur la biodiversité. La population des papillons monarques est maintenant menacée, car sa principale source de nourriture se raréfie. L'asclépiade est en déclin, car elle fut placée sur la liste des « mauvaises herbes » ouvrant la porte à son éradication. Sauf qu'elle n'est pas nocive pour l'Homme et est essentielle au Monarque », déclare l'expert en changement climatique et présentateur météo chez MétéoMédia, Patrick de Bellefeuille. « Un exemple parmi tant d'autres qui nous fait réfléchir sur l'empreinte écologique laissée par l'Homme » ajoute-t-il.

Les citoyennes et citoyens sont invités à se joindre au mouvement en signant le Manifeste Monarque : http://action2.davidsuzuki.org/fr/monarques

Pour faire l'achat de semences ou de plantules d'asclépiade ou pour contribuer à la campagne : boutique.davidsuzuki.org

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Renseignements et demandes d'entrevue :
Manon Dubois, directrice des communications (Québec), Fondation David Suzuki
514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Andrée-Lise Therrien, spécialiste des communications (Québec), Fondation David Suzuki
514-758-3618, altherrien@davidsuzuki.org

À propos de la Fondation David Suzuki :
Depuis plus de 25 ans, la Fondation David Suzuki travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour protéger notre environnement par l'éducation, la science et le plaidoyer, afin de catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La vision de la Fondation : qu'en une génération, les Canadiennes et les Canadiens agissent sur la base de leur compréhension que nous sommes tous interconnectés et interdépendants avec la nature.

À propos de Pelmorex Media :
Célébrant ses 26 ans, Pelmorex Media est la société mère de MétéoMédia, The Weather Network et ElTiempo.es. Pelmorex opère au Canada, aux États-Unis, en Espagne ainsi qu'au Royaume-Uni. MétéoMédia et son homologue anglais, The Weather Network, sont les services météorologiques et d'information canadiens les plus populaires de la télé, du Web et des applications mobiles. Eltiempo est le plus important fournisseur d'informations multiplateformes sur la météo de l'Espagne. Pelmorex a également obtenu une licence d'exploitation du Système d'Agrégation et de Dissémination National d'Alertes (ADNA) du Canada, qui regroupe et distribue des messages d'urgence émis par les autorités gouvernementales autorisées. Pelmorex a été désignée comme l'une des 50 sociétés canadiennes les mieux gérées pendant dix années consécutives.