Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

COMMUNIQUÉ CONJOINT — Un revirement dans l'étude du projet de loi 102 enregistre le retour de la transparence promise

Le 22 février 2017 | Affiché dans

Montréal - À la suite de questions soulevées par le Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE) qui ont suscité un intense et sain débat sur les dangers posés par certains amendements au projet de loi 102 (Loi sur la qualité de l'environnement) autant dans les médias qu'entre les députés du gouvernement et de l'opposition à Québec, le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la lutte aux changements climatiques David Heurtel a déposé deux nouveaux amendements en commission parlementaire afin de retirer des amendements antérieurs qui menaçaient les avancées promises sur la transparence et le droit d'accès à l'information.

Le 9 février, le juriste Me Jean Baril, ainsi que cent signataires de divers horizons, publiaient une lettre au premier ministre lui demandant d'intervenir dans la réforme de la Loi sur la qualité de l'environnement. C'était l'une des diverses démarches pour sensibiliser le public et le gouvernement à propos du dangereux revirement concernant le droit d'accès aux informations sur les conditions d'autorisations environnementales survenu lors de l'étude en commission parlementaire du Projet de loi 102 en décembre dernier.

Lors de la séance de la commission parlementaire du mardi 21 février, le ministre Heurtel a déposé deux nouveaux amendements, un portant sur le caractère public des renseignements des divers registres environnementaux (article 118.5.3) et un autre modifiant et corrigeant l'article 27 sur les renseignements portant sur les conditions d'autorisations ministérielles. « Ce faisant, la mention des restrictions des articles 23 et 24 de ladite « Loi sur l'accès à l'information » a été écartée, ce qui constituait le principal irritant de l'amendement apporté en décembre. » affirme Me Baril, professeur au département des sciences juridiques de l'UQAM.

Il sera donc fait mention dans la loi que tous les renseignements énumérés « ont un caractère public, à l'exception des renseignements concernant un secret industriel et commercial confidentiel ainsi que ceux concernant la localisation d'espèces menacées ou vulnérables. » Les termes en caractères gras sont nouveaux, mais dans la situation actuelle cela constitue à nos yeux un compromis acceptable entre les intérêts des entreprises et le droit de savoir de la population.

« C'est la démocratie québécoise qui en ressort gagnante ainsi que ses diverses institutions, a déclaré Karel Mayrand, directeur de la Fondation David Suzuki pour le Québec et l'Atlantique. Je tiens aussi à souligner le travail des parlementaires de tous les partis réunis en commission parlementaire qui, une fois sensibilisés aux graves limites imposées par l'amendement du 7 décembre à l'article 27, ont travaillé à corriger le tir et à respecter les promesses du Livre vert et du projet de loi initial sur la question de l'accès à l'information. »

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Pour plus d'information :

Karine Péloffy, Directrice générale du CQDE, 514-746-6597 karine.peloffy@cqde.org

Diego Creimer, Fondation David Suzuki, 514-999-6743 dcreimer@davidsuzuki.org

Me Jean Baril, Vice-président du CQDE, professeur au Département de sciences juridiques de l'UQAM 514 850 7521, (514) 987-3000 poste 0825, jeanbaril@hotmail.com

COMMUNIQUÉ CONJOINT — Les ministres de l'Environnement ont le devoir de protéger l'habitat naturel du caribou

Le 20 février 2017 | Affiché dans

QUÉBEC — Des groupes environnementaux font appel aux ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux de l'environnement afin qu'ils agissent rapidement pour protéger les troupeaux de caribous forestiers en danger et prennent des mesures importantes pour protéger leur habitat. L'appel est lancé juste avant la tenue de la réunion des ministres de l'Environnement à Ottawa les 21 et 22 février prochain.

