Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

La Fondation David Suzuki incite les Québécois à sortir dehors dans la nature

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Des milliers de gens sont invités à relever le Défi nature 30×30 au mois de mai

Pour diffusion immédiate

MONTRÉAL, le 23 avril 2013 — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki lance le Défi nature 30×30, une campagne nationale visant à encourager les citoyens de partout au pays à passer 30 minutes chaque jour dehors en nature, et ce, pendant 30 jours au mois de mai. L'objectif de la campagne est d'amener les Québécoises et Québécois à se rapprocher à la nature et créer de nouvelles habitudes de vie saines et écologiques. Pour aider les participants à relever le Défi avec succès, la Fondation offrira des trucs et des conseils quotidiennement la façon d'intégrer à leur horaire plus de temps en nature.

« J'encourage les citoyens à s'engager à relever le Défi nature 30×30, déclare David Suzuki, vulgarisateur scientifique, auteur et cofondateur de la Fondation David Suzuki. Que ce soit dans un parc ou dans votre jardin, allez passer 30 minutes par jour en nature pendant 30 jours! Il est essentiel d'obtenir votre dose quotidienne de nature pour avoir une vie heureuse et un mode de vie sain. »

C'est un fait bien établi que les Québécoises et les Québécois sont de plus en plus coupés de la nature. Il est facile de constater les symptômes de notre « déficit nature » : le stress, l'obésité, les maladies cardiaques, l'asthme et la dépression, entre autres. La majorité des adultes passent plus de 90 % à l'intérieur et loin de la nature, plus de neuf heures par jour assis et plus de six heures devant l'écran. Au total, la revue médicale The Lancet estime que notre niveau d'inactivité sans précédent provoque 5,3 millions de décès par an dans le monde, soit une mortalité analogue au tabagisme.

« Si l'inactivité est le nouveau tabagisme, il est donc vital que les gens se lèvent et sortent dehors pour prendre l'habitude de passer du temps dans la nature, souligne Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques de la Fondation David Suzuki et co-rédacteur du rapport « Une Ceinture verte grandeur nature ». Nous avons toujours su par intuition que la nature est bonne pour nous. Maintenant, les recherches le confirment : lorsque nous nous rapprochons de la nature, nous sommes plus intelligents, en meilleure santé et plus heureux. »

Dans le cadre du Défi, la Fondation David Suzuki collaborera avec des chercheurs de l'Université Trent afin d'analyser l'incidence du temps passé en nature sur le bien-être humain. En remplissant des sondages avant et après le Défi 30×30, les participants contribueront à documenter les bienfaits du temps passé à l'extérieur.

« De récentes études scientifiques soulignent qu'une immersion en milieu naturel ralentit non seulement le rythme cardiaque et la pression d'une personne, mais contribue aussi à diminuer son niveau de stress, indique le biologiste Michel Leboeuf, auteur du livre « Le Québec en miettes », rédacteur en chef du magazine Nature sauvage et membre du Cercle scientifique David Suzuki. Par ailleurs, la prédisposition des individus à se sentir concernés par l'état de l'environnement, et à poser ensuite des gestes pour conserver la nature, vient de contacts directs et répétés avec celle-ci, spécialement durant l'enfance. Autant de bonnes raisons pour se reconnecter avec la nature, et ce, peu importe notre âge.»

Quant à Jérôme Dupras, bassiste du groupe les Cowboys Fringants, candidat au doctorat en économie écologique à l'Université de Montréal et membre du Cercle scientifique David Suzuki, « le Défi nature 30×30 proposé par la Fondation David Suzuki nous incite à bouger et entrer en contact avec notre la nature environnante. Il invite à profiter de ce qu'elle nous offre... Bref, à consommer sans gêne ces biens et services écologiques qui se génèrent autour de nous. Pour une fois que la surconsommation serait bénéfique! » conclut-il.

