Médias

La Fondation David Suzuki est fréquemment consultée sur des sujets reliés à la durabilité et à la conservation. Nos scientifiques et experts sont disponibles pour répondre aux questions des médias. Pour joindre un membre de la Fondation, les représentants des médias sont priés de contacter nos spécialistes des communications (listés sur la barre latérale droite de cette page). Si vous souhaitez utiliser du contenu de ce site Web, veuillez prendre connaissance de notre page Droits d'auteurs et permissions. En lisant nos communiqués de presse qui se trouvent ci-dessous, vous trouverez toutes les informations concernant nos dernières nouvelles ainsi que nos récents rapports et événements.

Journée de la nature 2016 — Appel à participation

Le 29 janvier 2016 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki invite les municipalités, organismes et établissements publics à participer à la 3e édition des Journées de la nature en mai 2016

Montréal — La Fondation David Suzuki et ses grands partenaires, la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, le Mouvement Desjardins et la Fondation du Grand Montréal, sont ravis d'annoncer le lancement d'un appel à participation invitant les municipalités, les établissements publics, les écoles, les associations et les entreprises partout au Québec à organiser une activité grand public dans le cadre des Journées de la nature, qui auront lieu du 20 au 23 mai 2016.

Depuis le lancement de l'initiative au printemps 2014, les Journées de la nature sont devenus un événement annuel incontournable permettant aux Québécois de se reconnecter à la nature qui les entoure par le biais d'une centaine d'activités offertes par des partenaires d'activités à l'échelle du Québec. Au programme : balades en forêt, visites guidées de jardins urbains, séances d'observation d'oiseaux et de découverte de la faune et de la flore locales, ateliers de jardinage urbain, sports en plein air, randonnées et contes dans le parc, activités de pêche en herbe, soirées sous les étoiles, pique-nique urbain et bien plus encore!

Plus qu'un événement, les Journées de la nature sont un mouvement pour faire reconnaître l'importance de rapprocher les jeunes à la nature et pour contribuer à la sensibilisation des Québécois aux enjeux de la biodiversité et du patrimoine naturel.

Les Québécois sont, comme leurs homologues des autres pays industrialisés, de plus en plus détachés de la nature. Que ce soit dans la vie professionnelle, à l'école ou dans le choix de loisirs des jeunes comme des adultes, l'activité à l'extérieur, en contact avec la nature, est en déclin. Ce constat fait partie des conclusions d'un projet de recherche mené en 2011-2012 par la Fondation David Suzuki, la Fondation de la Famille Claudine et Stephen Bronfman et la Fondation de la faune du Québec, projet qui a d'ailleurs inspiré la création des Journées de la nature.

« Les études démontrent que le phénomène du « déficit-nature » ou de la déconnexion à la nature peut avoir une incidence majeure et négative sur la santé et le bien-être des individus, particulièrement chez les jeunes, indique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Les Journées de la nature visent à mobiliser un vaste réseau d'acteurs pour contrer cette tendance, en offrant aux Québécois des expériences amusantes et éducatives leur permettant de découvrir la nature qui les entoure au quotidien et de développer une appréciation personnelle des bienfaits d'un contact régulier avec les milieux naturels : une réduction de stresse, une meilleure mémoire et capacité de se concentrer, ainsi qu'un sentiment de bien-être », ajoute Monsieur Mayrand.

Joignez-vous au mouvement! Les partenaires d'activités profiteront entre autres d'une visibilité à l'échelle de la province et d'un contact avec un public motivé et engagé.

Les municipalités, les établissements publics, les écoles, les associations et les entreprises intéressés sont invités à inscrire leur activité au calendrier des Journées de la nature dès maintenant sur le site Internet : www.journeesdelanature.com

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Renseignements :
Antoine Pin, coordonnateur des Journées de la nature
Fondation David Suzuki
apin@davidsuzuki.org, 514-871-4932, poste 1460

Projet Énergie Est : la Fondation David Suzuki accueille avec enthousiasme la position ferme de la CMM

Le 21 janvier 2016 | Affiché dans

Montréal, 21 janvier 2016 — Pour faire suite aux consultations publiques de l'automne dernier sur le projet d'oléoduc Énergie Est, les seules à avoir eu lieu au Québec à ce jour, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) s'est prononcée unanimement contre le projet — une position accueillie favorablement par la Fondation David Suzuki (Fondation).

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PRIX ACTION DAVID SUZUKI

Le 12 janvier 2016 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki lance un nouveau concours mettant en valeur les initiatives communautaires écologiques au Québec

Montréal — C'est aujourd'hui que la Fondation David Suzuki (Fondation), avec l'appui du Mouvement Desjardins, lance la première édition du « Prix Action David Suzuki », un concours panquébécois mettant en valeur les projets citoyens ayant un impact positif sur la santé de l'environnement et celle de leur communauté.