Cela fait près de cinq ans que le Programme fédéral de rétablissement du caribou des bois, Population boréale a été lancé en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Le programme a mis au point un seuil de risque pour la gestion du caribou, et vise à guider les provinces à maintenir ou rétablir chaque parc de caribous de manière à ce qu'au moins 65 % ne soient pas perturbés. Ceci est primordial pour la survie des caribous qui ont besoin d'un habitat non perturbé pour éviter les prédateurs. Des plans d'aménagement conformes à la LEP pour chaque troupeau de caribous sont attendus de la part des provinces d'ici octobre 2017.

Pourtant, partout au Canada, les activités industrielles telles que l'exploitation du pétrole, du gaz et des forêts continuent de perturber l'habitat essentiel du caribou. Par exemple, même si l'habitat de la région Little Smoky du centre-ouest de l'Alberta est perturbé à plus de 95 %, la province a publié un projet de plan d'aménagement qui autorise l'exploitation future de l'industrie forestière ainsi que du pétrole et du gaz. En Ontario et au Québec, l'exploitation forestière continue de dégrader l'habitat non perturbé du caribou. En raison d'une augmentation de perturbations industrielles, la harde de caribous de Brightsand est passée d'une persistance «incertaine» à une persistance «improbable».

Un article récent publié dans la revue Biological Conservation a conclu que sans une amélioration importante des mesures de préservation de l'habitat au cours des prochaines décennies, le Canada perdra probablement plus de la moitié de sa population actuelle de caribous forestiers, en particulier dans l'Ouest canadien.

«Les scientifiques s'entendent tous pour dire qu'il existe une méthode claire pour rétablir le niveau de population des caribous forestiers à son niveau historique, or nous continuons de voir les provinces autoriser la destruction de l'habitat tout en s'engageant dans des solutions de fortune telles que le contrôle des prédateurs ou des enclos permanents comme dans les jardins zoologiques, a déclaré Louise Hénault-Ethier, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. Si nous voulons avoir des caribous sauvages à l'avenir, la protection de leur habitat et la restauration des aires doivent être remises au sommet des priorités.»

Les organismes environnementaux estiment que l'économie peut fonctionner à la fois pour le caribou et pour l'industrie. Les systèmes de location de propriétés foncières peuvent être restructurés pour réduire la pression sur l'habitat essentiel du caribou. Certaines activités peuvent être restreintes aux zones perturbées existantes et, là où les seuils de perturbation sont déjà dépassés, des initiatives de restauration peuvent être entamées.

«La protection du caribou est synonyme d'une forêt boréale en santé. Nous avons les connaissances et la capacité d'être de bons intendants — nous pouvons protéger notre faune et avoir des industries forestières durables en parallèle, a déclaré Olivier Kolmel, chargé de campagne forêt chez Greenpeace. Le gouvernement doit agir maintenant, car bientôt il sera trop tard.»

La protection et la restauration de l'habitat du caribou auront des répercussions qui vont bien au-delà de la restauration de la population du caribou. La forêt boréale dont dépend le caribou est l'une des plus grandes sources de captage et stockage de carbone au monde et fournit l'habitat et des lieux de repos à des centaines d'autres espèces, notamment les oiseaux migrateurs.

«Afin de respecter nos lois sur les espèces en péril et nos engagements envers l'environnement, les provinces doivent urgemment fixer et imposer des limites aux perturbations de surface dans les aires des caribous », a déclaré Carolyn Campbell, spécialiste en conservation de l'Alberta Wilderness Association. De plus, les promesses importantes portant sur les aires protégées doivent être par la suite implémentées en actions.»

Depuis 2005 le caribou forestier est une espèce désignée comme vulnérable au Québec. Sa présence est un indicateur de la santé d'un plus vaste écosystème.