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Pour de plus amples renseignements, rendez-vous à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30 ou communiquez avec :
Manon Dubois, Directrice des communications
Fondation David Suzuki
Courriel : mdubois@davidsuzuki.org
cell. : 514-679-0821

NOTES DOCUMENTAIRES

LE DÉFI NATURE 30×30

• Les participants commencent par s'inscrire à titre individuel à www.davidsuzuki.org/fr/definature30×30
• Ils recevront des conseils pour savoir comment ajouter une dose de nature à leur routine par l'entremise de courriels hebdomadaires et publications quotidiennes sur la page Facebook du Défi : Facebook.com/DefiNature30×30
• Les participants pourront également participer à un concours photo sur Facebook leur permettant de gagner des prix hebdomadaires. De plus, ceux qui participeront à l'étude seront automatiquement inscrits à un tirage et auront la chance de remporter un grand prix final au moment de remplir le sondage de clôture.

Suivez Défi Nature 30×30 dans les réseaux sociaux :

Twitter : @FondDavidSuzuki
Mot-clic sur Twitter : #Definature30×30
Pinterest : @ModeDeVieCie
Facebook : Facebook.com/DefiNature30×30


LES BIENFAITS DU CONTACT AVEC LA NATURE

• Une heure en nature améliore la mémoire et la durée d'attention de 20%.
• Passer quatre jours en nature, loin des appareils électroniques, peut accroître votre créativité de 50%.
• L'accès visuel à la nature au travail donne lieu à une satisfaction professionnelle accrue, à une meilleure concentration et à une réduction de la fatigue mentale et du stress.
• En trois mois, la présence de plantes au travail peut réduire la colère, l'anxiété et la fatigue d'environ 40% et le stress, de 50%.
• Seules quelques minutes d'exposition à la nature peuvent réduire immédiatement le stress, la pression artérielle et la tension musculaire.
• Passer une heure dans la nature peut améliorer la mémoire et de la durée d'attention de 20%.

ENTREPRISES ET ASSOCIATIONS QUI PARTICIPENT AU DÉFI NATURE 30×30 :

• Mouvement Desjardins
• Conseil québécois sur le tabac et la santé
• Communauto
CSSSSL - Hôpital Pierre-Le Gardeur
• Fondation David Suzuki
• Interface
MRC d'Athabaska
• Pasquin St-Jean et associés
• Réseau Environnement
SAP Canada
• Ville de Boisbriand

MERCI AUX PARTENAIRES NATIONAUX DU DÉFI NATURE 30×30 :

• Radio-Canada Vivezmieux.ca
• Genuine Health
• Interface Canada
• Cisco Systems Canada
• Harvest Power
• The Arcangelo Rea Family Foundation
• Nature's Path Foods
• Bullfrog Power
• Cathexis
• Usability Matters

Plusieurs groupes écologistes appuient la demande pour les mégawatts orphelins

Le 23 avril 2013 | Affiché dans

Montréal, le 23 avril 2013 — Équiterre, Greenpeace et la Fondation David Suzuki appuient aujourd'hui la demande de plusieurs élus municipaux ainsi que d'entreprises impliquées dans le développement de l'énergie éolienne afin que le gouvernement du Québec donne suite à l'appel d'offres attendu pour les 700 MW d'énergie éolienne manquants. Cette mesure a pour but de compléter les objectifs de production d'énergie éolienne que le Québec s'est fixés d'ici 2015.

Les groupes sont conscients des enjeux autour des surplus énergétiques du Québec, mais croient que malgré cela, le maintien du tissu industriel que nous avons bâti au Québec autour de l'éolien au cours des dernières années est primordial pour notre futur. De plus, les groupes croient qu'il existe des solutions tant en ce qui concerne l'offre que la demande d'électricité afin d'amoindrir l'impact prévu des surplus.

Il importe que le gouvernement se dote rapidement d'une nouvelle stratégie énergétique basée sur l'économie d'énergie ainsi que sur l'efficacité énergétique, et qu'il fasse place à une utilisation judicieuse des gigantesques potentiels éolien, solaire et géothermique que possède le Québec, et ce, particulièrement dans le contexte où l'on doit se libérer des énergies fossiles.