En soumettant leur projet, les citoyens québécois courent la chance de gagner une bourse de 2500 $ et de recevoir David Suzuki en visite dans leur communauté au printemps 2016, dans le but de faire rayonner leur initiative écologique et d'inspirer leurs concitoyens partout au Québec à s'activer pour protéger l'environnement au niveau local et régional.

Le Prix Action a été conçu suite au succès retentissant de l'« Opération charme David Suzuki », un concours présenté par le Mouvement Desjardins et tenu en 2014 dans le cadre de la Tournée bleu Terre, auquel plus de 60 citoyens ont soumis leur projet écologique et lors duquel plus de 6000 personnes ont accordé leur vote sur Facebook. Le gagnant de ce concours fut la Coalition pour la protection du Mont-Kaaikop, situé dans les Laurentides.

« Les Québécois figurent parmi les individus les plus sensibilisés aux enjeux environnementaux et les plus actifs en terme de protection de l'environnement au pays, explique Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Le Prix Action David Suzuki jette une lumière sur ces bénévoles qui sont allés au-delà de leur devoir citoyen afin d'améliorer la qualité de vie de leurs concitoyens, et démontre également au reste du pays qu'un véritable mouvement citoyen pour protéger nos milieux de vie est en plein essor partout au Québec », renchérit-il.

« Le Mouvement Desjardins appuie la Fondation David Suzuki depuis son arrivée au Québec tant dans ses activités de sensibilisation et d'éducation que dans ses événements de mobilisation citoyenne comme le Prix Action David Suzuki. Nous sommes particulièrement fiers de nous associer à cette initiative qui fait vibrer une corde sensible de notre culture coopérative, celle de notre proximité et de notre engagement envers les communautés que nous desservons », de dire Mme Pauline D'Amboise, vice-présidente Gouvernance, Responsabilité sociale et Secrétariat général au Mouvement Desjardins.

Les citoyens intéressés à participer au Prix Action David Suzuki, présenté par le Mouvement Desjardins, pourront soumettre leur projet via le site Web de la Fondation David Suzuki du 12 janvier au 2 février : http://bit.ly/1JyQiyD

À noter que la Fondation sélectionnera les 8 finalistes qui passeront au vote du grand public dès février et qu'un jury, tenant en compte les votes recueillis, fera et dévoilera la sélection finale du grand gagnant en mars 2016. Les membres du jury incluent : un représentant de Desjardins, Camil Bouchard, Laure Waridel et Gabriel Nadeau-Dubois, parmi d'autres.

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Renseignements :
Manon Dubois, directrice des communications (Québec)
Fondation David Suzuki
514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

La Fondation David Suzuki souhaite que l'accord historique de Paris mène à une action climatique mondiale probante

Le 12 décembre 2015 | Affiché dans

Montréal — Il lui aura fallu prolonger d'une journée la conférence des Nations unies sur le climat, mais la communauté internationale a produit ce qui pourrait bien devenir un accord mondial menant à une action probante pour contrer les changements climatiques au-delà de l'année 2020.

« Cet accord marque un changement de paradigme, affirme Karel Mayrand, directeur pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Il n'est pas parfait, bien sûr, mais il s'agit néanmoins du tout premier texte d'accord mondial sur l'élimination des combustibles fossiles et la transition vers le recours aux seules énergies renouvelables. Voilà donc un accord ambitieux, qui vise à combler plusieurs des lacunes qu'accusaient les ententes antérieures en matière d'action climatique à l'échelle de la planète. »

Voici quelques-uns des points saillants de l'accord final:
• Entente sur l'objectif de limiter la hausse moyenne de la température de la planète à 1,5°C (et plafonnement absolu à 2°C).
• Établissement d'un cycle de révision de cinq ans (à compter de 2018) afin d'évaluer et de renforcer les programmes d'action nationaux pour atteindre le degré zéro d'émissions de GES.
• Financement destiné à aider les pays les plus vulnérables et les moins développés à faire face aux changements climatiques et à réduire leurs propres émissions de GES.
• Association des objectifs d'adaptation climatique et des efforts d'atténuation (réduction des émissions de GES) et prise en compte des connaissances scientifiques actuelles ainsi que du savoir traditionnel des peuples autochtones et des systèmes de connaissances locaux.
• Reconnaissance des droits de la personne et des droits des peuples autochtones.

L'accord demeure incomplet en ce qui touche à certains sujets tels que l'assurance de dédommagements pour les pays qui ressentent déjà les effets des changements climatiques et la responsabilité à l'égard d'émissions antérieures. Ces lacunes, entre autres, devront être comblées à l'avenir.