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Pour plus d'informations, veuillez contacter :

Manon Dubois Crôteau
Directrice des communications (Québec), Fondation David Suzuki, Québec, 514.679.0821

Philippa Duchastel de Montrouge
Conseillère aux communications, Greenpeace Canada, 514.465.5155

COMMUNIQUÉ — Nouveau rapport : Le fédéral manque à sa promesse de garantir l'accès à l'eau potable aux communautés autochtones

Le 9 février 2017 | Affiché dans

Nouveau rapport: Le fédéral manque à sa promesse de garantir l'accès à l'eau potable aux communautés autochtones

OTTAWA - Selon le rapport Verre à moitié vide? Première année des progrès réalisés pour résoudre le problème des avis concernant la qualité de l'eau potable dans neuf communautés des Premières Nations en Ontario dévoilé ce matin, le gouvernement fédéral ne remplira pas son engagement d'en finir avec tous les avis concernant la qualité de l'eau potable touchant les communautés autochtones d'ici 2020 si des changements considérables ne sont pas apportés aux processus actuels.

Diffusé par la Fondation David Suzuki et le Conseil des Canadiens, avec l'aide d'Amnistie internationale et Human Rights Watch, le rapport mesure le progrès du gouvernement fédéral dans neuf communautés autochtones en Ontario. Cette province, qui compte 81 avis en cours concernant la qualité de l'eau potable, soit plus que n'importe où ailleurs au pays, présente un aperçu de la crise de l'eau dans les communautés autochtones du Canada.

« Nous demandons au gouvernement de collaborer avec les communautés autochtones pour apporter les changements nécessaires à la façon dont il finance les réparations et l'entretien des infrastructures d'eau potable dans ces communautés, a déclaré Sylvain Perron, analyste de politiques publiques à la Fondation David Suzuki au Québec. Faute de quoi, il est presque certain que trop de gens continueront de vivre sans accès à de l'eau salubre pendant des années encore. »

L'automne dernier, au Canada, il y avait 156 avis concernant la qualité de l'eau potable touchant 110 communautés autochtones. Bon nombre de ces avis sont récurrents ou permanents et certains sont même en place depuis plus de 20 ans. Le budget fédéral de 2016 prévoyait 1,8 milliard de dollars pour aider à résoudre cette crise d'ici 2020, et ce, outre les fonds déjà investis dans les infrastructures, le traitement et la gestion de l'eau.

Voici les faits relevés dans le rapport sur les neuf communautés examinées : les avis ont été levés, ou sont en voie de l'être, dans trois de ces communautés; des efforts sont en cours dans trois autres communautés, mais l'incertitude règne toujours à savoir si les AEP seront levés à temps; et il est improbable que pour trois autres de ces communautés les AEP soient levés d'ici 2020, à moins que les processus et les procédures actuels ne soient modifiés.

Le rapport dévoile les lacunes fondamentales sur la façon dont le gouvernement fédéral s'acquitte de sa responsabilité pour assurer la salubrité de l'eau dans les communautés autochtones. Parmi ces lacunes, on compte un processus de financement très complexe bourré de failles, d'écarts et de retards; un manque de transparence et d'imputabilité quant à la surveillance du progrès du gouvernement fédéral; et l'absence d'un cadre règlementaire afin de gérer l'eau potable pour les Premières Nations.

Le rapport présente une série de 12 recommandations que le gouvernement doit mettre en place afin de rétablir la situation.

« Affaires autochtones et du Nord Canada a non seulement besoin d'un nouveau système pour réparer les infrastructures de l'eau de façon efficace, mais également d'un nouveau système d'imputabilité qui informera les Premières Nations et le grand public sur les dépenses budgétaires et le progrès accompli », a souligné Sylvain Perron.