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Information :

Loïc Dehoux
Équiterre
514 605 2000

Catherine Vézina
Greenpeace
514 212 5749

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821

Nomination à la présidence d'Hydro-Québec — Pierre Karl Péladeau doit préciser sa position sur le réchauffement climatique

Le 18 avril 2013 | Affiché dans

MONTRÉAL — le 18 avril 2013 /CNW Telbec/ — Suite à sa nomination à titre de Président du conseil d'administration d'Hydro-Québec, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature (WWF) invitent Pierre Karl Péladeau à préciser ses positions sur la lutte aux changements climatiques. Selon les organisations, il est essentiel que monsieur Péladeau précise ses positions alors qu'il prend la direction de la plus grande entreprise énergétique au Québec et au moment même où le Québec amorce une grande réflexion sur son avenir énergétique.

Les organisations rappellent que les médias détenus par Québécor au Québec et au Canada anglais ouvrent fréquemment leurs pages aux opinions de gens qui nient l'existence de changements climatiques. Dans ce contexte, et comme monsieur Péladeau n'a jamais eu l'occasion de s'exprimer publiquement sur le sujet, il leur apparaît légitime de poser cette question qui demeure l'une des pierres angulaires de toute approche au développement énergétique du Québec. Elles invitent donc le nouveau président à dissiper tout doute quant à son soutien à la science du climat et à la nécessité pour le Québec de lutter contre les changements climatiques.

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SOURCE :
NOUVELLES - ENVIRONNEMENT

Renseignements:

Loïc Dehoux
Équiterre
514 605 2000

Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514 679 0821

Catherine Vézina
Greenpeace
514 212 5749

Marie-Claude Lemieux
WWF
514 260 6233

La population est conviée à une grande marche pour la Terre le 21 avril prochain

Le 27 mars 2013 | Affiché dans

Un vaste collectif se mobilise pour nous libérer des énergies fossiles et préserver notre climat.

Montréal — Dans le contexte où le pétrole des sables bitumineux est sur le point d'arriver au Québec et où le Québec accélère la cadence pour se lancer dans l'exploration pétrolière, un vaste collectif issu des mouvements écologiste, citoyen, syndical, étudiant et autochtone, appuyé par un regroupement de médecins, de scientifiques et de dizaines d'artistes, invite la population québécoise à prendre part à la Marche pour la Terre qui se tiendra le dimanche 21 avril prochain, à Montréal, à 14 heures. Ce grand rassemblement, réalisé en collaboration avec Idle No More, s'inscrira dans un mouvement global visant à nous libérer des énergies fossiles et à résoudre la crise climatique en respect des droits des générations futures. Les deux porte-paroles de l'événement sont l'éco-sociologue Laure Waridel et l'acteur Sébastien Huberdeau.

D'après Laure Waridel, « alors que partout dans le monde des citoyens se mobilisent pour faire éclore une société écologique et libre des énergies fossiles, il importe de faire entendre notre voix, en solidarité avec les peuples de la Terre, mais aussi avec les générations à venir qui subiront les conséquences des décisions que nous prenons aujourd'hui. Les gens de tous les horizons et de toutes les générations sont invités à prendre part à ce grand rassemblement » a-t-elle conclu.

Selon Sébastien Huberdeau, « Les impacts des changements climatiques sont bien réels et se font déjà sentir partout dans le monde, particulièrement sur les populations les plus vulnérables. Il est encore possible de limiter les effets néfastes du réchauffement planétaire, mais plus que jamais il y a urgence d'agir. » « L'heure du réveil a sonné. C'est pourquoi les marcheurs seront invités à sonner l'alarme en faisant résonner cadrans, réveils et téléphones à 14 heures précises au lancement de la marche » a-t-il ajouté.

Les représentants ont présenté la Déclaration de la Marche pour la Terre, signée par plus de 100 personnalités de tous horizons qui appuient les revendications de la Marche. Parmi les signataires, de la déclaration, on compte Gilles Vigneault, Fred Pellerin, Ariane Moffatt, Chloé Sainte-Marie, Claude Béland, Caroline Dhavernas, Dominic Champagne, etc.