« Il faut reconnaître que cet accord est le fruit d'un formidable effort de la part de tous les scientifiques, activistes, politiciens et citoyens engagés et déterminés à contrer les changements climatiques, ajoute Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques pour le Québec de la Fondation David Suzuki. Nous devons continuer de pousser le Canada et ses partenaires de la communauté internationale à collaborer pour prendre acte du programme qu'énonce cet accord et à éperonner leurs ambitions. Néanmoins, la conclusion de cet accord constitue une formidable avancée. »

Le Canada a joué un rôle crucial de facilitateur dans l'ébauche de l'accord, et les négociateurs canadiens ont également activement préconisé la reconnaissance des droits de la personne et des droits des peuples autochtones.

« Les Canadiens attendaient de leurs représentants qu'ils fassent preuve de leadership, et ils n'ont pas été déçus, poursuit Karel Mayrand. La prochaine étape pour le Canada consistera à tenir sa promesse d'adopter de nouvelles cibles ambitieuses et un plan d'action climatique sérieux. La participation du Canada est essentielle. »

Le gouvernement du Canada s'est engagé à proposer de nouvelles cibles nationales ambitieuses dans les 90 jours suivant la signature de l'Accord de Paris. Le compte à rebours est commencé et prendra fin le 11 mars 2016.

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Personnes-ressources :

À Paris
Steve Kux
Fondation David Suzuki
00-1-604-374-5095
skux@davidsuzuki.org

À Montréal
Manon Dubois
Fondation David Suzuki
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

À Vancouver
Theresa Beer
Fondation David Suzuki
778-847-3396
tbeer@davidsuzuki.org

Un plan d'action de bon augure

Le 30 novembre 2015 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki se dit encouragée par le plan d'action climatique présenté par le premier ministre du Canada

Montréal, 30 novembre 2015 — Aujourd'hui, lors de son allocution de présentation à la conférence des Nations unies sur le climat, le premier ministre Justin Trudeau a présenté le cadre de travail en cinq volets qu'il propose de mettre à l'œuvre pour l'élaboration d'une stratégie nationale d'action climatique, et a rappelé l'importance de tabler sur les solutions mises en place par les leaders des provinces et territoires, des municipalités et des Premières Nations.

L'approche que se propose de suivre le gouvernement fédéral reposera donc sur les cinq éléments suivants : l'engagement à fonder les décisions futures sur les données scientifiques établies, l'élaboration de politiques visant le déploiement d'une économie sobre en carbone — ce qui prévoit l'établissement d'un prix national sur la pollution par le carbone — une démarche collaborative avec les leaders des provinces et territoires, municipalités et Premières Nations, l'aide aux pays en développement par le financement de l'adaptation climatique et des projets d'atténuation de l'impact environnemental, et l'approche aux changements climatiques comme occasion de mettre sur pied une économie plus innovante et plus propre.

La Fondation David Suzuki se dit encouragée par les engagements énoncés aujourd'hui par le premier ministre. De fait, au vu de la volonté exprimée de fixer des cibles et de mettre en place un plan d'action climatique dans les 90 jours suivant la conférence des Nations unies sur le climat, il y a tout lieu d'être optimiste. L'engagement à fonder les décisions futures sur les données que nous fournissent les scientifiques et l'approche collaborative ouvrant la porte aux leaders autochtones illustrent l'important virage qu'a entrepris d'opérer le Canada en matière climatique. Il faudra bien sûr attendre le détail de ce nouveau plan d'action, mais la Fondation exprime d'ores et déjà l'espoir que ce plan visera grand — cibles ambitieuses de réduction des GES, régime national de tarification des émissions et promesse d'accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

« La coopération doit être au cœur de toute action tangible face à un enjeu de l'importance des changements climatiques », déclare Ian Bruce, chef d'équipe, Science et politique à la Fondation David Suzuki. « Voici l'occasion pour le gouvernement du Canada de faire preuve de leadership sur la scène internationale, en s'inspirant des meilleures politiques mises en place dans certaines provinces et en les déployant à l'échelle nationale pour en décupler l'ampleur et les effets. »

L'intervention du premier ministre aujourd'hui fait suite à plusieurs annonces faites au cours des dernières semaines par divers paliers de gouvernement à travers le Canada en vue d'accélérer la transition vers une économie verte.

« Les engagements annoncés récemment par le gouvernement fédéral et certaines provinces sont de taille, mais ce n'est là qu'un premier pas », a ajouté Ian Bruce. « Si le Canada veut saisir pleinement l'occasion que représente la conférence mondiale sur le climat, il doit affirmer clairement la voie qu'il entend suivre et combien de temps il compte mettre à atteindre les cibles fixées. »

Le Canada doit parler d'une seule voix et mettre en œuvre une stratégie véritablement nationale et coordonnée d'action climatique.

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Personnes-ressources :

À Paris
Steve Kux
00-1-604-374-5095
skux@davidsuzuki.org

À Montréal
Manon Dubois
514-679-0821
mdubois@davidsuzuki.org

À Vancouver
Theresa Beer
778-847-3396
tbeer@davidsuzuki.org