« Le gouvernement canadien doit mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et reconnaître le droit fondamental de tous les humains à de l'eau potable et à des services d'assainissement. Toutefois, rien n'a encore été fait pour garantir ces droits, a affirmé Brent Patterson, directeur politique du Conseil des Canadiens. Les recommandations contenues dans ce rapport représentent des mesures qui auraient dû être prises il y a longtemps. Le gouvernement doit agir pour s'assurer que tous les citoyens canadiens puissent jouir de ces droits fondamentaux. »

« Ce rapport souligne le besoin de mettre en place un processus plus transparent pour les avis concernant la qualité de l'eau potable à long terme, de manière à ce que les communautés autochtones et l'ensemble de la population puissent vérifier les progrès accomplis, ou non, par le gouvernement et en fin de compte, faire respecter le droit humain fondamental qui constitue l'accès à l'eau potable dans les communautés autochtones », a déclaré Amanda Klasing de Human Rights Watch.

La version complète du rapport Verre à moitié vide ? est disponible sur http://bit.ly/RapportEauPotable

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Pour obtenir davantage de renseignements ou une entrevue, veuillez communiquer avec :

Diego Creimer
Communications et affaires publiques, Fondation David Suzuki
Cell. : 514 999-6743, dcreimer@davidsuzuki.org
Note aux rédacteurs :

En plus du communiqué de presse, voici les documents disponibles en français pour les médias :

Résumé du rapport et fiche d'information
À noter que le rapport complet est disponible en anglais seulement, à la page Web suivante : www.davidsuzuki.org/water

RÉACTION — Le feu vert aux projets KeystoneXL et Dakota Access Pipeline constitue une opportunité gaspillée

Le 24 janvier 2017 | Affiché dans

Montréal — Le feu vert que le gouvernement des États-Unis vient de donner aux projets de pipelines KeystoneXL et Dakota Access représente une opportunité manquée pour ce pays de devenir un leader du climat. «Si nos sociétés veulent vraiment s'attaquer au changement climatique, on ne peut pas construire de nouvelles infrastructures pour les combustibles fossiles, a déclaré Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Ces projets nous mettent le boulet des énergies fossiles à la cheville, et retardent la transition vers les énergies propres.»

Au-delà des impacts négatifs sur le climat, les pipelines menacent l'eau potable et les terres des communautés autochtones le long du tracé. «Les droits des Autochtones doivent primer sur les profits à court terme des pétrolières. Nous nous solidarisons avec la communauté de Standing Rock, qui s'oppose au projet Dakota Access. L'approbation de ces pipelines est un non-sens qui nuira non seulement à l'environnement, mais aussi à la santé des communautés.»

«Au Québec, la Caisse de dépôt et placement risque de se rendre complice d'un de ces projets qui met en cause l'intégrité du climat et les droits des Autochtones. La CDPQ détenait au 31 décembre 2015 un total de 619 millions $ investis dans TransCanada, soit 484,9 millions $ dans TransCanada Corporation et 134,1 millions $ dans TransCanada Pipelines», a conclu Karel Mayrand.

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Pour plus d'information :
Diego Creimer, communications, 514-999-6743 dcreimer@davidsuzuki.org

CONCOURS « MONARQUES AU MEXIQUE »

Le 18 janvier 2017 | Affiché dans
Photo: CONCOURS « MONARQUES AU MEXIQUE »

La Fondation David Suzuki offre l'occasion de découvrir un sanctuaire mexicain de papillons monarques, espèce en voie de disparition

Montréal — Dans un contexte de déclin marqué du papillon monarque en Amérique du Nord, la Fondation David Suzuki lance aujourd'hui le concours « Monarques au Mexique » permettant aux citoyennes et citoyens de partout au pays de courir la chance unique de s'envoler vers le sud pour découvrir un magnifique refuge de cette espèce désignée en voie de disparition depuis novembre dernier.

Les gagnants auront 10 jours pour découvrir les couleurs du Mexique et contempler les papillons monarques dans leur habitat naturel. Après le cœur historique de la ville de Mexico, les gagnants découvriront le spectacle féérique des monarques, au sein de la réserve de El Rosario et Sierra Chincua, déclarée Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2008.