La Déclaration fait état d'une situation alarmante en ce qui a trait aux impacts déjà observables de la crise climatique, à notre consommation d'énergies fossiles, tout en se portant à la défense des droits des prochaines générations. Elle formule des demandes concrètes aux gouvernements du Québec et du Canada et appelle à un virage vers une économique écologique et sociale, libre des énergies fossiles et qui n'épuise pas les ressources.

Les citoyens sont invités à signer la Déclaration en visitant le site : www.marchepourlaterre.org.

À PROPOS DE LA MARCHE POUR LA TERRE DU 21 AVRIL 2013

La Marche pour la Terre du 21 avril 2013 est une initiative de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Environnement Jeunesse, Équiterre, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, le Jour de la Terre Québec et Nature Québec, supportée par un vaste collectif issu des mouvements écologiste, syndical, étudiant et autochtone, appuyé par un regroupement de médecins, de scientifiques et de dizaines d'artistes.

QUOI : Grande Marche pour la Terre et réveil collectif face à la crise des changements climatiques.

QUAND : On se donne rendez-vous le dimanche 21 avril pour un départ à 14 h à la place des Festivals à Montréal. À 14 h précises, les marcheurs sont invités à sonner l'alarme en faisant résonner cadrans, réveils et téléphones. Le « réveil » sera suivi d'une marche festive et familiale.

: À la place des Festivals, à Montréal au coin des rues Sainte-Catherine ouest et Jeanne-Mance.

LA DÉCLARATION : Pour lire, signer la déclaration et consulter la liste des signataires :
marchepourlaterre.org/signez

INFORMATION :
facebook.com/MarchePourLaTerre
marchepourlaterre.org

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Source :
Émilie Langlois
514-503-0733
medias@marchepourlaterre.org

L'économie que nous voulons : Une alliance inédite de gens d'affaires et d'écologistes propose au Québec de miser sur une économie verte

Le 14 mars 2013 | Affiché dans

Montréal, 14 mars 2013 — Alors qu'un grand débat s'engage sur la question des ressources naturelles, que le gouvernement du Québec lance une impressionnante série de consultations en matière de politiques économiques et devant l'urgence croissante d'agir pour contrer les changements climatiques, une alliance inédite de financiers, de gens d'affaires, d'ingénieurs et de groupes environnementaux, propose de faire de l'économie québécoise une économie verte. SWITCH, l'Alliance pour une économie verte au Québec, demande au gouvernement d'assurer la cohérence de ses interventions par l'adoption d'une vision claire d'économie verte comme fil conducteur. L'Alliance propose de plus la tenue d'une grande réflexion nationale visant à identifier les mesures susceptibles d'accélérer le virage vers une économie verte pour l'ensemble de l'économie québécoise, tous secteurs confondus.

Cette proposition a été lancée aujourd'hui par les représentants de l'Association de l'aluminium du Canada, du Réseau des ingénieurs du Québec, de la Fondation David Suzuki, de Cycle Capital Management, d'Écotech Québec et d'Équiterre.

« À l'heure de la montée des économies émergentes, de la conjonction des défis économiques et environnementaux et du déclin marqué du secteur manufacturier qui a chuté de 30% entre 2000 et 2010, l'Alliance estime que l'avenir du Québec passe par une croissance verte, une économie plus compétitive face à la concurrence internationale ainsi que par des entreprises innovantes et plus productives dans l'utilisation de l'énergie et des ressources », estime Andrée-Lise Méthot, Fondatrice et associée principale de Cycle Capital Management.

Miser sur une diversification de l'économie
« Alors que plusieurs voient dans l'exploitation des ressources naturelles la pierre angulaire de notre croissance économique, nous croyons qu'il serait judicieux pour le Québec d'éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier. Nous devons plutôt continuer à miser sur une diversification de l'économie, une stratégie qui nous a très bien servi, et sur une économie verte, performante, innovante et à valeur ajoutée », déclare Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

« Une économie québécoise verte, c'est une économie à faibles émissions de carbone et à moindre impact, qui renforce nos entreprises en les rendant plus productives et plus compétitives et qui améliore la qualité de vie des citoyens tout en assurant une grande équité sociale », explique Steven Guilbeault, co-fondateur et directeur principal d'Équiterre. « Elle passe par l'adoption de technologies qui nous rendent plus efficaces. Elle passe par la croissance de créneaux économiques bien implantés au Québec et par des politiques gouvernementales qui encouragent l'efficacité énergétique, une utilisation plus rationnelle des ressources et qui contribuent à la lutte aux changements climatiques », poursuit-il.

L'économie verte, une économie de 1 billion de dollars
L'Alliance dévoilait également un document intitulé « L'économie que nous voulons », illustrant l'importance et la croissance de l'économie verte à travers le monde. On y apprend entre autres que les marchés associés à l'économie verte sont estimés à près de 1 billion de dollars, emploient des dizaines de millions de travailleurs et jouissent d'une forte croissance, notamment dans les créneaux des technologies propres, de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Plus de 500 milliards de dollars y ont été investis à la suite de la crise économique, notamment en Chine et aux États-Unis, et plusieurs États se sont récemment donné des stratégies ambitieuses pour assurer leur passage vers une économie verte.

Comment maintenir une économie québécoise diversifiée et résiliente, reposant sur un bon nombre d'entreprises innovantes au sein de secteurs économiques solides et compétitifs ? Le virage vers une économie verte, dans tous les secteurs, constitue, selon l'Alliance, la marche à suivre. « De par leurs compétences, les ingénieurs du Québec sont les mieux placés pour inclure les principes d'une économie verte dans tous les grands projets structurants. Comme professionnels en la matière, nous endossons toutes les initiatives en ce sens », ajoute Etienne Couture, ing., président du Réseau des ingénieurs du Québec.

Des consultations à la recherche d'un fil conducteur
« Le gouvernement du Québec mène actuellement un grand nombre de consultations en matière de politique industrielle, d'énergie, de transports et de recherche et d'innovation, mais il nous manque une vision d'ensemble liant nos marchés intérieurs, la grande industrie et nos fournisseurs de biens et services afin d'assurer la cohérence et la convergence des efforts de chacun », déclare Jean Simard, Président de l'Association de l'aluminium du Canada. « L'occasion est belle de jeter les bases d'une économie québécoise compétitive, innovante et efficiente, qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie », ajoute-t-il.

L'Alliance recommande au gouvernement du Québec la tenue d'une réflexion nationale sur le thème d'une économie verte comme fil conducteur à l'ensemble de ses politiques.

SWITCH compte d'ailleurs lancer, au cours des prochains mois, des comités de travail portant notamment sur les marchés publics, les leviers financiers, l'écofiscalité et l'innovation sociale.

« Alors que les marchés mondiaux de l'économie verte sont parmi ceux qui connaissent la plus forte croissance en termes de retombées économiques et d'emplois, comment en faire profiter l'économie et les entreprises québécoises ? C'est à ce type de questions que les comités vont se pencher, en proposant des façons d'accélérer le virage de l'économie verte dans tous les secteurs de l'économie », conclut Denis Leclerc, Président et chef de la direction d'Écotech Québec.

À propos de Switch
Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, souhaite accélérer le virage vers une économie verte afin de contribuer à une société québécoise innovante, résiliente, concurrentielle qui réconcilie équité sociale, environnement et qualité de vie. L'Alliance travaille à l'émergence d'une vision et d'un leadership social, politique et économique clairs, au développement d'une plus grande cohérence dans les politiques et les interventions de l'État et à la convergence des initiatives du secteur public, privé, coopératif et mutuel, associatif et de la société civile en faveur d'une économie verte.

L'Alliance est soutenue par le Mouvement Desjardins, Enerkem, Innergex et la CSN, qui sont également membres de son comité consultatif.

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Le document « L'économie que nous voulons » est disponible sur : allianceswitch.ca

Renseignements :

Leïla Copti
514-661-6134
lcopti@copticom.ca