Le monarque : une icône du Québec désormais en déclin

Le concours est présenté dans le cadre de l'initiative « l'Effet papillon », lancée par la Fondation au printemps dernier afin de sensibiliser les Québécoises et Québécois aux enjeux qui menacent le monarque, y compris les changements climatiques, la réduction de son habitat et l'usage des pesticides. En milieu agricole, l'usage généralisé d'herbicides réduit les communautés de plantes à fleurs dont le nectar est essentiel au monarque adulte, et d'asclépiade, la seule plante dont se nourrissent les chenilles de monarques. Jadis commune dans le paysage agricole, l'asclépiade éradiquée des champs comme une vulgaire mauvaise herbe a vu son abondance globale diminuer de 58 % dans certaines régions d'Amérique du Nord. Les experts du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada soutiennent que chaque génération de monarque en migration dépend de la disponibilité d'asclépiade. L'acte de planter de l'asclépiade, un geste à la portée de tous, pourrait donc venir en aide à la population de monarques, qui a chuté à un creux historique d'à peine 33,5 millions en 2013, alors que leur moyenne annuelle avait été de 350 millions au cours des 15 dernières années. Grâce aux efforts de citoyens et d'ambassadeurs engagés, plus de 3500 plantules et 7000 paquets de semences ont été plantés au Québec en 2016, dans le cadre de la campagne l'Effet papillon.

« Le déclin précipité du monarque ces dernières années sonne l'alarme sur les impacts concrets que les humains ont sur la biodiversité qui nous entoure, et avec laquelle nous sommes interdépendants, souligne Louise Hénault-Ethier, chef des projets scientifiques au Québec pour la Fondation David Suzuki. Une étude publiée en 2016 dans le journal Scientific Reports estime qu'il y aurait jusqu'à 57 % de risque que les monarques en Amérique du Nord disparaissent à tout jamais d'ici les vingt prochaines années. Heureusement, il existe des solutions pour contrer ce risque, mais ça nécessitera la collaboration des gouvernements nord-américains, des scientifiques, d'ONG et des citoyens de partout, y compris au Québec, qui peuvent poser de simples gestes pour contribuer à leur sauvegarde du monarque. Le premier pas pourrait simplement consister à (re)découvrir les merveilles du monarque ! Sur ce, nous souhaitons que ce concours incite la population à prendre connaissance de ce papillon si cher aux Québécois et de l'importance de le protéger. »

L'Effet papillon : une 2e édition déploiera ses ailes en 2017

Une deuxième édition de l'Effet papillon sera annoncée en début mars et proposera de nouveau une gamme d'actions concrètes qui permettront à la population de contribuer à la sauvegarde de cette espèce iconique du Québec, telles que l'achat d'asclépiade, des gestes de plaidoyer politique, et la participation à un programme d'ambassadeurs pour créer un effet papillon de protection du monarque au plan local.

Informations sur le concours

Le concours sera en vigueur du 18 au 29 janvier 2017 et s'adresse à tous les citoyennes et citoyens canadiens ou résidents permanents du Canada. Le prix comprend le voyage pour deux personnes au Mexique d'une durée de 10 jours, y compris le vol aller-retour à destination de Mexico City* depuis la ville du gagnant ainsi que l'hébergement.

Le gagnant sera tiré au sort et contacté le 30 janvier entre 12 h et 14 h heure de l'Est aux coordonnées fournies dans le formulaire d'inscription ; le gagnant aura 2 heures pour confirmer s'il accepte ou non le prix.

Pour plus de détails, visitez le www.davidsuzuki.org/concoursmexique

Le concours « Monarques au Mexique » est présenté par : Nature's Way et Cascades, en partenariat avec Espace pour la vie, Aeroplan et G Adventures.

*La Fondation tient à souligner que les émissions GES émis par les vols aller-retour au Mexique seront compensées par l'achat de crédits de carbone.

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Renseignements et demandes d'entrevue :

Manon Dubois, directrice des communications (Québec)
Fondation David Suzuki
514 679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

Partenaires du concours :
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